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Les technologies de l’information et de la communication dans la transition agroécologique

Les technologies de l’information et de la communication dans la transition agroécologique

Les technologies de l’information et de la communication dans la transition agroécologique es données collectées et les outils informa- tiques sont de plus en plus présents dans le monde agricole. Selon Leveau et al. (2018), les outils numériques peuvent faciliter l’application des principes de l’agroécologie tels qu’ils ont été définis par Stassart et al. (2012). Ainsi, ces tech- nologies produisent par exemple des outils d’aide à la décision optimisant les intrants, des outils de partage de connaissance et des réseaux sociaux facilitant l’échange de savoir-faire, mais aussi des outils de communication qui favorisent le rapprochement des producteurs agri- coles des consommateurs-citoyens.
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Pedagogical Appropriation of Information and Communication Technologies (ICT) by West African Educators = Appropriation pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les éducateurs ouest-africains

Pedagogical Appropriation of Information and Communication Technologies (ICT) by West African Educators = Appropriation pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les éducateurs ouest-africains

Abstract This research investigates how and why educators in West Africa, in Mali in particular, pedagogically appropriate information and communication technologies (ICT) and with what effects. Appropriation involves integrating newness into one’s very being and mobilizing it strategically to meet contextualized objectives, often in resistance to the status quo. It is assumed that ICT use is shaped by the values and objectives of users as well as by the local and global hierarchies of the milieus in which they are used. Qualitative research methods and interpretive approaches revealed meanings educators give to their reality and experiences. Interviews were conducted with 31 persons: 23 primary through high school teachers, six university professors, and two administrators. As educators digested ICT, it became part and parcel of their beings and everyday lives. As they adapted it to their milieus, they worked as cultural agents, mediating between ICT and society. The professors in particular expressed desires to use ICT to facilitate and enhance African participation in global debates and scholarly production and to transform how Africa and Africans are projected and perceived. Educators harnessed ICT for its transformative possibilities. The changes apparent in student- teacher relations (more interactive) and classrooms (more dialogical) suggest that ICT can be a catalyst for pedagogical change, including in document-poor contexts and ones weighed down by legacies of colonialism. Learning from the perspectives and experiences of educators pioneering the use of ICT in education in Africa can inform educational theory, practice and policy and deepen understandings of the concept of appropriation as a process of cultural change.
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Technologies de l’information et de la communication et Sciences de l’éducation

Technologies de l’information et de la communication et Sciences de l’éducation

Nous terminons en posant ces deux questions : Combien de temps le modèle scolaire va-t- il résister ? Et Quels types de spécialistes des TIC en éducation faut-il former ? 4. Quelques références BARON, G.-L. (2003). Applications et usages éducatifs des technologies de l’information et de la communication : éléments pour une analyse de la conjoncture scientifique, Réseau Africain de Formation à Distance, http://edutice.archives-ouvertes.fr/edutice-00869506 BARON, G.-L. (2013). La recherche francophone sur les «  technologies  » en éducation  : Réflexions rétrospectives et prospectives. STICEF - Sciences et technologies de
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Les technologies d'information et de la communication : constat, questionnements et hypothèses

Les technologies d'information et de la communication : constat, questionnements et hypothèses

Professeur de sciences de la communication à l’Université de Paris 8 Introduction L’objectif de cet article est de réfléchir à la formation des usages des technologies de l’information et de la communication telles qu’elles se développent aujourd’hui en lien avec le système d’offre auquel elles appartiennent. Plusieurs changements sont visibles, tangibles ou en cours, qui questionnent la formation des usages et son étude, en référence à la sociologie des usages. Nous montrerons, premièrement, que l’offre change en profondeur en passant des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) des années 1980 aux technologies de l’information et de la communication numériques (TICN) et que, deuxièmement, cette mutation contrarie la définition des usages sociaux et de leurs conditions de formation construite en référence aux NTIC. En effet, quatre caractéristiques nouvelles des TICN se dégagent déjà : la polyvalence, l’ouverture, la mise dispositif et la perte de la fonction dominante. Le travail de recherche sur les mutations de la formation des usages et sur les usages eux-mêmes n’est ici qu’esquissé d’un point de vue théorique afin de démontrer tout l’intérêt qu’il y a à étudier ces mutations.
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Déconnexion volontaire aux technologies de l'information et de la communication

