structures cohérentes

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Méthodes analytiques de caractérisation des structures cohérentes contribuant aux efforts aérodynamiques

Méthodes analytiques de caractérisation des structures cohérentes contribuant aux efforts aérodynamiques

Il s’agit maintenant d’appliquer cette formulation à des écoulements plus complexes, par exemple en trois dimensions. Deux difficultés vont apparaître. Une première difficulé, d’ordre fondamentale, consiste à identifier les structures cohérentes. On a utilisé le laplacien de vorticité dans l’étude 2D mais il n’est pas certain que cela soit encore possible en 3D (on a par exemple vu que même en 2D, ce critère de détection n’est pas adapté pour des nombres de Reynolds élevés). La deuxième difficulté est d’ordre numérique et consiste à être certain de bien estimer le laplacien de vorticité. On a vu dans cette partie que même pour des codes numériques bien adaptés à notre problématique, le risque d’erreur numérique est assez élevé : on s’intéresse aux dérivées spatiales troisièmes de la vitesse, or les effets du maillage deviennent très importants pour les calculs de dérivées d’ordre supérieur. De plus la majorité des phénomènes se passe au voisinage de la paroi de l’obstacle ; il faut donc veiller à ce que la couche limite soit parfaitement bien simulée. La mé- thode a néanmoins été transposée avec des résultats concluants dans le code commercial F LUENT ,
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Dynamique, interactions et instabilités de structures cohérentes agéostrophiques dans les modèles en eau peu profonde

Dynamique, interactions et instabilités de structures cohérentes agéostrophiques dans les modèles en eau peu profonde

Les écoulements turbulents 3D se caractérisent par une cascade directe de l’énergie, c’est à dire un transfert par triades résonantes entre les modes vorticaux ers les petites échelles. Cette cascade est associée à un spectre de puissance en k −5/3 , initialement introduit par Kolmogorov en 1941 et basé sur l’homogénéïté et l’isotropie de l’écoulement. Dans l’espace physique, ce transfert vers les petites échelles est justement associé à l’étirement longitudi- nal des filaments de vorticité qui concentre (par conservation du moment angulaire et du volume) la vitesse dans un rayon plus petit, jusqu’à atteindre l’échelle où la viscosité va dissiper l’énergie associée. En l’absence de vortex stretching, ce processus n’existe pas dans les écoulements incompressibles 2D. Il existe deux cascades dans ces derniers (Kraichnan, 1967), associés aux deux invariants que constituent l’énergie et l’enstrophie : une cascade inverse d’énergie, associée à un spectre de puissance en k −5/3 avec un flux spectral d’énergie négatif – et donc un transfert de l’énergie vers les grandes échelles ; et une cascade directe d’enstrophie, dont le spectre caractéristique 1 est en k −3 . L’évolution des écoulements 2D consiste donc généralement en la formation de tourbillons de plus en plus grand par fusion de tourbillons, générant dans leur entourage de la filamentation de vorticité par distorsion de petites structures environnante. La littérature à ce sujet est extrêmement vaste et nous ne citerons que les travaux de McWilliams (1984) qui adopte une approche de dynamicien des fluides géophysiques, et la revue récente de Boffetta et Ecke (2012). Les tourbillons ainsi créés sont des structures cohérentes (un tourbillon axisymétrique est une solution du système) qui inhibent le phénomène de cascade inverse de l’énergie (McWilliams, 1990). En effet, la filamentation de vorticité est associée à une dissipation, tandis que les tour- billons concentrent de fortes valeurs de vorticité (en valeur absolue). La distribution de cette dernière dévie alors de la gaussianité : en particulier, le moment normalisé d’ordre 4 – appelé Kurtosis – est supérieur à celui correspondant à une distribution gaussienne, indiquant des fortes valeurs “plus fréquentes” que pour cette dernière. Ceci caractérise ce qui est appelé intermittence en turbulence. La cohérence de l’écoulement entraîne une ra- réfaction des triades résonantes associées à la cascade inverse de l’énergie (McWilliams, 1990), d’où l’inhibition de cette dernière. Les spectres associés à ces régimes cohérents ont une pente plus raide que k −3 .
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Opérateur de Koopman et identification de structures cohérentes : application à un écoulement de cavité

