Source de rayonnement X

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Développement d’une source de rayonnement X par diffusion Compton inverse sur l'accélérateur ELSA et optimisation à l'aide d'un système d'empilement de Photons

Développement d’une source de rayonnement X par diffusion Compton inverse sur l'accélérateur ELSA et optimisation à l'aide d'un système d'empilement de Photons

19 Figure 5 : Configuration de l’installation THOMX ‎ [30] Extreme Light Infrastructure- Nuclear Physics- Gamma source (ELI-NP- GS) Le projet européen ELI [31] se compose de trois grandes installations en cours de développement : ELI-Beamlines en République Tchèque, ELI-Attoseconds en Hongrie et ELI-Nuclear Physics en Roumanie. Une des composantes majeures de l’infrastructure ELI-NP est un système capable de produire du rayonnement X par diffusion Compton inverse. Une de ses spécificités est de posséder, le long de son linac, deux points d’interaction Compton afin de pouvoir exploiter simultanément deux domaines spectraux différents. Les spécifications techniques visées pour cette source font de ce projet un réel défi scientifique : la largeur spectrale du rayonnement ne doit pas dépasser 0,3%, tout en proposant un domaine spectral allant de 1 à 20 MeV avec un flux de l’ordre de ph/s soit un facteur 10 par rapport aux sources X Compton actuellement comparables [32]. De plus la polarisation de la source doit-être linéaire à plus de 95% [33]. Cela demande de mettre en place des concepts innovants capables d’aller au-delà des capacités proposées par les installations du même type. La faisabilité d’une telle machine a été étudiée, dans le cadre d’une collaboration Européenne, conjointement par l’Instituto Nazionale di Fisica Nucleare (INFN), l’université de Rome La Sapienza, le laboratoire de l’accélérateur linéaire (LAL) à Orsay qui fait partie de l’université Paris Sud et l’institut ASTeC à Daresbury.
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Filamentation laser femtoseconde IR : Interaction de deux filaments et Source de rayonnement secondaire longue distance

Filamentation laser femtoseconde IR : Interaction de deux filaments et Source de rayonnement secondaire longue distance

73 Figure 43 : schéma de principe du rayonnement THz émis par un simple filament II.1.2 Application d’un champ électrique sur la colonne de plasma On dispose cependant de moyens pour compenser les désavantages d’une source THz d’un simple filament laser. On peut par exemple appliquer un champ statique externe sur la colonne de plasma et augmenter ainsi l’intensité de l’émission THz par trois ordres de grandeur, tout en changeant sa forme. On a alors une émission THz linéairement polarisée dont le maximum d’intensité est émis selon l’axe de propagation laser [Houard 08]. Cependant cette méthode nécessite l’utilisation d’un champ électrique externe appliqué à l’endroit où l’impulsion se propage sous forme de filament et ne peut donc pas être considérée comme une source de rayonnement à distance dans le sens strict du terme. Une autre méthode consiste à utiliser une impulsion laser à deux couleurs, en propageant colinéairement une impulsion à ω avec son harmonique à 2ω avec suffisamment d’intensité pour ioniser l’air [Xie 06, Bartel 05, Wang 10]. Une efficacité de conversion de 10 -5 peut alors être obtenue. Cependant, dans le cas d’une application visant une illumination à grande distance, la filamentation laser est inévitable pour des impulsions dont la puissance excède 5 GW. Une saturation de l’intensité THz générée apparait alors en raison de la dispersion dans l’air entre les composantes à ω et 2ω du champ laser bi-couleur [Liu 09].
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Méthodes numériques pour des systèmes hyperboliques avec terme source provenant de physiques complexes autour du rayonnement

Méthodes numériques pour des systèmes hyperboliques avec terme source provenant de physiques complexes autour du rayonnement

