Soins non programmés

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Demande de soins non programmés par un patient atteint d'un cancer

Demande de soins non programmés par un patient atteint d'un cancer

10. Conclusion L’évolution thérapeutique en oncologie a permis de prolonger significativement la durée et la qualité de vie des patients, notamment en phase métastatique. Néanmoins, de nombreuses complications nouvelles sont apparues chez ces patients polypathologiques qui sont de plus en plus fragilisés par les traitements. La charge de travail des médecins a considérablement augmenté, les principaux motifs de demandes de soins non programmés concernent majoritairement les grands symptômes caractéristiques de la progression de la maladie cancéreuse. Le patient « acteur de sa maladie » participe désormais à la gestion de son traitement. Se trouvant en situation d’urgence par rapport à la maladie cancéreuse, il ne consulte son médecin traitant en première intention qu’une fois sur deux… Il est assez fréquemment confronté à des difficultés à obtenir un avis médical rapide, mais ne manquera pas de le signaler, étant parfois sévère dans le jugement du travail de son généraliste libéral. Mais dans l’ensemble, le patient reste plutôt satisfait de la communication qu’il établit avec son médecin traitant au sujet de la maladie cancéreuse et de son implication dans le suivi. Devant l’impossibilité de consulter le généraliste ou très fréquemment, d’une manière délibérée, le patient atteint d’un cancer s’adresse alors au médecin de la structure de soins oncologiques.
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Pourquoi les patients, en Martinique, privilégient-ils l'appel au centre 15 en journée pour les soins non programmés ?

Pourquoi les patients, en Martinique, privilégient-ils l'appel au centre 15 en journée pour les soins non programmés ?

Les médecins libéraux doivent s’organiser pour apporter des réponses aux soins non programmés des patients. Pour pallier à ce problème, nous pourrions proposer aux MG de constituer des plages horaires quotidiennes de rendez-vous non programmés, pour ceux chez qui ce n’est pas encore le cas. Une cartographie interactive pourrait être réalisée, mise à disposition au CRRA, afin d’orienter les appels vers les médecins généralistes qui sont maillés sur tout le territoire. Ce travail est en train d’être réalisé par l’URML en partenariat avec la CPTS Madinina qui regroupe tous les professionnels de santé (PS) du territoire. En effet il est nécessaire de s’appuyer sur les autres PS dont la démographie est supérieure à l’hexagone, +10% pour les infirmières et +18% pour le Masseur-Kinésithérapeute.
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Évaluation de la part des soins non programmés qui pourraient relever d'une prise en charge ambulatoire assurée par le Service des Urgences de
l'Hôpital de Brignoles (Centre-Var) et impact sur les perspectives d'offres alternatives libérales et ambulatoi

Évaluation de la part des soins non programmés qui pourraient relever d'une prise en charge ambulatoire assurée par le Service des Urgences de l'Hôpital de Brignoles (Centre-Var) et impact sur les perspectives d'offres alternatives libérales et ambulatoires pour leur prise en charge

semaine et le samedi matin ............................................................................................................... 47 A- Population de l’étude ............................................................................................................. 47 B- Caractéristiques démographiques de l’échantillon : âge et sexe ............................................ 49 C- Caractéristiques géographiques de l’échantillon : communes d’origine ............................... 51 D- Proportion de patients de l’échantillon ayant pu être pris en charge par la MMG ................ 53 E- Répartition des passages en fonction de la permanence de soins .......................................... 54 F- Répartition des passages en fonction du jour de la semaine et de l’heure d’enregistrement . 55 G- Répartition des consultations selon les motifs de recours ..................................................... 58 H- Répartion des passages selon les scores de gravité IOA ....................................................... 60 I- Répartition des passages selon les diagnostics retenus .......................................................... 63 J- Répartition des passages selon le stade de CCMU retenu ..................................................... 66 K- Répartition des passages selon les durées moyennes de séjour ............................................. 68 L- Répartition des passages selon les durées moyennes d’attente .............................................. 72 ETUDE N°2 bis : Analyse rétrospective de la population ambulatoire ayant consulté EN DEHORS des horaires de la PDS (8h-20h en semaine et les samedi matins) – Actes réalisés aux urgences et taux de patients potentiellement adressable à une consultation de soins non programmés de
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Organisation des soins non programmés : intérêt de la mise en place d'une consultation de médecine générale au service d'urgence du centre hospitalier de Moulins-Yzeure

