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La professionnalisation de l’ergothérapie : vers la reconnaissance professionnelle de l’ergotherapeute ?

La professionnalisation de l’ergothérapie : vers la reconnaissance professionnelle de l’ergotherapeute ?

26 3. La question de la professionnalisation, une problématique théorique 3.1. L’ergothérapie, un besoin de reconnaissance professionnelle La problématique traitée dans ce mémoire s’impose peut-être à une grande partie des ergothérapeutes en activité. Pour mon cas, en tant que jeune ergothérapeute, je m’y suis heurtée dès le départ, puis elle s’est confirmée au fur et à mesure de mon évolution professionnelle. Lors de mon parcours universitaire en Master 1 Sciences de l’éducation elle s’est précisée, notamment quant à la manière de l’aborder, et sans doute, elle sera encore amenée à changer au cours de ce parcours universitaire. Pour commencer, il sera nécessaire de tester cette hypothèse et de vérifier si la problématique pratique est celle du manque de reconnaissance de l’ergothérapie, qui se caractérise plus particulièrement par une méconnaissance de celle-ci par une partie des professionnels de la santé. Nous chercherons à savoir, si tel est le cas, les freins à cette reconnaissance, ainsi que les activités réelles auxquelles les ergothérapeutes sont employés.
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Le danseur classique et sa reconnaissance : une étude de la reconnaissance professionnelle du métier de danseur classique à travers les politiques culturelles publiques au Venezuela, 1960-2017

Le danseur classique et sa reconnaissance : une étude de la reconnaissance professionnelle du métier de danseur classique à travers les politiques culturelles publiques au Venezuela, 1960-2017

5.2.4 La transition professionnelle et les programmes de retraite spéciale dans les institutions de l’État Après une vie consacrée à la danse, le danseur à la quarantaine devra forcement commencer une deuxième vie professionnelle : à ce moment le danseur termine un cycle de travail d’environs 20 ans. Dans notre étude, les problèmes de reconnaissance professionnelle du danseur classique se posent d’ailleurs quand les établissements étatiques de la danse ne proposent pas de dispositifs spécifiques pour gérer cette singularité de la danse comme profession : des programmes de transition professionnelle et de retraite spéciaux 214 . De telle manière que le danseur se trouvera de nouveau complètement seul pour résoudre cette situation incertaine d’un point de vue de l’emploi : une situation qui d’ailleurs peut le placer dans un état d’exclusion sociale et professionnelle. Finalement, ce pourrait être les effets d’une absence de reconnaissance dans les dernières années de vie professionnelle de cette typologie de métier. Il convient aussi de noter que pour le danseur il sera vraiment difficile de réussir son insertion professionnelle sur le marché du travail après l’âge de 40 ans, notamment s’il a uniquement une formation de danseur sans deuxième formation professionnelle. Par ailleurs, il faut tenir compte qu’en raison de la dédication professionnelle à la danse ce sera aussi complexe de se préparer lui-même, sans un dispositif institutionnel, à cette étape ambiguë de transition professionnelle. Quel type de considération institutionnelle et de protection sociale pour les danseurs après avoir consacré leurs meilleures années de vie professionnelle à la danse ? Quel est alors le rôle de
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Expériences de reconnaissance professionnelle de sept assistantes et assistant de service social français devenus travailleuses et travailleur sociaux au Québec

Expériences de reconnaissance professionnelle de sept assistantes et assistant de service social français devenus travailleuses et travailleur sociaux au Québec

