Syndrome néphrotique idiopathique

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Expression de CMIP au cours du syndrome néphrotique idiopathique

Expression de CMIP au cours du syndrome néphrotique idiopathique

Le syndrome néphrotique (SN) se définit, en France, selon deux critères biologiques : - protéinurie ≥ 3g/24h - albuminémie < 30g/L Il est dit « impur » si un des trois éléments suivants est associé : hypertension artérielle (HTA), insuffisance rénale (IR), hématurie. Sinon il est dit « pur ». Le syndrome néphrotique témoigne d’une atteinte glomérulaire sans précision sur le diagnostic de la glomérulopathie (GP) sous-jacente. Plusieurs maladies rénales ou systémiques peuvent se manifester par un syndrome néphrotique : le syndrome néphrotique idiopathique (SNI) qui regroupe deux entités que sont le syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (SNLGM) et la hyalinose segmentaire et focale primitive (HSF primitive), la glomérulopathie extramembraneuse (GEM), les glomérulopathies membrano-prolifératives (GNMP), la néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA (NIgA), l’amylose, les vascularites, le lupus, le diabète (Ndiab) (1). Il faut noter que dans chacune de ces atteintes, des lésions d’HSF secondaire peuvent être visualisées et expliquer à elles seules le syndrome néphrotique. La figure 1 ci-après représente la répartition des trois principales maladies glomérulaires révélées par un syndrome néphrotique en fonction de l’âge.
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Tolérance et efficacité d’un traitement par lévamisole et mycophénolate mofétil dans le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant

Tolérance et efficacité d’un traitement par lévamisole et mycophénolate mofétil dans le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant

Le syndrome néphrotique idiopathique est la glomérulopathie la plus fréquente en pédiatrie. Le traitement des patients cortico-dépendants (CD) n’est pas uniforme mais repose sur l’utilisation prolongée de prednisone et d’anti-calcineurines. Nous avons étudié rétrospectivement un traitement par lévamisole et mycophénolate mofétil (MMF). Sa tolérance a été évaluée chez 26 patients, CD ou cortico-résistants. Les leucocytes ont diminué significativement à partir de 6 mois de traitement et restent diminués jusqu’à 1 an après son arrêt, sans diminution significative des polynucléaires neutrophiles ou des lymphocytes. Le traitement a été bien toléré, sans effet indésirable grave. L’efficacité du traitement a été évaluée chez 21 patients CD (garçons=65 %, âge médian au diagnostic=3 ans). Le délai médian entre le diagnostic et le début du traitement par levamisole et MMF (Leva-MMF) était de 53 mois. Les traitements précédemment reçus étaient : lévamisole (n=11), MMF (n=12), ciclosporine (n=10), tacrolimus (n=9), rituximab (n=11) et cyclophosphamide (n=2). La dose cumulée médiane annuelle de corticoïdes entre l’année avant Leva-MMF et l’année pendant a chuté de 2300 à 874 mg/m 2 /an (p=0.037). Les corticoïdes ont été arrêtés chez 17 patients, dont 9 sans rechute à 1 an du début de Leva-MMF. Les anti-calcineurines ont été arrêtés chez tous les patients pendant Leva-MMF. Six patients restent en rémission après l’arrêt de tout traitement.
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Traitement et évolution du syndrome néphrotique idiopathique cortico-résistant de l’enfant : étude d’une cohorte monocentrique de 68 patients traités par anticalcineurines

Traitement et évolution du syndrome néphrotique idiopathique cortico-résistant de l’enfant : étude d’une cohorte monocentrique de 68 patients traités par anticalcineurines

