Services financiers

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Élargir l'accès aux services financiers ruraux dans les pays du Sud des partenaires financiers aux alliances politiques entre organisations de producteurs et institutions financières ?

Élargir l'accès aux services financiers ruraux dans les pays du Sud des partenaires financiers aux alliances politiques entre organisations de producteurs et institutions financières ?

Les partenariats d’affaires (A1, A2) et les partenariats informationnels (I1, I2) sont fondés sur des réseaux (proximité relationnelle) où les acteurs sont dans une logique qui peut être vue comme conforme à l’individualisme méthodologique. Par exemple, l’articulation entre caisses villageoises (ou autres types d’organisations similaires) et les institutions bancaires qui refinancent ce type d’organisations permet difficilement d’aller au-delà des relations d’affaires dans la coordination. Dans les partenariats de gouvernance (G1, G2), on trouve effectivement un projet commun (proximité associative) entre l’OPR et l’IFR puisque les OPR participent activement à la définition des objectifs et des stratégies de l’IFR, notamment quand la création de cette dernière résulte du projet stratégique de l’organisation et de ses membres. Cela est le cas, par exemple, des IFR créées par les membres d’organisations de petits producteurs agricoles comme les coopératives de café ou de sésame du commerce équitable dans l’État de Oaxaca au Mexique et qui, au-delà de la gestion du préfinancement des producteurs, peuvent développer tout une gamme de services financiers (épargne, assurances, virement des migrants, etc.) en appui au processus de développement local et, souvent, en substitution des pouvoirs publics presque totalement absents dans ces régions marginales.
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Droit communautaire afférant aux services financiers en ligne

Droit communautaire afférant aux services financiers en ligne

1. Le régime communautaire applicable aux prestations de services financiers politiques et formes de coopération », notamment dans les domaines de la politique étrangère et la sécurité, la citoyenneté européenne, la justice et les affaires intérieures (Article B), qui sont soumis à l’autorité directe du Conseil européen (Article C). À ces buts ont été ajoutés à l’occasion du traité d’Amsterdam « l’égalité entre les hommes et les femmes [...] un haut degré de compétitivité […] un niveau élevé d’amélioration de la qualité de l’environnement » (article 2). La « Communauté Européenne » et « l’Union Européenne » ne doivent pas être confondues non plus avec l’Espace Economique Européen (EEE) créé en 1994 par accord entre l’UE et les pays de l’Espace de Libre Echange Européen (ELEE) (lui-même créé en 1959 par 7 États, mais ne comportant plus que trois États membres après l’accession de ses autres membres à l’UE : la Norvège, le Liechtenstein et l’Islande). L’accord de l’EEE étend le marché unique aux États de l’ELEE.
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Inclusion financière et populations précarisées : effets des business models des services financiers en France

Inclusion financière et populations précarisées : effets des business models des services financiers en France

41 bancarisation - genre, âge, niveaux de vie et d’éducation, auto-sélection – font consensus (Anderson 2006, Beck et al. 2008, Carbo et al. 2005, Honohan 2008, Kempson et al. 2000) 72 . A notre connaissance, les publications faisant référence au modèle économique des banques sont rares. La littérature se concentre davantage sur les caractéristiques des exclus que sur celles du système bancaire. Pourtant, le phénomène d’exclusion ne peut être compris sans examiner le business model des banques. Nous proposons ici une analyse sous cet angle. En effet, si l’objectif d’inclusion financière est validé du point de vue de son intérêt sociétal, il reste tributaire d’intérêts privés. Les produits et services financiers sont en France des services marchands, distribués sur un marché concurrentiel. La question du modèle économique est donc prioritaire pour dépasser le stade de la simple déclaration d’intention et construire les conditions d’une amélioration de l’inclusion financière au niveau national. Ce processus économique met en relation directe 3 types d’acteurs : les établissements financiers, les usagers et les pouvoirs publics. Ces 3 parties prenantes peuvent chacune se subdiviser en sous-groupes aux pouvoirs et intérêts hétérogènes, parfois contradictoires. Il faut, au sein des firmes, prendre en compte le potentiel d’influence et les objectifs des actionnaires tout comme ceux des salariés. Concernant les clients -ou usagers potentiels-, leurs finalités peuvent se distinguer en fonction de leur degré d’inclusion financière, chaque sous-groupe ayant des attentes particulières vis-à-vis des autres parties prenantes. Enfin, les desseins des pouvoirs publics peuvent apparaître divergents selon l’institution qui incarne l’Etat : l’Etat régulateur peut, par exemple, se confronter à l’Etat actionnaire.
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Le co-branding d'entreprises dans le secteur des services financiers : étude du cas UIB Société Générale

