Spectroscopie de rayons-X

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Nouvelles approches d'utilisation de la spectroscopie de photoélectrons à rayons X (XPS) pour le développement et le contrôle des technologies FDSOI avancées

Nouvelles approches d'utilisation de la spectroscopie de photoélectrons à rayons X (XPS) pour le développement et le contrôle des technologies FDSOI avancées

Cette complexité croissante des architectures implique de nombreux challenges pour la métrologie. En effet, pour assurer la conformité et les performances du dispositif, une maitrise précise des épaisseurs, de la structure cristalline et de la composition, est indispensable pour chacune des couches de l’empilement. Or, avec l’augmentation de la complexité des empilements, reposant sur l’alternance de films très minces, les techniques de métrologie usuelles, basées sur des mesures en volume, sont parfois difficiles à mettre en oeuvre. C’est pourquoi, une émergence de l’utilisation des techniques à rayons X, et notamment de la spectroscopie de photoélectrons par rayons X (XPS), auparavant réservée aux laboratoires de caractérisation, est observée en milieu industriel. L’XPS, technique non destructive, bien connue pour l’étude quantitative en épaisseur et en composition chimique sur des films d’environ 10nm, a été largement améliorée, notamment par une diminution de la taille des faisceaux de rayons X et une automatisation de la technique, permettant son utilisation sur des surfaces de mesure réduites et dans un contexte industriel.
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Pépite | Identification des sites acides de Lewis des zéolithes Beta et Mordénite par modélisation et spectroscopie d’absorption de rayons X et Infrarouge

Pépite | Identification des sites acides de Lewis des zéolithes Beta et Mordénite par modélisation et spectroscopie d’absorption de rayons X et Infrarouge

La spectroscopie XANES (X-ray Absorption Near Edge Structure) est une technique spectroscopique spécifique d’un élément chimique donné, appelé atome absorbeur (dans notre cas l’aluminium). L’excitation des électrons de cœur par l’absorption de photons X induit la création de trou de cœur et la transition des électrons excités vers les états vides ou le continuum. Une telle spectroscopie sonde ainsi les états vides de l’atome absorbeur en présence de trou de cœur ce qui permet de remonter à des informations sur la structure électronique et géométrique du matériau. Dans le cadre de ce travail nous avons utilisé la spectroscopie XANES en mode in situ pour caractériser les sites formés au cours du traitement thermique des zéolithes beta et mordénite. L’acquisition des spectres expérimentaux s’est faite au synchrotron SOLEIL sur la ligne de lumière Lucia [7]. Les spectres ont été enregistrés sur une gamme d’énergie allant de 1530 à 1700 eV couvrant le domaine du pré-seuil, la région XANES et le début de la région EXAFS. La sélection de l’énergie est faite par la combinaison d’un onduleur de type HU52 ‘Apple II’ et d’un monochromateur à doubles cristaux KTP (011). Le signal est détecté par fluorescence. Afin de minimiser les effets de l’autoabsorption qui peuvent être observés pour des échantillons à forte teneur en aluminium, la surface des échantillons a été orientée perpendiculairement à l’axe du faisceau de rayons X incident. Dans le but d’avoir un ratio signal/bruit maximal, chaque point du spectre a été obtenu après un temps de comptage de 6s et 3 à 4 spectres sont enregistrés à la suite puis sommés. La calibration du monochromateur a été faite à l’aide d’une feuille d’aluminium en fixant le premier point d’inflexion à 1559 eV.
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Analyse quantitative de mélanges binaires de deux formes cristallines du fluconazole par la spectroscopie proche infrarouge et par diffraction des rayons X: comparaison des deux méthodes

Analyse quantitative de mélanges binaires de deux formes cristallines du fluconazole par la spectroscopie proche infrarouge et par diffraction des rayons X: comparaison des deux méthodes

L’objectif de cette étude est d’évaluer la possibilité de déterminer la teneur de la forme cristalline II du fluconazole dans un mélange binaire des formes II et III par la spectroscopie proche infrarouge (PIR) parallèlement à la détermination de ces formes polymorphes par diffraction des rayons X (DRX) et de comparer les résultats obtenus par ces méthodes.