19 Tous les patients ont été explorés par une ponction biopsie rénale après le diagnostic de la corticorésistance : 94 % des patients présentaient des lésions classiques de syndrome néphrotique idiopathique, à savoir des lésions glomérulaires minimes (LGM), une hyalinose segmentaire et focale (HSF) et/ou une prolifération mésangiale diffuse (PMD). Pour 4 patients, les biopsies retrouvaient une prolifération endo-capillaire et extra-capillaire, avec des croissants cellulaires dans 10 à 65 % des glomérules, sans nécrose et sans dépôt en immunofluorescence, et en association avec une HSF ou une PMD pour deux d’entre eux. Chez ces 4 patients, un bilan extensif à la recherche d’une vascularite pauci-immune avait été effectué, puisqu’il s’agit du diagnostic différentiel devant cet aspect en microscopie optique et en l’absence de dépôts immuns. Trois d’entre eux avaient d’ailleurs reçu des injections de cyclophosphamide devant l’aspect anatomopathologique puis le traitement avait rapidement été modifié pour de la ciclosporine après que le diagnostic ait été redressé devant la négativité du bilan immunitaire et l’évolution de la maladie. A noter que la preuve du diagnostic de SNI corticorésistant était corroborée chez 3 de ces patients par la rechute post greffe de leur syndrome néphrotique avec un aspect anatomopathologique de LGM ou de HSF sur le greffon. Pour 9 patients, il était également retrouvé un aspect de fibrose sur la biopsie rénale initiale.
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Le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant à La Réunion. Épidémiologie, description clinique et aspects évolutifs sur une période de 11 ans

Le syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant à La Réunion. Épidémiologie, description clinique et aspects évolutifs sur une période de 11 ans

Même si le syndrome néphrotique idiopathique est, par définition, sans cause retrouvée, on retrouve souvent dans les jours précédents la poussée initiale ou les rechutes, un épisode infectieux aigu ou allergique. L’association entre le SNI et le terrain atopique est décrite dans de nombreuses études (13). Le SNI est parfois précipité par une réaction allergique et a été associé à la fois aux pneumallergènes et aux allergènes alimentaires. Une étude chinoise (14) portant sur 1340 enfants chez qui un diagnostic de SNI venait d’être posé et 5360 témoins, pour lesquels les incidences des conjonctivites allergiques, des rhinites allergiques, de la dermatite atopique et de l’asthme ont été calculées montre que l’incidence des 4 maladies était plus importante dans le groupe avec SNI et décroit avec l’âge dans les deux cohortes. Le lien entre les deux est cependant difficile à établir, il semblerait que ce soit le système immunitaire sous jacent qui prédispose aux deux maladies plutôt qu’un lien pathogénique direct entre les deux (13).
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Efficacité et sécurité du Rituximab dans le syndrome néphrotique idiopathique cortico-dépendant de l’enfant à court et long terme. Analyse rétrospective monocentrique de 33 cas

Efficacité et sécurité du Rituximab dans le syndrome néphrotique idiopathique cortico-dépendant de l’enfant à court et long terme. Analyse rétrospective monocentrique de 33 cas

DISCUSSION 1. PLACE DE L’ÉTUDE DANS L’ÉTAT ACTUEL DE LA LITTÉRATURE Il s’agit d’une étude monocentrique rétrospective réalisée sur une cohorte pédiatrique incluant 33 patients avec syndrome néphrotique idiopathique cortico-dépendant de haut grade. À la différence de séries pédiatriques rétrospectives rapportées antérieurement [49,54,55], nous avons fait le choix de constituer une cohorte homogène, en terme de réponse antérieure au traitement – les patients cortico-résistants ayant été exclus de l’étude – et de protocole de traitement par RTX – consistant en une à deux injections initiales de RTX, suivie(s) de réinjections systématiques pour maintenir une déplétion B de 15 mois ou plus. Par ailleurs, notre étude nous a permis d’apprécier l’efficacité et la toxicité du RTX à long terme, grâce à une durée médiane de suivi après instauration du RTX de 46,7 mois (le suivi minimal étant de 25,3 mois) et après réplétion B finale de 27,4 mois (avec un minimum de 8,5 mois), soit un suivi de deux à quatre fois supérieur aux précédentes études [49,50,54–56]. Enfin, si la survenue d’hypogammaglobulinémie en cours de traitement par RTX dans le SNI de l’enfant a été mentionnée dans quelques articles [49,57,58], et a fait l’objet d’une étude récente en 2013 par Delbe-Bertin et al. [59], son impact en terme de complications infectieuses et de risque de rechutes à court et long terme n’avait, à notre connaissance, pas encore été investigué jusqu’à ce jour.
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Syndrome néphrotique idiopathique et facteurs circulants - Une Arlésienne ?