Le co-branding d'entreprises dans le secteur des services financiers : étude du cas UIB Société Générale

Pour les services financiers, comme on le verra plus tard, la notion d'expérience de service, c'est-à-dire l'expérience globale du consommateur de la marque, est apparue particulièrement importante dans la détermination de la satisfaction client. En effet, dans la recherche d’O’Loughlin et Szmigin (2005), un grand nombre de personnes interrogées était incapable de commenter les valeurs de marque d’une banque ou son image et sont revenus à la discussion de leurs expériences personnelles avec la banque. De vastes études de marchés ont dévoilé plusieurs questions relatives à la qualité de service. Malgré l'augmentation des niveaux d'automatisation, le secteur des services financiers a été perçu par beaucoup de consommateurs comme étant un secteur où il y a une interactivité élevée et tournée vers le processus de livraison et les associations positives ont semblé être dirigées par « le processus » ou l'expérience de service elle-même par opposition au « résultat » de l'expérience de service.
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Les mécanismes d'indemnisation des consommateurs dans l'industrie des services financiers au Québec

Les mécanismes d'indemnisation des consommateurs dans l'industrie des services financiers au Québec

173 Conclusion du chapitre III Dans ce chapitre, nous avons examiné certains mécanismes de protection des consommateurs, soit les mécanismes d’indemnisation. Aux fins de notre analyse, nous avons pris en compte les services non judiciarisés de règlement des différends de même que les fonds d’indemnisation. Notre étude a mis en lumière de façon générale la diversité des services offerts de même que la complexité de la couverture qui en résulte. De façon plus spécifique, nous avons évalué ces mécanismes afin de faire ressortir les forces et les faiblesses de l’encadrement actuel. La réflexion menée ici nous amène à penser qu’il conviendrait de réformer et d’unifier les mécanismes d’indemnisation des consommateurs de services financiers au Québec. La position particulière de l’Autorité des marchés financiers faciliterait ce processus, cette autorité d’encadrement ayant compétence sur l’ensemble du secteur financier québécois, exception faite des banques. Dans la plupart des autres provinces canadiennes, cette situation ne prévaut pas puisque plusieurs autorités distinctes encadrent le secteur de l’assurance, des valeurs mobilières et des institutions de dépôt. Cette approche tiendrait d’ailleurs compte de l’objectif du législateur de faire de l’Autorité un « guichet unique » en matière de services financiers au Québec.
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Le développement des services financiers postaux : un enjeu local

Le développement des services financiers postaux : un enjeu local

l Les conseillers financiers : émanation de l’organisation et partie prenante de la concurrence interbancaire L’expansion de l’activité financière postale a été portée par un groupe de salariés qui ne représente qu’une part infime des postiers (autour de 10 000 personnes, soit à peine plus de 3 % des agents au moment de l’enquête). Ce groupe s’est constitué progressivement. Des agents postaux – autres que le receveur qui se chargeait jusque-là de distribuer les produits financiers à sa disposition – ont dans les années 1980 commencé à être affectés à cette fonction, d’abord en tant que conseillers itinérants puis en tant que conseillers à temps plein, répondant, par là, à la bancarisation massive de la population. En 1989, les services financiers représentent déjà plus de la moitié de la fréquentation des bureaux de poste. Pourtant, la fonction de conseiller financier n’a été reconnue comme métier postal qu’en 1991 quand la fiche de poste est apparue.
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Pour un partenariat entre commerce équitable et microfinance rurale. Renforcer l’accès aux services financiers des organisations de producteurs et des familles associées au commerce équitable