Organisation des soins non programmés : intérêt de la mise en place d'une consultation de médecine générale au service d'urgence du centre hospitalier de Moulins-Yzeure

Ce fut le cas, au cours du temps, de certaines structures similaires à la CMG dont l’accès n’était pas régulé. Par exemple, au CH de Fontenay-le-Comte, la consultation de médecine générale a fini par ne plus pouvoir proposer de consultations dans la journée aux patients du SU (42). La MSP du Véron avec son unité de soins non programmés a eu les mêmes limites. Elle a dû repenser son organisation. Elle a renforcé la régulation par le secrétariat, établi un lieu et des plages horaires de consultations dédiées et renforcé ses messages d’éducation donnés aux patients (46).
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Contribution à l’étude de la problématique des soins non programmés : Apport d’un Système Algorithmique Liégeois d’Orientation pour la Médecine Omnipraticienne Nocturne (SALOMON).

Contribution à l’étude de la problématique des soins non programmés : Apport d’un Système Algorithmique Liégeois d’Orientation pour la Médecine Omnipraticienne Nocturne (SALOMON).

Cette solution devrait pourtant aider à résoudre partiellement une des conséquences de la gestion compliquée des soins non programmés : la surpopulation des services d’urgences. Figure 32 : Cette figure illustre les trajets qu’un patient présentant une plainte non programmée pourrait emprunter : Soit appeler le 112 (ou équivalent fonction du pays concerné, soit se rendre chez un médecin généraliste de garde (seul ou organisé en poste médical de garde) ou enfin se rendre aux urgences de lui-même. Dans le modèle théorique proposé le triage serait effectué à l’admission aux urgences permet de renvoyer le patient vers la première ligne.
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Permanence des soins ambulatoires : comment la physionomie du territoire affecte-t-elle les volumes de demandes de soins non programmés et les types de réponses proposés  par la régulation, une étude rétrospective en Seine-et-Marne

Permanence des soins ambulatoires : comment la physionomie du territoire affecte-t-elle les volumes de demandes de soins non programmés et les types de réponses proposés par la régulation, une étude rétrospective en Seine-et-Marne

A partir de 2001 se met en place de façon progressive un nouveau système d’accès aux soins non programmés. Nous passons d’un système « familial », organisé par les médecins généralistes avec un tour de garde, à une organisation au niveau de l’état, s’appuyant sur un réseau d’effecteurs inclus sur la base du volontariat. La Permanence de soins ambulatoires (PDSA) est aujourd’hui polymorphe, mais repose toujours essentiellement sur les médecins généralistes, quels que soient leurs modes d’exercice (libéral, associations de médecins, maisons médicales ou maisons médicales de garde, urgences hospitalières …). Ce nouveau système introduit la notion fondamentale de régulation médicale systématique pour tout acte non programmé, essentiellement par le biais du Centre de réception et de Régulation des Appels (CRRA) du Service d’Aide médicale Urgente (SAMU).
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Motivations et caractéristiques de la population de cabinets de médecine générale spécialisés en soins non programmés, en dehors de leurs activités de permanence de soin, à La Réunion

Motivations et caractéristiques de la population de cabinets de médecine générale spécialisés en soins non programmés, en dehors de leurs activités de permanence de soin, à La Réunion