Syndrome néphrotique idiopathique et facteurs circulants - Une Arlésienne ?

Dans le cas du lymphome de Hodgkin, lorsqu’il est associé à un syn- drome néphrotique idiopathique, une expression du gène c-mip (c-maf inducing protein) est observée dans les cellules tumorales mais aussi dans les podocytes. Cette double expression n’est pas observée en l’absence de syndrome néphrotique. Or, des souris transgéniques qui surexpriment le gène c-mip dans les podocytes développent une pro- téinurie massive sans lésions inflammatoire ni infiltration cellulaire. La protéine codée par c-mip interfère avec la signalisation du podocyte en inactivant la protéine tyrosine kinase Fyn qui ne phosphoryle plus la néphrine, ce qui conduit à une désorganisation du cytosquelette, un effacement des pédicelles et à une fuite importante de protéines [37] . Les récepteurs membranaires CD40 et CD80 (B7-1) présents sur les lym- phocytes mais aussi sur les podocytes, ont été impliqués dans le syndrome néphrotique idiopathique. Les anticorps anti-CD40, présents dans le sérum des patients HSF et dans les biopsies glomérulaires, altèrent le cytosque- lette des podocytes de ces patients et augmentent leur perméabilité glo- mérulaire [38] . L’expression de CD80 est plus élevée au cours des rechutes de LGM ; elle se normalise après rémission [39] . CD80, exprimé par les podocytes dans les biopsies de reins des patients LGM et HSF, favorise leur migration en inhibant leur adhérence résultant de la liaison de la taline à l’intégrine b1 (Figure 2C) . L’abatacept, une protéine de fusion composée du domaine extracellulaire de CTLA-4 (cytotoxic T-lymphocyte antigen
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Syndrome néphrotique idiopathique : caractéristiques et identification des facteurs prédictifs d’évolution

Syndrome néphrotique idiopathique : caractéristiques et identification des facteurs prédictifs d’évolution

SUMMARY Minimal change nephrotic syndrome : new insights into disease pathogenesis Idiopathic nephrotic syndrome is the most frequent glomerular disease in children. While genetic analyses have provided new insi- ghts into disease pathogenesis through the discovery of several podocyte genes mutated in distinct forms of inherited nephrotic syndrome, the molecular bases of minimal change nephrotic syn- drome (MCNS) and focal and segmental glomerulosclerosis (FSGS) with relapse remain unclear. Although immune cell disorders, which may involve both innate and adaptive immunity, appear to play a role in the pathogenesis of steroid sensitive MCNS, the mechanisms by which they induce podocyte dysfunction remain unresolved. It was postulated that podocyte injury results from a circulating fac- tor secreted by abnormal T cells, but the possibility that bipolarity of the disease results from a functio- nal disorder shared by both cell systems is not exclu- ded. MCNS relapses are associated with an activation of the immune system, including an expansion of T and B cell compartments and production of growth factors as well as many cytokines. Dysfunction of T cells is supported by three main findings: (1) inhi- bition of a type III hypersensitivity reaction ; (2) defects in immunoglobulin switch ; (3) unclassical T helper polarization resulting from transcriptional interference between Th1 and Th2 transcriptional
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en fr Investigating T cells dysfunctions in minimal-change nephrotic syndrom Etude des dysfonctions lymphocitaires T dans le syndrome néphrotique idiopathique

56 Results Generation of CMIP transgenic mice To analyze the functional consequences of CMIP overexpression in vivo, we used a targeting system in which a construct containing a single copy of the human CMIP coding sequence downstream of the Lck distal promoter was inserted into the X-linked hypoxanthine phosphoribosyltransferase (Hprt) locus by homologous recombination (Fig. 1A). It has been established that Lck distal promoter drives transgene expression in peripheral T-cells (5). We obtained six founders, which were crossed with wild-type BALB /c mice and backcrossed repeatedly to obtain a homogeneous BALB /c genetic background. Because the transgene is expressed in the X chromosome, all mice analyzed within the current study were hemizygous males from F10 to F18 generation and confirmed by tail genotyping (Fig. 1B). The expression of the transgene was demonstrated at the transcriptional level in splenic T- cells (Fig. 1C). Although the endogenous CMIP transcript was detected in wild-type splenic T-cells, immunofluorescence labeling using two different polyclonal antibodies detected a significant signal in transgenic mice, but scarcely in control littermates (Fig. 1D). Examination of thymus, node and spleen during the follow-up showed that the basal phenotype of transgenic mice was substantially normal and no lymphoproliferative syndrome was observed until one year of age (data not shown).
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Mécanismes moléculaires du syndrome néphrotique idiopathique à rechutes - Rôle de c-mip dans les dysfonctions podocytaires