Pour un partenariat entre commerce équitable et microfinance rurale. Renforcer l’accès aux services financiers des organisations de producteurs et des familles associées au commerce équitable

L’offre locale de services financiers à l’agriculture est globalement très réduite. Les institutions financières présentes, qu’elles soient banque ou microfinance, sont peu investies dans l’agriculture, même si une ouverture récente est observée. Les services financiers auxquels ont accès les producteurs sont très largement informels, relativement performants quant au crédit de court terme pour la campagne agricole, mais très limités quant au financement des investissements de modernisation agricole. L’accès à ces services est inscrit dans une relation de contractualisation informelle liant de manière efficace, crédit, commercialisation, accès aux intrants et aux denrées vivrières de base.
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Le rôle de la libéralisation du commerce des services dans le développement économique : le cas des services financiers

Le rôle de la libéralisation du commerce des services dans le développement économique : le cas des services financiers

deepening). Cela implique une meilleure productivité du capital et des taux plus élevés d’épargnes, et par conséquent, des taux plus élevés d’investissement et de croissance économique. Au début des années 1990, deux modèles ont été proposés pour établir la relation entre les services financiers et la croissance économique. Greenwood et Jovanovic (1990), dans leur modèle, indiquent qu’il y a une relation de causalité bidirectionnelle entre le développement financier et la croissance économique. D’un côté, le processus de la croissance économique stimule une plus grande participation des agents économiques aux marchés financiers. Ainsi, il facilite la création et l’expansion des institutions financières. De l’autre côté, les institutions financières, en collectant et traitant les informations sur les investisseurs potentiels, permettent une meilleure allocation des ressources avec une meilleure efficacité du capital. Ainsi, elles stimulent l’investissement et la croissance économique. Bencivenga et Smith (1991) présentent un modèle dans lequel ils considèrent que les individus ne sont pas certains par rapport à leur besoin du liquide dans le future. Ils peuvent choisir d’investir dans des projets liquides – qui sont sans danger mais ont une faible productivité – ou/et dans des projets non-liquides – avec plus de danger et de productivité. Les deux auteurs font preuve que la présence de l’intermédiation financière augmente le taux de la croissance économique
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Rome I et le consommateur de produits et de services financiers

Rome I et le consommateur de produits et de services financiers

Les consommateurs et le droit international privé cières, dispositions insérées, sur initiative du Conseil 19 , dans les règles générales du règlement. L’on trouve en effet à l’article 4 du règlement, deux dispositions spécifiques relatives aux contrats portant sur des produits ou services financiers 20 . Si l’introduction de ces règles a pu surprendre 21 , elle se comprend en réalité aisé- ment compte tenu du développement croissant des services financiers transfron- tières. Elle constitue d’ailleurs la suite logique de l’évolution considérable qu’a connu ces dernières années le droit dérivé européen. Ce dernier a investi de manière très intense le cadre légal des opérations financières. Les directives se sont multipliées, qui ont contribué à harmoniser le cadre juridique. Parmi ces directives, certaines ont prévu des règles de rattachement. L’on pense à l’article 9 de la directive sur les contrats de garantie financière 22 ou à l’article 8 de la direc- tive dite « finalité », qui concerne les systèmes de paiement et de règlement des opérations sur titres 23 24 . Même si ces dispositions concernaient principalement les conséquences réelles des opérations financières, ne se prononçant pas sur le statut contractuel, les spécialistes du droit financier ont, ce faisant, re-découvert l’importance du raisonnement conflictuel 25 . Par effet d’entraînement, le monde 19 Comme l’explique R. W AGNER , « De Grundsatz der Rechtwahl und das mangels Rechtswahl
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Le commerce équitable, un ensemble d'outils améliorant l'accès aux services financiers et d'appui à l'agriculture : le cas de la filière café au Costa Rica