Déconnexion volontaire aux technologies de l'information et de la communication

Who decides voluntarily to disconnect from communication technologies and why and how do they do it? This research does not focus on those people who make little use of communication technologies or those who reject them entirely. On the contrary it focuses on intensive users of these technologies who, precisely because they use them almost constantly, come to adopt a critical attitude towards the unwanted and, in their view, negative effects which such technologies may introduce, an attitude which leads them in certain conditions to adopt practices of disconnection. These technologies are synonymous with immediate access, safety and security, openness and entertainment, but they are also accompanied by unwanted information, unsolicited calls, overwork, a confusion between urgency and importance, new forms of addiction and unauthorized monitoring and surveillance. The hypothesis around which this research revolves is that disconnection reflects not so much a desire to reject these technologies as an attempt to keep them under control. The study seeks to identify the circumstances in which this desire to keep the technology under control leads to disconnection and to establish who is involved in this phenomenon. The ultimate goal is to acquire an active understanding of the behaviours adopted to secure improved control of the flows of information so as to avoid the negative outcomes of uncontrolled and permanent connection.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication en Bourgogne

La diffusion des technologies de l'information et de la communication en Bourgogne

TOTAL 100 Source : CRĖDOC, enquête « Technologies de l’information et de la communication en Bourgogne », mars 2010. Le télétravail : une tentation pour le quart des actifs occupés Un quart des actifs se dit prêt à travailler, tout le temps (10%) ou de temps à autre (15%) en télétravail (Tableau 19). L’âge, le sexe ou la structure familiale ne semblent pas influer sur les réponses. Le diplôme est en revanche plus déterminant : les diplômés du supérieur sont davantage tentés (41%) que les titulaires du Bepc (20%). Les actifs de Côte-d’Or (37%) et, d’une façon générale, des pôles urbains (30%) se disent plus souvent qu’en moyenne intéressés par le télétravail.
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Les applications de la Théorie de la Structuration aux Technologies de l'Information et de la Communication

Les applications de la Théorie de la Structuration aux Technologies de l'Information et de la Communication

& JACKSON, 1993) - « genre-based communication structuration » (YATES & ORLIKOWSKI, 1992; ORLIKOWSKI & YATES, 1994). ORLIKOWSKI (1992) et ORLIKOWSKI & ROBEY (1991) ont été parmi les premiers à employer la théorie de la structuration pour étudier l’interaction entre les systèmes d’information et les organisations. Ils ont proposé le modèle structural de la technologie dans lequel la nature duelle des technologies de l’information est au cœur du procédé de structuration. Dans ce modèle, les organisations sont non seulement façonnées par les technologies de l’information, mais aussi fortement influencées par des processus sociaux et politiques ainsi que par les actions des membres de l’organisation.
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Technologies de l'information et de la communication et indigènes numériques : quelle situation ?

Technologies de l'information et de la communication et indigènes numériques : quelle situation ?

Georges-Louis BARON*, Éric BRUILLARD ** *EDA, Université Paris-Descartes, ** STEF, ENS Cachan et INRP RÉSUMÉ : Les jeunes utilisent beaucoup les technologies de l’information et de la communication dans leur vie quotidienne. Mais dans quelle mesure et comment acquièrent-ils les compétences techniques et les savoirs généraux nécessaires à un usage raisonné de celles-ci ? Cet article, qui reprend des éléments d’un rapport effectué pour le CERI-OCDE en 2008 sur les apprenants du nouveau millénaire (new millenium learners), présente un état de la question et discute certaines des conséquences pour les EIAH. Ses principales conclusions sont que si les équipements sont maintenant devenus banals, on attribue aux enfants et aux adolescents, cibles privilégiées pour le marketing, beaucoup plus de compétences que la majorité d’entre eux n’en possède. Par ailleurs, il est bien attesté par les études menées à ce jour que les usages de ces technologies en classe et plus largement en formation, malgré une infrastructure bien développée, restent faibles et qu’il existe un hiatus important entre les pratiques scolaires et celles qui se développement dans la sphère privée. Cet état de fait invite à une réflexion nouvelle sur le développement d’environnements et de ressources à usage éducatif.
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Les technologies numériques de l'information et de la communication dans l'espace familial