Mécanismes moléculaires du syndrome néphrotique idiopathique à rechutes - Rôle de c-mip dans les dysfonctions podocytaires

Une avancée importante dans la compréhension de l’architecture molé- culaire du podocyte a été accomplie au cours de cette décennie grâce à l’identification de plusieurs gènes dont les mutations sont associées à la survenue d’un syndrome néphrotique corticorésistant [1-6]. L’étude de ces gènes a permis d’esquisser un modèle de fonctionnement du podocyte : le cytosquelette podocytaire y joue un rôle central en interagissant d’une part avec le diaphragme de fente 1 et d’autre part avec le domaine basal, lequel per- met l’ancrage de la cellule à la mem- brane basale glomérulaire (Figure 2) . Tout processus qui interfère avec cette interconnexion dynamique est suscep- tible d’altérer le fonctionnement de la barrière de filtration et d’induire une protéinurie.
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Le Syndrome Néphrotique Idiopathique de l’Enfant‎. Physiopathologie et prise en charge associée

Le Syndrome Néphrotique Idiopathique de l’Enfant‎. Physiopathologie et prise en charge associée

II. Le diagnostic du SNI : Protéinurie et hypoalbuminémie Bien que l’œdème marqué soit le premier signe visible d’un SNI potentiel, le diagnostic se doit d’être confirmé par une protéinurie de niveau néphrotique ainsi que par une hypoalbuminémie. La présence de ces trois signes permettant sous certaines conditions d’initier un traitement immédiat sans biopsie. (14) Ses examens, font partis d’une batterie d’examens ayant fait l’objet d’un consensus international et ont été repris par la Haute Autorité de Santé lors de la mise en place du protocole de soin du SNI en France. (3) Ils ont pour but d’établir un diagnostic initial de SNI rapidement. Ils comprennent ainsi :
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Aspects thérapeutiques et évolutifs du syndrome néphrotique chez l’enfant

Aspects thérapeutiques et évolutifs du syndrome néphrotique chez l’enfant

9 Héréditaires et familiales : syndrome d’Alport, ostéochondrodysplasie… 2.9 Le syndrome néphrotique idiopathique corticorésistant familial [14] Le syndrome néphrotique idiopathique corticorésistant représente 10% des syndromes néphrotiques idiopathiques. Il s’agit en fait d’une entité hétérogène et des études récentes permettent d’affirmer que sous le même terme sont classés des patients ayant des maladies totalement différentes. Plusieurs publications récentes font état de formes familiales de syndrome néphrotique idiopathique corticorésistant transmis sur le mode autosomique dominant. La sévérité de la maladie est variable dans la mesure où certains patients développent un syndrome néphrotique et une insuffisance rénale avant 40 ans tandis que d’autres ont uniquement une protéinurie modérée. Le gène dont des mutations sont responsables de la maladie est localisé sur le chromosome 19. Ce gène a été identifié récemment. Il s’agit du gène ACTN4 codant pour l’a–actinine-4 qui est fortement exprimé dans le podocyte et on observe une sur expression au cours du syndrome néphrotique. Cliniquement les patients débutent leur maladie tôt dans l’enfance progressant constamment vers l’insuffisance rénale et le syndrome néphrotique ne récidive pas après transplantation rénale.
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Pathogénie du syndrome néphrotique à lesions glomérulaires minimes

