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Vers une nouvelle forme de gestion de la sécurité énergétique dans les échanges d'hydrocarbures entre la Russie et la Chine ?

Vers une nouvelle forme de gestion de la sécurité énergétique dans les échanges d'hydrocarbures entre la Russie et la Chine ?

Ces modalités d’échange ne s’opposent pas aux trois objectifs incontournables de la politique énergétique russe : la souveraineté sur ses ressources naturelles, la sécurisation à moyen terme de la demande en pétrole et en gaz compte tenu de l’importance des hydrocarbures pour son développement économique mais aussi d’un point de vue stratégique selon T. Romanova (2012), l’égalité entre les grandes puissances. La Russie entend ainsi s’insérer dans l’économie mondiale selon ses propres logiques. L’une passe par la définition de partenariats économiques privilégiés, ce qui se décline au niveau de ses échanges gaziers avec des pays tiers par le développement de contrats de long terme à des relations bilatérales d’Etat à Etat. L’autre vise à l’internationalisation de ses compagnies au travers notamment de stratégies de descente en aval poussées sur les marchés consommateurs, comme en témoigne la politique menée par Gazprom sur le marché européen durant les années 2000 et 2010 (Locatelli 2008). De ce point de vue, les compagnies énergétiques russes sont en mesure de mener une stratégie de descente en aval sur le marché chinois (Shadrina & Bradshaw 2013). Par ailleurs, elle offre aux compagnies russes un financement supplémentaire leur permettant de développer un certain nombre de projets. Pour ces deux pays, la gestion de la sécurité énergétique ne peut se concevoir en dehors de l’Etat, de la mise en œuvre d’une diplomatie énergétique et de relations bilatérales d’Etat à Etat et de compagnie à compagnie (Shadrina 2014b ; Vivoda 2014).
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Intégration régionale et sécurité énergétique : le Brésil dans l'espace Sud-américain

Intégration régionale et sécurité énergétique : le Brésil dans l'espace Sud-américain

Si l'on fait un retour sur les liens entre l'énergie, le développement et l'intégration régionale, l'ouverture et le pragmatisme brésilien au sein de sa stratégie[r]

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Evaluer Les Interactions entre Politique climatique et Sécurité énergétique en Europe (ELIPSE)

Evaluer Les Interactions entre Politique climatique et Sécurité énergétique en Europe (ELIPSE)

Nous ne commenterons pas les graphiques un à un, mais soulignons quelques résultats importants :   1.  Des  hypothèses  alternatives  sur  un  ensemble  de  paramètres  n’ont  pas  forcément  un  effet  similaire  sur  tous  les  indicateurs  de  sécurité  énergétique  à  un  horizon  donné.  Par  exemple,  le  jeu  d'hypothèses  sur  le  charbon  a  des  effets  contradictoires  sur  l'intensité  énergétique  du  PIB  d'une  part,  et  sur  la  facture  des  importations  d'énergie  d’autre  part.  L’abondance  de  charbon  et  l’accès  à  la  technologie  pour  le  liquéfier  se  traduisent  par  des  scénarios  de  référence  énergivores  et  plus  carbonés.  La  politique  climatique  doit  donc  améliorer davantage l’intensité énergétique du PIB. Mais, en limitant l'utilisation de charbon, y compris produit  en Europe, la politique climatique influence la part des importations dans l’OTEP et la facture des importations  d'énergie, d'une manière moins favorable en cas de forte disponibilité du charbon. 
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Evaluer les interactions entre politique climatique et sécurité énergétique en Europe (ELIPSE)

Evaluer les interactions entre politique climatique et sécurité énergétique en Europe (ELIPSE)

