Service des espaces verts

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Dans quelle mesure le travail des services espaces verts est-il impacté par le développement des missions de communication ?

Dans quelle mesure le travail des services espaces verts est-il impacté par le développement des missions de communication ?

Malheureusement, la majorité des directeurs de services espaces verts sollicités étaient absents lors du déroulement de l’enquête et n’ont pu y répondre que trop tard. Finalement, seuls Michel Koenig (directeur du Pôle Parcs, jardins et espaces naturels de la ville de Metz) et Jacques Soignon (responsable du Service des Espaces Verts et de l’Environnement de Nantes) ont pu répondre à ce questionnaire [Annexes IV et V]. Leurs réponses nous permettront tout de même d’observer le cas de deux villes n’étant pas au même niveau d’investissement en ce qui concerne la communication, que ce soit en termes de budget économique dédié à cette activité ou en termes de ressources humaines. En effet, si Metz commence seulement à développer la communication de son service espaces verts, la ville de Nantes, elle, est réputée pour être en avance sur le sujet avec une communication ingénieuse et efficace qui mobilise une partie importante du budget géré par le service espaces verts de la ville. Si d’autres entretiens auraient permis de plus facilement généraliser les résultats de ce questionnaire, il reste intéressant de comparer la position de ces deux villes.
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Le projet de paysage : de la conception à l'entretien, quelle continuité ? Mise en place d'une méthodologie au sein d'un Service Espaces Verts

Le projet de paysage : de la conception à l'entretien, quelle continuité ? Mise en place d'une méthodologie au sein d'un Service Espaces Verts

En revanche, le choix de la séparation des services était indissociable de la mise en place d’une cellule charnière pour assurer des échanges entre les deux entités. Il s’agit ici du département Maîtrise d’ouvrage Gestionnaire : « Il ne faut pas que les deux services soient sans aucun lien. Si l’on propose un super projet mais que le gestionnaire ne peut pas l’entretenir cela ne fonctionnera pas. Cette cellule devient finalement l’interface entre l’aménageur et le gestionnaire ». Ce département présente deux grands rôles. Premièrement, expliquer les moyens (difficultés, budget…) de chacun pour devenir un intermédiaire, faire redescendre les attentes du maître d’ouvrage au terrain et expliquer pourquoi des enjeux supérieurs obligent certaines fois à déroger aux contraintes. Deuxièmement, cette cellule permet de mettre la lumière sur les questions budgétaires car « lui n’est pas étirable. Si l’on a plus de monde-là, forcément il en faut moins ailleurs... Tout cela consiste à une réflexion globale sur la qualité de service et une nouvelle donne financière. Les surfaces augmentent mais pas les moyens. Il faut revoir le niveau de prestation, établir des zones plus extensives…».
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Création d'un outil d'aide à la décision pour un aménagement durable des espaces verts dans les municipalités

Création d'un outil d'aide à la décision pour un aménagement durable des espaces verts dans les municipalités

4.5.5 Assurer la pérennité de la démarche Il a été mentionné à plusieurs reprises au cours de l’essai que les municipalités sont face à une problématique importante qui est la mise en péril de leur démarche suite aux élections municipales. Pour assurer la pérennité de sa démarche de verdissement en dépit des défis politiques, la Ville peut établir une fiducie foncière afin de faciliter l’acquisition de milieux naturels à des fins de conservation. En effet, tel que mis en place par la Ville de Trois-Rivières, la constitution d’une telle démarche peut être effectuée en partenariat avec un organisme spécialisé dans la conservation comme CIC et Conservation de la nature (CN). La fiducie facilite ainsi les outils de l’intendance privée (dons écologiques et servitudes) et permet ainsi la protection des espaces verts à perpétuité. Pour assurer l’efficacité de sa démarche, il est important que la Ville identifie les acteurs concernés. Ces derniers sont généralement les propriétaires de terres ayant un intérêt écologique et les organismes de conservation. De plus, les propriétaires devraient être informés des bénéfices économiques apportés par les dons et servitudes. En effet, en vertu de la Loi sur les impôts du Québec, les donateurs peuvent obtenir des reçus aux fins d’impôt équivalent à la valeur du don contribuant ainsi à réduire les impôts sur le revenu. Le service de l’environnement de la Ville pourrait coopérer avec le service du développement économique et le service de greffe pour faire la promotion de ces outils de conservation. En effet, il est nécessaire qu’un avocat spécialisé en la matière encadre l’instauration de la servitude car c’est un acte notarié qui établit de nombreuses clauses et détermine les activités permises et interdites sur une terre, à perpétuité ou pour une période maximale de cent ans (Bonhomme et al).
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Le passage en zéro phyto pour une entreprise prestataire en entretien des espaces verts