Parmi ces alternatives, on se concentrera sur un modèle aux moments dans lequel le rayon- nement est décrit par les premiers moments de l’intensité radiative. Soulignons dès à présent que les variables des modèles aux moments définissent les grandeurs caractéristiques permettant d’ap- préhender les phénomènes physiques étudiés. De plus, dans les configurations pertinentes dans cette étude, ces modèles donnent généralement une approximation très satisfaisante de l’équation du transfert radiatif. En particulier, ils préservent les propriétés fondamentales du rayonnement. Si les moments “gris” (intégrés sur toutes les fréquences) suffisent souvent à une bonne descrip- tion du rayonnement dans des solides, ce n’est plus le cas dans les gaz. Il est alors nécessaire de considérer une modélisation moins frustre en fréquence et ainsi d’introduire des modèles dits “multigroupes” (intégrés sur des intervalles de fréquences). Cette décomposition a l’avantage de permettre un couplage local (en fréquence) avec un modèle cinétique pour des fréquences parti- culièrement importantes.
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Prédiction modale du rayonnement d’ondes élastiques guidées par une source quelconque dans une structure fine - application au contrôle non destructif

Prédiction modale du rayonnement d’ondes élastiques guidées par une source quelconque dans une structure fine - application au contrôle non destructif

La Figure 3.10 présente une application de la formule développée dans ce paragraphe. Il s’agit d’un calcul du champ de déplacement en des points situés sur un arc de cercle centré sur le point source et de rayon 300 mm. Alors que la valeur du déplacement diverge à proximité des directions de caustique si toutes les contributions de phase sont considérées séparables, cette valeur se retrouve lissée lorsque les contributions de phase proches sont regroupées, c’est-à-dire ; si l’on tient compte de leur coalescence. De plus, au fur et à mesure que l’on se rapproche de la direction de caustique, l’amplitude du déplacement décroît pour se rapprocher de sa valeur au-delà de la caustique (où une seule contribution de phase existe) sans pour autant l’atteindre. Cette discontinuité provient du fait que le modèle de fonction d’onde utilisé n’est pas capable de rendre compte d’une partie de l’énergie rayonnée au-delà du point de rebroussement du front d’onde. D’autres modèles tel que celui des ondes planes inhomogènes auquel se sont intéressés Deschamps et Poncelet [80], prédisent l’existence de modes prolongeant de manière régulière le front d’onde du mode réel aux points de rebroussement. Avec de telles considérations, la valeur du déplacement reste continue lors du passage de la caustique. Mais les contributions en question ne peuvent plus être traitées suivant une approche géométrique car on ne peut pas y associer un rayon réel.
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Géneration de rayonnement X par interaction laser-écoulement de poudre

Géneration de rayonnement X par interaction laser-écoulement de poudre

Dans cette thèse, nous avons souhaité étudier un système permettant à la fois de mener une étude fondamentale sur l’interaction laser-matière avec un nouveau système et offrant la possibilité de disposer d’une source de rayonnement X. Notre choix s’est porté sur les écoulements de poudre. Ces écoulements sont constitués de grains qui contrairement aux agrégats ne sont pas entourés de gaz. L’interaction du laser avec la matière est donc directe et la forte densité du grain doit permettre une bonne absorption de l’énergie laser. D’autre part, au niveau fondamental, cette cible met en jeu un milieu avec lequel l’interaction n’a encore jamais été étudiée : les milieux granulaires. Dans cette thèse se posent donc deux problématiques : la nécessité de trouver un système de distribution de la poudre permettant une utilisation aisée de la source, et celle d’étudier l’interaction pour en déterminer les spécificités notamment en regard d’une cible plane. Une partie de l’étude a donc été menée dans le but de trouver un système simple, peu coûteux et permettant d’optimiser les conditions d’interaction du laser avec l’écoulement. Notre choix s’est porté sur un système de sablier. La réalisation complète du système demandait également qu’un intérêt particulier soit porté au choix des poudres de façon à disposer de poudres adaptées au système choisi et présentant, par leur structure, un intérêt fondamental. Des expériences ont été menées ensuite pour déterminer les propriétés de ce nouveau type de cible. L’accent a été mis sur l’étude des différences avec les cibles planes, mais également sur le dépôt de l’énergie dans différentes configurations d’interaction. Les effets des changements de caractéristiques des faisceaux d’électrons suprathermiques et de la présence de préplasma importants ont ainsi été étudiés.
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Eclairement énergétique produit par une source de rayonnement optique plane de forme complexe, dans une direction quelconque. Calcul du facteur de configuration par la méthode des éléments finis.

Eclairement énergétique produit par une source de rayonnement optique plane de forme complexe, dans une direction quelconque. Calcul du facteur de configuration par la méthode des éléments finis.

