Service d'accueil des urgences pédiatriques

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CRYBB : que cachent les pleurs du nourrisson au service d’accueil des urgences pédiatriques : étude descriptive au CHU de Grenoble

CRYBB : que cachent les pleurs du nourrisson au service d’accueil des urgences pédiatriques : étude descriptive au CHU de Grenoble

20 Discussion : À notre connaissance, ce travail est la première étude portant sur les diagnostics en lien avec les pleurs dans la population concernée par les coliques du nourrisson. Au CHUGA, les nourrissons de moins de cinq mois sont amenés pour pleurs isolés aux urgences dans 5.5% des cas. Un quart de ces consultations (n=22) ne relevaient pas de pathologies banales du nourrisson. Pour un tiers d’entre eux (n=7, 28%), le diagnostic n’était pas réalisé lors de la première consultation. Les diagnostics étaient variés et nécessitaient une prise en charge dont le degré d’urgence était modulable selon l’étiologie. Les pathologies infectieuses étaient les plus fréquentes (n=9). Nous avons mis en évidence des signaux d’alerte orientant vers ces pleurs pathologiques. Les consultations pour pleurs du nourrisson de plus de 6semaines et sans antécédents de RGO ou de colique sont statistiquement associées aux pathologies les plus graves (p≤0.05). L’existence de troubles nutritionnels et une anomalie de l’examen clinique étaient eux aussi des signaux d’alerte (p≤0.05).
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Pépite | Enfants pris en charge pour crise d’asthme au Service d’Accueil des Urgences Pédiatriques du Centre Hospitalier de Douai en 2018 : approche populationnelle

Pépite | Enfants pris en charge pour crise d’asthme au Service d’Accueil des Urgences Pédiatriques du Centre Hospitalier de Douai en 2018 : approche populationnelle

R ÉSUMÉ Introduction. Les taux d’hospitalisation et de réadmission pour exacerbation d’asthme sont plus élevés dans le Nord et le Pas-de-Calais que la moyenne nationale, té- moins d’une prise en charge non optimale. L’environnement, les habitudes de vie et l’orga- nisation des soins, sont reconnus par l’OMS et désormais par des politiques régionales de santé comme ayant une importance décisive sur la santé des populations. L’objectif de cette étude était, via une approche populationnelle, de décrire la population des enfants pris en charge pour asthme aux urgences de Douai et leur environnement. L’objectif se- condaire était de rechercher une inhomogénéité dans leur répartition territoriale et les par- ticularités des zones les plus pourvoyeuses d’exacerbations.
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Optimisation des lits d’aval pour désengorger les urgences pédiatriques du CHU-Lenval de Nice

Optimisation des lits d’aval pour désengorger les urgences pédiatriques du CHU-Lenval de Nice

DISCUSSION 1/ Points forts de l’étude. Depuis la fusion des 2 Hôpitaux Pédiatriques en 2010 (16), le service des urgences pédiatriques du CHU-Lenval souffre d’un plateau technique limité en termes de ressources. Comme partout en France, l’augmentation de sa fréquentation (+35% en 10ans au CHU- Lenval) avec un afflux constant de ces patients entrainent un engorgement du service avec un allongement des délais de prise en charge pouvant mettre en péril la sécurité des patients. Différentes solutions ont déjà permis de réduire le flux aux urgences : la mise en place d’un outil de triage spécifiquement pédiatrique avec des délais de prise en charge recommandés, une filiarisation des patients permettant de sectoriser les patients de chirurgie de la médecine, et, depuis 2013, la mise en place de consultations délocalisées réglementées par l’ARS PACA à l’aide de « S.O.S médecin » dans un objectif de désengorger la salle d’attente en y réorientant les patients non graves (stade de gravité 4 et 5) après le triage. Cependant, ses solutions restent insuffisantes. Les épidémies hivernales (bronchiolite, gastroentérite, grippe) dévoilent d’autres problématiques organisationnels tels que le manque de lits d’hospitalisation d’aval pour lequel la tension au sein de l’établissement est régulièrement déclenchée(17,18) . La capacité d’accueil au sein du service étant limitée, les enfants à hospitaliser restent dans un box d’urgences en attendant leur transfert, ce qui empêche d’examiner d’autres patients.
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Outils et modèles collaboratifs pour la gestion des tensions dans les services des urgences pédiatriques