Le passage en zéro phyto pour une entreprise prestataire en entretien des espaces verts

Le chapitre IV se penche sur « La mise en vente, la distribution à titre gratuit, l’application et le conseil à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ». Les articles dictent principalement l’obligation pour tout professionnel, qu’il soit vendeur ou applicateur de ce type de produits de disposer d’un agrément qui l’autorise à exercer son activité (L254-1 L254-3). Cet agrément connu sous le nom de Certiphyto, est obligatoire pour les exploitations agricoles et les prestataires de service (comme l’entreprise DM) depuis le 1er octobre 2013. L’échéance pour les collectivités est fixée au 1er octobre 2014. Une entreprise prestataire comme l’entreprise Dufaÿ-Mandre est concernée par deux certificats de diplôme Certiphyto : décideur et opérateur. Ils s’obtiennent suite à une formation ou à l’obtention d’un diplôme (obtenu dans les 5 ans précédant la demande).
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La mise en place de la gestion différenciée des espaces verts de la Ville de Chalon-sur-Saône

La mise en place de la gestion différenciée des espaces verts de la Ville de Chalon-sur-Saône

36 Actuellement, les services espaces verts des communes ne sont pas directement concernés par la mutualisation, tout comme les services voirie. En ce qui nous concerne, le premier effet de la mutualisation pour notre service a été l’attribution au S.E.V. de la gestion des espaces verts du Grand Chalon, pour cela l’agglomération nous met à disposition un budget d’entretien en tant que gestionnaire et nous sommes utilisateurs de celui-ci. Notre mission est de rédiger le marché, lancer la consultation, analyser les offres, choisir une entreprise et suivre l’exécution des prestations, des facturations et de renouveler le marché tous les trois ans. Ces attentes s’expliquent par le fait que ces regroupements de moyens sont très complexes à mettre en œuvre et soulèvent de nombreuses questions. En effet, mettre en commun des moyens humains et techniques sur une communauté d’agglomération de 39 communes comptant des communes de 133 habitants (Barizey, recensement de 2010) à 44 985 habitants (Chalon sur Saône, recensement de 2010) posent de nombreux problèmes à anticiper. Si la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010 vient sécuriser et encourager les pratiques de mutualisation, la mise en œuvre concrète des nouvelles dispositions suscite de nombreuses questions. Les anciennes conventions de partage de personnels et de biens entre communes et communautés ainsi que les conventions d’entretiens vont devoir être modifiées et renégociées. Ce décorticage juridique auprès des élus et des agents va être à l’agenda des communes très prochainement. De plus, la communauté d’agglomération du Grand Chalon est tenue, à partir de 2014, de réaliser avec ses communes membres un schéma de mutualisation des services à mettre en œuvre durant la mandature prochaine. De ce fait, on peut se demander l’ambition qui sera donnée à ses schémas, leur contenu ? Ceci étant dit pour 81% des adhérents de L’Assemblée des Communes de France, ce schéma de mutualisation sera une opportunité pour avancer.
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La gestion différenciée des espaces verts mise en place sur Haguenau est-elle efficace et peut-on la transposer à l'ensemble de la Communauté de Communes ?

La gestion différenciée des espaces verts mise en place sur Haguenau est-elle efficace et peut-on la transposer à l'ensemble de la Communauté de Communes ?

Résumé : Le service Parcs et Jardins, Cimetières de la ville de Haguen au doit aujourd’hui faire face, comme beaucoup de collectivités, à l’augmentation des surfaces d’espaces verts à gérer, sans augmentation de ses moyens humains et financiers. La gestion différenciée est une démarche de développement durable qui paraît pouvoir apporter une réponse pertinente aux enjeux actuels. C’est pourquoi la ville de Haguenau s’est lancée dans un processus de changements des pratiques pour l'entretien de ses espaces verts. Ce mémoire vise à déterminer si ce nouveau mode de gestion est efficace et s'il pourrait être transposé aux communes de la Communauté de Communes. Pour répondre à cette question , un état des lieux de la démarche sur Haguenau est dressé, afin d’en déceler ses forces, ses faiblesses et ses pistes d’améliorations. Même si la démarche est un succès et peut être prise pour exemple, il convient aussi d’étudier les particularités des communes qui composent la Communauté de Communes. En effet, les volontés politiques ainsi que les mentalités des habitants peuvent être des freins important pour le changement.
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La responsabilité environnementale de l'entreprise SCOP Espaces Verts : recherche d'adéquations entre ses engagements et les attentes de ses parties prenantes. Étude prospective