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Modélisation de détecteurs à base de semiconducteurs pour la spectroscopie et l'imagerie des rayons-[y] ?

Modélisation de détecteurs à base de semiconducteurs pour la spectroscopie et l'imagerie des rayons-[y] ?

Un modèle et un algorithme de simulation pour la modélisation des dispositifs à base de semiconducteurs pour l'imagerie et la spectroscopie du rayonnement 1 sont [r]

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Emission X de plasmas : Spectroscopie et imagerie à haute résolution

Emission X de plasmas : Spectroscopie et imagerie à haute résolution

don pas besoin d'une pré ision extrême pour nos analyses. Ensuite le ode python sup- pose que le gradient de densité possède une géométrie sphérique pour al uler le hemin des rayons lasers, e qui n'est pas le as dans l'expérien e. Cependant on verra par la suite que ette approximation permet un al ul assez bon de la densité ave e diagnosti .

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Etude des argiles de la région de Tizi-Ouzou par la méthode de diffraction aux rayons X

Etude des argiles de la région de Tizi-Ouzou par la méthode de diffraction aux rayons X

28 I. Introduction Les minéraux argileux peuvent être étudiés à différentes échelles, de l’atome au paysage avec des méthodes appropriées .L’observation de lames minces permet une approche micro-morphologique qui consiste à étudier la distribution des argiles dans la roche sédimentaire ou les sols. La fabrique ou agencement des particules argileuses s’étudie via la microscopie électronique à balayage (MEB, SEM); la morphologie des particules s’observe plutôt au microscope à transmission (MET, TEM). Le degré d’hydratation des assemblages argileux s’obtient via des analyses thermiques différentielles (ATD, DTA) ou thermo- gravimétrique (ATG, TGA). L’étude à l’échelle moléculaire est obtenue par spectroscopie infrarouge (IR), à l’échelle atomique par microscopie électronique à transmission à haute résolution (HRTEM). La composition minéralogique des assemblages argileux est déduite par la diffraction des rayons X (DRX, XRD).
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L’univers en rayons X

L’univers en rayons X

L’UNIVERS EN RAYONS X Ken Tapping, le 7 février 2017 Une vidéo fascinante circule en ce moment dans les milieux astronomiques. Les images prises par l’observatoire spatial Chandra montrent un secteur du ciel en rayons X. La vidéo d’une minute est en fait une compilation d’images captées sur trois mois.

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CARACTERISATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X DE LA SOLUTION SOLIDE Ca0.5Sr0.5FeO2.5+δ

CARACTERISATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X DE LA SOLUTION SOLIDE Ca0.5Sr0.5FeO2.5+δ

différences significatives à l’ambiante pour des faibles énergies d’excitation des oxygènes apicaux, située à 7 et 12 meV pour SrFeO 2.5 et CaFeO 2.5 respectivement. Donc, l’examen des changements structuraux et l’étude de la stabilité du réseau par la réduction des structures intermédiaires Ca 1-x Sr x FeO 2.5 , donnera un coup de main pour une

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Préparation et caractérisation du germanium amorphe pour étude de diffraction de rayons X

Préparation et caractérisation du germanium amorphe pour étude de diffraction de rayons X

Lors d’une relaxation structurale, les changements observés par l’étude diffraction de rayons X à haute énergie ati niveau local, pour le silicium amorphe et pour le germanium amorphe so[r]

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Suivi temporel 3D de vaisseaux coronaires dans les projections rayons X