En marge de ces activités, des structures médicales libérales de médecine générale dédiées aux soins non programmés se développent partout en France (27–29), et notamment à La Réunion où elles sont implantées depuis une vingtaine d’années. Notre étude s’intéresse particulièrement à deux cabinets de médecine générale dédiés à l’urgence et aux soins non programmés, qui n’exercent pas une activité de MT : SOS SUD et SOS OUEST. Ces cinq dernières années, ces structures ont connu une croissance régulière du nombre de consultations, notamment aux horaires d’ouverture des médecins traitants (selon les chiffres internes de comptabilité).
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Parcours de soins non programmés : état des lieux des pratiques, du point de vue du patient et du médecin ; exemple de l'agglomération d'Orange

Parcours de soins non programmés : état des lieux des pratiques, du point de vue du patient et du médecin ; exemple de l'agglomération d'Orange

Une autre alternative, qui a déjà été testée dans d'autres villes de France, serait un centre de soins non programmés, organisé comme une maison médicale de garde, avec des médecins y effectuant des vacations, pendant les horaires d'ouverture habituelle des cabinets généralistes. C'est ce qui a été fait à Montpellier en 2016(42), où les urgences étaient saturées, sur l'idée de deux médecins urgentistes. Ce centre accueille de 9h à 21h en semaine et de 9h à 13h le samedi matin les consultations non programmées somatiques et traumatologiques également, car ils bénéficient d'un accès privilégié au plateau technique d'imagerie d'une clinique toute proche. Ce mode de fonctionnement pourrait s'imaginer près de la clinique d'Orange qui possède un centre d'imagerie mais également un cabinet de chirurgiens orthopédiques.
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Description d'une organisation de prise en charge des soins non programmés par les cabinets médicaux d'Amou-Pomarez (40)

Description d'une organisation de prise en charge des soins non programmés par les cabinets médicaux d'Amou-Pomarez (40)

dernière enquête connue (2004) à 35 millions par an, soit 12% de l’activité globale des médecins ,il demeure un goulot d’étranglement de la réponse à cette demande,qui se déporte par défaut sur les urgences hospitalières. Malgré ces problème cités : Une étude de l’URPS Franche-Comté de juin 2014 (21), dont les résultats sont rapportés par Le Quotidien du Médecin du 20 novembre 2014, montre que pour 349 praticiens, dont 227 généralistes, 99% des généralistes et 90% des spécialistes déclarent accepter de recevoir en urgence des patients (la demande de soins non programmés étant entendue, dans cette enquête, comme une demande sur la demi-journée). Ils gèrent en moyenne 5,4 demandes de consultations non programmées par jour (et même 6,6 pour les généralistes), soit un tiers de leur activité. Seule une minorité de médecins (4,2%) rejette toute demande de soins non programmés et un médecin sur dix en accepte plus de dix par jour. Néanmoins, 59% des professionnels (49% des spécialistes, 64% des généralistes) se voient dans l’obligation de refuser les soins en urgence au-delà d’un certain seuil. Toutes spécialités confondues, le nombre moyen de refus pour une prise en charge le jour même est seulement de 1,75 patient par médecin.
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Plus de 8 médecins généralistes sur 10 s’organisent au quotidien pour prendre en charge les soins non programmés

Plus de 8 médecins généralistes sur 10 s’organisent au quotidien pour prendre en charge les soins non programmés

et al., 2019]. Toutes choses égales par ailleurs, la pro- babilité de prendre en charge la totalité des demandes de SNP est plus élevée chez les médecins généralistes travail- lant au sein d’un cabinet regroupant 1 à 2 médecins équivalent temps plein plu- tôt que chez ceux exerçant seuls, mais aussi chez ceux proposant des plages de consultations sans rendez-vous et chez ceux ayant le volume d’activité le plus élevé (tableau 2). Elle est, en revanche, plus faible chez les médecins cumulant des difficultés liées à la baisse de la démographie médicale sur leur territoire, chez ceux disposant d’un secrétariat et chez ceux ayant la plus grande patientèle « médecin traitant ». En effet, à volume d’activité donné, une plus grande patien- tèle « médecin traitant » va a priori de pair avec une demande plus importante de soins non programmés adressée par ces patients, à laquelle il est donc plus difficile de répondre en totalité sans que cela se fasse au détriment du reste de l’activité (suivi chronique de patients, par exemple).
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Gestion des soins non programmés en médecine générale dans le secteur du Sud-Gironde

