Schéma de cohérence territoriale

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L'agriculture s'invite dans le projet urbain : Le schéma de cohérence territoriale de Montpellier Agglomération

L'agriculture s'invite dans le projet urbain : Le schéma de cohérence territoriale de Montpellier Agglomération

Introduction L’évolution conjuguée des données géographiques - périurbanisation - et du cadre de l’administration territoriale - décentralisation, intercommunalité et planification spatiale renouvelées - conduit à la constitution de nouveaux territoires urbains. Ces entités géographiques et politiques émergentes combinent les problématiques des espaces urbains et celles des espaces périurbains et ruraux. L’intégration de l’agriculture - autrement que comme réserve foncière - constitue une dimension inhabituelle pour les constructeurs de la ville. La participation à la logique urbaine ne va pas de soi pour le monde agricole. Comment la question agricole est-elle traitée dans le projet de territoire urbain ? Autant d’agglomérations, autant de projets, qui traitent souvent des mêmes enjeux tout en inventant leurs propres solutions contextualisées. Certains réseaux permettent les échanges d’expériences, les comparaisons (CERTU. Terres en Ville, 2007). Nous retraçons ici l’expérience de la prise en compte de l’agriculture dans le projet urbain de Montpellier que nous avons pu suivre et analyser dans un partenariat de recherche-action inscrit dans la durée (Thinon et al., 2003 ; Jarrige, 2004 ; Jarrige et al., 2006 ; Delay, 2008 ; Montfraix, 2008). Cette étude de cas dynamique permet de traiter les principaux enjeux de l’agriculture périurbaine au fur et à mesure de son intégration au projet de territoire urbain, de la constitution de la nouvelle intercommunalité à l’élaboration de son schéma de cohérence territoriale (Scot) jusqu’à la mise en œuvre de ce dernier. Cette mise à l’épreuve montre que la prise en compte des espaces agricoles dans les documents d’urbanisme est une condition nécessaire mais pas suffisante pour assurer le maintien ou le renouvellement des dynamiques de l’agriculture périurbaine. 1. L’agriculture devient une composante du nouveau territoire urbain
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L’agriculture s’invite dans le projet urbain. Le schéma de cohérence territoriale de Montpellier Agglomération

L’agriculture s’invite dans le projet urbain. Le schéma de cohérence territoriale de Montpellier Agglomération

Introduction L’évolution conjuguée des données géographiques - périurbanisation - et du cadre de l’administration territoriale - décentralisation, intercommunalité et planification spatiale renouvelées - conduit à la constitution de nouveaux territoires urbains. Ces entités géographiques et politiques émergentes combinent les problématiques des espaces urbains et celles des espaces périurbains et ruraux. L’intégration de l’agriculture - autrement que comme réserve foncière - constitue une dimension inhabituelle pour les constructeurs de la ville. La participation à la logique urbaine ne va pas de soi pour le monde agricole. Comment la question agricole est-elle traitée dans le projet de territoire urbain ? Autant d’agglomérations, autant de projets, qui traitent souvent des mêmes enjeux tout en inventant leurs propres solutions contextualisées. Certains réseaux permettent les échanges d’expériences, les comparaisons (CERTU. Terres en Ville, 2007). Nous retraçons ici l’expérience de la prise en compte de l’agriculture dans le projet urbain de Montpellier que nous avons pu suivre et analyser dans un partenariat de recherche-action inscrit dans la durée (Thinon et al., 2003 ; Jarrige, 2004 ; Jarrige et al., 2006 ; Delay, 2008 ; Montfraix, 2008). Cette étude de cas dynamique permet de traiter les principaux enjeux de l’agriculture périurbaine au fur et à mesure de son intégration au projet de territoire urbain, de la constitution de la nouvelle intercommunalité à l’élaboration de son schéma de cohérence territoriale (Scot) jusqu’à la mise en œuvre de ce dernier. Cette mise à l’épreuve montre que la prise en compte des espaces agricoles dans les documents d’urbanisme est une condition nécessaire mais pas suffisante pour assurer le maintien ou le renouvellement des dynamiques de l’agriculture périurbaine. 1. L’agriculture devient une composante du nouveau territoire urbain
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L'agriculture s'invite dans le projet urbain : Le schéma de cohérence territoriale de Montpellier Agglomération