La responsabilité environnementale de l'entreprise SCOP Espaces Verts : recherche d'adéquations entre ses engagements et les attentes de ses parties prenantes. Étude prospective

Figure 1 : Les parties prenantes de l’entreprise ; Source : MULLENBACH, 2007 Révolutionnant la vision libérale de FRIEDMAN, pour qui une firme n’a d’autres responsabilités sociales que d’accroître ses profits, la théorie des parties prenantes avance que la principale raison d’existence d’une firme est d’être à la fois au service des bénéficiaires directs de ses activités et de la communauté (SNIDER et al, 2003). C’est à la fois une théorie éthique et managériale dans la mesure où elle suggère un modèle d’organisation et de prise de décision orientés vers la satisfaction de l’ensemble des intérêts des parties prenantes, sans représenter les actionnaires comme partie prenante unique et prioritaire (EZZEROUALI, 2008). La réponse aux intérêts des différentes parties permet de maintenir une relation de confiance et d’écoute mais également d’améliorer les performances de l’entreprise tout en cultivant l’image d’une firme fiable et responsable souhaitant développer des secteurs d’avenir. Selon cette théorie, les considérations financières, si elles demeurent ne sont plus les seules.
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La nature sauvage et champêtre dans les villes: Origine et construction de la gestion différenciée des espaces verts publics et urbains. Le cas de la ville de Montpellier.

La nature sauvage et champêtre dans les villes: Origine et construction de la gestion différenciée des espaces verts publics et urbains. Le cas de la ville de Montpellier.

Les résultats positifs avancés par la ville relèvent de deux ordres écologiques et économiques : - La première préoccupation du service a consisté à mettre en place un code de qualité 62 soucieux de l'enrichissement de la flore et de la faune. Des inventaires ont été réalisés par le personnel botaniste horticole des services de ville et des experts écologues : "Ainsi les relevés floristiques ont permis de constater qu'une haie bocagère diversifiée et dense renferme jusqu'à 72 espèces végétales alors que le chiffre tombe à 24 s'il n'y a pas de transition entre la strate arborescente et la strate herbacée". De même nous avons relevé "20 espèces végétales dans une pelouse fleurie contre 6 dans un gazon tondu une fois par semaine et traité sélectivement. Pour ce qui est de l'avifaune, nous avons recensé 44 espèces dans les espaces plus rustiques d'entretien extensif contre 28 dans un parc plus horticole". 63 Ces propos révèlent avant l'heure le souci de la biodiversité dans la ville inventoriée selon des indicateurs de réalité biologique: les espèces floristiques colonisatrices et les oiseaux sont dénombrés rigoureusement par de nouveaux partenaires de la gestion d'espaces verts urbains, les experts scientifiques spécialistes de botanique et d'avifaune. Les palettes végétales et les compositions paysagères sont conçues en fonction de trois mots clés "diversité, complexité des structures, densité" et des concepts de support de nidification et de source alimentaire pour la faune.
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Évolution des discours institutionnels concernant les parcs et les espaces verts de la région montréalaise de 1953 à 2002.

Évolution des discours institutionnels concernant les parcs et les espaces verts de la région montréalaise de 1953 à 2002.