Les technologies numériques de l'information et de la communication dans l'espace familial

Au cours des dernières décennies, notre société occidentale et industrialisée a connu de multiples transformations et évolutions, notamment via l’innovation des Technologies Numériques d’Information et de Communication (TNIC), qui sont venues modifier les conditions et les conceptions de nos modes de vie. L’apparition de l’outil informatique au sein même de la cellule familiale représente une révolution majeure, tant au niveau de la communication que de l’information, et l’utilisation, massive et quotidienne, de ces TNIC a transformé, pour la plupart, les activités de ceux qui y ont accès (Molinier, Puyuelo & Zaouche Gaudron, 2009 ; Gombault, 2011). A l’heure actuelle, et dans nos sociétés, les enfants vivent, pour la majorité d’entre eux, dans un environnement nourri par des médias de toutes sortes (Livingstone, 2009 ; Roberts, Foehr & Rideout, 2005). Depuis le début de leur vie, les jeunes grandissent généralement en présence des TNIC ou plus couramment en face des écrans fixes et nomades (Wartella & Robb, 2011). Somme toute, les enfants ont accès aux « nouvelles technologies » 1 grâce aux parents qui, finalement et pour des raisons diverses, ont pris
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Uses of Information and Communication Technologies in Europe's Higher Education Institutions: From Digital Divides to Digital Trajectories

Uses of Information and Communication Technologies in Europe's Higher Education Institutions: From Digital Divides to Digital Trajectories

Universities, students and teachers do not have the same intensity and objectives of usages. Time devoted on the Internet varies from one student to another, and students use these technologies for different goals. If we restrict ourselves only to pedagogical aims, one can stress the diversity of usages: communication with other students or teachers, finding information concerning their courses, collaborative learning and serious gaming. This diversity and the intensity of usages of EICT are generally consid- ered in economic literature as having two basic sources. The first one relies on the educative strategies of the uni- versities. They are exploring and exploiting a wide range of services in order to create competitive advantages and in order to have better returns of education. The second is due to differences in students’ abilities and attitudes towards e- courses and more generally e-learning objects. Since these elements are quite different from one country to another one can expect differences in usages and in their intensity.
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Confiance et usage des technologies d'information et de communication

Confiance et usage des technologies d'information et de communication

processus à l'origine de l'état de confiance repose sur les échanges communicationnels directs et indirects au sein du système social, qui permettent à chacun d'obtenir des informations sur son environnement et d'exercer sur celui-ci une influence plus ou moins importante. Le lien social structure alors la confiance. Enfin, la routinisation des relations de confiance "cristallise" cette dernière dans les structures et dans le fonctionnement de la société. Cette confiance cristallisée, par exemple dans les lois et dans le système légal, facilite l'établissement des relations de confiance au jour le jour, en limitant l'incertitude quant au comportement de certains acteurs ou de certains éléments matériels et symboliques de l'environnement. La confiance éprouvée par les individus structure cette forme de confiance collective en la réactualisant, et celle-ci structure à nouveau la confiance individuelle. Un tel processus, qui repose sur la capacité de la communication à permettre aux hommes de s'approprier leur système social puis d'agir sur lui, s'inscrit pleinement dans la théorie de la structuration proposée par Anthony Giddens. Les premiers résultats de notre recherche empirique dans les organisations de la Silicon Valley et de la région de San Francisco confortent l'hypothèse d'une structuration mutuelle de la confiance et de l’usage des technologies d’information et de communication. Les outils de groupware conçus selon les mythes de la transparence des échanges et de l’homogénéité organisationnelle, pour des acteurs supposés partager les mêmes structures, les mêmes cultures et les mêmes objectifs, voient leur usage décroître au profit de la messagerie électronique. Celle-ci semble mieux adaptée aux stratégies relationnelles qui entrent en jeu dans le développement de la confiance, notamment lorsqu’il s’agit de cloisonner ses partenaires de manière à mieux les contrôler. Cette logique d’usage pourrait expliquer l’apparition d’une nouvelle génération d’outils de groupware, conçue selon le mode du peer-to-peer (pair-à-pair), qui renforce la maîtrise de la communication et de la diffusion des informations au niveau individuel tout en palliant les limites de la messagerie électronique, notamment en matière d’archivage des documents et de gestion des versions d’un même fichier modifié à distance par différents collaborateurs.
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Macroprocess 10 Information and Communication Technologies (ITC)