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Introduction L’évolution conjuguée des données géographiques - périurbanisation - et du cadre de l’administration territoriale - décentralisation, intercommunalité et planification spatiale renouvelées - conduit à la constitution de nouveaux territoires urbains. Ces entités géographiques et politiques émergentes combinent les problématiques des espaces urbains et celles des espaces périurbains et ruraux. L’intégration de l’agriculture - autrement que comme réserve foncière - constitue une dimension inhabituelle pour les constructeurs de la ville. La participation à la logique urbaine ne va pas de soi pour le monde agricole. Comment la question agricole est-elle traitée dans le projet de territoire urbain ? Autant d’agglomérations, autant de projets, qui traitent souvent des mêmes enjeux tout en inventant leurs propres solutions contextualisées. Certains réseaux permettent les échanges d’expériences, les comparaisons (CERTU. Terres en Ville, 2007). Nous retraçons ici l’expérience de la prise en compte de l’agriculture dans le projet urbain de Montpellier que nous avons pu suivre et analyser dans un partenariat de recherche-action inscrit dans la durée (Thinon et al., 2003 ; Jarrige, 2004 ; Jarrige et al., 2006 ; Delay, 2008 ; Montfraix, 2008). Cette étude de cas dynamique permet de traiter les principaux enjeux de l’agriculture périurbaine au fur et à mesure de son intégration au projet de territoire urbain, de la constitution de la nouvelle intercommunalité à l’élaboration de son schéma de cohérence territoriale (Scot) jusqu’à la mise en œuvre de ce dernier. Cette mise à l’épreuve montre que la prise en compte des espaces agricoles dans les documents d’urbanisme est une condition nécessaire mais pas suffisante pour assurer le maintien ou le renouvellement des dynamiques de l’agriculture périurbaine. 1. L’agriculture devient une composante du nouveau territoire urbain
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L'intégration de la dimension culturelle dans le Schéma de Cohérence territoriale. Application au Scot des Rives du Rhône

L'intégration de la dimension culturelle dans le Schéma de Cohérence territoriale. Application au Scot des Rives du Rhône

territoire, notamment dans son identité, dans son caractère de projet et dans ses délimitations, au sens de périmètre ». (Bonerandi, 2005). Jousseaume rajoute que l’ensemble des acteurs est concerné par cette appropriation d’une identité commune, « tout autant les acteurs politiques, que les acteurs associatifs. » (Jousseaume et al., 2007). Aussi, Bellali note que « le territoire appartient à une communauté constituée qui y fait référence quand elle souhaite s’identifier. (…) Ainsi, la culture est mobilisée pour expliquer le support identitaire du territoire » (Bellali, 2007). Il explique cela par le fait que « la culture contribue à (…) limiter (le territoire), le tracé des limites séparant deux territoires se pose là où les cultures changent (changement de modes de vie, de savoir-faire, d’histoire, de patrimoines). La culture est génératrice de réseaux structurant le territoire et C. Raffestin propose de lire la territorialité d’une communauté constituée comme le système des relations qu’il entretient avec les autres communautés. La culture n’intervient pas dans tous les éléments de construction d’un territoire. Au travers des processus de délimitation et de nomination, elle intervient essentiellement dans le processus d’appropriation du territoire. Le mode de gestion du territoire, lui relève de constructions institutionnelles, au sein desquels les cultures locales ne sont pas totalement absentes. De cette relation entre la culture et l’organisation territoriale naît une spécification de l’action inhérente à chaque territoire. » (Bellali, 2007).
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Le paysage dans le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), une thématique biaisée mise en perspective par l'évaluation environnementale

Le paysage dans le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), une thématique biaisée mise en perspective par l'évaluation environnementale

Les activités extractives pour leur rôle l’objet d’un suivi grâce à un observatoire photographique et un suivi SIG dont les données nourrissent les actions du 2044 (adaptation des tec[r]

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Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) et développement durable en France : enseignements à partir des cas grenoblois et montpelliérain

Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) et développement durable en France : enseignements à partir des cas grenoblois et montpelliérain

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Mise en place de la démarche de concertation pour l’élaboration d’un Schéma de Cohérence Territoriale - L’exemple du SCoT de Carcassonne Agglo.

Mise en place de la démarche de concertation pour l’élaboration d’un Schéma de Cohérence Territoriale - L’exemple du SCoT de Carcassonne Agglo.

