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Classification automatique du langage de données du service hospitalier des urgences

Classification automatique du langage de données du service hospitalier des urgences

CLASSIFICATION AUTOMATIQUE DU LANGAGE DE DONNÉES DU SERVICE HOSPITALIER DES URGENCES (Thème 6 : Intelligence Artificielle) XU, Binbin 1 , BOURDOIS, Loïck (orateur) 1 , GIL-JARDINE, Cédric 1,2 , TELLIER, Eric 1,2 , THIESSARD Frantz 1 , AVALOS-

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Étude rétrospective sur l'année 2015 des visites des enfants dans le service des urgences odontologiques du Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière

Étude rétrospective sur l'année 2015 des visites des enfants dans le service des urgences odontologiques du Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière

44 % des enfants scolarisés en classe de 3 e en 2009 avaient au moins une dent cariée (Chardon et al. 2015 ; 2013 ; 2014). En outre, dans un article paru en 2013 dans le périodique Etudes et résultats publié par la Drees, Calvet et ses co-auteurs rapportaient quelques résultats issus de l’Enquête Handicap-Santé de 2008, révélant des chiffres inquiétants : 36 % des enfants âgés de 5 à 9 ans et 26 % de ceux âgés de 10 à 15 ans n’avaient pas consulté un chirurgien-dentiste au cours des 12 derniers mois. Nos résultats sont cohérents avec ces observations, montrant la prévalence encore très élevée des consultations liées à la maladie carieuse au sein d’un service hospitalier d’urgences. Ces résultats sont assez décourageants si l’on considère que ce type d’urgences peut être prévenu si un suivi bucco-dentaire de l’enfant est effectué régulièrement par un chirurgien- dentiste dans le cadre d’une consultation de routine. D’ailleurs, le programme M’T dents, lancé par l’Assurance maladie en 2007, prévoit pour les enfants de 6 et 12 ans un examen de prévention suivi de soins si nécessaire, le tout étant pris en charge à 100 % sans avance de frais. Les enfants de 9, 15 et 18 sont également concernés par ce programme, à ceci près que les frais occasionnés par les soins nécessaires à l’enfant doivent être avancés, même s’ils sont toujours pris en charge à 100 %. Selon l’Assurance maladie, seuls 29 % des Franciliens avaient eu recours à ce programme en 2012 (Assurance maladie, 2013).
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Pépite | Évaluation de l'utilisation du dosage des troponines en biologie délocalisée dans le service d'accueil des urgences du Centre Hospitalier de Cambrai

Pépite | Évaluation de l'utilisation du dosage des troponines en biologie délocalisée dans le service d'accueil des urgences du Centre Hospitalier de Cambrai

Méthode : Il s’agit d’une étude quantitative et prospective réalisée dans le service des Urgences- SMUR du Centre Hospitalier de CAMBRAI entre le 01 Février et le 30 Juin 2018. Chaque patient consultant aux urgences pour une douleur thoracique, à l'exclusion des Syndromes coronariens aigus ST sus, des mineurs, et des dossiers incomplets, a été inclus dans l'étude. Un dosage des troponines en biologie délocalisée était réalisé à l'admission puis le patient bénéficiait d'une prise en charge habituelle. L’objectif de l'étude était d'évaluer l’utilisation de l’automate de dosage de troponines au lit du patient.
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Étude comparative prospective des échelles SOCOLOC versus ISAR pour l’identification des patients âgés complexes au service d’accueil des urgences au centre hospitalier Annecy Genevois

Étude comparative prospective des échelles SOCOLOC versus ISAR pour l’identification des patients âgés complexes au service d’accueil des urgences au centre hospitalier Annecy Genevois

