Reconnaissance d'expression faciale

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Apport du Multimorph à l'étude des processus de Reconnaissance Émotionnelle Faciale (REF). Exemple de la personnalité borderline à l'adolescence

Apport du Multimorph à l'étude des processus de Reconnaissance Émotionnelle Faciale (REF). Exemple de la personnalité borderline à l'adolescence

Keywords: Adolescence; Borderline Personality Disorder; Facial Emotion Recognition; Multimorph 1. Introduction L’expression émotionnelle faciale témoigne de l’état affectif du sujet mais aussi de ses intentions et tendances à l’action [9,12]. Confronté à ces expressions, l’interlocuteur qui reçoit l’information régule ses propres états affectifs et adapte son comportement. Il s’agit donc de signaux majeurs de l’interaction sociale. D’un point de vue expérimental, l’analyse des processus cognitifs et affectifs impliqués dans les interactions sociales montre un nombre croissant de données en faveur d’anomalies de la Reconnaissance Émotionnelle Faciale (REF) dans les troubles psychiatriques [2,13,14]. Initialement évaluée par des stimuli photographiques (évaluation qualitative), la REF peut aujourd’hui être analysée de façon dynamique et fine (quantitative) [5]. Ainsi, le Multimorph est une tâche de REF comportant une série de visages évoluant lentement mais continuellement, de la neutralité vers l’une des six émotions de base pleinement exprimée. Ce paradigme permet d’estimer les capacités de REF à des niveaux inférieurs d’intensité du stimulus, et d’accéder ainsi à des déficits plus subtils. Nous présentons ici une version adaptée du paradigme développé par l’équipe de James Blair [4], complété par une tâche contrôle (MultiForm).
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Analyse faciale dans les flux vidéo

Analyse faciale dans les flux vidéo

3.2 Construction de masques intelligents de pixels pour la reconnais- sance de l’expression de joie Dans ce travail, nous utilisons une approche analytique qui réalise une sélection de pixels en analysant les régions du visage pour retrouver les pixels qui contribuent de manière prépondé- rante au processus de reconnaissance des expressions. Par expression, nous pouvons déduire ainsi un masque spécifique qui permet d’améliorer le processus de classification. Nous explorons de manière intelligente et raisonnée les sous-ensembles de pixels permettant d’obtenir à eux seuls de bonnes performances de reconnaissance. À partir de sous-ensembles rectangulaires contenant les pixels d’intérêt qui alimentent le processus de classification, nous séparons les meilleures et les pires régions de détection. Des opérations morphologiques et un filtrage au niveau des pixels, qui tiennent compte de performances obtenues, nous permettent de délimiter de manière fine les contours des régions contenant les pixels contribuant le plus à la prise de décision. Pour évaluer les performances de chaque configuration, nous employons comme outil de classification un réseau de neurones multicouches (MLP). Toutefois, la démarche proposée est indépendante du processus de classification sous-jacent. La seule information exploitée dans le cadre de l’extraction de pixels d’intérêt réside dans les taux de classification obtenus par les régions couvrant chaque pixel indi- viduellement par rapport à l’intégralité des régions considérées. Les opérations ensemblistes sur les meilleures et les pires régions (union, intersection, différence) produisent des régions à forme et étendue variables. Ces cartes permettent d’exclure les données non-pertinentes, améliorant ainsi le processus de classification, sans avoir recours à des filtres spécifiques transformant l’image initiale. Dans les travaux de Chen et Chen ( 2010 ) il est montré que le problème de reconnaissance
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La reconnaissance émotionnelle faciale : validation préliminaire de stimuli virtuels
dynamiques et comparaison avec les Pictures of Facial Affect (POFA)