Gestion des soins non programmés en médecine générale dans le secteur du Sud-Gironde

Ces situations peuvent perturber l’organisation du temps de travail, et impacter les autres activités de soins du généraliste, voire sa vie personnelle. Ce travail de thèse vise à tenter d’établir un état des lieux des modes de gestion des soins non programmés aux heures d’ouverture des cabinets médicaux (en dehors de la permanence des soins ambulatoires) sur notre territoire, à l’aide d’un auto-questionnaire (durant moins de 5 minutes). Merci à vous du temps accordé à ce questionnaire, l’intérêt de ce travail dépend bien sûr du taux de participation. Il devrait permettre de constituer un outil de réflexion utile concernant la gestion des soins non programmés, soit à l’échelle de votre pratique quotidienne, soit à l’échelle des territoires au regard des politiques de santé en cours et à venir.
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Pépite | Soins non programmés en maisons de santé pluriprofessionnelles : de la pluri-professionnalité à l’interprofessionnalité

Pépite | Soins non programmés en maisons de santé pluriprofessionnelles : de la pluri-professionnalité à l’interprofessionnalité

§ La pluri- et l’inter-professionnalité Sous l’égide de la Haute Autorité de Santé (ou HAS), des protocoles de coopération pluri-professionnelles se multiplient 6 . Ils concernent, notamment pour ceux d’ores et déjà effectifs, les maladies chroniques et notamment leur suivi. Les actions de prévention, de dépistage et de promotion de la santé sont concernées aussi. L’organisation territoriale et son maillage de MSP (ou autres structures pluri- professionnelles) ainsi que les missions des nouvelles CPTS par exemple (parmi lesquelles l’accès aux soins non programmés) pourraient être une réponse à la problématique des soins non programmés.
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Essai de typologie des appels pour demande de soins non programmés à domicile au standard de SOS Médecins Grenoble : étude comparative rétrospective entre les visites effectuées suite aux appels directs au standard SOS Médecins Grenoble et celles relayées

Essai de typologie des appels pour demande de soins non programmés à domicile au standard de SOS Médecins Grenoble : étude comparative rétrospective entre les visites effectuées suite aux appels directs au standard SOS Médecins Grenoble et celles relayées par le SAMU centre 15, du 1er janvier 2011 au 31 mars 2012

iii. Les degrés d’urgence et les horaires de visite influencent-ils les recours à une hospitalisation ? : Lorsque nous comparons les degrés d’urgence au taux d’hospitalisation du groupe SAMU, on peut s’étonner de la hausse importante du nombre d’hospitalisations faisant suite à une visite de degré d’urgence 2, et de ce fait se demander si l’envoi direct d’une ambulance n’aurait pas été préférable. En effet, 19% d’hospitalisation pour cette catégorie (degré 2 SAMU) peut paraitre « énorme ». Mais dans le même temps, l’envoi d’un médecin pour l’expertise médicale au chevet du patient évite 80% d’hospitalisations inutiles, ce qui dans le contexte actuel de saturation des structures d’urgence est indispensable, et permet dans le même temps des économies de santé non négligeables (1). En moyenne, un transport en ambulance privée coute 125€, un passage aux urgences d’un CHU 191€ d’après la Cour des Comptes, alors qu’une visite à domicile en nuit profonde s’élève à 82,5€. Mais ceci ne prend pas en compte les éventuels examens complémentaires prescrits suite à la visite. Par ailleurs, le taux d’hospitalisation du groupe SOS est plus important pour le degré d’urgence 0. En conséquence, nous pouvons considérer que le degré d’urgence est mieux corrélé à la gravité réelle de la visite pour le groupe SAMU, du fait de l’intervention d’une régulation considérée comme experte (10). Parallèlement, les hospitalisations du groupe SOS ne sont pas uniquement basées sur la gravité de la situation clinique. Des facteurs sociaux et familiaux entrent probablement en compte. D’autre part, il peut exister un biais de recrutement : les médecins traitants font parfois appel à SOS pour les hospitalisations complexes, souvent chronophages.
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Place des centres de consultations non programmées dans le paysage des soins primaires