31 1.5.3 Echelle SoCoLoc L’échelle SoCoLoc (Annexe 1) est une échelle non validée pour le dépistage de la complexité des patients au service des urgences. SoCoLoc a été créé grâce à l’expertise de plusieurs médecins gériatres et urgentistes du Centre Hospitalier d’Annecy Genevois. La réflexion avait été initiée dès l’année 2010 afin de répondre aux conséquences médico-sociales du vieillissement de la population (difficulté de prise en charge en ambulatoire, augmentation du nombre de consultations dans les services d’urgence, augmentation du nombre et de la durée de séjour des hospitalisations…). Nous avons décidé de tester cette échelle chez les personnes âgées de 75 ans et plus dans le but de détecter la « complexité » de leur prise en charge dans leur parcours de soin. L’échelle SoCoLoc prend en compte les versants sociaux (So), cognitifs et comportementaux (Co) et locomoteurs (Loc) reflétant la complexité du patient, tels que définis par la HAS en 2014 (13). Pour l’élaboration de cette échelle, nous nous sommes inspirés également du programme ICOPE (Integrated Care for Older People) de l’OMS afin de définir les différents items de notre échelle (35). Le programme ICOPE a été publié en 2017 et arbore treize recommandations pour les professionnels de santé. Ces recommandations ont pour but de les aider à élaborer et prodiguer des soins orientés sur les personnes âgées. SoCoLoc pourrait permettre d’identifier les patients en situation dite « complexe » et de leur proposer une intervention visant à adapter le parcours de soin.
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Prise en charge de l’asthme aiguë au service des urgences adulte du Centre Hospitalier Vichy : protocole Asur et non Asur

Prise en charge de l’asthme aiguë au service des urgences adulte du Centre Hospitalier Vichy : protocole Asur et non Asur

Méthode : étude rétrospective observationnelle du 1er octobre 2017 au 1er novembre 2018. On a rapporté tous les cas de crise d’asthme aigu, ou d’exacerbation de l’asthme, qui ont consulté le service d’urgences du Centre Hospitalier de Vichy sur cette période. Résultats : nous avons identifié 114 des admissions, dont 64 patients différents. L’âge moyen était de 28 ans avec une prévalence du sexe masculin (53 %). Sur l’ensemble des patients 80 % avaient un traitement de fond. Uniquement 37.5 % était suivi par un pneumologue. A la prise en charge au SAU, 31 % avaient des signes de gravité et seulement 19 % ont eu une évaluation de DEP. Cinquante-trois pour cent des malades ont bénéficié d’une corticothérapie systémique. Parmi ces patients 80 % avaient des critères de surveillance après l’action thérapeutique. La majorité des malades ont été hospitalisés, soit 98 %. Lors de la sortie 84 % ont disposé d’une ordonnance, un bronchodilatateur à courte durée d’action était prescrit pour 69 % des patients, un traitement de fond une fois sur 2 et une corticothérapie orale dans 55 % des cas. Un suivi était proposé pour 31 % des patients. Le taux de rechute à 1 mois était de 12.5 % et de 20 % à 6 mois.
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Évaluation du dispositif des Consultations Non Programmées assurées par les médecins généralistes au Service d’Accueil des Urgences du Centre Hospitalier de Périgueux (24)

Évaluation du dispositif des Consultations Non Programmées assurées par les médecins généralistes au Service d’Accueil des Urgences du Centre Hospitalier de Périgueux (24)

54 2. Forces de l’étude 2.1. Une organisation novatrice de la PDS La force majeure de cette étude est qu’elle évalue l’activité des médecins généralistes s’exerçant dans un système d’organisation originale de la PDS. Elle repose sur une collaboration entre les médecins libéraux de ville et les urgentistes de l’hôpital. A ce jour, nous n’avons pas trouvé dans la région ce même type d’organisation qui essaie de répondre à la fois à la demande de soins non programmés exprimée par les patients et à la suractivité d’un SAU. En comparaison à Bergerac, dans l’autre grand CH du département, le choix s’est porté sur une Maison Médicale de Garde (MMG) organisée par une trentaine de médecins libéraux des communes bergeracoises. Les locaux sont situés à proximité des urgences avec des horaires semblables aux CNP de Périgueux : le vendredi de 20h00 à 00h00, le samedi de 13h00 à 00h00, le dimanche et les jours fériés de 8h00 à 00h00 (21).
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Évaluation de la procédure Alerte-AVC du Service des Urgences Adultes du Groupe Hospitalier du Havre : étude rétrospective sur l’année 2015

Évaluation de la procédure Alerte-AVC du Service des Urgences Adultes du Groupe Hospitalier du Havre : étude rétrospective sur l’année 2015

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Pépite | Etude de l’efficacité de la filière ambulatoire de prise en charge des douleurs biliaires au sein du service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Roubaix

Pépite | Etude de l’efficacité de la filière ambulatoire de prise en charge des douleurs biliaires au sein du service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Roubaix