Macroprocess 10 Information and Communication Technologies (ITC)

3. The follow-up of projects executed under the responsibility of the Information and Communications Technologies and Digital Agriculture Division must comply with the requirements set forth in the Project Master Plan, the ICTTP and the ICTAAP. 4. The Information and Communication Technologies and Digital Agriculture Division must guarantee that all policies and regulations regulating the development and use of Information and Communication Technologies are correctly updated.

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An "Ekistics" for Information and Communication Technologies

An "Ekistics" for Information and Communication Technologies

New York Times columnist Timothy Egan (2009) wrote a lament recently about the changing nature of cities in the context of advanced information and communication technologies. He cited examples where cities are using technologies as the basis for money-saving strategies that have potentially dangerous consequences. The Virginia Transportation Research Council showed in a report that the use of cameras to identify drivers who run red lights – the cause of over 800 deaths and 200,000 injuries in the U.S. -- actually caused the number of accidents to increase (Kassebaum et al., 2007). In the interest of improving work-life balance and work day efficiency, some governments (and businesses) around the world have started to ban employees from initiating work- related e-mail discussions during off hours and have banned the use of personal communication devices within meetings (CBC News, 2008). Indeed it is not clear if there is room for non-ICT ways of being “smart” within the parameters defined above for being a smart city, or at least ways of being smart that involve only a minimum or modest amount of ICT.
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Adoption of Information and Communication Technologies and New Organizational Practices in the Tunisian Manufacturing Sector

Adoption of Information and Communication Technologies and New Organizational Practices in the Tunisian Manufacturing Sector

Apulu, I., and A. Latham (2011) “Drivers for information and communication technology adoption: A case study of Nigerian small and medium sized enterprises” Canadian Center of Science and Education. International Journal of Business and Management, Vol. 6, No. 5. Arvanitis, S. and E. Loukis (2008) “Information and Communication Technologies, Human Capital, Workplace Organization and Labour Productivity in Greece and Switzerland: A Comparative Study Based on Firm-level Data” Information Economics and Policy, 21, 43-61. Athey, S. and S. Stern (1998) “An Empirical Framework for Testing Theories About Complimentarity in Organizational Design” NBER Working Papers 6600, National Bureau of Economic Research, Inc.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française

La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française

9. Les Français jugent qu’Internet n’est pas le meilleur moyen de suivre et comprendre l’actualité Certes, les nouvelles technologies sont entrées dans la vie quotidienne des Français. Internet est devenu un média incontournable, dont on a du mal à se passer une fois prises certaines habitudes : rechercher des informations, communiquer, faire des achats, réserver des spectacles, des voyages, etc. Pour certains, Internet est même devenu un moyen privilégié de s’informer et de suivre l’actualité. Les médias traditionnels (télévision, radio, presse écrite) ont d’ailleurs très rapidement investi la Toile afin d’y proposer des sites d’informations en continu, accessibles à tout moment. Des blogs, forums et sites Internet ont même été créés de toutes pièces sur Internet, sans avoir d’équivalents dans les médias traditionnels.
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La normalisation en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC)