Cette influence peut être calculée en comparant les résultats obtenus à l'aide de la méthode proposée, aux calculs effectués à l'aide des expressions analytiques des facteurs de config[r]

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Le rayonnement thermique en astrophysique

Le rayonnement thermique en astrophysique

Figure 1. Un modèle du spectre standard d’une galaxie montrant l’importance du rayonnement thermique : sur la droite de la figure, l'émission de la poussière ("dust") dont la majeure partie est une émission strictement thermique. Le grand massif sur la gauche ("stars") correspond à l'émission cumulée des étoiles. Si la source de cette énergie est la fusion thermonucléaire, le processus d'émission de l'énergie collectée est lui aussi thermique comme le montre l'allure générale du spectre. © F. Galliano, CEA/CNRS, communication privée. Tous les objets associés au proces- sus de formation des étoiles et des planètes peuvent être étudiés grâce à l'émission thermique de la poussière interstellaire. Pour partir du plus vaste, la poussière est bien entendue présente dans les grands nuages de gaz dont l'effondrement engendre les nouvelles générations d'étoiles, et c'est
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Modélisation du rayonnement solaire sur quelques sites aglériens

Modélisation du rayonnement solaire sur quelques sites aglériens

Pendant le 21 ème siècle, le domaine industriel comme les autres domaines a subit des développements très rapide ce qui a provoqué une demande croissante des sources d’énergie, dont les sources fossiles occupent plus de 90% de la consommation mondiale d’énergie, moins de 10% est occupée par les autres sources tel que l’énergie éolienne, nucléaire et le rayonnement solaire. Ce déséquilibre d’exploitation des différentes sources d’énergie a créé de grands problèmes surtout pour la santé humaine et la dégradation de l’environnement due à la pollution. Dans cette situation l’homme a été obligé de s’orienter vers d’autres sources d’énergies propres, tel que l’énergie solaire. Le rayonnement solaire représente une source inépuisable à l’échelle humaine. Elle est propre et gratuite. Ce rayonnement est converti en une énergie utilisable par l’intermédiaire de systèmes tels que les capteurs et distillateurs thermiques, les cellules solaires…
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Source X par agrégats : contrôle et optimisation des paramètres gouvernant línteraction laser de puissance - agrégats de gaz rare

Source X par agrégats : contrôle et optimisation des paramètres gouvernant línteraction laser de puissance - agrégats de gaz rare

produit par expansion adiabatique à travers une buse conique d’un gaz rare sous pression. Cette pression amont P 0 contrôle la taille de nos agrégats suivant des lois d’échelles (taille ∝ P 0 2 ) établies par Hagena [14]. Il est à noter que de nombreuses études confirmant ces évolutions permettent aussi de déterminer le taux d'agrégation [15] et donc le nombre d'agrégats contenus dans la zone d'interaction. En ce qui concerne le rayonnement X, le diagnostic s’effectue à l’aide d’un système de détection calibré en absolu et composé de 2 détecteurs Si(Li) (spectroscopie dite de "basse résolution" : de l’ordre de 150 eV à 3 keV) et d’un spectromètre à cristal de Bragg de haute résolution (de l’ordre de 1,5 eV à 3 keV) et de grande transmission. A l'aide de ce dernier, nous avons réalisé une spectroscopie fine du rayonnement X donnant notamment accès aux transitions suivantes:
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Optimisation de détecteurs pour l'astronomie du rayonnement X : développement de jonctions supraconductrices pour l'isolation thermique dans les interconnexions

Optimisation de détecteurs pour l'astronomie du rayonnement X : développement de jonctions supraconductrices pour l'isolation thermique dans les interconnexions

36 Développement de liaisons supraconductrices pour l’isolement thermique dans les interconnexions On remarque sur la figure ci-dessus que l’impact photonique va créer une élévation de la température sur la planche thermométrique avec un maximum à 200 µs après l’impact. Nous fixons arbitrairement, ici, le temps de recombinaison des paires de Cooper à 100 µs. Ensuite, les calories seront lentement évacuées par la fuite thermique. On voit qu’il est possible de détecter un impact photonique toutes les 10 ms. Avec des techniques de traitement du signal, il est même possible de mesurer et dissocier deux impacts photoniques empilés, si le second arrive lors de la phase d’évacuation de la chaleur du premier vers la source froide. A ce stade, il est possible de remonter à l’information sur l’énergie du photon incident en réalisant le calcul de l’aire sous la courbe et en la divisant par la résistance thermique de fuite. Dans cette configuration de thermalisation rapide de l’énergie et d’évacuation lente des calories, l’erreur sur l’intégration jusqu’à 10 ms peut être bien inférieure à 1‰.
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Contribution à l'étude du rayonnement des conducteurs filaires