Méthodes : Cette étude était rétrospective, analytique, monocentrique. Elle incluait tous les patients ayant consulté au SAU de Roubaix entre le 1 er Mai 2017 et le 1 er Novembre 2018 et ayant été traité en ambulatoire.Les patients étaient ensuite séparés en deux groupes « filière + » et « filière – » selon s’ils avaient été ou non inclus dans la filière de reconsultation par l’urgentiste.Il s’agissait principalement d’évaluer l’efficacité de la filière de reconsultation. Les objectifs secondaires étaient d’évaluer la qualité de l’information délivrée au patient, l’influence des horaires de garde sur la prise en charge, et l’impact de la réalisation d’une EAU sur le nombre d’imageries spécialisées réalisées.Ces analyses ont été possible grâce à l’accès aux dossiers médicaux informatisés via le logiciel Easyli® des urgences.
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Pépite | Evaluation de la qualité et de la pertinence du triage par l’infirmière organisatrice de l’accueil au service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Dunkerque

Pépite | Evaluation de la qualité et de la pertinence du triage par l’infirmière organisatrice de l’accueil au service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Dunkerque

27 population, l’augmentation des consultations des aînés aux urgences et les risques inhérents à une attente prolongée ont fait introduire des critères de fragilité et des modulateurs gériatriques, adaptés aux modifications physiologiques des constantes avec l’âge, permettant de passer ces patients à un niveau de tri 3 (Annexe N°4)(46). En collaboration avec la société savante de gynécologie-obstétrique, cette révision intègre également des motifs de consultation obstétricaux, ainsi que les modulateurs de tri qui y sont liés (46). Enfin, au niveau pédiatrique, le modificateur de premier ordre « température » est modifié et réajusté (46).
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Mise en place du tutorat pour les internes du service des urgences adultes du centre hospitalier Pellegrin à Bordeaux : auto-évaluation et hétéro-évaluation des tutorés

Mise en place du tutorat pour les internes du service des urgences adultes du centre hospitalier Pellegrin à Bordeaux : auto-évaluation et hétéro-évaluation des tutorés

Introduction : Etape indispensable de la formation des internes de médecine générale, le stage en service d’urgence peut être d’un apport considérable à condition d’une séniorisation de qualité. Cependant, plusieurs facteurs contrarient cette séniorisation. Ayant déjà fait ses preuves dans le cadre du DES de médecine générale le tutorat permettrait aux séniors de jouer son double rôle de supervision et d’enseignement clinique de par la proximité qu’il crée avec l’interne. Nous avons cherché à étudier la corrélation entre l’auto-évaluation et hétéro-
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Démarche diagnostique des suspicions de thromboses veineuses profondes des membres inférieurs : étude descriptive à propos de 214 cas au sein du service des urgences du Centre hospitalier d'Antibes

Démarche diagnostique des suspicions de thromboses veineuses profondes des membres inférieurs : étude descriptive à propos de 214 cas au sein du service des urgences du Centre hospitalier d'Antibes

Anatomie - Chirurgie Générale 42.01 Réanimation Médicale 48.02 Chirurgie Orthopédique et Traumatologique 50.02 Biophysique et Médecine Nucléaire 43.01 Néphrologie 52-03 Médecine Interne [r]

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Identification des freins à la prise en charge ambulatoire de l’embolie pulmonaire à faible risque de mortalité au sein du service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire de Nice

Identification des freins à la prise en charge ambulatoire de l’embolie pulmonaire à faible risque de mortalité au sein du service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire de Nice

La prise en charge ambulatoire du patient porteur d’embolie pulmonaire aurait un intérêt pour ce qui est de sa qualité de vie ainsi que de celle de son entourage. Un article publié dans « Journal of Thrombosis and Haemostasis » en janvier 2017 suggérait même que, les patients se présentant aux urgences avec une EP normotensive et pris en charge en ambulatoire, avaient un risque moins élevé de récidive d’évènement thromboembolique, de saignement majeur et de décès à J14 et J90 que les patients qui étaient hospitalisés. Cependant ces résultats restent à préciser(13).
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Pépite | Enfants pris en charge pour crise d’asthme au Service d’Accueil des Urgences Pédiatriques du Centre Hospitalier de Douai en 2018 : approche populationnelle

Pépite | Enfants pris en charge pour crise d’asthme au Service d’Accueil des Urgences Pédiatriques du Centre Hospitalier de Douai en 2018 : approche populationnelle