Dans  la  deuxième  partie  du  rapport,  nous  cherchons  à  représenter  les  incertitudes  portant  sur  les  déterminants  des  systèmes  énergétiques  futurs.  Ces  déterminants  sont  à  la  fois  nombreux  et  variés :  évolution  future  de  la  population  et  de  la  croissance  économique,  coûts  et  potentiel  des  technologies  (véhicules  électriques,  énergies  renouvelables,  carburants  de  synthèse,  …),  comportements  de  consommation d'énergie, vitesse d’amélioration de l’efficacité énergétique,… Nous rappelons rapidement le  contexte  dans  lequel  s’inscrit  le  travail  en  cours  du  CIRED  sur  la  construction  de  nouveaux  scénarios  d’émissions et le rôle que joueront les scénarios « Representative Concentration Pathways » (RCP) dans le  prochain  rapport  d’évaluation  du  GIEC.  Ensuite,  nous  présentons  les  paramètres  pour  lesquels  plusieurs  hypothèses seront envisagées afin de tester la sensibilité des résultats. L’ensemble de ces jeux d’hypothèses  (432  combinaisons)  sont  tout  d’abord  intégrés  dans  le  modèle  en  supposant  un  monde  sans  politique  climatique.  Ces  mêmes  jeux  d’hypothèses  sont  ensuite  examinés  en  supposant  que  les  émissions  de  CO 2 ‐
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LA GESTION ÉTATIQUE DES PERMIS EXCLUSIFS DE RECHERCHES DU « GAZ ET HUILE DE SCHISTE » : SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE ET IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX, À LA RECHERCHE D'UN SUBTIL OU IMPOSSIBLE ÉQUILIBRE ?

LA GESTION ÉTATIQUE DES PERMIS EXCLUSIFS DE RECHERCHES DU « GAZ ET HUILE DE SCHISTE » : SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE ET IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX, À LA RECHERCHE D'UN SUBTIL OU IMPOSSIBLE ÉQUILIBRE ?

-t-elle à parler d’une voix sur l’exploitation du gaz et huile de schiste ? Les discussions ont commencé au Conseil européen le 4 février 2011 entre les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 Etats membres de l’UE ; le nucléaire et le gaz et huile de schiste ont été au cœur des débats. Il ressort des conclusions de ce sommet l’idée nouvelle d’une évaluation du po- tentiel au niveau européen de cette ressource 12 . Puis, en septembre 2011, le Commissaire européen à l’Énergie Günther Oettinger s’est montré très favorable à l’exploitation du gaz et huile de schiste et Connie Hedegaard, commissaire à l’Action pour le climat, a estimé que « l’on ne peut pas dire non d’emblée à une technologie » 13 . Interpellés par certains députés européens, les commissaires Janez Potočnik, Günther H. Oettinger et Connie Hedegaard 14 ont estimé disproportionné d’instaurer un moratoire à l’échelle européenne en rappelant par ailleurs que l’arti- cle 194, paragraphe 2 du TFUE laisse aux Etats membres le droit de déterminer les conditions d’exploitation de ses ressources énergétiques, en tenant compte de la nécessité de préserver et d’améliorer l’environnement (art. 194, § 1 du TFUE). Puis en janvier 2012, au regard d’une étude commanditée par la Direction géné- rale de l’énergie, Günther Oettinger annonce qu’il n’y a pas de besoin immédiat de modifier la législation européenne. Devant le Parlement européen, les discus- sions se sont crispées en avril 2012 notamment après le dépôt de deux pétitions de citoyens bulgares et polonais contre l’exploitation des gaz de schiste devant la Commission des pétitions et d’un projet de rapport sur les gaz et huiles de schiste 10. Loi « POPE » du 13 juillet 2005 de programme fixant les orientations de la politique énergétique. 11. Pour 2020, réduire les émissions de GES de 20 %, porter la part des sources d’énergie renouve- lables à 20 % et améliorer l’efficacité énergétique de 20 %.
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Le processus de libéralisation des industries électriques et gazières européennes à travers les stratégies de fusion acquisition et d'investissement des firmes : propositions pour une sécurité énergétique renforcée

Le processus de libéralisation des industries électriques et gazières européennes à travers les stratégies de fusion acquisition et d'investissement des firmes : propositions pour une sécurité énergétique renforcée