Outils et modèles collaboratifs pour la gestion des tensions dans les services des urgences pédiatriques

32 I.4.3 La persistance de risques de tension dans les services des urgences D’une revue de la littérature, force est de constater que malgré l’existence d’un accord explicite entre les chercheurs dans le monde sur l'ampleur et la gravité de l’accroissement soutenue de la fréquentation des services d’urgences et ses conséquences, le débat se poursuit encore à propos de la définition et des mesures appropriées de cette situation de « tension » (Moskop et al. 2009 ; Carter al. 2014). Dans la littérature francophone, nous trouvons que les chercheurs emploient les termes tels que : congestion, surpeuplement et engorgement (Maziez, 2010) voire même de tension ou de crise (Kadri et al. 2012). Dans la littérature anglophone, nous trouvons essentiellement deux termes largement partagés par la communauté des chercheurs : Crowding et Overcrowding (Moskop et al. 2009). Quoiqu’il en soit des termes utilisés dans la littérature, il s’agit d’une situation qui traduit les conséquences d’un déséquilibre dans les interactions entre l’offre et la demande des soins dans les services d’urgence. Ce déséquilibre est systématiquement générateur de tension dans les différentes unités d’un service d’urgence. Par conséquent, nous utiliserons dans le cadre de notre recherche le terme « tension » pour désigner les conséquences de cet état d’engorgement. Dans la littérature, il n'existe pas de définition de la tension qui soit unanimement acceptée par les chercheurs (Fee et al. 2007), et sa signification peut varier d’un organisme à un autre, en fonction du contexte et des informations disponibles (Trzeciak et Rivers 2003; Rowe et al. 2006 ; Hoot et Aronsky, 2008). Le concept de tension, appliqué au processus de soin, est défini dans le cadre de notre travail comme le déséquilibre entre le flux de la charge de soins des patients et la capacité d’accueil de l’établissement (les urgences ou l’hôpital) pendant une durée suffisante pour entrainer des conséquences néfastes au bon fonctionnement. Il demeure cependant crucial de comprendre les causes de cette tension pour y remédier.
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Impact des consultations délocalisées aux urgences des hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval

Impact des consultations délocalisées aux urgences des hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval

ne cesse d’augmenter: plus de 20 % d’augmentation depuis 2004 [1]. En 2011, les urgences des Hôpitaux Pédiatriques de Nice CHU- Lenval ont comptabilisé plus de 53 000 passages toutes urgences confondues (chirurgie et médecine) ce qui engendre un engorgement avec des délais d’attentes souvent très longs. Celui-ci a de nombreux effets délétères, pour les familles comme pour les professionnels de santé (médecins, infirmiers, auxiliaires) : atmosphère « suffocante » des salles d’attente bondées, stress et inquiétude des parents non soulagés immédiatement avec souvent des incompréhensions quant aux délais d’attente annoncés, difficulté de l’Infirmière Organisatrice de l’Accueil (IOA) à trier les enfants tout en surveillant les autres en salle d’attente (avec réévaluation en cas de besoin), difficulté de prendre en charge équitablement tous les enfants avec des délais d’attente forcément plus longs pour les enfants évalués «non- urgents» comparés à ceux évalués «urgents » et possibilité d’une aggravation de l’état général pendant cet intervalle de temps. Si les services d’urgences doivent répondre à un besoin face à une situation immédiate et grave, la définition de ces situations d’urgence et de leur gravité du point de vue des professionnels de santé n’est pas la même que celle des parents [2]. L’évolution des mœurs est telle que la maladie même bénigne est de moins en moins tolérable et l’accès aux consultations de pédiatre en ville étant de plus en plus difficile, les parents s’adressent directement aux urgences [3]. Pour résoudre ce problème d’engorgement il est nécessaire de répondre à deux problématiques majeures [4]. Une demande de soins d’urgence excessive et parfois inadaptée des parents associée à un défaut d’organisation des services d’urgences: effectif du personnel insuffisant, faille dans le tri réalisé à l’accueil des urgences, manque d’alternatives à proposer aux patients lorsque le médecin traitant ne peut répondre à leur demande (plateforme téléphonique [5], maison médicale de garde [6, 7]). En quête de solutions, à Nice, depuis 2010, en période épidémique, le service des urgences pédiatriques a instauré un système de «circuit court» aux urgences pédiatriques: les consultations délocalisées (Csdls). Celles-ci ont pour objectif de désengorger les urgences les week-ends des patients les moins graves, alors que les cabinets de médecine générale ou de pédiatrie sont fermés. Ce système permettrait d’améliorer la qualité de la prise en charge de l’ensemble des patients se présentant aux urgences.
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La surcharge du service des urgences pédiatriques du CHU de Rouen. Étude épidémiologique descriptive des patients consultants pour des pathologies relevant de la médecine générale. Quel profil ? Quelles solutions ?

