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Développement et validation d’une méthode de dosage du cabozantinib : quelle place pour le suivi thérapeutique pharmacologique chez le patient atteint de cancer du rein ?

Développement et validation d’une méthode de dosage du cabozantinib : quelle place pour le suivi thérapeutique pharmacologique chez le patient atteint de cancer du rein ?

L’avènement d’une médecine de précision a.k.a. 4P Médecine (i.e. Préventive, Prédictive, Participative et Personnalisée) en oncologie repose essentiellement, aujourd’hui, sur le démembrement de la biologie du cancer permettant, en fonction des particularités génétiques et moléculaires de chaque tumeur, d’affiner la stratégie thérapeutique à adopter en éclairant l’oncologue sur le meilleur choix des molécules ciblées à utiliser pour un patient donné. Toutefois, au-delà d’un meilleur rationnel quant aux choix des molécules, une médecine personnalisée en oncologie repose également sur une stratégie d’individualisation des schémas posologiques, intégrant la dimension de variabilité interindividuelle affectant les paramètres pharmacocinétiques de chaque patient. En effet, de nombreux facteurs (polymorphismes génétiques, non-respect des conditions de prise, interactions médicamenteuses, comorbidités, ..) sont susceptibles de modifier la relation dose-exposition des patients, et par là même la réponse pharmacodynamique (efficacité, toxicité). Le suivi thérapeutique, couplé à des approches de modélisation, devrait permettre une personnalisation des schémas posologiques des thérapies ciblées orales en s’émancipant de la prise en charge majoritaire actuelle, consistant à traiter les patients de manière uniforme, et ce, indépendamment de leurs caractéristiques individuelles.
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Prévention des Infections Fongiques Invasives (IFIs) par le posaconazole comprimé chez le patient d’hématologie : intérêt du suivi thérapeutique pharmacologique dans la prise en charge du patient

Prévention des Infections Fongiques Invasives (IFIs) par le posaconazole comprimé chez le patient d’hématologie : intérêt du suivi thérapeutique pharmacologique dans la prise en charge du patient

C’est pourquoi la prophylaxie antifongique est indiquée chez ces patients et permet de prévenir les IFIs les plus fréquentes de mortalité élevée que sont l’aspergillose invasive et la candidose invasive. Le posaconazole, antifongique triazolé, est ainsi utilisé dans la prévention des infections fongiques de ces patients. Il est commercialisé depuis plus d’une dizaine d’années en suspension buvable, mais, cette forme galénique présentait une mauvaise biodisponibilité. Le suivi des concentrations sanguines de posaconazole permettait de cibler les patients ayant des concentrations infrathérapeutiques par rapport à la cible préconisée, et de pouvoir notamment proposer une adaptation de la posologie, d’où l’intérêt du suivi thérapeutique pharmacologique (STP). Depuis quelques années, une autre forme orale, le comprimé gastro-résistant a été développé dans le but d’améliorer la biodisponibilité. En conséquence, les concentrations sanguines résiduelles sont améliorées, ce qui est bénéfique pour l’efficacité prophylactique antifongique.
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Evaluation du suivi thérapeutique pharmacologique du carboplatine et étude pharmacocinétique/pharmacogénétique de l'étoposide dans le cadre d'un essai clinique de phase II d'intensification thérapeutique en cancérologie

Evaluation du suivi thérapeutique pharmacologique du carboplatine et étude pharmacocinétique/pharmacogénétique de l'étoposide dans le cadre d'un essai clinique de phase II d'intensification thérapeutique en cancérologie