Contribution à l'étude du rayonnement des conducteurs filaires

II.3.4.3 Topologie Electromagnétique Il n’est pas envisageable de simuler les couplages électromagnétiques sur un objet de grande taille, tel qu’un avion, depuis une source externe jusqu’aux composants électroniques par les méthodes numériques classiques. La théorie de la Topologie Electromagnétique [37], [38] propose une approche modulaire reconstituant un problème global en conservant la complexité de la géométrie interne. La méthode repose sur la décomposition de la géométrie glo- bale du problème à traiter en sous-volumes, de taille plus réduite. Chacun est alors représenté sous forme d’une "jonction" (boîte noire caractérisée par une matrice S de répartition, traduisant toutes les interactions électroma- gnétiques à l’intérieur du sous-volume). La solution du problème global est ensuite reconstituée par un formalisme de réseau qui connecte les jonctions par des "tubes" (caractérisés par une matrice de "propagation" Γ et supportant les sources provenant du couplage à l’intérieur de chaque sous volume). La résolution globale du système conduit aux observables inconnus aux bornes de chaque jonction (tension, courant, onde). Les avantages de l’approche topologique sont :
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Contrôle gestuel du rayonnement acoustique de sons de synthèse

Contrôle gestuel du rayonnement acoustique de sons de synthèse

Figure 1 : GSR (Globe Source Radiator) - Outline Dans notre cas, nous avons fait en sorte de pouvoir adresser chacun des douze haut-parleurs indépendamment. Cette première étape a permis de valider l'idée et de concevoir un modèle peu onéreux et plus simple à construire. S'il ne présente pas toutes les qualités requises, en termes de précision des figures de directivité possibles en particulier, il nous est apparu plus utile d'essayer d'obtenir une qualité de reproduction correcte avec des composants choisis peu onéreux.

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SOLEX : UNE SOURCE X MONOCHROMATIQUE ACCORDABLE ENTRE 1 ET 20 KEV POUR LA METROLOGIE

SOLEX : UNE SOURCE X MONOCHROMATIQUE ACCORDABLE ENTRE 1 ET 20 KEV POUR LA METROLOGIE

II.1. Le tube à R.X. Le rayonnement X est produit à l'aide d'un tube à R.X. sans fenêtre, à anode interchangeable, spécialement réalisé par la société OPEA (Laboratoire d'Optique Electronique Appliquée) [9]. Les électrons sont émis par un filament de tungstène. Une haute tension, variable entre (1 et 50) kV, est appliquée entre l'anode et la cathode. Le courant est ajustable entre (0 et 100) mA et stabilisé à 10-2. Le corps du tube et le support de l'anode, en cuivre, sont refroidis par une circulation d'eau. Diverses anodes peuvent être utilisées; ce sont actuellement des anodes massives en cuivre, nues et recouvertes d'un film d'or ou d'une feuille d'Hastelloy C©.
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Spectroscopie d'absorption ultra-rapide de rayonnement X pour l'étude de la matière en régime transitoire.

Spectroscopie d'absorption ultra-rapide de rayonnement X pour l'étude de la matière en régime transitoire.