ii R ÉSUMÉ Chaque année, de nombreux professionnels français choisissent d'immigrer au Québec. Parmi eux figurent des assistants de service social désirant poursuivre leur carrière comme travailleurs sociaux au Québec. Or, plusieurs enjeux de reconnaissance se posent lors de leur parcours les menant à la pratique québécoise. La réanalyse d’entretiens menés dans le cadre d’un projet de recherche dirigé par Pullen Sansfaçon, Brown et Graham (CRSH 2011-2012; CRSH 2012-2015) nous permet d’explorer les expériences de reconnaissance et de déni de reconnaissance vécues par sept travailleuses et travailleur sociaux d’origine française lors de leur adaptation professionnelle au Québec. Le cadre théorique de la reconnaissance emprunté à Axel Honneth révèle qu’il et elles ont vécu des expériences de reconnaissance et de déni de reconnaissance sur les plans affectif, juridique et social. Pour être reconnus, il semble primordial que ces professionnels français détiennent le droit de pratiquer, que leurs compétences soient reconnues et qu’ils reçoivent du soutien et de l’approbation dans leur milieu de travail. Plus précisément, ce mémoire souligne l’importance d’obtenir le droit de pratiquer le plus tôt possible, de recevoir des formations adaptées aux besoins spécifiques des travailleurs sociaux immigrants avant et pendant l’insertion dans leur nouvelle pratique québécoise et d’être dans un milieu de travail accueillant et soutenant. Le rôle des institutions gravitant autour des travailleurs sociaux d’origine française, tels que les instances gouvernementales, l’OTSTCFQ et les milieux de pratique, est primordial pour mettre en place des conditions favorisant leur reconnaissance. Globalement, les personnes interrogées rapportent vivre davantage de reconnaissance professionnelle au Québec qu’en France.
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Les formes de la reconnaissance professionnelle dans la démarche du portfolio

Les formes de la reconnaissance professionnelle dans la démarche du portfolio

Comme le portfolio n’a d’intérêt pour le formé que s’il provoque des interpellations multidimensionnelles, il importe alors d’élargir les modèles de la reconnaissance et de mettre en regard les approches rationnelles de l’action avec les approches ouvertes à l’intersubjectivité et, par conséquent, de recourir aux approches phénoménologiques (Ricoeur, 1991 et 2004). Ainsi, la reconnaissance des savoirs d’action puise non seulement dans la chaîne causale de l’action mais également dans la théorisation du pouvoir d’agir de l’acteur, pouvoir d’innover en situation, de bricoler, d’user de tours pour faire face aux obstacles et aux contraintes rencontrées en contexte. Le glissement est net d’une théorie du procès de l’action vers une théorisation de l’acteur agissant (Mendel, 1997), se libérant d’une planification, pour agir de façon opportune en situation. Mais cet élargissement théorique reste insatisfaisant pour penser la reconnaissance de l’acteur par lui-même et par autrui. Les formes de la reconnaissance concernent cette fois la dimension symbolique, affective, émotionnelle de l’activité. Ricoeur (2004) propose le concept d’imputabilité dont les résonances juridiques ne doivent pas occulter l’idée d’un souci de soi, d’une vigilance quant aux effets produits envers autrui. L’imputabilité conduirait à la reconnaissance de soi dans sa singularité et dans sa responsabilité.
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La construction de l'identité professionnelle des formateurs d'enseignants du second degré : entre professionnalisation et reconnaissance 
professionnelle

La construction de l'identité professionnelle des formateurs d'enseignants du second degré : entre professionnalisation et reconnaissance professionnelle

La queston de la reconnaissance dans le monde du travail fait aujourd'hui l'objet d'une réelle prise de conscience, comme en témoignent les nombreuses recherches et publicatons à ce sujet. Dans le monde du travail, très souvent la reconnaissance porte d'abord sur le travail réalisé plutôt que sur la personne et son identté. En psycho-dynamique du travail, Dejours (2007, p.67-68) afrme ainsi que « la reconnaissance porte non pas sur l'être mais sur le faire. C'est dans un deuxième temps seulement que la reconnaissance portant sur le faire, lorsqu'elle a été obtenue, peut-être rapatriée dans le registre de l'être par le sujet lui-même » : le sujet serait l'auteur de sa propre reconnaissance après qu'autrui ait reconnu ses actons et leurs résultats. Cete approche, qui distngue la reconnaissance du travail d'une part (jugement d'utlité), et la reconnaissance du professionnel d'autre part (jugement de beauté), est également présente dans les travaux de Brun et Dugas (2005) qui distnguent quatre formes de reconnaissance, situées par rapport aux dimensions clés que sont la personne, le processus de travail et le résultat du travail :
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Le statut d'artiste : objet de reconnaissance professionnelle ou objet de protection sociale?