Le commerce équitable, un ensemble d'outils améliorant l'accès aux services financiers et d'appui à l'agriculture : le cas de la filière café au Costa Rica

1. Contexte : une privatisation encadrée de la filière café … accompagnée d’une multiplication des certifications Performance de différents modes de coordination des services d’appui à l’agriculture – une approche confrontant les approches conventionnalistes et la théorie des coûts de transaction Le Costa Rica poursuit ses réformes vers la privatisation notamment des services d’appui à l’agriculture. La filière café

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Les Techniques du Marketing Relationnel à adopter pour développer un avantage concurrentiel dans le secteur des services financiers

Les Techniques du Marketing Relationnel à adopter pour développer un avantage concurrentiel dans le secteur des services financiers

11 Le service marketing doit donc prendre en compte et analyser ces huit services. Pour la facturation, l’entreprise doit être transparente sur les éléments du prix. Au niveau du paiement, elle doit proposer de nombreuses solutions y compris des solutions de paiement différé. L’information est un élément important du service du fait de l’intangibilité du service : le client souhaite une information claire et précise sur le service, le prix, les conditions et les vendeurs doivent être formés sur ces points. La prise de commande doit être rapide et facile : cette étape est un des freins les plus importants sur internet. En effet, sur internet, la prise de commande peut être fastidieuse : création du profil, interface peu claire. Le conseil doit permettre de rassurer le client tout en analysant finement ses besoins pour lui proposer un produit adapté. L’hospitalité est le fait de prendre soin du client, de l’identifier quand il se présente, de lui proposer des services personnalisés. Ce service peut faire la différence entre deux concurrents. La sécurité est un autre service supplémentaire, elle englobe la sécurité liée au paiement et celle liée à l’exécution du service (transport). Les exceptions
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L'intégration de la responsabilité sociale de l'entreprise par les organisations d'économie sociale du secteur des services financiers

L'intégration de la responsabilité sociale de l'entreprise par les organisations d'économie sociale du secteur des services financiers

mobiliser les énergies créatrices des individus dans des conditions d'efficacité maximale pour découvrir des techniques de production toujours plus perfonnantes. C'est en résum[r]

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Processus de formation de l'impression du client, primauté et récence dans la rencontre de vente du service : une application aux services financiers dirigés vers les particuliers

Processus de formation de l'impression du client, primauté et récence dans la rencontre de vente du service : une application aux services financiers dirigés vers les particuliers

À cette fin, on compare l'effet de l'impression initiale du client vis-à-vis du conseiller et qui est formée à l'entrée (primauté) de la rencontre de vente d'un service, à l'e[r]

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Evaluer et comparer les performances des établissements postaux: la méthode de l'arbre de performance en question.  Le cas des Centres Régionaux de Services Financiers

Evaluer et comparer les performances des établissements postaux: la méthode de l'arbre de performance en question. Le cas des Centres Régionaux de Services Financiers