En ce qui concerne l’industrie gazière, la problématique de l’investissement se pose différemment. Nous rappelons que le gaz est une énergie généralement substituable et relativement stockable dont les prix ne connaissent pas, et ne devraient pas connaître avec l’introduction des marchés spot, les volatilités extrêmes que connaissent les prix de l’électricité. A priori, il devrait donc être plus aisé de libéraliser l’industrie gazière que l’industrie électrique. L’investissement est une des questions cruciales de ce processus de libéralisation. Les contrats long terme entre producteurs et consommateurs ont permis jusqu’à présent d’assurer une certaine visibilité de la rentabilité à long terme des investissements. Cette sécurité apportée par les contrats de type « take or pay » a permis d’accompagner la croissance de l’industrie et de financer ses lourdes infrastructures surtout dans le domaine de la production et du transport. L’indexation des prix du gaz naturel sur les prix d’une énergie de substitution, en l’occurrence le pétrole, a permis de rendre le gaz naturel compétitif par rapport au fioul domestique (gasoil). Les mécanismes de marché n’auraient sûrement pas permis un tel développement de l’industrie du gaz naturel. L’Europe possède actuellement le réseau gazier le plus dense au monde. Si les prévisions de croissance économique se confirment, l’industrie gazière devrait poursuivre sa croissance et de nouveaux investissements seraient nécessaires pour satisfaire la croissance de la demande en gaz naturel. Le gaz naturel devrait donc servir d’énergie de substitution durant la phase de déclin de la production mondiale de pétrole. Jugeant ces contrats longs termes contraires aux règles de la libre concurrence, la Commission Européenne prône leur suppression. Afin que l’ouverture des marchés énergétiques européens soit un succès, il faudrait que l’ensemble des firmes énergétiques puisse avoir les mêmes conditions d’accès aux approvisionnements en énergie première. Or ces contrats long terme figent sur de longues périodes des conditions d’approvisionnement en gaz naturel qui sont différentes pour les firmes européennes. Quelles seraient aujourd’hui les conséquences, en terme d’investissements, de l’abandon de ces contrats long terme pour des contrats de type « take or release » permettant de mettre sur les marchés spot européens les excédents de gaz ?
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Marché, sécurité, environnement : le cadrage imparfait de la politique énergétique de l’Union européenne

Marché, sécurité, environnement : le cadrage imparfait de la politique énergétique de l’Union européenne

Le Premier ministre Kazimierz Marcinkiewicz a exprimé ces préoccupations essentiellement sécuritaires en 2006 lorsqu’il a proposé à l’Union européenne et aux partenaires de l’OTAN un traité sur la sécurité énergétique. Sur fond des coupures de gaz russes en Ukraine (qui ont affecté certains membres de l’Union européenne), le traité s’inspirait du principe « mousquetaire » (« Un pour tous et tous pour un ») : si un des pays signataires devait connaître des difficultés d’approvisionnement, les autres auraient l’obligation de lui porter secours (Marcinkiewicz, 2006). À la faveur de la crise ukrainienne de l’hiver 2014, son successeur, Donald Tusk (2014), a repris l’argument d’une « Union énergétique ». Cette proposition, qui préconise une clause d’assistance mutuelle en cas d’interruptions, reflète la crainte partagée des élites polonaises à l’égard du puissant voisin russe. Du moins au niveau symbolique, les inquiétudes de la Pologne ont eu quelques échos. Le traité de Lisbonne adopté en 2009 inclut une référence à l’esprit de solidarité entre États membres afin d’assurer l’approvisionnement en énergie dans l’Union européenne et la promotion de l’interconnexion des réseaux énergétiques. Comme le souligne un expert, cela ne répond toutefois pas aux difficultés énergétiques immédiates de la Pologne : « Le problème, dit-il, est que les pays comme la Pologne et d’autres États membres de l’Europe centrale sont vulnérables ici et maintenant et non dans 20 ou 30 ans » 29
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Modélisation du potentiel de rentabilité pour un distributeur énergétique d'une stratégie de report actif en efficacité énergétique

Modélisation du potentiel de rentabilité pour un distributeur énergétique d'une stratégie de report actif en efficacité énergétique

Toutefois, comme les tarifs énergétiques incluent d’emblée l’ensemble des coûts liés à l’aug- mentation prévue de la capacité des différents réseaux, cette considération devient intéressante pour le distributeur seulement si la demande en énergie est fortement élastique. Dans un tel cas, la hausse de tarif diminuerait de façon importante les ventes et les revenus du distributeur, ce qui inciterait ce dernier à privilégier des avenues susceptibles de ne pas faire augmenter trop rapidement les tarifs éner- gétiques. Il est cependant généralement reconnu que la demande énergétique est très peu élastique, ce qui fait en sorte d’inciter les distributeurs à vouloir augmenter leur tarif plutôt qu’à les baisser ( Laban- deira et collab. , 2017 ). Cette situation est présentée dans la figure 1.1 où l’on constate que le point qui permet au distributeur en situation de monopole (non réglementé) de maximiser ses profits correspond à un tarif énergétique plus élevé que celui permis par la courbe d’offre « réglementaire ». On constate alors que, dans le cas où la demande en énergie serait complètement inélastique, le distributeur n’au- rait absolument aucun intérêt à investir en EÉ, mais aurait tout intérêt à faire augmenter ses coûts d’opération indéfiniement afin de faire augmenter les tarifs en conséquence.
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Sécurité et immigration