La surcharge du service des urgences pédiatriques du CHU de Rouen. Étude épidémiologique descriptive des patients consultants pour des pathologies relevant de la médecine générale. Quel profil ? Quelles solutions ?

Cet engorgement des urgences présente de nombreux effets délétères pour les patients et les soignants tels qu’une diminution de la qualité de prise en charge et des délais d’attente parfois très longs remettant en question le principe même de l’accueil d’urgence. Sous l’hypothèse que les patients scorés 4 selon l’échelle de tri utilisée aux urgences pédiatriques du CHU de Rouen sont des patients dits « consultants » i.e. consultant pour des pathologies non graves et relevant donc de la médecine générale, nous réalisons une étude épidémiologique descriptive, en évaluant d’une part des données socio-économiques de ces patients et d’autre part le circuit lors de leur passage aux urgences.
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Anaphylaxie aux urgences pédiatriques et adultes niçoises : épidémiologie et prise en charge

Anaphylaxie aux urgences pédiatriques et adultes niçoises : épidémiologie et prise en charge

rédaction de Plans d’accueil individualisés ( PAI), 3) le temps passé en surveillance médicale post critique qui permet presque à tous les enfants surveillés 24h de voir dès le lendemain, au sein même du service d’hospitalisation un allergologue. La plupart de nos adultes surveillés 6 à 12h repartent du service des urgences vers le domicile sans passage par cette consultation. Ces éléments organisationnels ont, depuis les résultats de ce travail, été pris en considération pour adapter le parcours individuel des adultes et ouvrir des créneaux urgents de consultations spécialisées dédiés à ces patients.
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Étude prospective des motivations et des déterminants conduisant les usagers à s’adresser aux urgences pédiatriques du C.H.U. de Bordeaux

Étude prospective des motivations et des déterminants conduisant les usagers à s’adresser aux urgences pédiatriques du C.H.U. de Bordeaux

Nous avons développé une argumentation à la section 1.2 traitant de la justification de l’étude, tendant à montrer que les Services des Urgences sont « victimes de leur succès » dans la mesure où ils doivent assurer une activité très soutenue, en forte croissance et vraisemblablement impactée par des missions ne relevant pas de leur raison d’être. Ce succès procède certainement du fait que les missions assurées par les Services des Urgences sont à la croisée de facteurs procédant d’une évolution de la demande (préférence pour la présence sur un même lieu de l’ensemble des services et de plateaux techniques performants, besoins de santé, caractéristiques socio- économiques…) et des facteurs liés à l’offre (évolution des pratiques médicales avec des examens complémentaires plus systématiques, absence croissante de médecins intervenant en dehors des horaires d’ouverture des cabinets). Ce travail confirme cet état de fait de manière spectaculaire. Nous avons enregistré 511 passages sur une période d’inclusion de 84 heures, soit près d’une entrée toutes les dix minutes. Incontestablement, ce résultat témoigne d’une activité soutenue. Néanmoins, 17,1% seulement des patients admis ont été considérés en classe CCMU 3, donc relevant incontestablement d’une prise en charge en urgence dans un milieu à haute « technicité ». Ainsi, il apparaît, certes a posteriori, que près des cinq sixièmes des patients auraient sans doute pu bénéficier d’une filière de prise en charge alternative, à la condition qu’elle existe ou qu’elle soit accessible. Ce constat abrupt doit être affiné par une analyse plus précise des patients classés CCMU2 qui peuvent, dans certains cas, tirer bénéfice d’une prise en charge par un Service des Urgences. Quoi qu’il en soit, le fait que près de 40% de patients admis soient classés en CCMU1 témoigne sans conteste que le Service d’accueil des Urgences pédiatrique du CHU de Bordeaux est très largement sollicité pour des motifs ne relevant pas de sa mission.
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Prévention de la déshydratation aigue chez les nourrissons hospitalisés aux urgences pédiatriques de l’EPH de Relizane