12 Introduction L’intensification de doses de la chimiothérapie a été introduite pendant les années 1980 comme un moyen de contourner le phénomène de résistance. Avec support de cellules souches hématopoïétiques, les chimiothérapies à haute dose sont, actuellement, indiquées dans un certain nombre de cancers tels que le cancer métastatique du sein, les tumeurs germinales en rechute et le lymphome non Hodgkinien agressif à lymphocyte B. En cancérologie, cette intensification thérapeutique repose sur le principe que des doses plus élevées de ces anticancéreux augmentent leur effet cytotoxique sur les cellules tumorales, et donc améliorent les réponses au traitement. Cependant, ces molécules extrêmement toxiques sont caractérisées par une marge thérapeutique très étroite et une forte variabilité pharmacocinétique (PK) interindividuelle. Par conséquent, lorsque ces protocoles de hautes doses sont indiqués, une maîtrise de cette variabilité est primordiale et nécessite l’optimisation de l’individualisation de dose. Le meilleur moyen d’optimiser la posologie est la réalisation du suivi thérapeutique des concentrations (ou TDM pour «Therapeutic Drug Monitoring») ou, éventuellement, par une exploration génétique afin d’adapter la dose chez chaque patient. En pratique, le TDM est difficilement réalisable pour ces médicaments en raison d’un certain nombre de contraintes. L’obstacle majeur est le schéma d’administration habituel « jour 1=jour 21» empêchant ainsi l’adaptation de doses du cycle même. De plus, en général, le paramètre PK corrélé avec la pharmacodynamique est l’exposition au médicament représentée par la surface sous la courbe des concentrations (ou AUC pour « Area Under the Curve ») , et pour déterminer ce paramètre, plusieurs prélèvements sanguins doivent être effectués. Cependant, dans les protocoles de haute dose, le schéma de traitement consiste souvent en 3-5 jours d’administration par cycle (pour limiter la toxicité qui peut dépendre de la concentration maximale). La dose des dernières perfusions peut donc être adaptée selon le TDM réalisé après la première administration. En outre, depuis un certain temps, le nombre de prélèvements sanguins nécessaires pour déterminer l’AUC peut être réduit grâce à la modélisation pharmacocinétique de population (PK-pop) et l’estimation bayésienne, ce qui facilite la mise en place du TDM pour ces protocoles.
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Suivi thérapeutique pharmacologique du ganciclovir dans la prise en charge du cytomegalovirus : faut-il réévaluer la zone thérapeutique ? Résultats d'une étude préliminaire menée au CHU de Rennes

Suivi thérapeutique pharmacologique du ganciclovir dans la prise en charge du cytomegalovirus : faut-il réévaluer la zone thérapeutique ? Résultats d'une étude préliminaire menée au CHU de Rennes

L'incidence croissante de résistances aux traitements, les effets indésirables sévères et la durée parfois longue nécessaire à la négativation de la charge virale CMV plasmatique sont autant de difficultés rencontrées aujourd'hui pour traiter les patients infectés par le cytomegalovirus. L'efficacité du ganciclovir sur l'infection est établie mais des questions subsistent : une exposition plus importante n'améliorerait- elle pas la prise en charge ? Une surexposition n'aggraverait-elle pas les effets indésirables hématologiques ? Une sous-exposition au ganciclovir ne serait-elle pas un facteur de risque de développement de mutations de résistance ? Dans ces circonstances, il apparaît clairement que le suivi thérapeutique pharmacologique a sa place. Les réponses obtenues avec les données recueillies ici, ne permettent pas aujourd'hui, d'affirmer la nécessité de réévaluer la zone thérapeutique du ganciclovir. Cependant, les résultats de ce travail préliminaire sont encourageants et nécessiteraient la mise en place d'une étude prospective. La recherche de nouvelles molécules efficaces sur les souches résistantes est également indispensable. Sans oublier "qu'il vaut mieux prévenir que guérir", le vaccin anti-CMV serait une révolution majeure dans la prise en charge du cytomegalovirus.
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Étude sur le bon usage et le suivi thérapeutique pharmacologique du voriconazole dans deux établissements de santé de Rouen

Étude sur le bon usage et le suivi thérapeutique pharmacologique du voriconazole dans deux établissements de santé de Rouen