Sécurité et immigration

7 L'article de Lode Van Outive à propos des savoirs universitaires et politiques sur la sécurité intérieure, introduit la discussion sur la position des universitaires et leur capacité à produire des recherches qui ne soient pas (trop) dépendantes des autorités qui leur donnent accès à certaines de leurs sources. Il montre que la difficulté d'accès fait souvent renoncer les chercheurs et transforme en gloses nombre de travaux dits académiques, où la circularité des citations remplace le manque d'approfondissement. Il analyse aussi les relations entre les universitaires et les pouvoirs constitués, en insistant sur le fait que les parlementaires ou les juges sont fréquemment marginalisés face au pouvoir exécutif et à l'administration et se retrouvent dans une position identique à celle des universitaires. Il plaide pour une alliance bien comprise qui permettrait peut-être de réduire ce que l'on appelle le déficit démocratique. Il termine en analysant l'usage fait par les hommes politiques des recherches universitaires et conclut à un fort cloisonnement des deux univers.
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La sécurité informatique

La sécurité informatique

Le réseau de la société CRAM est distribué avec des switchs (1 Gbits/s pour la rocade et 100 Mb/bits pour la diffusion dans les étages). II.2.1.3 Borne Wifi Le WiFi est depuis le début critiqué et mis de côté car il n’est pas un exemple dans le domaine de la sécurité. La problématique de ce dernier réside dans le fait qu’il n’y ait pas besoin de se raccorder physiquement à un équipement pour se connecter. Ce point est un réel problème puisque n’importe qui peut accéder à l’équipement et ce malgré le fait qu’il soit dans des locaux sécurisés avec digicode et autre. Avec le Wifi, la couche de sécurité physique se trouve supprimée, bien qu’elle se révèle très importante dans une société.
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Pépite | Simulation énergétique flexible d’un carrousel de métros basée sur la représentation énergétique macroscopique

Pépite | Simulation énergétique flexible d’un carrousel de métros basée sur la représentation énergétique macroscopique

- A plus long terme, cet outil pourrait être couplé avec un logiciel d’optimisation afin de définir des structures d’alimentation optimales, aussi bien en termes de topologies que de dimensionnements. Il faudrait cependant vérifier que les temps de simulation soient compatibles avec un processus d’optimisation. L’outil développé permettrait également de proposer et de tester différentes stratégies de gestions énergétiques au niveau du carrousel de métros. Ces stratégies permettraient potentiellement de répondre aux multiples problématiques d’alimentation de ce type de système. En particulier, il serait possible d’étudier des « smart grid » locaux développé autour du carrousel de métros. D’ailleurs, Siemens est déjà détenteur d’un brevet sur ce sujet. Celui-ci vise à utiliser la distribution par rails du carrousel comme alimentation commune de parcs de recharge de véhicules électriques situés proches des stations de métro par exemple. D’un autre côté, la plate-forme développée en laboratoire pourrait être utilisée afin d’effectuer des tests expérimentaux sur l’ajout de SSE ou de stations d’alimentation réversibles dans le carrousel. Une validation des stratégies de gestion énergétique pourrait ainsi être menée. Ces stratégies pourraient être directement utilisées dans des applications concrètes.
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Vers une approche intégrée d’aide à la planification énergétique territoriale : application à la rénovation énergétique des bâtiments

Vers une approche intégrée d’aide à la planification énergétique territoriale : application à la rénovation énergétique des bâtiments

1.1.1.2 Contexte politique Le contexte environnemental et énergétique décrit dans la section précédente a engendré une prise de conscience globale sur la nécessité de penser le futur différemment. Sous l’impul- sion d’initiatives internationales, de nombreux pays ont engagé un processus de transition écologique au sens large, afin de construire demain une société plus juste et respectueuse de l’environnement. Depuis le début des années 2000, certaines avancées ont été réalisées à de nombreux niveaux, internationaux comme nationaux. Au niveau mondial, différents accords ont été signés : lors de la conférence de Rio de Janeiro en 1992 (Agenda 21), le protocole de Kyoto de 1995 ou plus récemment les conférences des Nations unies sur les changements climatiques (aussi appelées COP) de Copenhague en 2009 et Paris en 2015. Si les résultats restent mitigés, les textes signés lors de ces événements définissent des engagements concrets pris par les différents états pour limiter le changement climatique, et servent généralement de base pour définir des politiques énergétiques à une maille géographique plus fine. Ainsi, l’Union européenne a fixé en 2008 les objectifs “20-20-20” d’ici 2020 : réduction de 20% des émissions de CO 2 , augmentation de 20% de l’efficacité énergétique et augmentation de
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La conférence spéciale sur la sécurité dans les Amériques : une conception commune de la sécurité