Prévention de la déshydratation aigue chez les nourrissons hospitalisés aux urgences pédiatriques de l’EPH de Relizane

Plus d’une urgence sur trois est pédiatrique, le taux d’accroissement annuel des urgences pédiatriques est trois fois supérieur à celui des urgences adultes. Parmi ces urgences pédiatriques en mettent en ligne la déshydratation qu’été une situation fréquente en pratique libérale ou hospitalière. Le plus souvent secondaire à une gastro entérite aigué, elle est responsable de 10%des hospitalisations dans les 05premières années de vie, et aussi 10%de décès inévitable par la survenue d’un état de choc hypovolémique traité trop tardivement ,elle constituant un problème de santé publique, en raison de la prolifération des germes entéropathogènes, la transmission de ces germes est favorisée non seulement par les conditions du milieu physique, mais aussi et surtout par le non-respect des mesures
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Prise en charge d’une première crise convulsive non fébrile aux urgences pédiatriques

Prise en charge d’une première crise convulsive non fébrile aux urgences pédiatriques

A mes chefs de clinique, les Docteurs Joseph TOULOUSE, Florence PORCHERET, David BROSSIER et Julien MARIE. Merci de vous occuper des internes comme vous le faites. Notre formation ne serait pas la même sans vous. Au service de Neurologie pédiatrique de l’hôpital Necker Enfants Malades. Probablement un de mes meilleurs stage durant mon internat. Une formation en or avec des médecins très disponibles. Spéciale dédicace aux Docteurs Chloé DURRLEMAN et Mélodie AUBART qui ont su m’épauler et m’aider dans la réalisation de mes travaux universitaires.
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Analyse du recours au service des urgences pédiatriques du Havre par les médecins généralistes

Analyse du recours au service des urgences pédiatriques du Havre par les médecins généralistes

Ce phénomène est ancien. Une étude réalisée à Grenoble en 1986 (23) mettait en évidence six groupes significatifs de parents qui consultaient aux urgences pédiatriques (figure 3) : le type A (25%) correspondant aux parents envoyés par le médecin généraliste ou pédiatre, ils recourent spontanément à l’hôpital en cas d’état grave ; le type B (13%) correspond aux bons utilisateurs qui après un premier examen médical se sont référés d’eux- mêmes à l’hôpital ; le type C (17%) correspond aux parents excessifs dans leur recours à l’hôpital qui font davantage confiance à la compétence du personnel hospitalier qu’à celle d’un médecin seul ; le type D (8%) correspond aux parents qui sont guidés par la bonne image qu’ils ont de l’hôpital du fait de contacts antérieurs ; le type E (21%) correspond à des parents qualifiés d’anxieux qui ne pensent pas habituellement à l’hôpital mais qui y ont recours pour avoir une réponse à leurs angoisses, souvent pour de jeunes enfants ; le type F(16%) correspond à des parents démunis qui voit dans les urgences pédiatriques un centre médical ordinaire ouvert en permanence et offrant des facilités financières.
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Fin de vie aux urgences ; coordination entre le service d’accueil des urgences et la médecine ambulatoire

Fin de vie aux urgences ; coordination entre le service d’accueil des urgences et la médecine ambulatoire