De façon générale, le voriconazole a été relativement bien toléré, et les interactions médicamenteuses relevées n’ont influencé ni les concentrations de voriconazole ni celles des médicaments associés. Le voriconazole présente une variabilité interindidivuelle importante qui rend les concentrations plasmatiques difficilement prévisibles. Le suivi thérapeutique pharmacologique prend là toute sa dimension. Il permet en effet un ajustement des posologies grâce à la surveillance des concentrations plasmatiques et assure ainsi la sécurité et l’efficacité du traitement par le voriconazole. Dans notre étude, malgré un délai de rendu de résultat compatible avec une prise en charge efficace du patient, ce suivi nous a paru trop peu et/ou trop tardivement utilisé après l’initiation du traitement. De plus, lorsque les concentrations plasmatiques étaient en dehors de l’intervalle thérapeutique, très peu de patients ont bénéficié d’ajustements de posologie. Ceci est d’autant plus regrettable que cette adaptation a permis une normalisation des concentrations dans la moitié des cas.
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Suivi thérapeutique du tacrolimus durant les trois mois post-greffe‎ : étude rétrospective sur la cohorte des allogreffes rénales 2010 et 2011 au CHU de Grenoble

Suivi thérapeutique du tacrolimus durant les trois mois post-greffe‎ : étude rétrospective sur la cohorte des allogreffes rénales 2010 et 2011 au CHU de Grenoble

Le tacrolimus est un médicament à marge thérapeutique étroite dont l’effet indésirable majeur est sa néphrotoxicité. Il présente également une forte variabilité pharmacocinétique inter et intra individuelle. Tous ces critères imposent un suivi thérapeutique pharmacologique régulier lors de son utilisation et complexifient son utilisation en pratique clinique. Seule une connaissance et une maîtrise des paramètres influençant sa pharmacocinétique permettrait d’individualiser l’adaptation de sa posologie et d’atteindre plus précocement les concentrations cibles. Cela permettrait également de limiter les fluctuations des taux sanguins de tacrolimus hors des taux cibles dont les conséquences cliniques sont potentiellement graves. En effet, une sur- immunosuppression exposerait le patient à un risque de néphrotoxicité, et une sous-immunosuppression à un risque de rejet aigu pouvant aboutir à la perte du greffon.
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Dosage sérique des antimycosiques azolés par chromatographie liquide à ultra-haute pression couplée à un détecteur à barrette de diodes. Application au suivi thérapeutique pharmacologique

Dosage sérique des antimycosiques azolés par chromatographie liquide à ultra-haute pression couplée à un détecteur à barrette de diodes. Application au suivi thérapeutique pharmacologique

Dosage sérique des antimycosiques azolés par chromatographie liquide à ultra-haute pression couplée à un détecteur à barrette de diodes. Application au suivi thérapeutique pharmacologique V. MISTRETTA 1 , R. DENOOZ 1 , C. CHARLIER 1

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Évaluation de la mise en place du suivi thérapeutique pharmacologique par LCMS/MS de 5 antipsychotiques à l'AP-HM

Évaluation de la mise en place du suivi thérapeutique pharmacologique par LCMS/MS de 5 antipsychotiques à l'AP-HM

A. GENERALITES Le STP (suivi thérapeutique pharmacologique) ou TDM (therapeutic drug monitoring) en anglais est régulièrement pratiqué depuis le milieu des années 1970. Buchthal et Lennox ont montré en 1960 qu'il y avait une relation entre les concentrations plasmatiques de phénytoïne chez les patients traités par épilepsie et le contrôle des crises (18). Baastrup et Schou ont démontré la relation entre la concentration plasmatique et l'effet pharmacologique pour le lithium en 1967 (19). Ce travail a coïncidé avec l'ascension de la pharmacologie clinique en tant que discipline indépendante au cours des années 1960 et le développement des concepts fondamentaux de la pharmacocinétique et de la pharmacodynamique.
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Étude et développement d'un imageur TEP ambulatoire pour le suivi thérapeutique individualisé en cancérologie