Suivi temporel 3D de vaisseaux coronaires dans les projections rayons X

1 Introduction L’intervention coronarienne percutanée est une inter- vention qui consiste à traiter une artère coronaire ayant subi un rétrécissement local. Le praticien intervient en na- viguant avec un guide dans l’artère en s’appuyant sur un système d’images rayons X pour se repérer. Contrairement aux systèmes d’images rayons X, l’angioscanner est ca- pable de montrer la lumière et les caractéristiques de la paroi du vaisseau. Pour aider le praticien à exploiter ces informations au cours de l’intervention, recaler ces deux modalités pourrait être très utile. [3, 1, 7] ont abordé ce problème dans le cas d’images acquises lors de la même phase cardiaque. Dans cette situation, la différence géo- métrique entre les deux modalités peut être décrite par une transformation rigide. L’angioscanner pourrait être aussi effectué sur les autres phases cardiaques avec une exposition additionnelle aux rayonnements ionisants. [2] a proposé d’adapter un modèle générique de mouvement cardiaque afin de recaler les deux modalités le long du cycle. Cette stratégie soulève la question du modèle gé- nérique. Dans ce travail, nous proposons d’explorer une autre direction. Le praticien porte son intention sur un vaisseau d’intérêt et va donc le centrer sur l’image, limi- tant le raccourcissement et les superpositions. L’objectif
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Un scanner tomographique à rayons X pour l’analyse de la structure interne des arbres

Un scanner tomographique à rayons X pour l’analyse de la structure interne des arbres

Par ailleurs, certaines scieries sont déjà équipées avec des scanners industriels à rayons X. En France, la scierie Siat Braun 2 à Urmatt s’est équipée récemment d’un tel scan- ner. Plusieurs études ont en effet démontré que le fait de connaitre la structure interne d’un billon, notam- ment la localisation des plus gros défauts, avant son sciage permet d’améliorer signifi cativement la pro- duction (de l’ordre de 15 à 18 %), à la fois en valeur et en volume, en choisissant une orientation particu- lière pour la découpe (Bhandarkar

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Adaptation des structures dans les molécules contraintes : étude par diffraction des rayons X

Adaptation des structures dans les molécules contraintes : étude par diffraction des rayons X

Crilerion for lobs.. Saba, A.: Recherche dans la serie des sels de benzopyrylium, synthcse et etude de la structure des sels de 2-benzopyrylium, These d' eta! es Sciences Physiques.[r]

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Dévoiler les secrets des étoiles au coeur du Cygne grâce aux rayons X

Dévoiler les secrets des étoiles au coeur du Cygne grâce aux rayons X

. Historiquement, l’émission X provenant de Cyg OB2 #5 a pour la première fois été remarquée par l’observatoire Einstein en décembre 1978, lors d’un calibrage en vol utilisant Cyg X-3 (voir Figure 2.6). Cependant, l’origine exacte de la source de rayons X n’est pas déterminée. Une fluctuation du rayonnement X a été détectée, mais l’analyse de Linder et al. (2009) révèle qu’aucune variation du flux X au voisinage des phases correspondantes aux éclipses n’a été décelée, ce qui est favorable à l’hypothèse selon laquelle la région émettrice de rayons X doit être de dimensions beaucoup plus importantes que celles des étoiles composant le système binaire. Cela semble attendu pour une émission associée à la collision de vents stellaires (citons les cas de WR20a et WR147) et la question de savoir si l’émission X associée à Cyg OB2 #5 résulte d’une telle collision se pose alors. Il est à noter que pour une distance de 1.7 kpc associée à Cyg OB2 #5, Linder et al. (2009) ont depuis déterminé que la luminosité X dans le domaine énergétique [0.4 –10.0] keV s’élève à L X = 1.5 L , ce qui suggère une légère surluminosité : la valeur log
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Utilisations de la tomographie à rayons X pour l'étude de la mise en forme des poudres

Utilisations de la tomographie à rayons X pour l'étude de la mise en forme des poudres

Utilisations de la tomographie à rayons X pour l’étude de la mise en forme des poudres E, Serris, O,Valfort, O,Bonnefoy Ecole Nationale Supérieure des Mines de Saint Etienne Centre SPIN/ LGF-UMR CNRS 5307, 158 cours Fauriel, 42023 Saint-Etienne, France

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Comment faire parler les images aux rayons X du conduit vocal ?

Comment faire parler les images aux rayons X du conduit vocal ?