L’impulsion laser focalisée est doublée en fréquence à l’aide d’un cristal non linéaire de KDP. L’utilisation d’une impulsion à 2ω permet d’augmenter le contraste en élimant le piédestal de l’impulsion (dû à l’ASE 1 ) qui cause le préchauffage de la cible. Ainsi, l’interaction est réalisée avec une cible non détendue, c’est-à-dire sans pré-chauffage. De plus, l’absorption est réalisée à plus haute densité. En effet, le laser est absorbé près de la densité critique, qui est 4 fois plus forte lorsque la longueur d’onde est 2 fois plus faible, et le plasma sera plus émissif. La détente étant très rapide, l’émission sera très courte, de quelques picosecondes. Une précédente campagne expérimentale sur la même installation laser ( Chenais-Popovics et al. , 2004 ), a montré que la durée d’émission de la source de samarium était de 4 pi- cosecondes. La figure 4.5-a présente un spectre brut de samarium résolu spectralement et temporellement, obtenu à l’aide d’une caméra à balayage de fente. Des filtres de différentes épaisseurs étaient placés le long de l’axe des longueurs d’onde. La figure 4.5-b présente 3 coupes à différentes longueurs d’onde, pour les 3 épaisseurs de filtres. On remarque que la durée d’émission est différente en fonction de l’intensité du signal. En effet, lorsque la caméra est saturée (trop de photons), elle élargit la trace sans une grande modification du temps de montée du signal. La trace non saturée a une largeur à mi-hauteur de 4 ps (carré bleu). La figure 4.5-c présente le spectre d’émission de la source de samarium obtenu lors de notre campagne. Le spectromètre permet de mesurer des images bi-dimensionnelles, ayant une dimension spatiale et une dimension spectrale (section 3.2.1). L’intensité n’est pas homogène suivant les deux directions, et l’on remarque des traces qui sont dues aux changements de
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Des accélérateurs laser-plasma aux sources de rayonnement X femtoseconde : étude, développement et applications

Des accélérateurs laser-plasma aux sources de rayonnement X femtoseconde : étude, développement et applications

High-intensity lasers can produce femtosecond hard x-ray pulses by a more efficient process. Betatron x-ray beams can be generated when an intense femtosecond laser pulse, focused onto a gas jet target, interacts with the instantaneously created under-dense plasma and excites a wakefield wave in which electrons are trapped and accelerated to high energies in short distances. These trapped electrons incur Betatron oscillations across the propagation axis and emit x-ray photons [ 6 ]. The Betatron x-ray beam is broadband, collimated within tens of milliradians with femtosecond duration. Its characteristics have been described in several recent experiments [ 7 , 8 ]. Until now, the limited energy and brightness of this x-ray beam forced all experiments to operate under vacuum and limited imaging to simple ob- jects, such as edges, to assess the x-ray beam properties. In this Letter, we present what we believe to be the first demonstration of phase contrast imaging obtained in a single laser shot and in air. We confirm the potential of Betatron x-ray radiation for femtosecond phase contrast imaging by characterizing the x-ray source using nylon wires for calibration. We then demonstrate its feasibility by obtaining a phase contrast image of a bee in one single laser shot.
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La législation commerciale : instrument du rayonnement du droit français dans le monde

La législation commerciale : instrument du rayonnement du droit français dans le monde

Pourtant, même si l’on s’en tient à ces thèmes, cela n’estompe pas le doute qui pèse sur la capacité de la législation commerciale française à rayonner dans le monde. L’incertitude est d’autant plus forte lorsque l’on observe à quel point le droit français s’inspire lui- même de droits étrangers. On sait par exemple que le chèque et le warrant sont de création anglaise. Que dire encore de la clause de réserve propriété dont nos parlementaires ont cru pouvoir imiter le régime juridique allemand ? Comment ne pas faire allusion aux discussions actuelles autour du projet de loi de sauvegarde des entreprises dont le gouvernement a indiqué qu’il s’inspire directement du code fédéral américain de la faillite ? Tous ces exemples conduisent à un raisonnement simple : dans la mesure où le droit commercial français s’inspire en grande partie des droits étrangers, peut-on encore considérer qu’il est en retour une source d’inspiration pour les systèmes juridiques étrangers ? N’était-il pas préférable au contraire de traiter du rayonnement des législations étrangères sur le droit français ? Le thème peut paraître d’autant plus anachronique qu’il est de nos jours plus fréquent de s’interroger sur l’influence du droit communautaire sur les droits nationaux.
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Développement d'optiques multicouches pour la spectrométrie X large bande du rayonnement émis par les plasmas