Étude et développement d'un imageur TEP ambulatoire pour le suivi thérapeutique individualisé en cancérologie

Néanmoins, bien des limites sont pointées du doigt, notamment dans l’utilisation d’un indice tel que le SUV, qui dépend de beaucoup de paramètres. On peut citer l’effet de volume partiel, qui va diminuer significativement la mesure du SUV pour des structures plus petites qu’environ trois fois la résolution spatiale de l’imageur. Or le PET ayant une résolution spatiale de l’ordre de 5 mm, les effets de volume partiel sont très fréquents. Les hétérogénéités des structures tumorales peuvent également impacter la mesure du SUV, d’autant plus qu’elles sont souvent petites devant la résolution spatiale du PET. Il y a d’autres limitations, comme la dimension de la région d’intérêt choisie : une grande région donne une moyenne sur des zones potentiellement hétérogènes ; une petite région au contraire est très sensible au bruit dans les images. Une étude montre que ces effets (volume partiel, bruit dans les images et choix de la ROI) peuvent mener à des erreurs de ± 50 % dans l’estimation du SUV [ Boellaard et al. 2004 ]. Cette étude, fondée sur des cas extrêmes, note néanmoins que généralement les mesures de SUV en suivi thérapeutique sont comparables, car effectuées par un même praticien avec le même protocole dans un même hôpital et évidemment sur un même patient. D’autres facteurs peuvent faire varier la mesure du SUV, comme le temps de fixation entre l’injection et l’acquisition PET. La fixation a tendance à augmenter pendant au moins les 90 premières minutes après injection. Des mesures sur les mêmes patients atteints de cancer gastrique, réalisées 40 puis 90 minutes après injection, ont montré un SUV de 8.2 ± 2.0 puis 12.0 ± 4.0 respectivement [ Stahl et al. 2004 ]. Encore une fois, le suivi thérapeutique implique de respecter un protocole strict, mais reste applicable.
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Apports du suivi thérapeutique pharmacologique de la dexaméthasone dans les tests de freination

Apports du suivi thérapeutique pharmacologique de la dexaméthasone dans les tests de freination

Th. D. Pharm., Rouen, 2018, 82 p. _______________________________________________________________________________ RESUME Le syndrome de Cushing est défini comme une hypersécrétion chronique du principal glucocorticoïde endogène, le cortisol, par les glandes surrénales. Afin d’explorer une hypersécrétion de cortisol, le test de freination par 1mg de dexaméthasone (DXM) est effectué dans le but de provoquer un rétrocontrôle négatif sur la sécrétion de cortisol. Cependant, le résultat de ce test donne régulièrement lieu à des cas de faux positif ou de faux négatifs. Il a donc été proposé de mesurer les concentrations résiduelles de DXM afin d’expliquer l’absence de freination dans ces situations. Au cours de cette étude nous avons développé et validé une méthode de dosage de la DXM en HPLC-MS/MS conformément aux exigences internationales et à la norme d’accréditation NF EN ISO 15189. Nous avons appliqué cette méthode de dosage à une série de 318 patients admis en endocrinologie au CHU de Rouen afin d’évaluer la relation existant entre l’exposition à la DXM et le niveau de freination de la sécrétion du cortisol. Le domaine de mesure de cette méthode de dosage s’étend de 0,50 à 10 ng/mL. L’intervalle des valeurs usuelles des concentrations de DXM à H+9 heures était de 0,90–6,49 ng/mL. Sur les 318 patients étudiés, 199 présentaient un test de freination négatif (cortisol<50 nmol/L) et 119 présentaient un test de freination positif (cortisol>50 nmol/L). Les concentrations sériques du cortisol à 8h lors d’un test de freination n’étaient pas corrélées à celles de DXM. L’analyse par courbe ROC indiquait l’absence de valeur prédictive des concentrations de DXM pour évaluer le résultat du test de freination (AUC=0,53, p=0,33). Néanmoins, le suivi thérapeutique pharmacologique systématisé de la DXM à H+9 heures au cours des tests de freination apparaît indispensable pour attester de la prise effective du médicament et évaluer un défaut d’exposition lié à des problèmes d’absorption digestive, d’éventuelles interactions médicamenteuses, une posologie insuffisante ou une perturbation d’exposition liée à des facteurs pharmacogénétiques.
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Suivi thérapeutique pharmacologique des bêta-lactamines chez le patient de soins critiques : atteinte des concentrations cibles et variabilité