La reconnaissance émotionnelle faciale : validation préliminaire de stimuli virtuels dynamiques et comparaison avec les Pictures of Facial Affect (POFA)

comparativement à l’utilisation de personnages virtuels. La présente recherche emploie des séquences d’animations continues. Création d’un nouvel ensemble de stimuli affectifs. À l’aide du morphisme, nous avons créé un ensemble de personnages virtuels présentant plusieurs avantages. Les avatars, en plus d’être dynamiques, contiennent une grande variété d’expressions émotionnelles, alors que plusieurs autres ensembles ne tiennent pas compte de la surprise (Beaupré et al., 2000 ; Dadds, Hawes et Merz, 2004 ; Dyck et al., 2008 ; Ebner, Riediger et Linderberger, 2010 ; Gur et al., 2002). Ils sont nom- breux (324 animations), en couleurs, variés en termes de diversité ethnique et exprimés à différentes intensités et sous différents angles. De plus, une expression neutre a été incluse pour chaque personnage, un élément qui s’avère utile comme condition de comparaison, particu- lièrement dans les études d’imagerie cérébrale (Tottenham et al., 2009). Enfin, afin de respecter au mieux l’expression naturelle des émotions, le mouvement se transmet au niveau des muscles faciaux, mais égale- ment à travers l’axe de la tête des avatars.
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Analyse des impacts de la reconnaissance faciale - Quelques éléments de méthode

Analyse des impacts de la reconnaissance faciale - Quelques éléments de méthode

C.Castelluccia, D. Le Métayer - 21 - théorique plus qu’expérimentale : elles concernent les avantages et les risques intrinsèques de la reconnaissance faciale. Comme pour le niveau précédent, la première question à se poser est celle de l’effectivité : il s’agit maintenant de l’effectivité de la reconnaissance faciale pour réaliser le moyen proposé. Dans l’exemple proposé, cette effectivité semble pouvoir être admise. S’agissant des risques, il est important de considérer aussi à ce stade les possibles dérives ou extensions successives auquel le traitement pourrait donner lieu. Ce risque, qui relève plus du moyen ou du long terme, est souvent évoqué par les opposants à la reconnaissance faciale. Ces extensions, déjà évoquées dans la partie 2.3, peuvent concerner aussi bien les bases de données utilisées, les finalités autorisées que les contextes d’utilisation des systèmes. On peut même se demander parfois s’il ne s’agit pas d’une stratégie délibérée des promoteurs de la reconnaissance faciale, consistant à l’utiliser d’abord dans des contextes où les finalités paraissent légitimes pour les banaliser et étendre ensuite progressivement leur usage. L’argument de la « pente glissante » doit donc être considéré sérieusement, même s’il convient de l’analyser concrètement, dans chaque cas particulier, pour éviter de verser dans le sophisme 43 . Pour ce qui concerne l’exemple de contrôle d’accès aux quais de gare, on pourrait argumenter qu’il existe un risque important de généralisation à tous les modes de transport (métro, tram, bus, etc.) et donc de perte totale de la liberté de circuler anonymement. Au-delà des transports, on pourrait aussi imaginer une généralisation à tous les lieux fermés où se rassemblent des personnes (salles de cinéma, de spectacle, centres commerciaux, etc.) : si ces systèmes sont jugés efficaces, pourquoi protéger seulement les moyens de transport ? Sinon, où fixer la limite et quels garde-fous prévoir pour assurer que celle-ci ne sera pas franchie à la première occasion ? Dans d’autres cas, ce sont les fichiers eux-mêmes qui pourraient être ultérieurement étendus ou croisés avec d’autres fichiers. Les précédents en la matière sont suffisamment abondants 44 pour montrer que ce genre de dérive ne relève pas du fantasme sans qu’il soit nécessaire de recourir à l’argument d’un éventuel changement de régime. Ce risque « systémique » et les conséquences de la surveillance de masse sur la liberté d’expression et la vie démocratique ont été largement documentés et analysés 45 .
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Etude des Performances de la Reconnaissance Faciale dans  des Conditions Non -contrôlés

Etude des Performances de la Reconnaissance Faciale dans des Conditions Non -contrôlés

LBP (8,4) 28 10 7 7 3 2 9,5% LBP (16,2) 1 1 1 1 1 1 1% On peut tout d'abord remarquer que l'utilisation des paramètres P=8 et R=4 de l'opérateur LBP permet d'obtenir les meilleures performances en identification par rapport aux autres configurations considérées dans cette expérience. De plus, il y aurait une augmentation du taux d'identification lorsqu’il y a une augmentation dans la valeur de R. La configuration implémentée peut obtenir des résultats moyens avec les 07 sous-ensembles de changement en expressions faciales. Cependant, pour le sous-ensemble Q, qui se caractérise par une grande variation en expression faciale, la précision de la reconnaissance est très faible (28%). Enfin, les performances de cette configuration avec les sous-ensembles d’occlusion d'objet ne sont pas satisfaisantes, en particulier avec l'occlusion par écharpe, et nécessitent des améliorations
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Le déficit de reconnaissance émotionnelle faciale dans la Schizophrénie, une revue de la littérature