102 Nous ne trouvons la trace d’un contact avec le médecin généraliste dans le compte rendu des urgences que dans 4% des cas et seuls 15% des médecins interrogés nous signalent avoir été appelés par l’équipe des urgences. Cette situation témoigne ici toujours d’une incoordination entre les urgentistes et la médecine de ville ; constat partagé par les médecins interrogés puisque 66% d’entre eux jugent cette coordination comme insuffisante. Si les médecins généralistes ne peuvent être considérés comme des médecins consultants participant directement à la décision de LATA, ils n’en demeurent pas moins les médecins référents du patient. Les médecins urgentistes ne peuvent se décharger sur la disponibilité des médecins généralistes en rapport avec la date de la consultation, puisque deux tiers des admissions ont eu lieu en semaine, et la moitié de jour. Cette absence de communication peut être expliquée par certaines tensions entre les deux intervenants. Les médecins urgentistes, placés devant la complexe tâche d’identifier les situations à risque d’obstination déraisonnable, d’annoncer une limitation ou un arrêt des thérapeutiques et de mettre en place des soins palliatifs dans le contexte de l’urgence, peuvent considérer comme une faute ce défaut d’anticipation dans l’initiation de la démarche palliative (notamment lorsqu’il s’agit de patients en situation de fin de vie). Ce ressenti peut expliquer en partie cette absence d’implication des médecins généralistes dans la prise en charge de leurs patients aux urgences. Pourtant les médecins généralistes détiennent des informations capitales pour la prise en charge de ces patients (degré d’autonomie, habitude et mode de vie, existence de directives anticipées, souhaits et volontés exprimés par le patient, etc.). Ils représentent des partenaires précieux pour l’urgentiste pouvant relayer et informer familles et patients dans des situations délicates et complexes de décision de LATA (34). Ils peuvent également assurer la suite de la prise en charge de la fin de vie au domicile si le patient ou la famille en expriment le désir.
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Contamination des examens cytobactériologiques des urines réalisés par cathétérisme urétral aux urgences pédiatriques du CHU Bordeaux

Contamination des examens cytobactériologiques des urines réalisés par cathétérisme urétral aux urgences pédiatriques du CHU Bordeaux

Outre l’amélioration des mesures d’hygiène il nous a semblé que d’autres pistes pourraient permettre de diminuer le nombre d’ECBUs contaminés aux urgences pédiatriques. Tout d'abord, un moyen indirect de limiter la contamination des ECBUs pourrait être d’en diminuer la prescription en ciblant mieux les patients suspects d’infection urinaire. Dans notre étude, 124 ECBUs réalisés chez l’enfant de moins de 3 ans étaient vraiment positifs. Parmi la population des ECBUs contaminés, 8 prélèvements avaient été réalisés chez des enfants de plus de 3 mois sans antécédent urologique et présentant une fièvre isolée bien tolérée depuis moins de trois jours, soit 21 % des ECBUs contaminés, et presqu’un tiers des patients de plus de 6 semaines ayant un ECBU contaminé avaient un point d’appel infectieux clinique autre qu’urinaire. Ces ECBUs ne semblaient pas répondre à une indication attendue. Nous remarquons d'ailleurs que dans la population des ECBUs vraiment positif, seulement 6% des ECBUs étaient réalisés chez des enfants de plus de trois mois sans antécédent urologique avec une fièvre bien tolérée de moins de 72 heures. Plusieurs cas d’ECBUs contaminés auraient probablement pu être évités si cet examen qui reste invasif et douloureux relevait d'indications claires, ce que nous allons essayer de mettre en place grâce au protocole proposé (Annexe 5).
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Apport des facteurs humains dans la conception d'un système d'ordonnancement des patients aux urgences pédiatriques

Apport des facteurs humains dans la conception d'un système d'ordonnancement des patients aux urgences pédiatriques

59000, Lille, France romaric.marcilly@univ-lille2.fr RESUME Cet article présente l’intégration des aspects facteurs humains et ergonomie, conformément à la norme ISO 9241-210 :2010, dans la conception d’un système d’ordonnancement des patients pour les urgences pédiatriques. L’originalité de ce papier réside dans l’adoption de méthodes classiques d’évaluation de produits impliquant les utilisateurs pour l’évaluation d’un algorithme de tri. Une analyse de l’activité, sous forme d’observations et d’entretiens, a été menée dans le service. Ces résultats ont permis de modéliser la gestion du flux patient, d’identifier les indicateurs pertinents et de formuler des recommandations pour la conception du système d’ordonnancement des patients. Ce système prévoit d’être automatiquement alimenté par le système d’information du service des urgences pédiatriques. Une maquette de l’interface a été réalisée pour simuler le fonctionnement de l’algorithme. L’algorithme de tri et les icônes de l’interface associée ont été évalués via des tests utilisateurs, effectués auprès des médecins et infirmiers du service, avec la maquette du système. Les résultats ont validés le fonctionnement de l’algorithme et l’utilisation de certaines icônes. La prochaine étape est d’implémenter l’algorithme et de déployer le système dans le service afin d’évaluer son impact dans la gestion du flux patient.
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Étude de validité de l'outil de triage pédiatrique informatisé dans Terminal Urgences dans le repérage des urgences de haut grade aux urgences des hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval

Étude de validité de l'outil de triage pédiatrique informatisé dans Terminal Urgences dans le repérage des urgences de haut grade aux urgences des hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval

39 En ce qui concerne le module de triage, une échelle de tri adulte a été créée initialement, dont le triage était exclusivement basé sur le motif de recours, pondéré par des modérateurs pouvant permettre un « surtriage » du patient. Le module de triage pédiatrique version TU® est basé sur les items de l’outil de triage pédiatrique qui fut créé en 2000 version papier par le Dr Hervé Haas pour les Urgences Pédiatriques de l’Hôpital Archet II. Ce module qui était initialement utilisé exclusivement par les Hôpitaux Pédiatriques de Nice CHU- Lenval (HPNCL), est désormais accessible à tous les services d’urgences générales accueillant des enfants. Son utilisation reste cependant restreinte devant le manque de formation et de connaissances concernant le triage pédiatrique dans les autres centres.
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Évaluation de l'usage de la contention lors des soins aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Pau

Évaluation de l'usage de la contention lors des soins aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Pau

Le Nalbuphine (Nubain®), est très peu utilisé aux urgences pédiatriques en raison de son effet antagoniste des récepteurs de la morphine qui peut compliquer la titration morphinique en cas de nécessité. Le Tramadol est le seul antalgique de palier 2 disponible aux urgences pédiatriques de Pau, depuis l’alerte de l’ANSM sur la non-recommandation de la codéine chez les enfants de moins de 12 ans. Le recours au Tramadol en goutte est marginal. Pourtant il s’agit d’un antalgique efficace sur un large éventail de douleur, notamment quand le paracétamol ne suffit pas et que le recours à la morphine n’est pas nécessaire (74). Son profil d’effets indésirables (principalement nausées et vomissements) peut expliquer son usage moins fréquent. Disponible depuis moins d’un an dans le service, il ne fait pas encore parti des habitudes de prescription.
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Rôle de l'infirmière au tri et évaluation clinique aux urgences pédiatriques : une revue de littérature

Rôle de l'infirmière au tri et évaluation clinique aux urgences pédiatriques : une revue de littérature

• Quatrièmement, même si les caractéristiques des participants de cette étude ressemblaient à celles de la population de patients, il y a certaines questions concernant la généralisabilité des résultats. En raison de la petite taille de l'échantillon, il est probable que toutes les plaintes possibles présentées par la population n'ont pas été prises en compte dans le tri des participants. • De plus, la conception à centre unique est préoccupante, car la population, les pratiques courantes et la charge de travail peuvent varier d'un centre à l'autre. De plus, on pourrait soutenir que la conception de l'étude, qui ne fait intervenir qu'une seule infirmière de recherche, pourrait avoir une incidence sur la généralisabilité à d'autres infirmières. Toutefois, cela devrait être déterminé par le nombre total d'infirmières qui effectuent le tri, et les 27 infirmières des urgences et l’infirmière de recherche incluses dans cette étude devraient être suffisantes. Le recours à une seule infirmière de recherche est moins susceptible d'être un problème lié à la généralisabilité qu'à un risque accru de sous-estimer la fidélité. Cette situation survient puisque si le niveau de tri de la seule infirmière de recherche est généralement supérieur ou inférieur à celui des infirmières des urgences, il devrait se manifester par un désaccord systématique, avec une sous- estimation concomitante de la fidélité qui en découle. Toutefois, aucun désaccord systématique n'a été constaté dans la présente étude (tableau 2). De plus, la généralisabilité à d'autres infirmières devrait être renforcée par la conception de cette étude, qui ressemblait à celle d'un service d'urgences cliniques, du fait que les infirmières des urgences n'avaient pas reçu de formation récente sur l'utilisation du PETI ©
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Consultations pédopsychiatriques aux urgences pédiatriques du CHU de Bordeaux : profil social et sociodémographique sur l’année 2016