1. Introduction La production de la parole est un phénomène dynamique qui repose sur la réalisation de gestes articulatoires par le locuteur. Son étude nécessite donc des moyens d’acquisition, souvent issus de l’imagerie médicale (Marchal & Cavé 2009), afin de visualiser et de mesurer ces gestes. La cinéradiographie a représenté un progrès décisif durant la seconde moitié du vingtième siècle, car elle offrait une fréquence d’échantillonnage suffisante pour observer la plupart des gestes articulatoires, en particulier ceux de la langue. Compte tenu de la dangerosité de cette technologie, due à l’exposition du sujet aux rayons X, les enregistrements ont été arrêtés. Cependant il existe un fonds de films aux rayons X important, varié du point de vue des langues concernées, souvent de bonne qualité, qui représente donc une matière première d’un intérêt potentiel considérable.
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Analyse par microtomographie aux rayons X de l'effondrement capillaire dans les matériaux granulaires

Analyse par microtomographie aux rayons X de l'effondrement capillaire dans les matériaux granulaires

La reconstruction A partir de ces images d’absorption de l’éprouvette, prises sous différents angles de vues en faisant tourner l’éprouvette sur elle-même, la reconstruction cherche à cartographier les valeurs du coef- ficient d’atténuation µ dans l’espace. Les méthodes de reconstruction sont complexes et peuvent être classées en trois familles (Valton 2007) : algébrique, analytique et statistique. Dans cette thèse, les reconstructions ont été réalisées à partir du logiciel Xact basé sur la méthode analytique (logi- ciel fourni par la société RX-Solution). Cette méthode utilise des formules analytiques d’inversion en considérant le système (générateur, échantillon, détecteur) comme continu. La rétro-projection filtrée est au cœur de cette méthode de reconstruction qui doit être de plus adaptée au faisceau conique et à la géométrie du microtomographe (Feldkamp et al. 1984). Cette méthode permet de reconstruire exactement le plan médian du volume (plan horizontal contenant le foyer du généra- teur). Le reste du volume est une approximation qui s’écarte de la solution plus on s’éloigne du plan central : des défauts caractéristiques, comme le défaut de faisceau conique (cone beam arte- fact en anglais), dégradent alors la qualité des images reconstruites. La rétro-projection se base sur le théorème de coupe-projection qui donne l’équivalence entre un image dans l’espace cartésien et sa transformée dans l’espace de Fourier. Ainsi, à partir d’un échantillon f(x, y) dont on connaît uniquement sa projection (p(x)) obtenue sur une ligne du détecteur, il est possible de retranscrire cette projection dans l’espace de Fourier (P (u)) comme illustré dans la figure 5.9. En multipliant le nombre de projections, l’espace de Fourier est détaillé et en appliquant la transformée de Fourier inverse aux données construites dans cette espace (F (u, v)), il est possible de déterminer f(x,y) :
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Désobturation endodontique : méthodologie d'étude par imagerie microtomographique à rayons X

Désobturation endodontique : méthodologie d'étude par imagerie microtomographique à rayons X

RAYONS X RESUME EN FRANÇAIS : Le retraitement endodontique est une thérapeutique que chaque chirurgien-dentiste est amené à faire dans son exercice quotidien. Pour cela, il doit s’assurer de procéder à une désobturation la plus complète possible du réseau canalaire radiculaire. De nombreuses techniques et instrumentations sont à sa disposition afin d’y parvenir. La micro- tomographie à rayons X (µCT) permet de fournir des images tridimensionnelles précises utiles à l’évaluation des effets des instruments sur l’endodonte. Dans le cadre de cette thèse, nous avons développé une méthodologie de traitement et d’analyse des images µCT pour déterminer la quantité de matériaux retirés par les instruments. La méthode proposée associe des techniques de recalage, de segmentation et de mesure des volumes au niveau du tiers apical, médian et coronaire des racines de premières molaires mandibulaires.
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Analyses élémentaires par fluorescence de rayons X - Application à la géochimie et aux sciences de l'environnement

Analyses élémentaires par fluorescence de rayons X - Application à la géochimie et aux sciences de l'environnement