c'est le luxe des pauvres et en somme un luxe assez bon marché » (Robillard 1955). Cette préoccupation pour les populations moins nanties est aussi présente dans la justification de Robillard de la création d’espaces comme le Jardin zoologique: « Je sais que la construction de jardin zoologique peut scandaliser alors qu'on discute encore de projets d'habitations pour les humains; je sais que le sujet est un excellent thème à beaux discours, mais je sais également que la récréation familiale est une pressante nécessité et que précisément ces gens qui sont mal logés sont les clients les plus enthousiastes d'un jardin zoologique qui jouera pour eux le rôle d'un voyage dans le nord qu'ils ne peuvent se payer, d'une vacance au bord de la mer » (Robillard, 1957). À l’époque, les parcs fonctionnaient à la manière dont fonctionnent nos camps de jour actuels, particulièrement au courant de la période estivale. Des moniteurs étaient affectés aux différents parcs et les enfants pouvaient s’inscrire aux diverses activités offertes dans ces lieux de verdure. L’intention derrière l’organisation de ces activités visait le développement des enfants : « procurer à l’enfant un agréable divertissement est pour lui l’occasion d’extérioriser sa personnalité, d’acquérir le goût du beau, le sens de l’harmonie, d’enrichir son vocabulaire, de devenir plus complet » (Anonyme 1957b). L’offre du Service des parcs comprenait un large éventail d’activités : artisanat, menuiserie, sports divers, théâtre, photographie, etc. (De Laplante, 1990). Chaque année, un carnaval était organisé par le Service des parcs et un grand défilé avait lieu à chaque fin de période estivale pour donner l’occasion aux parents de voir les réalisations de leurs enfants (Anonyme 1956a, Anonyme 1956b ; Morin 1970).
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Chapitre 2 : La perception par des experts locaux des espaces verts et de leurs services écosystémiques dans une ville tropicale en expansion : le cas de Lubumbashi

Chapitre 2 : La perception par des experts locaux des espaces verts et de leurs services écosystémiques dans une ville tropicale en expansion : le cas de Lubumbashi

along a series of urban-rural transects. The green spaces of the urban part of the gradient were characterized by smaller areas than those of the other zones of the gradient. A mixture of anthropogenic and natural vegetation is found in a majority of the green spaces that are generally managed and accessible. The further away from the urban centre, the less frequent are higher proportions of anthropogenic vegetation; green spaces are also less managed. The urban zone is characterized by a lower number of expected ecosystem services, while the sub- urban zone shows an opposite trend. Two types of expert profiles were compared: a « sciences and techniques » profile and a « social sciences » profile. A greater proportion of ecosystem services was perceived by the experts in social sciences regardless the urban-rural gradient or the ecosystem service considered. Given the key role of green spaces in the provision of ecosystem services, it would be useful to extend the inventory to a larger number of green spaces in order to deepen the analyses.
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Les espaces verts urbains à travers le prisme des usagers : approche socio-spatiale. Application à trois cas rennais

Les espaces verts urbains à travers le prisme des usagers : approche socio-spatiale. Application à trois cas rennais

Cette enquête constitue une première approche. Par la suite, une étude approfondie pour chaque SE culturel serait intéressante. On pourrait chercher à construire des indicateurs des services. Par exemple, en relevant le nombre d’usagers qui sont en train d’écrire ou de dessiner (indicateur du service de l’inspiration). Également, la méthodologie pourrait évoluer. La méthode du parcours commenté serait utile car elle permet de recueillir des comptes rendus de perception en mouvement en accédant à la dimension du sensible. Le cheminement de l’enquêté permet de penser le lien entre la description et la perception (Thibaud, 2002 ; Audas 2010). En outre, une autre perspective aurait pu être exploitée : l’aspect monétaire, seulement introduit ici. Bien que la démarche de donner une valeur monétaire à la nature semble contestable voire litigieuse. En fonction de l’échelle, il pourrait être intéressant de relever la valeur que chaque citadin donnerait à un élément naturel. Quelle est la valeur d’un chêne, d’une rose, ou encore d’un hectare de forêt ou de pelouse par exemple. Cela pourrait conforter la reconnaissance des espaces verts dans la planification urbaine. Néanmoins, il faut garder à l’esprit que cette démarche reste un outil dont le but final est de discuter de la protection des espaces verts, et non pas de penser la nature comme une marchandise (Maris, 2014).
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La zone d’habitat doit aussi accueillir des espaces verts publics

La zone d’habitat doit aussi accueillir des espaces verts publics

du CoDT comportent l’indication, à propos des espaces verts publics, que « l’espace vert est un facteur de qualité de vie en zone urbanisée » (36). Il y a donc certaines indications concordantes suivant lesquelles les es- paces verts publics sont de nature à améliorer la qualité de vie en zone urbanisée et, par voie de conséquence ou but médiat, y attirer ou maintenir des habitants, ce qui correspond à l’un des objectifs les mieux ancrés de la police de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme (37). Cela signifie qu’avant tout, les espaces verts ici visés ont une fonction anthropocentrique et non de protection de la nature (38) – ce qui n’empêche évidemment pas, comme nous y reviendrons, que des liens soient établis entre les deux (39). Le caractère public de ces espaces renforce cette idée : si le public doit pou- voir s’y rendre, c’est bien à lui qu’il s’agit de rendre service, non à la nature. Transposée à la liste des « besoins » auxquels, à la lecture de l’article 1 er , § 1 er , du CWATUPE, l’aménagement du territoire est censé répondre, cette affirmation implique que la fonction des espaces verts publics de la zone d’habitat est avant tout d’ordre social et non environnemental ou patrimo- nial (40).
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Les Verts, l'Europe et le pouvoir