La conférence spéciale sur la sécurité dans les Amériques : une conception commune de la sécurité

D’autre part, les dispositions de la Déclaration relative au respect de la souveraineté s’avèrent finalement autant profitables aux pays latino-américains qu’aux États-Unis. En effet, si l’administration Bush n’a pas réussi dans le cadre de l’OEA à faire accepter l’idée d’une réforme du CID et, par là, d’une approche plus militaire de la sécurité dans l’hémisphère, la réaffirmation du principe de souveraineté et du droit de poursuivre ses propres stratégies en matière de sécurité autorise les États-Unis à recourir à d’autres mécanismes de négociations pour arriver à leurs fins. Autrement dit, ce qui n’aurait pas fonctionné pour les États-Unis dans le cadre d’une organisation multilatérale serait encore susceptible de prendre forme par le biais du bilatéralisme.
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La «sécurité humaine»

La «sécurité humaine»

Le sujet de la «sécurité humaine» est d’abord un être vivant dont les besoins biologiques doivent être sécurisés. Il est cet individu libéral épuré de passions et d’ancrages politiques, repensé hors du cadre de la philosophie politique laquelle a réfléchi sur l’être en société et le problème de la gestion de la violence chez les hommes. Il semble que nous touchions ici à un noyau de la vie politique contemporaine qui se fonde sur un glissement. En effet, il s’agit de déplacer le sujet politique vers quelque chose hors de lui, quelque chose qui lui donne droit à la vie. Ce déplacement institue la «sécurité humaine» comme technologie du pouvoir à l’échelle d’une gouvernementalité «globale». La gestion humanitaro-sécuritaire dont on parle n’est alors ni plus ni plus moins que l’appareil technique d’un continuum stratégique de sécurisation qui lie ensemble la nécessité de se protéger contre le désordre, de contrôler et de sauver les victimes. Ce dispositif de sécurisation implique une réévaluation même de l’idée de «politique» autour du pôle de la survie, en nous renvoyant à cette «politique de la survie» qui, pour reprendre les mots de Marc Abélès, «est devenue le régime sous lequel nous vivons tout à la fois notre rapport au collectif et notre insertion dans la nature 3 ».
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La sécurité et les charpentes

La sécurité et les charpentes

Sécurité dans la conception et la construction A venir jusqu'à environ deux cents ans, la conception et la construction des ouvrages était basée sur l'expérience. On bâtissait d'après un concept, et à la suite de l'expérience acquise parfois au prix d'accidents mortels, les plans et la méthode de construction étaient modifié, jusqu'à élaboration d'une solution satisfaisante, c'est-à-dire jusqu'à ce que la construction s'avère économique et que les risques d'effondrement soient minimisés. Cette méthode de conception et de construction était ensuite reprise pour plusieurs ouvrages, avec parfois de légères modifications, puis elle était transmise de génération en génération par voie d'apprentissage. Les cathédrales médiévales d'Europe en sont des exemples notables, de même que les ponts et aqueducs romains. Plusieurs règles empiriques ont été élaborées de cette façon. On peut dire, au crédit des entrepreneurs des premiers siècles, que certaines sont encore en usage. Le temps requis pour mettre au point une méthode de conception et de construction, la possibilité d'accidents graves sur les chantiers pendant la période d'essai, et les difficultés à mettre l'expérience au profit de nouveaux types de construction ou de structures inhabituelles sont des inconvénients évidents.
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Pour une transition énergétique sans exclusion sociale ?

Pour une transition énergétique sans exclusion sociale ?