Opérateur de Koopman et identification de structures cohérentes : application à un écoulement de cavité

En m´ecanique des fluides, il est fr´equent de vouloir rechercher une d´ecomposition du type de celle de l’´equation (1), notamment pour r´eduire la complexit´e de la repr´esentation du champ de vitesse. Les structures spatiales, ψ i (r), sont souvent obtenues par une d´ecomposition de type Karhunen-Lo`eve, ou d´ecomposition orthogonale propre (acronyme anglo-saxon consacr´e : POD) [2] : la base (orthogonale) des modes spatiaux est construite, empiriquement, `a partir de l’en- semble des mesures V 0 N −1 , par identification des composantes principales de la matrice V 0 N −1
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Dynamique des structures cohérentes en turbulence magnétohydrodynamique

Dynamique des structures cohérentes en turbulence magnétohydrodynamique

sera nulle. Nous avons ainsi pu suivre les diff´erentes brisures et restauration de sym´etries du syst`eme sur une large gamme de nombre Rh et Re. Mˆeme si l’´ecoulement est turbulent, les deux derni`eres transitions peuvent ˆetre associ´ees `a des brisures de sym´etries dis- tinctes. Ces deux derniers exemples vont donc `a l’encontre d’une croyance, qui veut que les ´ecoulements turbulents restaurent les sym´etries pour des Reynolds asymptotique- ment grands. En effet, l’augmentation progressive du for¸cage `a dissipation constante favorise l’´emergence de structures coh´erentes dont les temps de vie d´epassent les temps typiques de coh´erence en turbulence. Le syst`eme reste ainsi pr´ef´erentiellement dans certaines r´egions de l’espace des phases, brisant ainsi les propri´et´es de m´elange ou d’ergodicit´e des ´ecoulements turbulents.
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Signature fréquentielle des structures cohérentes d'écoulement : application de la décomposition en modes dynamiques à un écoulement en cavité ouverte

Signature fréquentielle des structures cohérentes d'écoulement : application de la décomposition en modes dynamiques à un écoulement en cavité ouverte

Une couche de cisaillement se développe entre la cavité et l’écoulement extérieur, convective- ment (Fig. 2a). L’interaction de la couche cisaillée avec le coin aval de la cavité conduit à des oscillations auto-entretenues de l’écoulement, qui se traduisent par des raies caractéristiques dans le spectre (figure 3 b). La courbure induite par la recirculation intra-cavitaire, que l’on peut apercevoir sur la Fig. 2a), est responsable, sur une certaine plage des paramètres de contrôle , du développement d’instabilités centrifuges. Dans le régime non-linéaire saturé, cela donne naissance à des structures de vorticité, toriques, contra-rotatives, du type Taylor-Görtler [5] (figure 2 b. Le champ de vitesse est obtenu par velocimétrie par images de particules, à l’aide d’un algorithme de flot optique par programmation dynamique orthogonale, donnant deux ou trois composantes de la vitesse dans le plan considéré. La relation entre fréquences et structures spatiales longitudinales ou transversales est obtenue à partir de l’analyse de deux séries de mesures : l’une dans un plan longitudinal {x, y, z = 0.42H} voisin du plan de symé- trie [6], l’autre dans un plan transversal {z, x, y = −0.3H}. Les paramètres définissant les 2 bases de données sont précisés dans les paragraphes correspondants 4.1 et 4.2 .
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Interactions non-linéaires de structures cohérentes tourbillonnaires d'échelle synoptique

Interactions non-linéaires de structures cohérentes tourbillonnaires d'échelle synoptique