Place des centres de consultations non programmées dans le paysage des soins primaires

PRIMAIRES Introduction : Il existe un décalage croissant entre hausse de la demande de soins non programmés et raréfaction de l’offre ambulatoire. Certains médecins tentent de répondre à ce décalage en proposant des centres de consultations non programmées. L’objectif principal de notre étude était de déterminer les caractéristiques des patients consultant en centres de consultations non programmées. L’objectif secondaire était d'évaluer la satisfaction des patients ayant recours aux centres de consultations non programmées. Méthodes : 487 auto-questionnaires ont été recueillis de façon prospective au cours du mois de janvier 2019 auprès de tous les patients majeurs consultant au centre de consultations non programmées « Consultations 7 sur 7 » de Nice. Une analyse descriptive des résultats, ainsi qu’une analyse univariée ont été réalisées.
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Comparaison entre quatre cours programmés qui diffèrent uniquement par le nombre de leurs questions

Comparaison entre quatre cours programmés qui diffèrent uniquement par le nombre de leurs questions

tenu des résultats non-significativement différents des trois autres groupes. Ces résultats s'ajoutent à ceux qui remettent en ques- tion le coté behavioriste de l'enseignement programmé. Celui-ci fait dépendre l'apprentissage d'une forme plus ou moins élaborée d'un réseau de stimulis, de réponses et de renforcement mais il existe des théories qui en font un phénomène d'activité mentale et personnelle dont nous ne contrôlons pas encore le déroulement. L'auteur n'est pas loin de penser que ces derniers résultats

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Identification des grands utilisateurs de soins de santé chez les patients souffrant de la douleur chronique non cancéreuse et suivis en soins de première ligne

Identification des grands utilisateurs de soins de santé chez les patients souffrant de la douleur chronique non cancéreuse et suivis en soins de première ligne

Study population From an atlas published by Quebec’s Ministry of Health and Social Services (MSSS), 499 community pharmacies were identified on the territory of the Réseau universitaire intégré de santé (RUIS) of the University of Montreal, which comprises six areas: Mauricie and central Quebec, Laval, Montreal, the Laurentians, Lanaudière, and Montérégie. A random sampling was performed, stratified by region and weighted by the number of pharmacies in each area. Selected pharmacies were sequentially contacted until the target number of 60 was reached. Each participating pharmacy was asked to identify between 10 and 15 consecutive potentially eligible patients. Patients were selected for the study if they: 1) were ≥18 years of age; 2) reported suffering from non-cancer pain for at least six months and for a minimum of two days per week; 3) rated their average pain in the past seven days as ≥4 on a 0-to-10 intensity scale (0 = no pain; 10 = worst possible pain); 4) had an active analgesic prescription from a primary care physician; 5) spoke and read French or English; and 6) were covered by the RAMQ insurance program for their medication and medical services for the year preceding recruitment and for a minimum of 292 days (80% of the year) after recruitment. The last criterion was necessary to avoid recruiting patients with incomplete healthcare use information (e.g. due to moving to another province or changing healthcare insurance program). In addition, patients who died in the year following recruitment were excluded, on the assumption that they were likely to have incurred high healthcare costs before death 31
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L’expérience de dispenser des soins palliatifs à domicile pour
des infirmières travaillant dans un contexte non spécialisé