La transition énergétique nécessite de sortir d’un modèle sociotechnique unique qui s’imposerait uniformément à tout un chacun, pour aller vers des catégories de solutions de type sur-mesure, plus en phase avec les réalités sociales et les besoins. Elle doit être l’occasion de développer des réponses certes technologiques, mais aussi organisationnelles et socioculturelles, qui respectent une vraie justice sociale à hauteur des défis environnementaux.

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Cote énergétique des murs isolés

Cote énergétique des murs isolés

L’accès à ce site Web et l’utilisation de son contenu sont assujettis aux conditions présentées dans le site LISEZ CES CONDITIONS ATTENTIVEMENT AVANT D’UTILISER CE SITE WEB. [Actes de] Regard sur la science du bâtiment 2009/10 : Efficacité énergétique dans les bâtiments, 2009-01-01

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Maitrise de la demande énergétique dans l'habitat

Maitrise de la demande énergétique dans l'habitat

Prospective énergétique : le facteur 4 en 2050 dans le secteur résidentiel en France La consommation énergétique du parc de résidences principales qui compte, en 2006 pour la Métropole, 26 millions de logements, s’élève annuellement à 560 TWh, soit 30% de la consommation totale d’énergie finale en France. Le chauffage occupe la première place dans les consommations, à 70%. Le poids du parc résidentiel dans les émissions de CO 2 est moins élevé, et représente 21%, à 85 millions de tonnes. L’exercice de prospective consiste à identifier différentes trajectoires d’une division par 4 des émissions de dioxyde de carbone dues à la consommation énergétique, en s’appuyant sur les meilleures technologies disponibles ou susceptibles de se généraliser avant 2050. L’objectif est d’atteindre 20 millions de tonnes de CO 2 pour les deux postes du chauffage et de l’eau chaude sanitaire en 2050, dans un parc de logements en croissance (pour atteindre environ 35 millions d’unités) et à très faible renouvellement. Trois leviers principaux sont identifiés : la réduction des besoins de chauffage (demande), le recours à des équipements énergétiques plus performants (efficacité), le choix d’énergies moins carbonées (substitution). Les objectifs du Grenelle sont adoptés pour la construction neuve : dès 2012 avec la généralisation des logements à basse consommation (BBC), puis à 2020 avec les bâtiments à énergie positive. Parallèlement, des objectifs ambitieux sont visés pour la réhabilitation du parc existant.
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Vers une transition énergétique citoyenne

Vers une transition énergétique citoyenne

Dans ce contexte, les initiatives des acteurs ordinaires apparaissent comme un libre moyen d'expression et d'association : un moyen non seulement d'espérer reprendre possession du présent (Ariès 2013), de réduire «  l'entropie de la modernité (Georgescu-Roegen 1995) » mais aussi de redévelopper ses « capabilités (Sen 2012) ». Dit autrement, c'est l'intelligence collective qui apparaît comme une réponse adéquate au fait que l'État social/environnemental ne se soit pas adapté aux diférentes problématiques qui sont le cœur des préoccupations des acteurs ordinaires. Encore aujourd'hui, ces initiatives se construisent sur des manques de l'État et sur des critiques patentes  de son fonctionnement : elles ofrent ainsi une autre conception de la réalité, de la transition-énergétique et du développement durable.
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Amélioration de l'efficacité énergétique des navires

Amélioration de l'efficacité énergétique des navires

200 m) 7.5 11 9.5 Navires de croisière (> 300 m) 10 20 12.5 L'infrastructure d'alimentation à terre varie également selon le type de navire. Pour les navires tels que les pétroliers, les navires de croisière et les navires rouliers (Ro-Ro) qui accostent généralement au même quai et n'utilisent pas de grues, la connexion à terre est plus facile. Aux terminaux de conteneurs où les navires ne sont pas toujours amarrés au même endroit, un nombre accru de points de connexion est nécessaire. La Commission électrotechnique internationale (IEC), l'Organisation internationale de normalisation (ISO) et l'Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE) publient conjointement une norme volontaire pour les systèmes d'alimentation à quai. La norme IEC/ISO/IEEE 80005- 1, couvre les équipements de connexion et d’interface onshore, on board et shore-to-ship. Il décrit comment concevoir, installer et tester les systèmes d'alimentation à quai à haute tension, traite des aspects de sécurité tels que les arrêts d'urgence et impose des exigences supplémentaires aux navires à passagers, navires de croisière, navires porte-conteneurs, pétroliers et méthaniers. Notamment, il ne traite pas des problèmes de fréquence et des systèmes à basse tension [53].
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