La normalisation en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC)

approche peut donner de bons résultats pour des produits à investissements modérés et à durée de vie assez courte, l’expérience montre qu’elle est mal adaptée à des infrastructures lourdes dont les cycles techniques se chiffrent en décennies. Les difficultés rencontrées par l’Europe lors de la première génération de mobiles, les retards pris par le continent Nord- américain pour la seconde s’expliquent en partie par le choix de multiples standards » 127 . De plus, là où existe un même réseau, les acteurs économiques (opérateurs et équipementiers) peuvent offrir des services et des produits standardisés, alors que là où il existe des réseaux hétérogènes basés sur des technologies propres, des adaptations coûteuses sont indispensables, ce qui rend le ticket d’entrée prohibitif et nuit au développement du marché. Ce type de configuration est, donc, historiquement apparu aux Etats-Unis à la fin des années 1940 avec les débuts balbutiants de la téléphonie mobile. Après une parenthèse historique liée à l’adoption d’un standard unique de la 1G en 1980, ce mode de régulation s’est de nouveau imposé dans les années 1990. Lorsque AT&T développa son premier réseau commercial de téléphonie mobile en 1946 à Saint-Louis, l’entreprise détenait alors un monopole complet en matière de téléphonie aux Etats-Unis. Toutefois, dès 1949, la Federal Commission of Communications (FCC) permit à des entrepreneurs indépendants de développer leur propre réseau de téléphonie mobile qui prospérèrent jusqu’au début des années 1980 et l’adoption d’un standard unique de téléphonie mobile cellulaire pour l’ensemble du territoire américain ; l’AMPS (1G). La taille du territoire américain et la faiblesse du nombre d’abonné évita aux compagnies d’entre trop directement en concurrence ce qui empêcha le système de connaître les apories
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Sciences de l'éducation et technologies de l'information et de la communication.

Sciences de l'éducation et technologies de l'information et de la communication.

PROJET HUMAIN ET TECHNOLOGIE Les Sciences de l’Education ont un statut particulier au sein de la fa- mille des Sciences Humaines, ainsi que le souligne Vial (1999, p. 64), dé- crire ou analyser une situation d’éducation ne suffit pas à fonder une recher- che, encore faut-il que l’éducation soit comprise comme « un projet humain inscrit dans diverses pratiques sociales ». Ces pratiques sociales constituent bien l’enjeu de la recherche, le projet humain en étant l’objet. Le risque en- couru lorsqu’on travaille sur un terrain où les nouvelles technologies oc- cupent une place importante est d’abord de conférer à l’environnement tech- nologique un rôle de premier plan qui peut faire oublier des caractères parti- culiers du contexte considérés alors comme secondaires, voire inexistants. Ce type d’attitude conduit à s’enfermer dans une logique causale que la commande institutionnelle favorise parfois. A titre d’exemple, une des atten- tes majeures du moment en matière de politique d’évaluation est de détermi- ner si le système éducatif peut tirer bénéfice d’un recours systématisé à des instruments informatiques disposés en réseau. Ce type de commande ne peut se satisfaire de résultats en demi-teinte et seul l’établissement d’un ensemble de relations effets-causes (mise en évidence d’un renforcement de l’efficaci- té des activités d’apprentissage, de changements dans les rapports aux sa- voirs, de facilitation d’accès aux ressources), pourra éclairer la prise de déci- sion.
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La diffusion des technologies de l information et de la communication dans la société française (2013)

La diffusion des technologies de l information et de la communication dans la société française (2013)