Le statut d'artiste : objet de reconnaissance professionnelle ou objet de protection sociale?

que dès que la société accorde un statut à une profession, cette reconnaissance devrait habituellement s'exprimer en termes juridiques et s'inscrire dans le cadre de règles et[r]

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Les savoirs pratiques des familles d'accueil laurentiennes concernant le phénomène du déplacement d'enfants : un enjeu de reconnaissance professionnelle

Les savoirs pratiques des familles d'accueil laurentiennes concernant le phénomène du déplacement d'enfants : un enjeu de reconnaissance professionnelle

Le sujet du déplacement d'enfants est un sujet préoccupant tant au Québec que dans plusieurs autres pays. Depuis plus de trente ans, chercheurs, législateurs, gestionna[r]

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L’auteur·e dramatique : entre reconnaissance professionnelle et précarité économique

L’auteur·e dramatique : entre reconnaissance professionnelle et précarité économique

Marie Poins, qui a été longtemps membre du bureau de la Société des Auteurs et des Compositeurs Dramatiques (SACD). Notre réflexion prend ainsi pour objet ce paradoxe manifeste : un processus de reconnaissance, qu’il s’agit néanmoins d’interroger, ne s’accompagnant pas de profits économiques. Nous commencerons ainsi par nous intéresser à cette position marginale et paradoxale de l’auteur·e dramatique, entre champ théâtral et champ littéraire. Dans un second temps, nous tenterons d’interroger les éventuels indicateurs d’un processus récent de reconnaissance, voire de professionnalisation, de cette activité, avant de nous pencher sur les conditions d’existence actuelles de ce groupe, marqué par de profondes inégalités internes qui se perpétuent.
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Les trajectoires d’insertion professionnelle des enseignants formés à l’étranger : de la précarité à la reconnaissance ?

Les trajectoires d’insertion professionnelle des enseignants formés à l’étranger : de la précarité à la reconnaissance ?

« grammaires de la reconnaissance », le clivage entre travailleurs autochtones et étrangers ou d’origine étrangère peut induire une « survisibilisation d’une appartenance [nationale] et l’invisibilisation d’une identité professionnelle [...] qui se traduit par un traitement inférieur malgré une instruction, des qua- lifications et une expérience comparable voire supérieure » (Roulleau-Ber- ger, 2011 : 2). La migration conduit les individus à se confronter à différents « mondes sociaux » régis par des normes de jugements qui leur sont propres et qui génèrent de la reconnaissance sur des critères indépendants dans chacun de ces espaces. Les « grands mondes » illustrent le pôle formel de la reconnaissance, fondée sur des jugements institutionnels de (non)reconnais- sance des statuts et des identités (par ex. les lois sur le séjour et le travail, les directives nationales et cantonales sur la reconnaissance des diplômes). Par contraste, les « petits mondes » se situent au pôle informel de la reconnais- sance, établie au travers du jugement par les pairs au sein de petites commu- nautés de pratiques ou de communautés professionnelles (par exemple un établissement scolaire). Alors que les grands mondes sont fortement légiti- més et donnent lieu à des ordres de reconnaissances visibles au sein de ces institutions, les petits mondes, faiblement légitimés, produisent des ordres de reconnaissance invisibles du point de vue des institutions formelles du mar- ché du travail (Roulleau-Berger, 2007). Au cours de leur trajectoire migra- toire, les EFE sont ainsi confrontés à de nouvelles configurations des ordres de reconnaissance professionnelle, tant au niveau des grands que des petits mondes. Ce processus constitue la singularité des trajectoires d’insertion pro- fessionnelle des EFE en matière de reconnaissance professionnelle.
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Formation professionnelle

Formation professionnelle

professionnelles au prisme des réformes du travail et de l’emploi, Toulouse, Éditions Octares, Série Lest, 2019 (pp. 31-63). Lamanthe (Annie), Verdier (Eric), « La décentralisation de la formation professionnelle des jeunes : la cohérence problématique de l’action publique », Sociologie du travail (1999) 41, 385−409.