Mais au-delà d’avoir un impact sur les citoyens, il faut que cette concertation ait un impact sur la prise de décision des politiques. Cette influence de la participation semble pour le moment moins acquise comme nous le constaterons en dernière partie. Le grand public n’est pas le seul acteur concerté lors de ce projet de territoire. La participation des personnes publiques et associés (PPA) est également primordiale afin de créer un schéma cohérent dans toutes les orientations envisagées. Ce sont par exemple l’État, la Région, le Département, les Autorités Organisatrices des Transports, un Parc Naturel Régional, les chambres consulaires, etc. Ces acteurs, notamment les chambres consulaires , ont une connaissance fine de leur domaine d’action au sein du territoire. Ils peuvent être utiles au moment du diagnostic afin de préciser si les constats qui en ressortent se reflètent dans la réalité territoriale.
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Les politiques de transports publics en France face à l'impératif de cohérence territoriale

Les politiques de transports publics en France face à l'impératif de cohérence territoriale

Au-delà de l’évolution des périmètres d’action, la problématique de la cohérence territoriale renvoie à la coordination des politiques sectorielles. Dans les lois, cette coordination est prévue en premier lieu à travers la mise en compatibilité des documents de planification sectorielle (dont le plan de déplacements urbains) avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT), qui définit les principales options de développement urbain et d’usage des sols à l’échelle des régions urbaines. Les conditions de réalisation des différents documents de planification, dans la pratique, sont venues bousculer l’agencement prévu par le législateur. En particulier les plans de déplacements urbains, dont l’élaboration devient obligatoire pour toutes les agglomérations de plus de 100 000 habitants dès 1996 3 , ont la plupart du temps été approuvés avant les SCOT. Pour autant, les études de cas réalisées montrent que ce sont les conditions d’élaboration politique des procédures de planification, plus que leur succession logique, qui sont porteuses de cohérence. Ainsi en l’absence de SCOT, le PDU stéphanois, parce qu’il arrivait à un moment particulier de restructuration du pouvoir local, a dépassé son objet purement sectoriel afin d’esquisser les orientations d’une stratégie d’action territorialisée. À l’inverse, lorsque le SCOT existe, ses orientations peuvent être décalées par rapport aux objectifs du nouveau contexte législatif – notamment en matière de réduction de la circulation automobile. S’appuyant sur un strict partage des compétences entre aménagement de l’espace et politiques de déplacements, l’autorité organisatrice des transports urbains questionne dès lors rarement l’incohérence entre les deux documents de planification, et s’en tient, comme à Caen, à un objectif prioritaire et strictement sectoriel de soutien au projet de transport collectif en site propre.
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Politique Trame verte et bleue : quelle cohérence territoriale ?

Politique Trame verte et bleue : quelle cohérence territoriale ?

La cohérence territoriale se définit d’abord en fonction d’un territoire donné. Elle fait ici principalement référence au SCoT (schéma de cohérence territoriale) qui se déploie au niveau intercommunal, niveau jugé pertinent pour traiter des questions de fragmentation dans et entre les territoires (Bertrand et Peyrache-Gadeau, 2009). La cohérence terri- toriale, avant tout spatiale, est ici liée, autant que possible, à la non contradiction des fonctions qui se superposent sur un même espace. Ce sont également les dimensions terrestre et aquatique, urbaine et rurale ou encore continentale et insulaire qui sont à articuler. Bertrand et Peyrache-Gadeau (2009) notent que « la cohérence est une intégra- tion, une superposition des relations de proximité spatiale et organisée ». La recherche des équilibres entre les différentes fonctions que portent les territoires est au cœur de l’inscription de la TVB dans ces mêmes territoires. La TVB est ainsi par essence la traduc- tion de choix de développement durable (ou « soutenable ») avec leurs objectifs sociaux, économiques et écologiques (Cormier, 2011).
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De la cohésion socio-spatiale à la cohérence territoriale, l'enjeu de la procédure SCOT

De la cohésion socio-spatiale à la cohérence territoriale, l'enjeu de la procédure SCOT

La loi du 13 décembre 2000 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains (SRU), et particulièrement sont titre I « Renforcer la cohérence des politiques urbaines et territoriales » Section 1 « Les documents d’urbanisme et les opérations d’aménagement » 1 constitue une nouvelle étape dans les processus planification et de programmation en matière d’aménagement du territoire. Le Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisation (SDAU) laisse place au Schéma de Cohérence territoriale (SCOT). Désormais, les élus d’une agglomération se doivent de définir ensemble l'évolution de l'agglomération et les priorités en matière d'habitat, de commerce, de zones d'activité et de transports.
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L’efficacité environnementale des documents d’urbanisme : les Schémas de Cohérence Territoriale : échelle nationale et locale : le cas du Maine-et-Loire

L’efficacité environnementale des documents d’urbanisme : les Schémas de Cohérence Territoriale : échelle nationale et locale : le cas du Maine-et-Loire