Les Verts, l'Europe et le pouvoir

Dans le passé, cet attachement de principe à l'Europe a souvent été récompensé par les scores honorables obtenus par les Verts aux différentes élections européennes. Lors des élections de 2009, la toute nouvelle formation née de la fusion des Verts avec une partie du mouvement associatif proche de Nicolas Hulot obtient 16,3 % des suffrages exprimés, un score à peine moins élevé que celui du Parti socialiste (16,4 %). Pour la première fois aussi, les Verts français se placent en tête des formations politiques représentant l'écologie politique en Europe, surpassés seulement par les écologistes wallons et luxembourgeois mais dominants pour la première fois leurs traditionnels compétiteurs, les Grünen allemands (12,1 %).
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Espaces verts comme une alternative de conservation de la biodiversité en villes : le cas des fourmis (Hyménoptère : Formicidae) dans le district d’Abidjan (Côte d’Ivoire)

Espaces verts comme une alternative de conservation de la biodiversité en villes : le cas des fourmis (Hyménoptère : Formicidae) dans le district d’Abidjan (Côte d’Ivoire)

Kouakou et al., J. Appl. Biosci. 2018 Espaces verts comme une alternative de conservation de la biodiversité en villes : le cas des fourmis (Hyménoptère : Formicidae) dans Abidjan , Côte d’Ivoire les buvettes. Quant à l’influence de la taille des espaces verts sur les communautés de fourmis, on a noté pour le Parc National du Banco, le Centre National de Floristique et le Jardin botanique de Bingerville que l’abondance et la richesse spécifique des fourmis augmente avec la taille. Alors que l’effet contraire se produit dans les espaces verts publics. Ce résultat suggèrerait qu’en plus de la taille des espaces verts, d’autres facteurs tels que les pressions anthropiques doivent être pris en compte pour expliquer la variation des paramètres de communauté de fourmis. Ces observations confortent celles d’autres chercheurs (Yamaguchi, 2004 ; Philpott et al., 2006; Fahrig et al., 2013; Barbosa et al., 2015) qui ont montré qu’en plus de la taille et de l’hétérogénéité des taches d’habitats, les perturbations liées aux activités humaines sont également des facteurs qui influencent les espèces vivant dans les habitats fragmentés. Cette tendance est démontrée lorsqu’on considère le cas particulier de l’espace vert public le Palmier. Ce site est le plus grand en taille après le PNB, le JBB et le CNF. Il est également connecté aux lots vacants et à la végétation naturelle. Pourtant il présente une des plus faibles abondances et richesses de fourmis à cause du taux d’occupation et les pressions de nuisance élevées. Composition spécifique des fourmis, rôle de conservation et connectivité des espaces verts : Les résultats indiquent une différence importante dans la composition spécifique des communautés de fourmis des espaces verts et parcs urbains. Cette différence globale pourrait s’expliquer par la faible connectivité entre les espaces verts. Selon (Lindborg et al., 2012) la connectivité des habitats est un facteur important pour la préservation de la biodiversité dans le paysage urbain. Il soutient que la connectivité favorise le mouvement des espèces et permet le flux de gènes entre les espèces dans les taches d’habitat. Ainsi dans cette étude, l’isolement des espaces verts dû à l’absence de corridors écologiques affecterait la dispersion des espèces de fourmis et limiterait la recolonisation des taches d’habitats isolés. Par exemple, seuls les espaces verts du pont sont proches du PNB avec une distance minimale de 2,1 km entre
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L'application des stationnements verts au Québec