Suivi thérapeutique pharmacologique des bêta-lactamines chez le patient de soins critiques : atteinte des concentrations cibles et variabilité

cette étude est nettement inférieur (70). Par exemple, la FDA recommande de réaliser des dosages plasmatiques du céfépime chez des patients présentant une clairance de la créatinine ≤ 60mL/min (71). Concernant les variabilités intra individuelles, notre étude a mis en évidence la variation de la créatinine comme un facteur de variabilité intra individuelle pouvant influencer l’atteinte de la cible thérapeutique. En effet, l'amélioration de la fonction rénale (diminution de la créatinine) était corrélée au fait d’être sous dosé entre J1 et J4 et entre J4 et J7. Un patient dans la cible thérapeutique à J1 pouvait se retrouver sous dosé à J4, de part une amélioration de sa fonction rénale. Ces résultats confirment donc les données sur l’importance du rôle de la variabilité intra individuelle dans l’atteinte des concentrations cibles et l’intérêt du STP des béta-lactamines dans les premières 48h du traitement et après tout changement physiologique des patients de soins critiques (6). Concernant la concentration d’albumine, plusieurs études ont démontré son influence sur les concentrations plasmatiques des -lactamines fortement liées aux protéines plasmatiques (72). Notre étude a démontré une influence de la variation des concentrations d’albumine sur les concentrations plasmatiques des -lactamines uniquement chez les patients bénéficiant de STP. Ce résultat est très surprenant car les variabilités intra individuelles sont censées être compensées par la mise en place du STP. De plus, le taux de fixation aux protéines plasmatiques des -lactamines étudiées est très faible. Ainsi, la relation entre l’albumine, la concentration plasmatique en - lactamines est très complexe chez le patient de soins critiques. En effet, il a été démontré que malgré une hypoalbuminémie, la concentration libre de -lactamines fortement liés aux protéines plasmatiques n’était pas modifiée chez les patients de soins critiques ayant une augmentation de la clairance rénale (73).
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Suivi thérapeutique de la ciclosporine - RERO DOC

Suivi thérapeutique de la ciclosporine - RERO DOC

1.4. Pharmacogénétique La pharmacogénétique, qui s’intéresse à la relation entre des polymorphismes génétiques (SNPs, single nucleotide polymorphisms) et les effets associés sur la pharmacocinétique ou la pharmacodynamie de médicaments, apporte au clinicien un nouvel outil potentiel permettant la prise de décisions thérapeutiques rationnelles se basant sur des spécificités individuelles. Dans le domaine de la transplantation, les principales études réalisées ces dernières années se sont intéressées aux inhibiteurs de la calcineurine, en raison de la découverte de SNPs au niveau des gènes codant pour les CYP3A4/5 et la P-gp. Ces études se justifient d’autant plus que ces agents présentent une grande variabilité pharmacocinétique ainsi que des marges thérapeutiques étroites, rendant leur utilisation clinique délicate, malgré un suivi régulier des concentrations sanguines. Cependant, le long processus de développement d’informations utiles en clinique à partir de données génétiques de base n’est qu’à son commencement et la plupart des informations actuelles n’offrent qu’une faible valeur prédictive.
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Psychotropes et grossesse : mise en place d'un suivi thérapeutique au sein du réseau Mère-Enfant du Centre Hospitalier Charles Perrens