La longueur des débats (dix-huit mois) préalable à la publication de la loi le 30 décembre 1967 témoigne de l’importance des enjeux suscités par un texte de loi qui pose la base fondatrice du droit de l’urbanisme de planification. Dans le prolongement de l’expérience de la région parisienne 80 avec son Plan d’Aménagement et d’Organisation Générale de 1958 (P.A.D.O.G.), puis du Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région de Paris (S.D.A.U.R.P.) adopté en 1965, l’idée d’élaborer un document d’urbanisme permettant d’organiser et de planifier l’aménagement urbain à long terme émerge, se différenciant en ce sens des documents existants adossés à une stricte gestion du droit des sols et faisant abstraction de toute logique prospective. La complémentarité entre les plans d’occupation des sols et les schémas directeurs d’aménagement et d’urbanisme devait répondre à ce double impératif de disposer d’un document prospectif amont sur un périmètre plus large et d’un document d’application du droit des sols élaborés à l’échelle locale. Le retard, voire l’absence d’élaboration de schémas directeurs a donné une suprématie aux plans d’occupation des sols qui, dans le contexte d’une intense activité immobilière, ont largement ouvert à l’urbanisation des espaces agricoles et naturels. Parfois utilisées comme procédure dérogatoire aux P.O.S., les Zones d’Aménagement Concertées (Z.A.C.) ont amplifié le phénomène avant qu’une nouvelle loi n’impose la conformité de la Z.A.C. avec le P.O.S. Néanmoins, la loi L.O.F. aura eu le mérite d’introduire une nouvelle lecture des politiques d’aménagement du territoire en initiant la création d’un véritable outil de planification urbaine, prospectif et de long terme.
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Quelles opportunités pour l'intermodalité en Occitanie ? La réforme territoriale et la mise en place du Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET)

Quelles opportunités pour l'intermodalité en Occitanie ? La réforme territoriale et la mise en place du Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET)

Parmi d’autres enjeux, le SRIT se propose de « favoriser les synergies entre les territoires de Midi-Pyrénées » ainsi que « le report modal des voyageurs. » L’ambition est de faire du transport régional la « colonne vertébrale des réseaux régionaux. » Une concertation est ensuite opérée autour des différents thèmes, en la présence des AOM et des acteurs concernés, afin de définir des objectifs communs qui débouchent ensuite sur des scénarios de phasage déclinés en fiches-actions. Cette co-construction et ces scénarios de phasage sont pour la région un gage que le schéma sera appliqué. « En effet, plutôt que la construction de scénarios alternatifs plus ou moins réalisables, il a été préféré l’élaboration d’un phasage permettant la mise en cohérence d’actions déjà programmées en Midi-Pyrénées, ainsi que la mise en place d’une méthode engageant des partenariats multiples en vue de l’élaboration d’actions restant à définir. En ce sens, le SRIT est bien un document de planification, dont le caractère réaliste vise une mise en œuvre rapide du fait de la nature des enjeux posés. » Toutefois, le schéma n’étant pas prescriptif, l’application de ces fiches-actions reste du ressort des autorités organisatrices compétentes.
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Le schéma prévisionnel des formations professionnelles

Le schéma prévisionnel des formations professionnelles

La carte scolaire a donc été remplacée par le schéma pré- visionnel des formations dont la mise au point a nécessité des études pilotées par la Région. Réalisé pour la première fois en 1986, ce schéma a été révisé en 1993. Les respon- sables régionaux souhaitaient spécialiser certains lycées dans leur offre de formations et repenser la carte scolaire en termes de pôles de formation offrant des spécialités, des niveaux et des capacités différents. Une réflexion à l’échelle des treize zones d’emploi de la Franche-Comté a été menée pour planifier les besoins dans un souci constant d’aména- gement du territoire.
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Le schéma Beta/Gamma en axisymétrique

Le schéma Beta/Gamma en axisymétrique

101 - 54602 Villers lès Nancy Cedex France Unité de recherche INRIA Rennes : IRISA, Campus universitaire de Beaulieu - 35042 Rennes Cedex France Unité de recherche INRIA Rhône-Alpes : 65[r]

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Le schéma scientifique au Cycle 3