1.2.5 Utilisation du formalisme dans le cadre d’exp´ eriences num´ eriques La vision “objets” de la dynamique des moyennes latitudes conduit `a tenter d’identifier, parmi le tr`es grand nombre de param`etres n´ecessaires `a la description des ´echelles synoptiques et sup´erieures du syst`eme atmosph´erique, ceux qui concentrent l’information utile `a la compr´ehension d’un ´ev´enement. On cherche ainsi `a aboutir au r´esum´e d’une situation m´et´eorologique `a l’aide d’un mi- nimum d’´el´ements afin d’en faciliter son appr´ehension. Plu et Arbogast (2005) ont montr´e que cette description en objets pouvaient aboutir `a la construction de m´ethodes efficaces de pr´evision d’en- semble : dans le cadre du mod`ele quasi-g´eostrophique `a tourbillon potentiel uniforme, ils montrent qu’un ensemble construit par perturbation de param`etres simples caract´erisant deux structures (leur amplitude, leur taille et leur position relative) reproduit mieux la variabilit´e d’une situation identifi´ee `a faible pr´evisibilit´e, qu’un ensemble bˆati `a l’aide de m´ethodes classiques de recherche de vecteurs singuliers. Par ailleurs, les ´etudes id´ealis´ees de Montgomery et Farrell (1992), de Sch¨ar et Wernli (1993) ou bien encore celle r´ealis´ee durant cette th`ese et apparaissant dans le pr´esent ma- nuscrit `a la section 5.1 (Gilet et al., 2009) illustrent le fait que construire un ´etat initial `a partir d’un environnement et d’un nombre tr`es limit´e de structures d´efinies `a l’aide de quelques param`etres seulement, est un moyen efficace de mettre en lumi`ere divers m´ecanismes dynamiques dans des cadres tr`es simples et d’aboutir `a une compr´ehension plus fine de l’´evolution de d´epressions r´eelles.
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Structures tourbillonnaires cohérentes et intermittence des modes fréquentiels dans un écoulement en cavité ouverte

Structures tourbillonnaires cohérentes et intermittence des modes fréquentiels dans un écoulement en cavité ouverte

ici être calculée conditionnellement sur les sous-ensembles S 1 = {~u(~r, t k )} f k=1...M 1 1 et S 2 = {~u(~r, t k )} f k=1...M 2 2 de réalisations du champ de vitesse correspondant respectivement à l’une des deux fréquences f 1 ou f 2 d’oscillation de la couche de mélange. La détermination du mode d’oscillation instantané de la couche de cisaillement est décrite dans (Pethieu et al., 2007). Les deux premiers modes de la POD sont là encore associés aux structures cohérentes de la couche

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Impact de l'obésité sur les structures sociales et impact des structures sociales sur l'obésité

Impact de l'obésité sur les structures sociales et impact des structures sociales sur l'obésité

sence d’un coefficient de clustering très grand et stationnaire. Ainsi, les réseaux sociaux sont fortement clusterisés 8 , tout en ayant une distance moyenne faible 9 entre les nœuds. Il est remarquable que l’on retrouve, à propos du réseau petit monde, une préoccupation classique pour les liens forts et l’articulation entre une propriété microscopique, qui est celle du rôle important des petites structures dans le fonctionnement concret des réseaux réels (cercles, organisations locales, niches, mariages préférentiels,. . . ), avec des caractéristiques globales identiques à celles des propriétés des réseaux petit monde. La notion de hub ou nœuds carrefour ne paraît pas rendre compte de cette complexité, mais c’est la distribution des sous- structures, en particulier des cycles (ou circuits), qui permet de les caractériser. A chaque type de cycle est en effet attaché un système d’enchaînement d’alliances, c’est-à-dire un modèle d’attachement préférentiel, créant une forme de cohésion dans le groupe en question. Les cycles sont également très impliqués dans la sta- bilité des réseaux valués à majorité (cycles négatifs) et dans leur nombre d’attrac- teurs (cycles positifs) ( Demongeot et al. , 2009 , 2010 , 2011 , 2012 ). Le principe du modèle petit monde consiste, en partant d’un réseau régulier, à reconnecter une partie des liens de manière aléatoire, diminuant ainsi la distance moyenne entre deux nœuds ( Duchon et al. , 2006b ). Ce modèle part d’un anneau de N nœuds, dans lequel chaque nœud est relié de façon symétrique à ses 2m plus proches voi- sins (m voisins dans le sens des aiguilles d’une montre et m voisins dans le sens contraire). Puis, pour chaque nœud, on reconnecte chaque arête reliée à un nœud situé plus loin (dans le sens des aiguilles d’une montre), avec une probabilité p ou on la conserve avec une probabilité (1 − p). La reconnection consiste à relier l’autre extrémité de l’arête à un nœud choisi aléatoirement, en évitant les boucles. Le pa- ramètre p règle donc à quel point le graphe est aléatoire. Le nombre d’arêtes est conservé ; avec ce processus, on obtient un graphe de degré moyen < k >= 2m.
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Elicitation de Structures Hiérarchiques à partir de Structures Enumératives pour la Construction d'Ontologie