Psychotropes et grossesse : mise en place d'un suivi thérapeutique au sein du réseau Mère-Enfant du Centre Hospitalier Charles Perrens

A partir de ces deux rencontres, nous avons créé une première version de la fiche qui a été présentée aux médecins en avril 2013. Nous avons ainsi pu discuter des items à intégrer ou non dans le suivi. La première question soulevée à ce moment-là concernait l’identification de la patiente. En effet, toute information nominative, qui plus et est destinée à être transmise en dehors de l’enceinte du centre hospitalier Charles Perrens, doit avant tout se faire dans un cadre réglementé. Une autorisation d’exploitation de données personnelles doit alors être demandée à la CNIL et à la CCTIRS. La nomination des fiches est incontournable pour la pharmacovigilance qui ne pourra traiter et se servir des données qu’avec l’identité des patientes (afin de pouvoir les contacter). Les déclarations à la CNIL et CCTIRS nécessitent de constituer un dossier important qui détaille le projet. Une discussion avec la pharmacovigilance sera nécessaire avant d’entamer la procédure.
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Analyse automatique de l’écriture manuscrite sur tablette pour la détection et le suivi thérapeutique de personnes présentant des pathologies

Analyse automatique de l’écriture manuscrite sur tablette pour la détection et le suivi thérapeutique de personnes présentant des pathologies

Les 4 meilleurs paramètres sélectionnés sont : - F32 : la variation de pression ; - F26 : la courbure sur la trajectoire sur tablette pen-down ; - F25 : la longueur du stroke sur la traj[r]

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Transplantation rénale dans le cas de la néphropathie interstitielle caryomégalique et suivi thérapeutique post-greffe

Transplantation rénale dans le cas de la néphropathie interstitielle caryomégalique et suivi thérapeutique post-greffe

IV.2 Donneur Vivant En France, le prélèvement sur le donneur vivant en vue de greffe est autorisé depuis la loi Caillavet de 1976. Actuellement, le principal élément du dispositif législatif et réglementaire concernant le prélèvement d’organe sur donneur vivant est la loi n°2004-800 du 6 aout 2004 relative à la bioéthique, complétée par le décret n°2005-443 du 10 mai 2005 fixant les ressorts territoriaux et la composition des comités d’experts, la circulaire DHOS DU 1 er mars 2005 fixant la valorisation de l’activité et le décret n°2009-217 du 24 février 2009 modifiant le code de la santé publique et relatif à la prise en charge des frais engendrés par le prélèvement . Les conditions de l’autorisation des dons sont strictement définies : leur finalité ne peut être que thérapeutique, ils sont gratuits et dirigés vers une personne identifiée, dans le cadre du cercle familial élargi. Ils ne peuvent être réalisés qu’après une information loyale et exhaustive du donneur, dont la réalité est assurée par des comités ad hoc (comités donneurs vivants) qui peuvent s’opposer au prélèvement. Le consentement explicite qui suit cette information doit être exprimé devant un juge du tribunal de grande instance. Les autres points importants du dispositif sont la création de l’agence de la Biomédecine, la mise en place d’un registre de suivi des donneurs et la prise en charge financière de tous les frais liés au don. L’activité de greffe avec donneur vivant est prise en charge, dans le cadre de la tarification à l’activité par le GHS (groupe homogène de malades) transplantation rénale, auquel s’ajoute une part du forfait prélèvement et du forfait greffe ainsi que des missions d’intérêt général. Toute discrimination directe ou indirecte, fondée sur la prise en compte d’un don d’organes comme facteur de refus de contrat d’assurance ou dans le calcul des primes et des prestations est interdite. [18]
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Étude de faisabilité de la mise en œuvre d'un système permettant la détection de la pharmacodépendance aux médicaments psychotropes en France : objectifs : suivi thérapeutique et éducation sanitaire

Étude de faisabilité de la mise en œuvre d'un système permettant la détection de la pharmacodépendance aux médicaments psychotropes en France : objectifs : suivi thérapeutique et éducation sanitaire