Pathogénie du syndrome néphrotique à lesions glomérulaires minimes

> Le syndrome néphrotique idiopathique (SNI) est une néphropathie glomérulaire définie par une protéinurie massive associée à une hypoalbu- minémie, sans lésions inflammatoires rénales ni dépôts de complexes immuns circulants. Le SNI à lésions glomérulaires minimes (SNLGM) repré- sente la forme la plus fréquente des syndromes néphrotiques et se caractérise par des pertur- bations du système immunitaire et une atteinte rénale podocytaire dont le mécanisme reste obs- cur. La phase active de la maladie est associée à une augmentation du nombre de lymphocytes T et B et à une production accrue de cytokines. Les principales perturbations lymphocytaires qui semblent caractéristiques du SNLGM sont l’inhi- bition de l’hypersensibilité de type retardé, les anomalies de la commutation isotypique et une polarisation lymphocytaire T qui ne correspond ni à une voie de type Th1 ou Th2 classique et qui résulte d’une activation transcriptionnelle anormale. Le lien moléculaire entre l’atteinte immunologique et l’atteinte podocytaire reste non élucidé. <
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Implication de l'ostéopontine dans le pathomécanisme de la scoliose idiopathique de l'adolescent

Implication de l'ostéopontine dans le pathomécanisme de la scoliose idiopathique de l'adolescent

Hypothèse: Il est proposé que la SIA est causée par la surexpression de l’ostéopontine (OPN) sous l’influence de la signalisation aberrante de la mélatonine et que l’OPN est nécessaire à[r]

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Hypertension intracrnienne idiopathique: aspects cliniques et thrapeutiques

Hypertension intracrnienne idiopathique: aspects cliniques et thrapeutiques

L’HTICI a été reconnue sous plusieurs noms au fil des années, dont l’hypertension intracrânienne idiopathique est le plus récent. Il y a plus de 130 années, l’apparition d’un œdème papillaire, était fréquemment rapportée à une « névrite optique », et la ponction lombaire n’était pas disponible pour confirmer l’élévation de la pression du LCR (Pearce 2009). Par la suite, Williamson et Roberts ont décrit une série de 13 femmes obèses avec une moyenne d'âge de 16,8 ans ayant une «double névrite optique » (Williamson et Roberts, 1900). Bien qu’il soit probable que ce sont les premières descriptions de cette entité clinique, dans la littérature médicale, la première description définitive est généralement créditée à Quincke en 1893 (Quincke, 1893), qui l’a étiquetée comme méningite séreuse, et l’a attribuée à une hypersécrétion du LCR par une disrégulation autonome. [2]
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Pépite | Comparaison du comportement cardio-respiratoire à l’exercice chez des patients atteints de PINS fibrosante idiopathique et de fibrose pulmonaire idiopathique

Pépite | Comparaison du comportement cardio-respiratoire à l’exercice chez des patients atteints de PINS fibrosante idiopathique et de fibrose pulmonaire idiopathique

Les patients les plus sévères ont été exclus. En effet nous cherchions à comparer la FPI et la PINS idiopathique à des stades permettant d’initier des prises en charges adaptées. Lorsqu’une PID fibrosante est découverte à un stade très évolué, il peut être difficile d’affirmer le pattern scannographique sous-jacent initial car la différence entre PINS et PIC peut être minime 20 . Ces patients sont souvent trop fragiles pour subir des investigations invasives en vue d’une analyse anatomopathologique de certitude. Il ne nous appartenait pas d’attribuer un diagnostic de PINS ou de FPI de façon arbitraire à chaque patient concerné. Dès lors, il était impossible de classer et donc d’analyser les données issues des épreuves fonctionnelles de ces patients.
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Étude des déterminants génétiques et moléculaires de la scoliose idiopathique

Étude des déterminants génétiques et moléculaires de la scoliose idiopathique

A genome- wide association study identifies common variants near LBX1 associated with adolescent idiopathic scoliosis.. A pharmacogenetic study implicates SLC9a9 in multiple s[r]

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Caractérisation et objectivation de l’acouphène subjectif chronique idiopathique

Caractérisation et objectivation de l’acouphène subjectif chronique idiopathique

Par la suite, l’expérience 2 avait pour objectif de caractériser de manière précise l’acouphène à l’aide de différentes mesures psychoacoustiques informatisées (appariement en [r]