II-3 Evaluation du fond Continu Dans l’analyse par fluorescence X, le fond est dû essentiellement à la diffusion Compton des rayons X dans la cible et dans le détecteur. Il existe plusieurs approches pour le traitement du fond continu [2]: l’ajustement polynomial [3]ou par une famille de paraboles, la technique des transformées de Fourier [4], le filtre digital, et le traitement des fonctions dérivées première et seconde du spectre. La subroutine BACKGRND du programme Axfit fait appel à un certain nombre de modèles tel que l'approximation linéaire, exponentielle, les polynômes orthogonaux et la méthode du filtre qui est la plus utilisée et qui adopte l’algorithme SNIP (Statistics-sensitive Non-linear Iterative Peak- clipping) [5]. Cet algorithme effectue une opération de lissage du spectre afin de réduire les fluctuations statistiques dans les régions de faible statistique, compresse les taux de comptages en chaque canal, puis aplatit les pics par un processus itératif et enfin effectue une décompression des taux de comptage pour produire l’estimation du fond continu à l’échelle originale des données initiales.
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Tomographie par rayons X haute résolution : application à l'intégration 3D pour la microélectronique

Tomographie par rayons X haute résolution : application à l'intégration 3D pour la microélectronique

2.1.3. La tomographie X dans un microscope électronique à balayage Ces s a e s e ploie t la olo e d’u i os ope le t o i ue à ala age pou g e des rayons X. Cet instrument sera décrit plus en détail au chapitre 4. Horn et Waltinger furent les premiers à suggérer u’u MEB pouvait être utilisé pour réaliser des radiographies d’ ha tillo (Horn & Waltinger, 1978). Les p e i es i ages e o te t à , il s’agit de adiog aphies d’ ha tillo s iologi ues fossiles, ti ue, … et d’alliages talli ues. Cet équipement de laboratoire permet de réaliser des analyses très haute résolution dignes de e tai es lig es de lu i e s h ot o s. E effet, il a t o t ue l’ uipe e t est apa le d’i age des d tails i f ieu s à 100 nanomètres (Mayo et al., 2005). De plus, cet i st u e t est ie plus a essi le u’u e lig e s h ot o et e uie t u i estisse e t oi d e. L’u de es p i ipau atouts est u’il pe et de o pa e les li h s de microscopie électronique d ’u ha tillo à ses adiog aphies. Il est do possi le d’a al se à la fois , au sei d’u e uipe e t, la su fa e de l’ ha tillo et sa st u tu e i te e. Enfin, ce système est versatile puis u’il pe et de modifier la nature du spectre émis par la source de rayons X. Il est en effet possible de choisir la cible métallique (qui va émettre le rayonnement) ; l’ e gie du faisceau est donc adaptable à l’ ha tillo .
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Amélioration et automatisation des étapes de préparation des cristaux de protéines à la diffraction aux rayons X

Amélioration et automatisation des étapes de préparation des cristaux de protéines à la diffraction aux rayons X

2. Materials & Methods 2.1. Samples The 14.4 kDa lysozyme protein from hen egg-white (Roche, Reference number: 10837059001), was crystallized by mixing 500 nL of a 50 mg/mL protein solution in 0.24% (w/w) acid acetic with 500 nL of 5% NaCl (w/v) reservoir solution. The 56.3 kDa NikA protein from E. coli was also used. Its cytoplasmic apo form was expressed and purified as previously described in Cherrier et al., 2008. A 10 mg/mL apo-NikA solution was pre-incubated overnight at 4°C with 2 molar equivalent of FeEDTA and this protein-ligand complex was crystallized by mixing 0.5 L of this solution with 0.5 L sodium acetate 0.1 M pH 4.7, ammonium sulfate 1.5 to 1.95 M reservoir solution (Cherrier et al., 2005). Protein samples are crystallized on CrystalQuick TM X plates (Figure S2), a vapor diffusion sitting drop microplate (Bingel-Erlenmeyer et al., 2011). CrystalQuick TM X has been developed by Greiner Bio-One and the FIP-BM30A group and is commercialized by NatX-ray. This microplate is an SBS-standard 96-Well plate, with two flat wells for sitting drops per reservoir (Figure 29). The geometry of this plate provides better access to drops for crystal manipulation (Figure 30B). Wells are 1.3 mm deep in CrystalQuick TM X plate whereas the wells in other plates are from 3 mm to 4 mm deep. Plates were filled manually. They were then screened for pairs of crystals grown in the same drop. For each pair, one of the two crystals was harvested, cryo- protected and flash-cooled manually using LithoLoops TM (Molecular Dimensions) and the other one with the REACH system.
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