Elicitation de Structures Hiérarchiques à partir de Structures Enumératives pour la Construction d'Ontologie

UPS, 118, Route de Narbonne, 31062 Toulouse Cedex, France {kamel, rothenburger}@irit.fr Résumé : Un texte est une suite de phrases dont la cohérence sémantique et rhétorique doit être assurée par des relations du discours. Un texte met aussi en œuvre un ensemble de moyens typographiques, de ponctuations et d’agencements qui contribuent, eux aussi, à identifier son sens. Ces deux propriétés ont été respectivement formalisées, par différentes théories du discours, et par des modèles de structure de textes. Les correspondances entre les représentations des structures du discours et les mises en forme des textes ne sont pas généralement bijectives. Néanmoins, certaines structures discursives comme les structures énumératives ont des caractéristiques de typographie, de ponctuation ou/et de disposition qui (1) les rendent facilement repérables et (2) traduisent des relations hiérarchiques qui leur confèrent le statut d’indice de fragment d’ontologie. Dans cet article nous montrons comment les objets textuels ayant les propriétés (1) et (2) peuvent être exploités pour améliorer considérablement le processus d’enrichissement d’ontologies à partir de textes.
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structures d'emplois, structures salariales et recours à la politique publique de l'emploi

structures d'emplois, structures salariales et recours à la politique publique de l'emploi

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Les structures gonflables

Les structures gonflables

Plus la pression de gonflage est élevée, mieux l'enveloppe est capable de résister aux charges dues au vent sans subir de déformations notables. Pratiquement parlant, la pression nécessaire sera donc fonction de la vitesse dominante du vent utilisée lors de la conception. En se basant sur des essais très complets exécutés dans une soufflerie aérodynamique et en vraie grandeur, les normes ASMSA(4) recommandent, comme pression minimale de gonflage des structures gonflables, 50 pour cent de la pression dynamique du vent. Les structures gonflables sont ordinairement calculées aux Etats-Unis de manière à 'résister au minimum à une vitesse de vent de 60 ou 70 m/h. (Une pression différentielle de gonflage d'environ un pouce d'eau est alors nécessaire.) Au Canada Le Code National du Bâtiment exige que les constructions soient calculées de manière à résister aux charges dues au vent spécifiées pour l'emplacement particulier considéré. Ces exigences peuvent être supérieures ou inférieures aux précédentes. Elles peuvent en conséquence exiger des pressions différentes.
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Deployable structures

Deployable structures

In some, cases a continuous surface carries only tension forces like, in pressurized or inflatable construction; other structures are made out of small surfaces or plane[r]

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RÉHABILITATION DES STRUCTURES

RÉHABILITATION DES STRUCTURES

Les causes biologiques de la détérioration du bois sont néfastes. En effet, certains champignons et insectes qui se développent dans le bois peuvent, dans certaines conditions d’humidité (supérieure à 20 %) et de température (20 à 30 ºC), faire pourrir le bois. Les fissures longitudinales existant dans les parties en bois réduisent sa solidité et fournissent des espaces pour les nids des insectes. Les problèmes survenant dans les structures en bois peuvent également provenir de la contraction physique du bois lorsqu’il sèche et de la perte non uniforme d’humidité. L’utilisation de parties en bois n’ayant pas séché correctement et sous contrôle ou provenant d’arbres coupés à des périodes inappropriées –avec pour conséquence la conservation des sucs (liquides) dans le bois– peut avoir des répercussions désastreuses.
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Crochets de Poisson gradués et applications: structures compatibles et généralisations des structures hyperkählériennes