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Étude de la mécanotransduction dans la scoliose idiopathique de l’adolescence (SIA)

Étude de la mécanotransduction dans la scoliose idiopathique de l’adolescence (SIA)

 For most clinicians, primarily because of concerns of progression before completion of skeletal growth, as well as the fact that the more dramatic treatment opt[r]

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Scoliose idiopathique opérée, évolution de l’équilibre postural

Scoliose idiopathique opérée, évolution de l’équilibre postural

Le terme de scoliose idiopathique a été introduit par Kleinberg (1922), et s’applique à tous les patients pour lesquels il n'est pas possible de trouver une maladie spécifique provoquant la déformation. Elle se décrit comme une déformation de torsion de la colonne vertébrale, combinant une translation et une rotation d'un nombre variable de vertèbres, en changeant la géométrie 3D de la colonne vertébrale (8-10). Un dos plat structural et parfois géométrique, est souvent constaté, mais la géométrie de la colonne vertébrale sur un cliché de profil est très variable. La déformation du tronc et l’asymétrie du thorax postérieur est corrélée à la déformation vertébrale, mais il peut y avoir des écarts importants dans certains cas (11).
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Scoliose idiopathique de l’enfant : une maladie d’origine vestibulaire ?

Scoliose idiopathique de l’enfant : une maladie d’origine vestibulaire ?

Résultats : notre étude est la première à proposer une norme pour l’interprétation des PEO chez l’enfant. Un PEO utriculaire pourrait être défini comme anormal si le ratio d’asymétrie était supérieur à 41, tandis qu’un PEO sacculaire serait anormal si le ratio d’asymétrie était supérieur à 47. La présente étude montre un taux jamais observé d’anomalies vestibulaires chez les enfants scoliotiques (71% des 31 enfants étudiés), tandis que seulement 16% des 43 enfants sains présentent une asymétrie vestibulaire (p ‹ 0,001). Nous n’avons pas retrouvé de corrélation entre le type d’atteinte vestibulaire et l’importance ou l’évolutive d’une scoliose. Conclusion : après avoir défini une norme pour les PEO chez l’enfant (ratio d’asymétrie inférieur à 41 pour les utriculaires et 47 pour les sacculaires), nous avons observé un taux d’asymétrie vestibulaire chez les enfants scoliotiques significativement plus important que chez les enfants sains (71% vs 16%, p < 0.001). Discussion : les anomalies vestibulaires ne semblent donc pas atteindre 100% des scolioses idiopathiques mais ceci peut s’expliquer par plusieurs raisons : une sensibilité des tests paracliniques utilisés inférieure à 100% : nous avons peut-être observé des faux négatifs. Deuxièmement, nos examens paracliniques ne permettent que de calculer un ratio d’asymétrie et non pas un déficit global en valeur absolue du système vestibulaire. Dans notre hypothèse, l’anomalie est embryonnaire. La compensation s’effectue au cours de la croissance de l’enfant, certains patients compensent peut-être plus rapidement que d’autres : nous n’étudions peut-être que des vestiges de l’anomalie vestibulaire initiale. Troisièmement, nous n’avons pas testé l’ensemble du système vestibulaire : pour être complet il nous manque une analyse de la fonction de tous les canaux semi-circulaires, à haute fréquence. Les scolioses idiopathiques pourraient ne pas être toutes liées à une anomalie vestibulaire. Nous pensons qu’en réalité, il existe de nombreuses anomalies embryonnaires sur le système nerveux central ayant un effet sur la statique rachidienne qui pourrait induire une scoliose. Le système vestibulaire ne serait probablement qu’un exemple d’une cause possible de scoliose idiopathique. Le travail fournit dans cette thèse appelle d’autres études afin d’étayer le lien de causalité entre anomalie vestibulaire et scoliose infantile, en étudiant notamment des scolioses malformatives ainsi que des scolioses opérées, avec de plus larges effectifs, mais aussi des études thérapeutiques prospectives contrôlées randomisées, étudiant l’effet de rééducation vestibulaire sur la scoliose, et enfin le développement d’un test de dépistage (néonatal ou infantile) vestibulaire permettant de dépister les enfants à risque de développer une scoliose.
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