Le déficit de reconnaissance émotionnelle faciale dans la Schizophrénie, une revue de la littérature

– Dimension de désorganisation : elle touche la pensée, les affects et le comportement. L'enchaînement des idées se manifeste par un trouble des associations, ne sont plus dirigées vers un but. Le raisonnement est illogique, avec possible présence d'une logique hermétique (rationalisme morbide). Le discours peut être digressif, contenant des détails inutiles et inappropriés (diffluence du discours), les réponses du sujet peuvent être « à côté ». Il peut être émaillé de néologismes. Au maximum il est incohérent, inintelligible, prend la forme d'un néo-discours (schizophasie). Le registre émotionnel se manifeste principalement par une expression sans rapport avec la situation, on parle de discordance, d'affects inappropriés. Les sentiments exprimés à l'égard d'autrui peuvent être excessifs, ambivalents ou encore indifférents. Le comportement, comme la pensée, ne paraissent pas dirigés vers un but et ne répondent pas aux normes sociales. Il peut exister une hyperactivité motrice, un maniérisme postural, des stéréotypies. La présentation du sujet peut paraître insolite (vêtements, coiffure, accessoires), non adaptée à la situation. Il peut exister une soliloquie, une agitation sans raison apparente. Le comportement sexuel peut être affecté. Enfin une agressivité et une hostilité peuvent se manifester, parfois de façon imprévisible.
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Utilisation de séquences vidéo avec critères de qualité pour la reconnaissance faciale

Utilisation de séquences vidéo avec critères de qualité pour la reconnaissance faciale

2 Situation par rapport aux travaux précédents Les premières études dans le domaine de la reconnaissance faciale remontent au début des années 90. Depuis, de nombreuses techniques de reconnaissance de visages à partir d’images fixes ont été proposées [10]. Ainsi, les évaluations FRVT 2006 [19] ont permis d’atteindre un Taux de Faux Rejets (False Rejection Rate - FRR) de 0,01% pour un Taux de Fausses Acceptations (False Acceptance Rate - FAR) de 0,001% lorsque les conditions d’acquisition sont idéales (i.e. illumination contrôlée, visage en haute résolution, de face et sans expression). Parmi les méthodes les plus répandues, on peut citer l’Analyse en Composantes Principales (Principal Components Analysis - PCA) [25] ou l’Analyse Discriminante Linéaire (Linear Discriminant Analysis - LDA) [23] comme exemples d’approche globale et la Correspondance Elastique de Graphes (Elastic Graph Matching - EGM) [26] comme exemple d’approche locale. Notre système de reconnaissance faciale exploite les caractéristiques issues des filtres de Gabor qui permettent de modéliser le système visuel humain [6]. Ces caractéristiques ont déjà été utilisées avec succès dans le domaine de la biométrie (empreintes digitales [9], iris [5] et visages [22, 28]). Tandis que la plupart des systèmes de reconnaissance faciale exploitent uniquement la réponse en amplitude des filtres de Gabor, nous utilisons ici une approche originale basée sur la fusion de l’amplitude avec la phase. L’apport d’une telle fusion est discuté dans [14, 24] à travers une évaluation comparative réalisée sur la base biométrique de visages FRGCv2 [18].
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Reconnaissance émotionnelle faciale et psychopathie : un protocole exploratoire à l’aide de personnages virtuels animés

Reconnaissance émotionnelle faciale et psychopathie : un protocole exploratoire à l’aide de personnages virtuels animés