Crochets de Poisson gradués et applications: structures compatibles et généralisations des structures hyperkählériennes

(π, N ) (ω, N ) 3.2 Poisson quasi-Nijenhuis avec flux Dans cette section, nous définissons, sur un algébroïde de Lie, la notion de structure de Poisson quasi-Nijenhuis avec flux. Les structures de Poisson quasi-Nijenhuis (sans flux) ont été introduites par Stiénon et Xu [52] sur l’algébroïde de Lie standard T M puis par Caseiro et al. [7] sur un algébroïde de Lie quelconque. En physique, la géomé- trie des structures de Poisson quasi-Nijenhuis a été étudiée par Zucchini [65]. Dans cet article, Zucchini s’est aussi intéressé aux structures de Poisson quasi-Nijenhuis avec flux mais nous remarquons ici qu’il manque une condition dans la définition de Zucchini de ces structures. Cette condition, manquante dans [65], était déjà considérée dans [52] et apparaît naturellement ici quand on demande à ce que certaines structures (par exemple presque complexes) soient intégrables (ou que certains crochets vérifient l’identité de Jacobi).
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Questionnaire sur les structures relationnelles

Questionnaire sur les structures relationnelles

Questionnaire sur les structures relationnelles Ce questionnaire vise à évaluer la manière dont vous vous représentez mentalement les personnes importantes de votre vie. Vous serez questionné à propos de vos parents, vos partenaires amoureux et vos amis. S’il vous plait, veuillez indiquer dans quelle mesure vous êtes en accord ou en désaccord avec chaque énoncé en encerclant le chiffre approprié pour chacun.

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Optimisation de structures de noeuds interconnectés appliquée au design conceptuel de structures de véhicules

Optimisation de structures de noeuds interconnectés appliquée au design conceptuel de structures de véhicules

L’allègement structural de véhicules représente un défi pour les fabricants de véhicules qui cherchent constamment à améliorer leurs produits en termes de performance, de coût et d’efficacité énergétique. L’optimisation structurale est un volet de la conception de véhicules qui permet de répondre simultanément aux besoins énumérés. Les logiciels de conception assistés par ordinateur utilisent des méthodes d’optimisation structurales afin d’alléger des structures de véhicules. Cependant, ces méthodes s’appliquent souvent à la phase de design détaillée où la géométrie initiale de la structure est connue, ce qui n’est pas le cas lors de la phase de design conceptuel, lorsque la géométrie de la structure est inconnue. Les problèmes de design conceptuel sont souvent traités par l’optimisation topologique qui optimise la distribution et la densité de masse d’une structure à partir d’un volume de conception initial. Cependant, l’optimisation topologique n’est pas sans inconvénients, tels le fait de devoir grossièrement interpréter la géométrie afin d’obtenir des structures fabricables, le temps de calcul relativement long en fonction de la densité de maillage, l’obtention d’une seule structure optimisée à la fin de la phase d’optimisation et la possibilité d’être pris dans un minimum local.
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Structures et Propriétés des biomatériaux

Structures et Propriétés des biomatériaux

 spécifications de charge mécanique, propriétés chimiques et de structure du biomatériau ainsi que les contraintes biologiques.  Les métaux ont été utilisés de longue d[r]

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Homomorphismes de structures algébrique

Homomorphismes de structures algébrique

Cours 4: Quelques structures algébriques5. Cours 5: Homomorphismes de structures algébriques.[r]

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Complex structures

Complex structures

We can arrive at the complex dilatation of a quasiconformal mapping of a Riemann surface, by lifting the given quasiconformal mapping to a mapping be tween the universal covering surface[r]

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Quelques structures algébrique

Quelques structures algébrique

Autrement dit: (G; ) est un groupe si l’opération est associative, et admet un élément neutre e et tout élément de G est inversible (symétrisable). Si en plus est commutative, le groupe est dit commutatif ou abélien. *Le cardinal de G est appelé ordre du groupe (G; ) et est noté Card (G) où jGj Exemple 1: Les structures (Z; +), (Q; +),(R; +) et (C; +) sont des groupes commutatifs.

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