L‟arbre de performance (AP) est un système de mesure de la performance introduit en 1993 1 dans les centres financiers de La Poste et généralisé par la suite aux autres types d‟établissements : centres de tris, bureaux, etc. Au fil de sa confrontation annuelle aux circonstances du terrain, cette méthodologie a connu de constantes modifications à la fois dans les modalités théoriques et pratiques de sa mise en œuvre et dans ses finalités implicites ou explicites. Pour résumer les principes de cette méthode, en simplifiant, on peut dire qu‟elle s‟appuie sur une représentation virtuelle de l‟établissement considéré (le centre financier dans le cas présent). Cette représentation décompose celui-ci en types d‟activité, familles d‟activités et activités élémentaires (cf. annexe 1, section 1), selon des définitions précises qui sont codifiées dans un lexique national, mis à la disposition des agents. Ces derniers auront pour mission de recueillir de différentes manières (systèmes automatiques, déclarations) des données (en volume ou trafic, valeur et/ou temps passé) pour chaque activité élémentaire, famille et type d‟activités. Ces données alimenteront le calcul de près de 1500 ratios de performance : ratios de productivité essentiellement, mais aussi ratios de rentabilité financière, ratios de qualité de service (une cinquantaine), qui figurent eux aussi dans un lexique national. Il s‟agit ensuite pour les responsables (locaux et nationaux) de La Poste de procéder à des comparaisons, de stimuler les échanges d‟expériences (benchmarking) et de motiver les décisions d‟allocations des ressources (cf. annexe 1, section 3).
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Les facteurs qui influencent les intentions d'achat des clients dans le secteur des services financiers

Les facteurs qui influencent les intentions d'achat des clients dans le secteur des services financiers

la relation (satisfaction et confiance personnel de contact) Heider et Miner (1992) Données transversales de 155 acheteurs La fréquence de contact a un effet indu[r]

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La réingénierie des services financiers: un secteur exemplaire de l'économie des services. Le cas des Caisses Populaires et d'Économie Desjardins

La réingénierie des services financiers: un secteur exemplaire de l'économie des services. Le cas des Caisses Populaires et d'Économie Desjardins

Conclusion 1) L'approche de la réingénierie telle que définie par les gourous s'inspire de principes en rupture avec le taylorisme. En effet, l'orientation client entraîne une refonte complète de l'organisation du travail à partir de la notion de processus où les activités à valeur ajoutée pour le client sont priorisées. La relation entre le "professionnel" et le client est ainsi renforcée alors que les activités routinières sont éliminées ou automatisées. L'organisation du travail est désormais caractérisée par une plus grande autonomie, une plus grande polyvalence, de nouvelles compétences, une flexibilité qualitative, le travail en équipe et un travail plus qualifié voirE professionnel. Ce faisant, la physique de la performance est ainsi modifiée positivement, tout en apportant aux clients des services de meilleure qualité et dispensés dans de meilleures conditions (ex. réduction des délais). En revanche, d'un point de vue institutionnel, cette approche relève d'une vision néolibérale des relations de travail où les employés ne sont pas reconnus comme collectif, de même que des relations de services où prédominent les principes de concurrence et de gains de productivité. De plus, la réingénierie se veut un traitement de choc appliqué à partir de "véritables commandos" qui viennent de l'extérieur à la demande de la haute direction sans aucun souci pour les gens en place. Ainsi, de l'aveu même des promoteurs, 50% des opérations de réingénierie se soldent par un échec, en raison entre autres de la résistance des employés et même des cadres (Hammer et Champy, 1993: 223).
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Lieu de travail basé sur l’activité : une étude de cas dans le secteur des services financiers

Lieu de travail basé sur l’activité : une étude de cas dans le secteur des services financiers

Notre projet de recherche suppose que lieu de travail basé sur l’activité, caractérisé par l’ouverture de l’environnement de travail, l’utilisation flexible des espaces de travail, le [r]

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Les conditions d'accès aux services financiers des ménages vivant sous le seuil de pauvreté - Banques, assurances et services numériques

Les conditions d'accès aux services financiers des ménages vivant sous le seuil de pauvreté - Banques, assurances et services numériques

5.1.2 Le niveau de connaissance des services associés aux comptes bancaires progresse, mais reste lacunaire La question sur la connaissance des services associés aux comptes confirme que les situations d’ignorance du contenu des services ne sont pas exceptionnelles : le tiers des bénéficiaires de minima et la même proportion de ménages en situation de pauvreté ont répondu ne pas savoir quels sont les services dont ils disposent et quelle est leur utilité. Cette méconnaissance des services associés au compte n’est pas rare non plus parmi l’ensemble de la population, mais elle est toutefois moins répandue que parmi les ménages fragiles financièrement : elle concerne 23 % de la population générale contre 33 % des pauvres et des bénéficiaires de minima. Parmi ceux qui ont une connaissance des services associés à leur banque, dans les trois groupes, on recense davantage de personnes ayant une connaissance qu’ils jugent incomplète que de personnes qui pensent connaitre tous les services et leur utilité.
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Les dérivés climatiques : des parapluies financiers ?