Nous avons créé un ensemble de personnages virtuels animés qui présente plusieurs avantages distinctifs. D’abord, les avatars ont une allure contemporaine et sont en couleurs, tous deux des éléments importants en termes de validité écologique. En plus d’être nombreux, les stimuli contiennent une grande variété d’expressions émotionnelles et comprennent les six émotions fondamentales alors que plusieurs autres ensembles ne tiennent pas compte, par exemple, de la surprise (Beaupré et al., 2000; Dadds, Hawes, & Merz, 2004; Gur et al., 2002). De plus, une expression neutre a été incluse pour chaque personnage, un élément qui s’avère utile comme condition de comparaison, particulièrement dans les études d’imagerie cérébrale (Birbaumer et al., 2005; Pardini & Phillips, 2010; Tottenham et al. 2009). Un autre avantage distinctif des stimuli repose sur le fait que les émotions soient exprimées à différentes intensités alors qu’une grande partie des ensembles utilisent des émotions pleinement exprimées (Biehl et al., 1997; Dadds et al., 2004; Goeleven et al., 2008; Mazurski & Bond, 1993; Tottenham et al., 2009). Ainsi, les stimuli affectifs offrent plus de nuances et permettent de juger la sensibilité des participants face aux expressions émotionnelles. Ils sont également variés en termes de diversité ethnique contrairement à plusieurs autres études (Ekman & Friesen, 1976; Gagliardi et al., 2003; Goeleven et al., 2008; Mazurski & Bond, 1993), ce qui constitue un paramètre important dans le domaine de la reconnaissance faciale. Enfin, afin de respecter au mieux l’expression naturelle des émotions, le mouvement se transmet à la fois au niveau des muscles faciaux impliqués dans l’expression des émotions, mais également à travers la posture des avatars.
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Comment je traite ... la paralysie faciale par anastomose hypoglosso-faciale.

Comment je traite ... la paralysie faciale par anastomose hypoglosso-faciale.

C O N C L U S I O N S En conclusion, l’anastomose hypoglosso- faciale classique permet d’obtenir le plus souvent une bonne symétrie faciale de repos et une fer- meture complète des yeux. La qualité du résultat est fonction du délai préopératoire qui doit être le plus court possible. Un long intervalle ne doit cependant pas faire rejeter le geste chirurgical. Les effets secondaires au niveau de la déglutition et de la mastication sont en général transitoires, sauf en cas d’atteinte associée d’autres nerfs crâ- niens (V, IX, X). L’hémispasme post-paralytique est favorisé par la réalisation de stimulations électriques postopératoires prolongées.
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L’infestation palpébrale et faciale au Demodex folliculorum

L’infestation palpébrale et faciale au Demodex folliculorum

4. Discussion La revue de littérature sur les caractéristiques et anomalies des cils permet de saisir les particularités du follicule ciliaire, de la microflore des paupières, ainsi que l’impact que peut avoir une blépharite antérieure sur les cils. De plus, tous les types de blépharite antérieure, dont celle à Demodex, sont explicités. La blépharite à Demodex fait partie intégrante du projet de recherche et est le sujet principal du second article « Palpebral and facial skin infestation by Demodex folliculorum ». Cet article se concentre sur l’infestation à D. folliculorum dans les paupières et dans la peau du visage. Il répond à la question suivante : la sévérité de l’infestation des paupières est-elle corrélée avec la densité dudit parasite dans la peau du visage ? Les résultats démontrent qu’il existe effectivement une association entre la présence d’une blépharite antérieure à D. folliculorum et le degré d’infestation faciale. Par ailleurs, plus l’infestation faciale est sévère, plus le degré d’érythème facial l’est aussi. D’autre part, une blépharite antérieure à D. folliculorum, de grade léger à modéré, est associée à une réduction de volume de larmes (mesuré à l’aide de la hauteur du ménisque lacrymal) et à une augmentation des yeux larmoyants. Une de type sévère est associée à une augmentation de la sensation de picotement à la bordure des paupières.
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Caractérisation perceptivo-acoustique de la parole dans le cadre d’une paralysie faciale périphérique avec anastomose hypoglosso-faciale : étude de cas unique

Caractérisation perceptivo-acoustique de la parole dans le cadre d’une paralysie faciale périphérique avec anastomose hypoglosso-faciale : étude de cas unique