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Autonomie et reconnaissance

Autonomie et reconnaissance

On me demandera pourquoi vouloir modifier le concept d’autonomie plutôt qu’un autre dans la recherche d’une voie vers un plus grand réalisme dans les théories de la justice. J’argumenterai que la complexité de ce concept, qui contient le grand paradoxe de la philosophie politique quant aux liens interpersonnels, soit le rapport entre compétences et dépendances, justifie ce choix. En effet, l’autonomie contient en elle-même la dualité de l’agent qui fait, d’une part, preuve de capacités de réflexion et d’action mais qui, d’autre part, a toujours besoin pour mettre en œuvre ces capacités dans un contexte interpersonnel et social qui le reconnaît comme apte à la réflexion et l’action autonome. Cette dualité, nœud du problème au sein du concept de l’autonomie, est une représentation du dilemme social entre intérêts particuliers et intérêts communs, au sens où l’individu a besoin, pour être autonome, d’être reconnu comme tel. La philosophie politique est toujours une tentative d’arrimer les particularités de l’individuel, la préservation de l’unicité de chaque être humain, de ce que l’on nomme à juste titre l’autonomie individuelle, d’une part, et les considérations morales que l’existence de l’autre éveille en nous, ce sens imprécis mais présent de la justice, de l’équité, d’autre part. Or, il me semble que l’on peut voir ce paradoxe à l’œuvre au sein même de la notion d’autonomie, puisque, telle que je la défends, la conception de l’autonomie la plus précise du point de vue empirique inclut ces deux volets : l’autodétermination, en premier lieu, mais aussi la constitution des possibilités de cette autodétermination par l’entourage social. Ce n’est qu’avec des relations sociales de reconnaissance mutuelle que l’individu peut poursuivre sa quête d’autonomie. Ce sont non seulement les repères qu’utilise l’individu pour penser qui sont socialement constitués, mais bien les conditions de sa capacité à penser.
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Reconnaissance et temporalités

Reconnaissance et temporalités

sance s’observe dans des contextes communicationnels par la présence d’un « je » et d’un « autre » en interaction, pouvant être intégrés à des dispositifs, en présence ou non d’un médiateur. Le dispositif au sens de Michel Foucault associe aux relations intersubjectives des rapports de pouvoir et de savoir (Appel, Heller, 2010, p. 47). Pour Heller, l’introduction d’un dispositif modifie l’angle de vue concernant la reconnaissance dans les organisations, qui n’est plus nécessairement celle d’un sujet en interaction en quête de reconnaissance, mais celle de la figure du salarié, du communicant, etc., intégrée à une représentation discursive. « La mise en valeur de salariés à l’occasion de conventions, de remises de prix ou de médailles, d’éloges publics ou dans le cadre d’un entretien d’évaluation, la photo du meilleur vendeur dans le journal interne, etc., témoignent d’expressions particulières de la reconnaissance qui ne se limitent pas aux relations intersubjectives. » (Heller, 2009, p. 115-116). Cet exemple illustre la reconnaissance média- tique, l’une des trois formes de la reconnaissance distinguées par Anabelle Klein et Philippe Marion, celle qui « a lieu lorsqu’il y a désignation, construction identitaire créée par les médias » (Klein, Marion, 1996, p. 48). Axel Gryspeerdt considère pour sa part les dispositifs médiatiques comme des amplificateurs de la reconnaissance grâce « à un attirail de preuves et de justifications (photos, dossiers, témoignage) concourant à augmenter la notoriété et la renommée et à inscrire l’existence des personnes, groupes et institutions reconnus dans les préoccupations des gens (phénomène de l’agenda setting des médias). » (Gryspeerdt, 1996, p. 8). L’exemple de Gryspeerdt nous amène à discuter d’une autre forme de reconnaissance, celle qualifiée de médiatée qui, si l’on reprend la conception de Bernard Lamizet reformulée
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Communauté d’apprentissage professionnelle et formation professionnelle en matière de douance