Développement d'optiques multicouches pour la spectrométrie X large bande du rayonnement émis par les plasmas

d'auto-polarisation. Cette tension permet l'accélération des ions argon vers la cible an de la pulvériser. 3.2.1.3 Source magnétron Les machines de pulvérisation sont souvent équipées d'une source magnétron. Cette source est représentée par un ensemble d'aimants placés sous la cible à pulvériser, qui produit un champ magnétique parallèle au plan de la cible. Cela permet aux électrons de rester proches de la cible. Ils suivent alors des trajectoires hélicoïdales autour des lignes de champ magnétique. Ils subissent donc plus de collisions ionisantes près de la cible. La cible sera pulvérisée préférentiellement suivant ces lignes de champs. Cette source magnétron permet donc d'augmenter la présence des ions argon dans une zone proche de la cible et ainsi de réduire la pression de travail dans l'enceinte. Par conséquent, pour une même pression, cela permet d'augmenter la vitesse de dépôt. Par contre, la cible n'est pas consommée de manière homogène suite à la localisation du plasma, ce qui entraîne un usage limité de la cible (de l'ordre de 30 à 35 % de la cible de matériau) (gure 53). Ainsi, la cible doit être changée avant d'avoir été entièrement consommée. Dans un deuxième temps, dans la zone proche du substrat, cela permet de réduire le bombardement électronique et donc l'échauement du substrat. En travaillant donc à pression plus faible, cela permet d'éviter les risques de contamination par des atomes d'argon dans les lms déposés.
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Interaction d'un rayonnement X-XUV intense avec la matière : cinétique atomique associée

Interaction d'un rayonnement X-XUV intense avec la matière : cinétique atomique associée

Pour finir un mod` ele hydrodynamique ` a une dimension spatiale et deux temp´ eratures (ionique et ´ electronique) compos´ e d’un module de physique atomique HETL a ´ et´ e d´ e- velopp´ e pour mod´ eliser l’interaction XFEL-solide [ Peyrusse 2012 ]. Le module de phy- sique atomique permet ` a la fois de calculer l’absorption du XFEL le long de sa pro- pagation (terme source d’´ energie) mais ´ egalement l’ionisation moyenne n´ ecessaire ` a la partie hydrodynamique. Il permet donc de calculer une partie de l’´ equation d’´ etat ´ elec- tronique. Ce module est un mod` ele collisionnel radiatif de type plasma dense modifi´ e pour ˆ etre utilis´ e jusqu’au solide. La physique atomique est ` a tous les niveaux plus ´ evolu´ ee que celle du mod` ele [ Chung 2007 ]. Les niveaux atomiques sont regroup´ es en configura- tions ou super-configurations et les donn´ ees structurelles n´ ecessaires (´ energie des (super- )configurations atomiques, sections efficaces et taux des processus ´ el´ ementaires) sont cal- cul´ ees (directement moyenn´ ees en (super-)configurations) ` a l’aide de m´ ethodes quantiques d´ edi´ ees [ Peyrusse 1999 , Peyrusse 2000 ]. Ce code hydrodynamique permet donc de suivre l’interaction sur une ´ echelle femtoseconde avec des populations atomiques fortement HETL ainsi que la d´ etente de la mati` ere sur une ´ echelle picoseconde.
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Sections efficaces de production de rayonnement gamma sur Li et F

Sections efficaces de production de rayonnement gamma sur Li et F

University of Liège (Belgium) Un dispositif expérimental de mesures de sections efficaces de production de rayonnement gamma a été installé sur une des lignes du cyclotron de l’Université de Liège. Ce dernier permet de produire des faisceaux de protons, deutérons et alphas de 3 à 20 MeV avec une dispersion en énergie de quelques keV [1]. Nous avons utilisé ces caractéristiques pour réaliser des mesures de sections efficaces de plusieurs réactions nucléaires d’intérêt pour la technique PIGE (Particle Induced Gamma-ray Emission) dans un domaine d’énergie difficilement accessible pour les accélérateurs linéaires.
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Système combiné de simulation des ambiances dues au rayonnement solaire

Système combiné de simulation des ambiances dues au rayonnement solaire

Depuis plusieurs années, le Groupe ABC a cherché à se constituer tout un recueil de diagrammes compatibles entre eux et rendant compte des différents phénomènes agissants. La version choisie a été la pro­ jection cylindrique pour des raisons de lisibilité liée au format de la feuille employée (21 x 29,7). Dans cette version, on peut dire qu'au moment où nous écrivons, tous les problèmes de visualisation d'à peu près tous les phénomènes sont résolus :

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