« Les mesures acoustiques seraient nécessaires pour caractériser la distorsion de la parole parce qu’elles apportent une évaluation plus fine que les mesures perceptives et phonologiques ». Ces différentes mesures convergent vers une conclusion commune, mais le détail des résultats apporte des données différentes. En effet, les mesures perceptives nous renseignent sur le degré de sévérité de la dysarthrie, l’altération de la parole sur différents niveaux et l’intelligibilité du patient. Elles permettent également de qualifier les distorsions phonétiques, qui, pour notre patient, incluaient principalement des phonèmes déjà altérés au T1, par la paralysie faciale initiale. Dès lors, ces résultats diffèrent de ceux proposés par les mesures acoustiques qui révèlent, quant à elles, des altérations au niveau des consonnes occlusives labio-dentales et dorso-vélaires ; altérations peu retrouvées lors des mesures perceptives/phonétiques. Les mesures acoustiques apportent également des informations sur le contexte phonétique (centralisation des voyelles due au phénomène de co-articulation) et des données mesurables et quantitatives sur la réalisation phonémique (hauteur des bursts, durée des consonnes…), ce qui n’est pas le cas des mesures perceptives et phonétiques, qui sont plutôt descriptives. A contrario, ces mesures apportent une vision plus globale du trouble en analysant la parole du patient, mais également la perception de cette parole par les interlocuteurs et comportent plusieurs aspects qui ne se limitent pas à l’articulation comme le propose principalement l’analyse acoustique.
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Restauration faciale en cas d'exentération orbitaire

Restauration faciale en cas d'exentération orbitaire

Discipline qui prend en charge de façon non chirurgicale la reconstruction des pertes de substance du massif facial, la prothe`se maxillo-faciale se re´ve`le comme une branche des disciplines odonto-stomatologiques par sa spe´cificite´ pro- the´tique. Caracte´rise´e non seulement par l’aspect impres- sionnant des cas traite´s qui frappent inde´niablement les consciences, mais aussi par son attache historique remon- tant a` la plus haute Antiquite´, la prothe`se maxillo-faciale, qu’elle soit endo-orale ou extra-orale, rele`ve pleinement de la compe´tence des chirurgiens-dentistes.
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De l'essence enfouie à son expression épanouie : enquête autobiographique et projet d'autoformation en lien avec la reconnaissance et l'actualisation de soi

De l'essence enfouie à son expression épanouie : enquête autobiographique et projet d'autoformation en lien avec la reconnaissance et l'actualisation de soi

Le retour de mon père dans ma vie au travers ce parcours de maîtrise ne s’est pas fait au grand jour. Il s’est fait graduellement, un peu dans la voie d’à côté. Il apparaissait et il d[r]

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Troisième molaires et orthopédie dento-faciale

Troisième molaires et orthopédie dento-faciale

Ainsi une poussée postérieure «  mésialante  » des troisièmes molaires n’a jamais pu être mise formellement en évidence 50 . Et comme le concluent les rédacteurs de la question sur « la dent de sagesse » posée par la Société française d’orthopédie dento-faciale en 1989: «  les dents de sagesse participent sans aucun doute pour une faible part à un niveau de la chaîne étiopathogénique responsable de l’encombrement antérieur, dont l’origine plurifactorielle devra mener l’orthodontiste à faire la part des choses et à reconsidérer le problème de leur extraction, cas par cas. »
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Thermographie faciale : application en odontologie

Thermographie faciale : application en odontologie

Dans le 1 er cas, l’intérêt porte sur la distribution instantanée de température, tandis que dans le 2 ème , c’est la variation temporelle de distribution de température qui importe. Nous nous intéresserons dans ce travail à la thermographie infrarouge (sans contact) qui a fait l’objet de nombreux développements dans le domaine médical, évoluant de techniques invasives à mini-invasives pour aboutir au non invasif grâce à des exo-capteurs : ces derniers permettent une mesure à distance assurant ergonomie et confort (De Oliveira et al. 2007). Ce travail portera sur les applications de la thermographie infrarouge dans le domaine de la douleur orofaciale. La distribution thermique de la peau du visage est un indicateur de la thermorégulation corporelle, qui elle-même est étroitement liée à la régulation de l’irrigation sanguine, reflétant ainsi l’activité de la fonction nerveuse, sensitive et autonome (Salazar- López et al. 2015). La température faciale est donc un marqueur homéostasique des états physiologiques et pathologiques.
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Les tatouages de la sphère oro-faciale