Communauté d’apprentissage professionnelle et formation professionnelle en matière de douance

Résultats À la suite des entretiens, il a été possible d’obtenir des réponses aux quatre questions de recherche. Les résultats sont présentés suivant l’ordre d’énumération de ces questions. La première question portait sur la capacité des CAP à contribuer au développement professionnel des enseignants, notamment au sujet de la douance. À ce propos, plusieurs thématiques sont ressorties. Premièrement, les individus-informateurs ont mentionné que les CAP constituaient un excellent outil d’insertion professionnelle favorisant l’intégration des enseignants novices et le partage des connaissances entre ces derniers et ceux plus expérimentés. Deuxièmement, les participants ont affirmé que la démarche en CAP leur a permis d’accroître leur capacité à collaborer alors que le travail s’effectuait auparavant en vase clos. Troisièmement, les enseignants et les directions participant à la recherche soulignent que les CAP ont contribué à développer leurs compétences en supervision, non pas dans sa dimension évaluative, mais dans celle de l’accompagnement. Enfin, la thématique de la didactique est aussi ressortie. Les individus-informateurs soutiennent que les CAP facilitent l’échange des différentes stratégies, méthodes et pratiques d’enseignement propres à chaque discipline et à chaque ordre d’enseignement.
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La réinsertion professionnelle de personnes blessées médullaires et la reconstruction de leur identité professionnelle

La réinsertion professionnelle de personnes blessées médullaires et la reconstruction de leur identité professionnelle

blessées médullaires de l’échantillon aurait participé à la reconstruction de leur identité professionnelle. Les résultats de ce mémoire montrent que tous les sujets ont vécu une rupture importante de leur identité professionnelle au moment de l’accident, car la nature de leurs tâches s’est vue être modifiée. Par la suite, nous constatons que leur trajectoire professionnelle est constituée de ruptures et de continuités. Les résultats nous indiquent que l’interaction entre les transactions biographique et relationnelle des personnes blessées médullaires de l’échantillon aurait participé à la reconstruction de leur identité professionnelle en continuité avec celle construite avant l’accident, mais avec certaines ruptures plus ou moins importantes pour certains sujets blessés médullaires. Sur le plan de l’adaptation, nous arrivons aux constats que les personnes blessées médullaires peuvent vivre les conséquences de l’accident de deux façons; certaines vivent les conséquences de l’accident comme une « sinuosité » dans le développement professionnel tandis que d’autres les vivent comme un « accélérateur » du développement professionnel. La situation au travail semble alors être vécue de manière plus positive chez certaines personnes et plus négative chez d’autres, ce qui a influencé le processus de reconstruction de l’identité professionnelle. Cette étude a donc, notamment, permis de différencier les processus de reconstruction identitaire des sujets selon qu’ils « subissent » une bifurcation professionnelle les éloignant de leur situation professionnelle perdue ou idéalisée d’avant l’accident alors que d’autres semblent avoir plutôt profité de cet événement pour se réaliser avec une plus grande cohérence identitaire.
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Médiation et Reconnaissance