Le schéma scientifique au Cycle 3

3) Le schéma normalisé Le schéma scientifique est propre à celui qui le construit. Il existe, pour représenter un dispositif inerte ou dynamique, une multitude de possibilités. Le schéma est le résultat de plusieurs choix : choix des informations ; choix du niveau de schématisation, des simplifications quant à la représentation des différentes parties ; choix des codages graphiques et chromatiques. Un même dispositif peut donc être représenté par différents schémas, aussi corrects les uns que les autres. Cependant, il est possible que certaines simplifications et codages ne soit pas interprétés de la même manière selon le lecteur. Le schéma pourra donc être compris différement en fonction des personnes. Comment y remédier ? Le schéma normalisé a pour vocation d'éviter ces variations d'interprétation. Iconique ou géométrique, il est le fruit d'un choix, pour un domaine, de codages particuliers qui vont être fixés. Tous les schémas dits normalisés doivent être construits selon ces codes. Pour le domaine de l'électricité par exemple, il existe un codage graphique normalisé : chaque objet (pile, lampe...) est représenté par un symbole, et le sens du courant est indiqué de la borne positive à la borne négative (sens conventionnel) à l'extérieur du générateur par une flèche rouge (Collège Gustave Flaubert de Pont l'Evêque, s.d.) 1 .
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Aphasie et trouble du schéma corporel

Aphasie et trouble du schéma corporel

 ZĠƐƵŵĠ͗  >͛ĂĐĐŝĚĞŶƚ ǀĂƐĐƵůĂŝƌĞ ĐĠƌĠďƌĂů͕ ƉĂƚŚŽůŽŐŝĞ ĨƌĠƋƵĞŶƚĞ Ğƚ ŐƌĂǀĞ͕ ĞŶŐĞŶĚƌĞ ĐŚĞnj ƉƌğƐ ĚĞ ϰϬй ĚĞƐ ƉĂƚŝĞŶƚƐ ƵŶĞ ĂƉŚĂƐŝĞ͘ Kƌ ĐĞƚƚĞ ĂƉŚĂƐŝĞ Ŷ͛ĂƉƉĂƌĂŝƚ ŐĠŶĠƌĂ[r]

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Reconstruction d'un schéma de codage

Reconstruction d'un schéma de codage

Nous montrons d'abord que le fait qu'on ne puisse jamais retrouver le codeur utilisé dans la pratique et ce, même si l'on a retrouvé le code utilisé, a forcément un impact sur la reconst[r]

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Schéma général sur la qualité de la démodulation

Schéma général sur la qualité de la démodulation

Si le condensateur se décharge trop vite (3), on obtient une enveloppe trop dentelée.. Si le condensateur se décharge trop lentement (1), on ne récupère pas correctement l’enve[r]

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Morphèmes grammaticaux et cohérence

Morphèmes grammaticaux et cohérence

Il est donc pertinent de prendre en compte des facteurs relevant de la cohérence pour étudier les formes linguistiques, en s’intéressant au faisceau de relations dans lequel elles entrent. Ce point de vue est conforme aux postulats de F. Rastier d’appliquer le principe systémique à la « parole », et de respecter la détermination du local par le global (1994). Ainsi, une forme linguistique doit être envisagée en rapport avec ses « partenaires » discursifs, auxquels elle s’associe pour construire un tout, dans la mesure où elle n’a aucune véritable existence sans eux. Sa relation avec le contexte énonciatif doit également être respectée dans l’analyse. Nous pouvons de nouveau citer M. Bakhtine, qui fait remar- quer, en critiquant la théorie saussurienne, que « la conscience langa- gière des sujets parlants n’a que faire de la forme de la langue en tant que telle, ni de la langue en elle-même. En réalité, la forme linguistique s’offre toujours aux locuteurs dans le contexte d’énonciations précises (…) » (Bakhtine, 1929/1977 : 102). L’analyse d’une forme linguistique doit donc se faire par le prisme des « formes et [des] types d’interaction verbale en liaison avec les conditions concrètes où celle-ci se réalise » (Bakhtine, 1929/1977 : 137).
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Acceptation, cohérence et responsabilité *

Acceptation, cohérence et responsabilité *

Acceptation, cohérence et responsabilité ∗ H ENRI G ALINON 1. Introduction Si un agent rationnel accepte une théorie, il est également rationellement jus- tifié à accepter que cette théorie est cohérente ; c’est la thèse que je me pro- pose de défendre ici (T). Cette thèse ne va pas de soi. D’un côté, d’une façon générale, la cohérence d’une théorie n’est pas une conséquence déductible de cette théorie. Accepter la cohérence d’une théorie c’est donc en général ac- cepter plus que la théorie elle-même. D’un autre côté, nous connaissons de nombreux exemples de théories un temps acceptées et qui se sont révélées in- cohérentes par la suite. En quel sens pouvait-il être rationnellement justifié d’accepter au départ la cohérence de ces théories ?
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