Introduction. Les taux d’hospitalisation et de réadmission pour exacerbation d’asthme sont plus élevés dans le Nord et le Pas-de-Calais que la moyenne nationale, témoins d’une prise en charge non optimale. L’environnement, les habitudes de vie et l’organisa- tion des soins, sont reconnus par l’OMS et désormais par des politiques régionales de santé comme ayant une importance décisive sur la santé des populations. L’objectif de cette étude était, via une approche populationnelle, de décrire la population des enfants pris en charge pour asthme aux urgences de Douai et leur environnement. L’objectif se - condaire était de rechercher une inhomogénéité dans leur répartition territoriale et les particularités des zones les plus pourvoyeuses d’exacerbations.
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Le traumatis grave admis au service d'accueil des urgences vitales du centre hospitalier universitaire Mohamed VI - Marrakech : Aspects pidmiologique, cliniques et pronostic

Le traumatis grave admis au service d'accueil des urgences vitales du centre hospitalier universitaire Mohamed VI - Marrakech : Aspects pidmiologique, cliniques et pronostic

Outre la réalisation du bilan lésionnel, la TDM injectée permet de mettre en évidence des fuites actives de produit de contraste. Cette constatation doit conduire à un traitement d’hémostase chirurgicale obligatoire pour les hémorragies du mésentère. Les autres localisations d’hémorragies actives sont potentiellement accessibles à l’embolisation. Les lésions rétropéritonéales sont d’excellentes indications de ces techniques (traumatismes hémorragiques du rein et du bassin) de même que les lésions hépatiques (146). L’embolisation des traumatismes spléniques est débattue avec des résultats controversés dans la littérature (147). Les progrès techniques des appareils d’imagerie sont considérables grâce à l’utilisation du scanner hélicoïdal multibarettes. La durée des examens est très courte avec une acquisition à 2 minutes. Certains, auteurs disposants d’une TDM située dans la salle d’accueil des urgences vitales proposent de ne plus réaliser que la TDM corps entier sans bilan initial préalable avec un gain de temps important (148). Avec ces appareils, des reconstructions dans les différents plans de l’espace et en trois dimensions permettent une exploration plus fine et notamment des reconstructions au niveau du rachis. Peu de lésions traumatiques sont mal explorées par la TDM. On signalera les sensibilités plus faibles de cet examen pour le diagnostic de la rupture diaphragmatique droite et des lésions du tube digestif. L’angiographie diagnostique n’a pas de place dans le bilan lésionnel en traumatologie(145).
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Évaluation de l'adhérence des prescripteurs du service d'accueil des urgences du centre hospitalier de Martigues au référentiel local sur l'antibiothérapie

Évaluation de l'adhérence des prescripteurs du service d'accueil des urgences du centre hospitalier de Martigues au référentiel local sur l'antibiothérapie

A l’échelle locale, des interventions « éducatives » des praticiens hospitaliers mais également des internes semblent être efficaces. Ces interventions centrées sur le rappel systématique des recommandations avec reprise des dossiers (revue morbi-mortalité), avec évaluation rétroactive des pratiques professionnelles devraient être systématiques. Plusieurs études le confirment. Une étude espagnole a évalué le taux de respect du traitement des pneumonies aiguës communautaires suite à l’actualisation des recommandations (31). Cette évaluation était réalisée après distribution des recommandations à tous les praticiens des urgences et une session de 3 jours de formation. En terme de molécule prescrite, le respect des recommandations passait de 60,4% à plus de 95% avec un taux de réadmission divisé par 3. Ces améliorations significatives après diffusion et rappel des bonnes pratiques sont retrouvées dans d’autres études, notamment dans la prise des pneumonies aiguës communautaires et des infections urinaires non compliquées (32) (33) (34).
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Évaluation des motifs de consultations du service d’accueil des urgences adultes du Centre Hospitalier Universitaire de Pointe-à-Pitre

Évaluation des motifs de consultations du service d’accueil des urgences adultes du Centre Hospitalier Universitaire de Pointe-à-Pitre

Médecins de 2014 confirme une tendance générale à la baisse de la permanence des soins ces dernières années (10). La population guadeloupéenne est estimée à 403 977 en 2012 pour environ 500 médecins généralistes. On recense 10 établissements de soins dans le public et 23 dans le privé en 2014 (11). Parmi lesquels, seulement sept SAU sont répertoriés ; ils ont accueilli 157 450 patients au cours de l’année 2014 (11). Près de 50 000 d’entre eux sont passés par le SAU du centre hospitalier universitaire (CHU) de Pointe-à-Pitre composé d’un tri / accueil avec un médecin d’accueil d’orientation (MAO) et une infirmière d’accueil d’orientation (IAO) ainsi que deux filières longues avec deux médecins et quatre internes. Il existe également en Guadeloupe cinq MMG assurant les consultations urgentes en médecine générale du lundi au vendredi de 20 heures à minuit, les samedis de 14 heures à minuit et les dimanches et jours fériés de 8 heures à minuit (12).
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Pépite | Devenir des patients après un passage au service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Tourcoing pour une entorse de cheville