Médiation et Reconnaissance

De même, la reconnaissance est d’une part une juste rétribution qui mène à l’estime de soi, d’autre part un sentiment intersubjectif qui participe à la confiance en soi. En dernier lieu elle est une revendication plus politique liée au respect. Alain Caillé (2007, p. 9) et d’autres avant lui (Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Axel Honneth, Paul Ricoeur entre autres) distinguent trois sphères où opèrent la reconnaissance : la sphère de la coopération sociale, la sphère publique du droit et du politique et enfin la sphère de la socialité primaire. Pour chacune de ces sphères, il donne un terme différent à la reconnaissance ; la relation d’estime fait référence à la sphère de la coopération sociale qui se résume pour nous à l’organisation, le respect qui fait référence à la sphère du droit et enfin la confiance en soi qui fait référence à la sphère de la socialité primaire, c’est–à-dire aux relations intersubjectives.
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La reconnaissance de dette

La reconnaissance de dette

Tout d’abord, nous observons que la Cour ainsi que le Tribunal n’ont pas véritablement tenté de rechercher un terme. Or, selon L. Barnich, puisque le tribunal a qualifié la remise d’argent de contrat de prêt, dont la reconnaissance de dette est la preuve, il se devait de rechercher un terme puisque tout contrat de prêt en contient obligatoirement un 171 . Il est encore plus certain que quand le prêt est stipulé remboursable à première demande le créancier n’a pas voulu que le délai commence à courir tout de suite 172 . En effet, si, comme le dit M. Marchandise, l’exigibilité immédiate était la règle, pourquoi alors préciser cette formule puisque le créancier aurait de toute façon tout le loisir d’exiger le remboursement quand il le veut 173 . Nous ne sommes pas non plus en accord avec M. Marchandise quand il dit que le prêteur conserve le droit d’exiger le paiement immédiat 174 . Ce droit reviendrait à dénaturer le contrat et ne peut donc, selon nous, pas être la règle, en matière de prêt rappelons-le.
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Réparation de la pathologie psychique en maladie professionnelle : Elaboration d’une grille permettant d’optimiser l’instruction des dossiers en vue de leur présentation au Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles d’Aquitaine

Réparation de la pathologie psychique en maladie professionnelle : Elaboration d’une grille permettant d’optimiser l’instruction des dossiers en vue de leur présentation au Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles d’Aquitaine

V - Documents en provenance des services administratifs de l’organisme de Sécurité sociale A - L’importance de l’enquête Bien que le temps pouvant être consacré à une enquête pour une demande de maladie professionnelle soit variable et souvent court, il apparait nécessaire de souligner ici l’importance que cette enquête revêt dans le cas très particulier d’une demande pour une affection psychique. Il n’est pas possible dans ces recommandations de fixer une durée minimale prescrite, non seulement en l’absence d’autorité pour le faire mais aussi parce que les dossiers à traiter sont des cas individuels très différents les uns des autres. Toutefois les rédacteurs de ces recommandations insistent sur le fait que l’enquêteur doit disposer d’un temps suffisant pour effectuer un travail de qualité. En effet, les agents enquêteurs sont en contact direct avec l’employeur et la personne qui fait la demande et plus généralement avec le milieu dans lequel travaillent et vivent les personnes impliquées. Ce n’est pas le cas des membres du CRRMP qui n’ont à leur disposition que des informations fournies par des tiers. Il est rare que le patient et l’employeur puissent être entendus directement par le Comité et ce n’est jamais le cas pour d’autres éventuels protagonistes.
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DETECTION ET RECONNAISSANCE DE VISAGE