Source : CREDOC, Enquête sur les « Conditions de vie et les Aspirations», juin 2013. 49 % de la population envoient des SMS ou des courriels lorsqu’ils patientent, 48 % écoutent de la musique, 47 % téléphonent, 26 % naviguent sur Internet, 20 % jouent à des jeux électroniques et 11 % regardent des vidéos. Force est de constater que les nouvelles technologies ont encore trouvé une place où s’insérer dans notre quotidien. Ce ne sont pas tout à fait les mêmes catégories de la population qui pratiquent telle ou telle activité : les adolescents écoutent souvent de la musique ou jouent souvent aux jeux vidéos pour patienter ; les plus de 40 ans lisent plus volontiers des livres ou le journal ; les cadres lisent également des livres ou le journal, mais téléphonent aussi, tout en navigant sur Internet et en envoyant des courriels. Enfin, il convient de noter que, dans toutes les catégories de la population, les temps morts sont aussi l’occasion de s’adonner à des passe-temps immuables : regarder le paysage, observer les gens qui nous entourent et discuter avec ses voisins, et cela vaut également pour les plus gros utilisateurs d’outils numériques.
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Les technologies de l'information et de la communication et les problèmes du travail et de l'emploi

Les technologies de l'information et de la communication et les problèmes du travail et de l'emploi

Des changements dans le travail et l'organisation. Des études empiriques sont encore rares en France dans ce domaine mais elles commencent à se développer. Bien qu'il soit difficile de généraliser dans ce domaine à partir d'études de cas ,et aussi dans la mesure où les NTIC sont hétérogènes, on notera quelques traits des changements que l'on peut déjà observer. Mais rappelons d'abord que ces changements ne sont pas automatiques dans ce domaine car ces technologies ne représentent à ce sujet qu'un potentiel. Tout dépend en fait de la stratégie des entreprises dans l'usage qu'elles ont font, et de l’état des “ rapports sociaux ” de travail entre la direction, les salariés et leurs représentants syndicaux. Les changements observés dans le travail et son organisation peuvent varier en intensité et en nature selon les modes d'appropriation de ces technologies par l'entreprise et leurs salariés. Pour tirer bénéfice dès NTIC dans une logique de “ gagnant –gagnant ” (c'est-à-dire aussi bien pour l'entreprise que pour les salariés), cela suppose des mesures d'accompagnement dont la formation représente un élément essentiel mais aussi des modifications dans la gestion des “ ressources humaines ” et les modes de “ gouvernance ” de l'entreprise.
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La normalisation en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC)

La normalisation en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC)

approche peut donner de bons résultats pour des produits à investissements modérés et à durée de vie assez courte, l’expérience montre qu’elle est mal adaptée à des infrastructures lourdes dont les cycles techniques se chiffrent en décennies. Les difficultés rencontrées par l’Europe lors de la première génération de mobiles, les retards pris par le continent Nord- américain pour la seconde s’expliquent en partie par le choix de multiples standards » 127 . De plus, là où existe un même réseau, les acteurs économiques (opérateurs et équipementiers) peuvent offrir des services et des produits standardisés, alors que là où il existe des réseaux hétérogènes basés sur des technologies propres, des adaptations coûteuses sont indispensables, ce qui rend le ticket d’entrée prohibitif et nuit au développement du marché. Ce type de configuration est, donc, historiquement apparu aux Etats-Unis à la fin des années 1940 avec les débuts balbutiants de la téléphonie mobile. Après une parenthèse historique liée à l’adoption d’un standard unique de la 1G en 1980, ce mode de régulation s’est de nouveau imposé dans les années 1990. Lorsque AT&T développa son premier réseau commercial de téléphonie mobile en 1946 à Saint-Louis, l’entreprise détenait alors un monopole complet en matière de téléphonie aux Etats-Unis. Toutefois, dès 1949, la Federal Commission of Communications (FCC) permit à des entrepreneurs indépendants de développer leur propre réseau de téléphonie mobile qui prospérèrent jusqu’au début des années 1980 et l’adoption d’un standard unique de téléphonie mobile cellulaire pour l’ensemble du territoire américain ; l’AMPS (1G). La taille du territoire américain et la faiblesse du nombre d’abonné évita aux compagnies d’entre trop directement en concurrence ce qui empêcha le système de connaître les apories
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