Les dérivés climatiques : des parapluies financiers ?

Progressivement, le marché semble s'être organisé sur deux niveaux, un peu à l'image de n'importe quel marché financier ou comme pourrait également l'être un marché d'assurance. Il existe ainsi un marché primaire ou marché d'acceptation (dans lequel sont émises ou conclues les couvertures climatiques) et un marché secondaire qui est un marché de rétrocession. Sur le premier marché se retrouvent les utilisateurs des couvertures climatiques, ceux qui cherchent à se protéger directement contre les aléas climatiques. En général, du moins aux Etats unis, se sont les teneurs de marché, salle des marchés des groupes d'énergie américains, qui offrent ces services financiers. Ce marché est caractérisé par des engagements importants et des transactions pluriannuelles (pour reprendre notre comparaison ci-dessus se serait donc un marché d'assurance) Dans un deuxième temps, les teneurs de marché échangent entre eux leurs risques climatiques afin d'équilibrer leur portefeuille de risque. C'est ce marché qui se rapproche d'un marché d'échanges que l'on pourrait qualifier de secondaire, les transactions y sont de plus faible capacité et sur des périodes plus courtes. Les réassureurs sont alors des acteurs majeurs de ce marché, avec l'aide active de leurs courtiers, et on peut donc comparer ce marché à un marché de réassurance.
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Obligation d’information et responsabilité des intermédiaires financiers

Obligation d’information et responsabilité des intermédiaires financiers

participait à la confusion entre les différents degrés ou notions. L'ordonnance du 12 Avril 2007 a introduit de nouvelles précisions. Elle distingue les services de conseil en investissement et de gestion de portefeuille pour le compte de tiers des autres services des PSI. 43 Dans les deux cas, les intermédiaires doivent s'enquérir auprès de leurs clients d'informations portant sur leurs connaissances et leur expérience en matière d'investissement. Cela leur permet ensuite de réaliser, dans le premier cas, un test d'adéquation (suitability test) pour ne proposer à leurs clients que des instruments financiers adaptés et, dans le second, un test du caractère approprié des produits et services financiers. Il s'agit de tests similaires à celui que doivent effectuer les broker-dealers américains afin de remplir leur devoir de conseil selon la suitability doctrine et ne recommander ainsi à leurs clients que des actions ou titres appropriés au regard de leur situation. 44 Mais en l'absence de communication de telles informations par le client, les PSI français doivent s'abstenir de recommander des instruments financiers ou de fournir un quelconque service dans le cadre des services de conseil en investissement et de gestion de portefeuille pour le compte de tiers, tandis qu'ils doivent mettre en garde leurs clients avant de leur fournir le service en question quand il s'agit d'autres services. On retrouve donc ici les devoirs de conseil et de mise en garde, parfaitement distincts. A l'article L. 533-12 II CMF, c'est l'obligation d'information personnalisée portant sur les risques et la nature de l'opération envisagée que l'on retrouve. La directive MIF et les dispositions françaises l'ayant transposée semblent donc parfaitement distinguer les situations dans lesquelles le prestataire de services d'investissement doit informer son client, le conseiller et le mettre en garde. Il s'agit peut-être d'une simple différence de degrés au sein d'une obligation plus générale d'information. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que ces différents devoirs ont un champ d'application désormais bien distinct en ce qui concerne les intermédiaires financiers, depuis le 1er Novembre 2007.
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