Ainsi, dans leur zone géographique respective, les CEIP et leurs correspondants sont chargés de recueillir et d'évaluer des données cliniques concernant les usages abusifs [r]

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Pharmacocinétique et suivi thérapeutique pharmacologique de la colistine

Pharmacocinétique et suivi thérapeutique pharmacologique de la colistine

Pulmonary and systemic pharmacokinetics of inhaled and intravenous colistin methanesulfonate in cystic fibrosis patients: targeting advantage of inhalational administration[r]

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Perspective d’un suivi thérapeutique pharmacologique de l’évérolimus en cancérologie ? Résultats d’une étude exploratoire de la relation concentration-effet de l’évérolimus

Perspective d’un suivi thérapeutique pharmacologique de l’évérolimus en cancérologie ? Résultats d’une étude exploratoire de la relation concentration-effet de l’évérolimus

19 La zone thérapeutique est définie comme l’intervalle dans lequel doit se trouver la concentration sanguine du médicament chez un patient. De façon générale (hormis pour les aminosides et quelques anti-infectieux), le risque d'effets indésirables est plus important si la concentration excède la borne supérieure de l'intervalle et un risque accru d'inefficacité est attendu si la concentration est plus basse que la borne inférieure de l'intervalle (Figure 1). Une zone thérapeutique est dite "étroite" si les valeurs de concentrations à chacune des bornes sont proches. Ainsi, une faible différence de concentration peut provoquer des effets très différents.
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Utilisation thérapeutique de l'érythropoïétine

Utilisation thérapeutique de l'érythropoïétine

tétrical. Certains phénotypes Rhésus sont par ailleurs peu fréquents dans la population française (entre 2 à 3 %), et plus fréquents (50 %) dans d’autres populations, en particulier africaines. Cette situation est particulièrement aiguë pour les sujets drépanocytaires, pour lesquels les indications transfusion- nelles s’étendent. Chez ces patients, l’instauration d’un suivi thérapeutique dès le plus jeune âge, avec maintien par échange transfusionnel d’un taux d’hé- moglobine S à moins de 30 %, permet de

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Suivi immuno-virologique et thérapeutique de l'infection à VIH chez des enfants suivis au CHU pédiatrique de Ouagadougou (collaboration ESTHER)

Suivi immuno-virologique et thérapeutique de l'infection à VIH chez des enfants suivis au CHU pédiatrique de Ouagadougou (collaboration ESTHER)

AVANT-PROPOS Le programme ESTHER "Ensemble pour une Solidarité Thérapeutique Hospitalière en Réseau" a été crée par le gouvernement français afin de favoriser l'accès aux soins des personnes vivant avec le VIH dans les pays à ressources limitées. Ce programme, basé sur la collaboration entre des hôpitaux français et des hôpitaux de nombreux pays à ressources limitées, #uvre dans le but de renforcer les plateaux techniques biologiques, d!améliorer l!équipement hospitalier et de manière générale d'appuyer les stratégies nationales de prise en charge des personnes vivant avec le VIH. ESTHER collabore avec 17 pays dont le Burkina Faso, pays de seize millions d!habitants situé en Afrique de l!Ouest. En 2002, l!accord ministériel engageant le Burkina Faso et la France dans le programme ESTHER a été signé et depuis de nombreux jumelages inter-hospitaliers ont vu le jour. Le laboratoire du CHU Charles Nicolle de Rouen et celui du CHU pédiatrique Charles De Gaulle de Ouagadougou travaillent en commun depuis 2002. Fait marquant de ce jumelage, une technique de mesure de la charge virale VIH a pu être installée au CHUP-CDG permettant aujourd!hui, la réalisation de nombreuses charges virales pour le diagnostic et le suivi thérapeutique des enfants infectés. Le laboratoire de virologie du CHU Charles Nicolle réalise également des tests génotypiques de résistance pour les patients en échec virologique.
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