DETECTION ET RECONNAISSANCE DE VISAGE

65 des méthodes, les régions faciales contiennent les sourcils, les yeux, et le nez, mais pas la bouche (une telle représentation a été utilisée aussi dans [Kirby et Sirovich 1990]). La raison d'utiliser seulement le visage supérieur est d'établir un système robuste qui exclut l'influence des variations faciales dues aux expressions qui causent le mouvement autour de la bouche. Pour améliorer la robustesse, les images segmentées de la région faciale sont d'abord traitées pour produire deux traits à une résolution réduite de 14x10: traits d'intensité normalisés et traits de bord, tous les deux dans la gamme [0,1]. Ces traits sont introduits dans deux PDBNNs et le résultat final de reconnaissance est la fusion des sorties de ces deux PDBNNs. Une caractéristique unique des PDBNNs et des DBNNs est leur structure modulaire. C'est-à-dire, pour que chaque classe/personne soit reconnue, le PDBNN/DBNN consacre un de ses sous réseaux à la représentation de cette personne particulière, comme illustré sur la figure 3.9. Une telle structure de "une classe par réseau (One-Class-in-One-Network, OCON)" a certains avantages par rapport à la structure de "toutes les classes dans un réseau (All-Classes-in-One-Network, ACON)" qui est adoptée par le perceptron multicouche conventionnel (MultiLayer Perceptron, MLP). Dans la structure ACON, toutes les classes sont réunies dans un super réseau, ainsi un grand nombre d'unités cachées sont nécessaires et la convergence est lente. D'autre part, la structure OCON se compose de sous réseaux qui se composent d'un nombre restreint d'unités cachées, par conséquent, elle converge non seulement plus rapidement mais a également de meilleures possibilités de généralisation. Comparé à la plupart des systèmes de reconnaissance multi classes qui emploient une fonction de discrimination entre deux classes quelconques, le PDBNN a un taux de fausse acceptante/rejection inférieur parce qu'il utilise la description de la densité complète pour chaque classe. En outre, cette architecture est bénéfique pour une implémentation matérielle telle que les architectures distribuées. Cependant, la manière d'estimer avec exactitude, les fonctions de densité complète pour les classes quand il y a seulement des nombres limités d'échantillons n'est pas claire. De plus, le système pourrait avoir des problèmes quand le nombre de classes croit exponentiellement.
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Reconnaissance tridimensionnelle de visage

Reconnaissance tridimensionnelle de visage

De nos jours, on parle de plus en plus de l’insécurité dans divers secteurs ainsi que celle liée à l’exploitation des moyens informatiques. Afin de renforcer la sécurité dans tous ces domaines, devenue aujourd’hui un enjeu majeur sous l’effet de la mondialisation et de la crise économique, la biométrie se présente comme une technologie potentiellement puissante. Un système biométrique est essentiellement un système de reconnaissance qui utilise les données biométriques d’un individu. La problématique générale de cette thèse est de développer une technique de reconnaissance 3D de visages. La reconnaissance faciale 3D est une alternative prometteuse à la résolution de problèmes de reconnaissance 2D. Pour cette raison, deux contributions ont été développées. La première contribution dans laquelle nous discutons spécifiquement les difficultés majeures pour proposer et tester une nouvelle solution de reconnaissance faciale 3D capable de réaliser le processus de reconnaissance, dans les cas où l'analyse concerne une partie du visage seulement. Avec l'approche proposée, les caractéristiques distinctives du visage sont capturées en extrayant d'abord les points-clés SIFT sur le visage de l'analyse et en mesurant comment le visage change le long des profils construits entre paires de points-clés, ensuite nous appliquons l'opérateur SIFT sur les images LBP P,R séparément. Suite au travail de Faltemier et al. puis à celui de Tang et
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Reconnaissance des Émotions dans la Musique

Reconnaissance des Émotions dans la Musique

La reconnaissance des émotions dans la musique est un challenge industriel et académique. À l’heure del’explosion des contenus multimédias, il devient nécessaire de concevoir des ensembles structurés de termes et concepts facilitant l’organisation et l’accès aux connaissances. Dans les bibliothèques musicales, l’analyse des sentiments et la classification par émotion sont très émergentes et demeurent un objet de recherche ambitieux.Dans ce chapitre, nous ferons un aperçu de l’existant et du contexte applicatif sur l’évaluation quantitative et qualitative des sentiments à travers le prisme de l’intersubjectivité du sujet.Puis, dans le cadre de notre thèse de doctorat au laboratoire GERiiCO de l’université Charles-de-Gaulle Lille 3, nous présenterons le protocole expérimental mis en place ; permettant d’évaluer l’intersubjectivité du sujet ainsi que les premiers résultats obtenus.
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