Pépite | Devenir des patients après un passage au service d’accueil des urgences du Centre Hospitalier de Tourcoing pour une entorse de cheville

2.2. Prise en charge aux urgences Concernant la prise en charge aux urgences, 100 % des patients ont bénéficié de radiographies. C’est plus que tous les autres travaux réalisés dans les services d’urgences (39,41–43). Pourtant, dans 21,6 % des cas les critères d’Ottawa n’étaient pas précisés. Pour les 78,4 % des cas où ils étaient mentionnés au moins partiellement, ils étaient parfois négatifs. Leur utilisation en pratique et le recours systématique aux radiographies posent question. Ces critères d’Ottawa sont pourtant sûrs, fiables et largement validés ; leur sensibilité et leur valeur prédictive négative sont proches de 100 %(1,19,20,44), ils permettent une réduction du coût de prise en charge et une irradiation moins importante. La sensibilisation des médecins urgentistes et des étudiants intervenant aux urgences quant à l’intérêt de ces règles pourrait être un axe d’amélioration de la prise en charge du patient.
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Évaluation du recours au service d'accueil des urgences au centre hospitalier de Trinité

Évaluation du recours au service d'accueil des urgences au centre hospitalier de Trinité

L’étude de Northington 44 en 2005 analyse les motivations de 563 patients considérés « non urgents ». 66% des patients dans cette étude ne connaissent pas d’alternative aux urgences pour le problème de santé qui les concerne. Finalement ces résultats peuvent être liés soit à une réelle méconnaissance du patient lié à un manque d’information des autorités sanitaires et des médias concernant ces structures, soit au ressenti du patient. L’anxiété comme nous l’avons déjà évoqué, la douleur ou les sentiments peuvent altérer le jugement et contraindre le patient à accéder à une structure d’urgence. Dans un rapport de 2006 sur les maisons médicales de garde, le Professeur Jy Grall 31 , conseiller général des établissements de santé au Ministère de la Santé, termine en disant « une information grand public est indispensable pour bien faire connaître le nouveau système de permanence de soins ».
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Évaluation des prescriptions antibiotiques dans le service d'accueil des urgences du centre hospitalier de Voiron‎ : analyse prospective de 211 prescriptions

Évaluation des prescriptions antibiotiques dans le service d'accueil des urgences du centre hospitalier de Voiron‎ : analyse prospective de 211 prescriptions

recommandations est subordonnée à leur diffusion, à leur accessibilité, à la robustesse de leurs preuves et à leur remise à jour régulière [40,43,44,45]. Le problème de l’harmonisation des protocoles dans les différents établissements de santé a également été retenu comme un facteur de risque de non application [43]. En parallèle, preuve a été faite que les protocoles sont d’autant mieux appliqués que les médecins participent à leur élaboration [37,38]. Cela montre l’intérêt, au sein d’un service hospitalier, de médecins investis sur le thème de l’antibiothérapie, afin de pouvoir collaborer efficacement avec les infectiologues, les biologistes et les pharmaciens, dans l’optique commune d’une rationalisation des prescriptions antibiotiques.
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Pépite | Etude des reconsultations aux urgences adultes du Centre Hospitalier de Valenciennes de 2017 à 2018

Pépite | Etude des reconsultations aux urgences adultes du Centre Hospitalier de Valenciennes de 2017 à 2018

Résultats : 119 215 admissions ont été étudiées et 6 208 reconsultations ont été retenues soit 5% du total des admissions. Les facteurs favorisant la reconsultation statistiquement significatifs étaient le sexe masculin, être bénéficiaire de la Couverture Maladie Universelle, les sorties non conventionnelles, le fait de consulter dans le cadre de pathologie relevant des catégories diagnostics d’urologie/néphrologie, d’addictologie/psychiatrie ainsi qu’en gastro entérologie. L’imagerie apparait comme étant un facteur protecteur de même que le fait de consulter dans le cadre de pathologie relevant de la cardiologie/pneumologie, de la diabétologie/endocrinologie/nutrition et de l’orthopédie/traumatologie/rhumatologie. On ne retrouve pas de façon significative une aggravation caractérisée par l’hospitalisation en service de chirurgie ou de réanimation lors de la reconsultation. On ne retrouvait pas d’effet période significatif.
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