L'application des stationnements verts au Québec

verte qu’elle projette. Par exemple, il est possible de penser à Victoriaville avec son slogan « le Berceau du DD » (Victoriaville, s.d.). Plus encore, au niveau social, ils peuvent favoriser la collaboration de plusieurs acteurs importants liés au domaine de l’environnement qui influencent, par leur propre vision, le développement d’un territoire donné dans une optique de durabilité. Ainsi, on pense aux biologistes, chimistes, aménagistes, urbanistes, géographes, écologistes, hydrologistes, ingénieurs, etc. (Rivard, s.d.). Enfin, le lecteur sait déjà que dans le contexte des CC, les scénarios prévus poseront de sérieux défis aux infrastructures traditionnelles existantes, notamment en regard « aux quantités de précipitations qui pourraient augmenter de 4 à 21 % d’ici 2040 », selon des chercheurs, d’où les stationnements verts comme alternative de gestion à la source des eaux pluviales (Boucher, 2010).
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De l'évaluation des services écosystémiques liés aux espaces verts urbains dans la gestion des inondations : revue bibliographique et développement d'une méthodologie

De l'évaluation des services écosystémiques liés aux espaces verts urbains dans la gestion des inondations : revue bibliographique et développement d'une méthodologie

Démontrer que les espaces verts urbains ont réellement un rôle à jouer dans la gestion des inondations de type éclair en milieu urbain  Construction d’une matrice : Espaces verts urbains VS Services écosystémiques Typologie adéquate des espaces verts urbains

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Les ambiances des espaces d'accueil du service de radiodiagnostic de l'institut Gustave Roussy

Les ambiances des espaces d'accueil du service de radiodiagnostic de l'institut Gustave Roussy

Au cours de cette première partie, qui associe une présentation formelle et déjà située du service de radiodiagnostic, nous avons considéré les locaux et leurs ambiances, l'organisatio[r]

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Pigments empoisonnés. Les verts arsenicaux.

Pigments empoisonnés. Les verts arsenicaux.

révélatrices [39] . L’industrie textile disposait du même matériel et des mêmes tests que les toxicologues travaillant pour résoudre des affaires de meurtre. Les papiers peints verts arsenicaux étaient également extrêmement dangereux pour les consommateurs. À l’insu de ses acheteurs, le pigment réagissait avec la colle à papier peint et des spores de moisissure dans des climats humides comme l’Angleterre, libérant des gaz toxiques mortels comme l’ arsine (trihydrure d’arsenic) dans la maison. Bien que nous étudiions encore scientifiquement la question, nous supposons que l’arsenic des costumes pourrait aussi s’être naturellement volatilisé. Andrew Meharg a trouvé de l’arsenic dans des papiers peints victoriens, dont ceux fabriqués par la firme de luxe de William Morris, designer du mouvement Arts & Crafts (Arts et artisanats), avant 1883. Un modèle Morris, Trellis, avec ses roses rouges et son feuillage vert, a donné des résultats positifs du fait de la présence d’arsenic dans le feuillage et de vermillon riche en mercure dans la fleur [40] . Malgré son
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Des billets verts pour des entreprises vertes ?

Des billets verts pour des entreprises vertes ?

Au-delà des initiatives du secteur privé en la matière, il importe de tenir compte du rôle considérable du secteur public sur les plans économique et environnemental. Ce dernier constitue une force majeure vu l’ampleur de ses dépenses en biens et services. Dans ce cas, nous pouvons parler d’achats publics verts (« Green Public Purchasing » ou GPP). En 1998, on estimait que les dépenses du secteur gouvernemental pour fins de consommation et d’investissement représentaient 20 % du produit intérieur brut (PIB) dans les pays membres de l’OCDE, dont 9 % au chapitre des acquisitions faites par le gouvernement (après déduction de la rémunération des employés). Les pays ont adopté diverses approches en vue d’effectuer des acquisitions plus respectueuses de l’environnement, et les exemples suivants d’achats publics verts décrivent ce qui a été fait en ce sens au Royaume-Uni et aux États- Unis:
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Message des petits hommes verts

Message des petits hommes verts

MESSAGE DES PETITS HOMMES VERTS Ken Tapping, le 26 juin 2018 En 1967, une étudiante au cycle supérieur à l’Université Cambridge, Jocelyn Bell, étudiait les effets du vent solaire sur les sources radio éloignées au moyen d’un radiotélescope sur mesure. Ses observations devaient servir à établir la vitesse de déplacement du vent, ainsi que la taille et la densité des irrégularités qui s’y trouvaient. Les images obtenues par Bell ont toutefois révélé autre chose : une fois par jour, des pics à intervalles réguliers se manifestaient en bloc dans le signal.
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