L’expérience de dispenser des soins palliatifs à domicile pour des infirmières travaillant dans un contexte non spécialisé

les dynamiques familiales, le manque de temps et la charge de travail. Les auteurs soulignent que la notion de conflit semble être la principale source de stress pour les deux groupes d’infirmières. Le conflit de rôle est décrit par les infirmières en milieu urbain comme un conflit entre la pratique palliative et le reste de leur pratique en santé de l’enfant et de la famille, tandis que le conflit de rôle en milieu rural est décrit comme un conflit entre la pratique à domicile et la pratique en milieu hospitalier (toutes les infirmières travaillent à demi-temps à domicile et à l’hôpital). Selon les auteurs, la notion de conflit est également mentionnée dans la relation avec les médecins de famille. La notion d’être une professionnelle versus une amie de la famille est mentionnée par toutes les infirmières mais semble plus importante chez les infirmières en milieu rural qui côtoient de près dans leur vie de tous les jours les familles qu’elles ont soignées. Wilkes et al. (2001) indiquent que les patients qui sont mourants semblent être une source de stress plus importante pour les infirmières en milieu rural. En effet, ce stress est exacerbé par l’isolement et la distance importante à faire pour obtenir du soutien. Les deux groupes ont mentionné que les symptômes non-soulagés étaient une source de stress, le stress semblait plus intense pour les infirmières en milieu rural, et ce, même si la plupart d’entre elles avaient une formation en soins palliatifs. Les auteurs expliquent que les infirmières en milieu urbain avaient l’opportunité de bénéficier davantage du soutien d’une équipe palliative spécialisée car celle-ci est plus accessible qu’en milieu rural.
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État des lieux des pratiques non médicamenteuses dans les unités de soins palliatifs en France en 2019

État des lieux des pratiques non médicamenteuses dans les unités de soins palliatifs en France en 2019

7 Discussion Toutes les USP répondantes propose nt l’accès à au-moins une technique non médicamenteuse. Les USP proposent en moyenne 8,58 techniques non médicamenteuses différentes, dont certaines sont pratiquées majoritairement par le personnel médical et paramédical de l’USP. A l’inverse, d’autres techniques, comme l’art-thérapie ou la biographie hospitalière, sont majoritairement pratiquées par des intervenants extérieurs à l’USP. Ceci nous permet de conclure que la prise en charge des patients est multidisciplinaire et regroupe des professionnels aux compétences variées, conformément à la définition des USP. L ’accompagnement au sein des USP ne se limite donc pas à la seule prise en charge de la douleur physique, mais également à celle des douleurs psychologique et spirituelle.
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Évolution des consommations de soins et des coûts de prise en charge du cancer bronchique non à petites cellules

Évolution des consommations de soins et des coûts de prise en charge du cancer bronchique non à petites cellules

15 Les dépenses totales liées aux cancers sont en augmentation tout comme les dépenses moyennes par patient. En 2016, les cancers représentaient le groupe de pathologies entrainant la plus grande dépense moyenne par patient. Une analyse particulière a été portée sur les trois cancers les plus fréquents en France pour chaque sexe soit le cancer du sein, de la prostate, du colon et du poumon. Le cancer du poumon, bien qu’il soit le plus faible en effectif, correspond au cancer entrainant le plus de dépenses par patient. Les hospitalisations correspondent au poste de coût le plus important. La place des soins et des médicaments dispensés en ville est minoritaire dans la dépense totale par patient. Au sein des hospitalisations, la part des médicaments de la liste en sus est en baisse entre 2012 et 2016 suite aux baisses de prix de certains médicaments. Cependant, lors de ces analyses, les immunothérapies n’étaient pas prises en compte. 8 Depuis l’arrivée de ces traitements, peu de données sont disponibles sur les postes de consommation de soins et les coûts de la prise en charge du cancer bronchique non à petites cellules en France. Une interrogation particulière se pose concernant l’impact des immunothérapies sur les dépenses de santé mais également sur la possible modification des postes de consommation de soins.
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Rôle de l'infirmière oeuvrant en milieu de soins aigus dans le processus décisionnel menant à une ordonnance de non-réanimation pour un patient apte à consentir aux soins

Rôle de l'infirmière oeuvrant en milieu de soins aigus dans le processus décisionnel menant à une ordonnance de non-réanimation pour un patient apte à consentir aux soins

Les résultats de notre étude montrent que les infirmières oeuvrant en milieu de soins aigus qui s’impliquent dans le processus décisionnel menant à une ONR pour un patient apte à consent[r]

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