Consultations pédopsychiatriques aux urgences pédiatriques du CHU de Bordeaux : profil social et sociodémographique sur l’année 2016

peut-être de la répartition des centres d’accueil en Gironde. En effet, les mineurs ayant une urgence pédopsychiatrique peuvent être accueillis à Bordeaux, Langon, Libourne ou Arca- chon répartissant donc tous les enfants. Ceci pourrait expliquer pourquoi le nombre de consultation pour motif pédopsychiatrique à Bordeaux est légèrement bas (1% des consultations). Une autre expli- cation pourrait être que les enfants ayant des contacts avec les services sociaux sont mieux suivis en Gironde sur le plan psychologique et ainsi décompenseraient moins qu’ailleurs. Malgré nos chiffres plus bas, il faut garder à l’esprit qu’un tiers des enfants consultants aux urgences pédiatriques pour motif pédopsychiatrique ont des contacts avec des équipes sociales. Ces chiffres sont conséquents et doivent être connus des équipes pour ne pas être négligés. Cette étude montre toute l’importance de l’équipe de pédopsychiatrie de liaison et l’équipe de psychiatrie aux urgences actuellement en place à l’hôpital des enfants ainsi que l’importance des équipes sociales. Ces équipes sont primordiales pour la prise en charge globale apportée aux enfants de l’hôpital des enfants de Pellegrin et la collaboration étroite de celles-ci avec les services de pédiatrie doit être maintenue.
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Recours aux urgences pédiatriques du CHRU de Brest. Analyse des comportements des usagers et de leur prise en charge. Axes d'amélioration

Recours aux urgences pédiatriques du CHRU de Brest. Analyse des comportements des usagers et de leur prise en charge. Axes d'amélioration

Ceci témoigne d’un manque d’informations sur la durée habituelle d’évolution de la maladie en cours. Le rôle du médecin généraliste est prédominant dans la délivrance de ces informations. Il est essentiel de rassurer les parents sur leur capacité à évaluer l’état de santé de leur enfant, en leur donnant les moyens de le faire. Informer qu’une fièvre peut persister 1 ou 2 jours après le début du traitement sans qu’il y ait besoin de reconsulter, ou qu’un grand enfant souffrant d’une otite peut attendre le lendemain pour être examiné à condition de lui donner un antalgique de type paracétamol, permettrait d’éviter à ces patients des heures d’attente dans le service des urgences. D’ailleurs, une étude réalisée en 2008 sur l’attitude des parents suite à un traumatisme crânien chez les enfants de moins de 6 ans, montrait qu’après information sur la conduite à tenir, en fonction de certains critères de gravité, les informations étaient comprises par les parents qui adoptaient une démarche adaptée à la situation (26).
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Pépite | Évaluation de l’activité de pédiatrie sociale aux urgences pédiatriques du CHU de Lille entre 2017 et 2019

Pépite | Évaluation de l’activité de pédiatrie sociale aux urgences pédiatriques du CHU de Lille entre 2017 et 2019

Matériels et méthodes : rétrospective, monocentrique menée dans le service des urgences pédiatriques du CHU de Lille sur la période du 16/09/2017 au 11/02/2019. Résultats : L’étude a porté sur 245 patients soit 0,6% des passages. L’âge médian était de 5 ans (EIQ : 2-13). Ils étaient pris en charge principalement en horaire de garde (69%). La durée moyenne de prise en charge était de 9 heures (±11h). Les patients consultaient pour plainte somatique dans 31% des cas, agression sexuelle dans 23%, trouble du comportement dans 20%, pour maltraitance physique dans 17%, et précarité dans 9% des cas. Il était nécessaire de passer en moyenne 2 appels (±2) par patient. Les principales mesures sociales prises étaient un lien UTPAS/ASE/PMI (34%), un signalement (24%), une information préoccupante (12%), un lien auprès du réseau d’aides sociales (12%), une note au juge des enfants/lien AEMO (10%). Les patients ont été hospitalisé en UHCD pour 33% ; 78% sont retournés à leur domicile. Les patients ont nécessité une prise en charge après leur sortie des urgences pour 51% d’entre eux.
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