Les tatouages de la sphère oro-faciale

Comme pour un tatouage ordinaire, le principe est de placer l’encre sous le peau, dans la couche de l’épiderme (1,5 à 2 millimètres de profondeur) à l’aide d’une aig[r]

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Analyse faciale dans les flux vidéo

Analyse faciale dans les flux vidéo

The first works concerning occlusions are conducted in Delphine Poux’s PhD thesis 7 . This thesis is naturally succeeding Benjamin Allaert’s work exploring issues related to movement in presence of occlusions. The first results obtained show that the study of movements offers interesting per- spectives when one is interested in the challenges raised by facial occlusions. Indeed, the natural propagation of the movement beyond the occluded areas makes it possible to partially exploit the movement information. Although the epicenter of the movement is occluded, the movement of the region spreads to nearby visible regions. In Delphine Poux’s recent work ( Poux et al. 2018 ), we show that, by expression and by type of occultation, it is possible to select a small number of regions in order to find similar performances to situations where no facial occlusion occurs. These promising results will be further analysed in order to propose more generic solutions that concomitantly support all expressions and a wide range of occlusions. In addition, methods for reconstructing movements in the occluded areas of the face are under study.
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Profil épidémiologique de la cicatrice faciale

Profil épidémiologique de la cicatrice faciale

Résumé : La cicatrice faciale est le fruit de plusieurs facteurs dont certains dépendent du patient; d’autres du chirurgien. Le but de notre travail est d’étudier e profil épidémiologique de la cicatrice faciale dans la région de Marrakech; expliquer sa fréquence évaluer le traitement et élaborer un schéma de prise en charge adapté à notre contexte. L’étude a porté sur 100 dossiers de patients vus en consultation de chirurgie maxillo-faciale du CHU Mohamed VI de Marrakech durant une période de 10 mois allant de Mai 2007 à Février 2008. L’age moyen des patients est de 27ans, le sexe ratio est de S. es circonstances de survenue sont dominées par l’agression (65%) qui est due le plus souvent à l’amie blanche. La localisation jugale gauche est prédominante, le défaut d’orientation la dyschromie l’élargissement et la dystrophie sont les défauts tes plus fréquents. La réparation primaire a été réalisée le plus souvent par un infirmier (67,6%) la reprise chirurgicale a concerné 68% des cicatrices. Le profil épidémiologique de la cicatrice faciale a plusieurs particularités dans notre contexte l’âge jeune; l’exclusion sociale conséquente; la survenue sur une peau mate, La localisation jugale gauche secondaire le plus souvent à l’agression qui rosie l’étiologie la plus fréquente. La réparation chirurgicale réservée pour les cicatrices anciennes et disgracieuses signifie la réinsertion sociale de nos patients. Seule l’amélioration de la qualité de fa réparation primaire des traumatismes maxillo-faciaux permettra d’éviter le vécu psychologique de la disgrâce et de la défiguration.
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Atelier Paralysie faciale

Atelier Paralysie faciale

Paralysie faciale : étiologies •Causes infectieuses -la présence d’une éruption vésiculeuse dans la zone de Ramsay- Hunt (conque de l’oreille, conduit auditif externe) fait évoquer le diagnostic de zona du ganglion géniculé, la PF est en règle massive et très douloureuse, avec une atteinte auditive

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Reconnaissance d'objets en vision artificielle : application à la reconnaissance de piétons

Reconnaissance d'objets en vision artificielle : application à la reconnaissance de piétons

Certaines équipes de recherche se sont spécialisées dans les outils d’aide à la conduite. Les travaux de Gavrila et al. portent sur les véhicules intelligents, notamment au travers de projets européens pour la sécurité routière (voir paragraphe suivant) axés sur la prévention des accidents et sur la protection des piétons, dans le cadre d’un partenariat fort avec l’équipemen- tier automobile allemand Daimler [5, 29, 65]. Dans ce contexte, les algorithmes sont mis au point en vue d’être opérationnels sur les véhicules : des capteurs sont embarqués dans les vé- hicules [30], des bases de données dédiées à l’environnement routier sont réalisées [68], et des tests « grandeur nature » des systèmes sont réalisés. Il s’agit notamment de systèmes mono ou stéréovision permettant une détection de zones d’intérêt, de reconnaissance et de suivi de pié- tons. La plupart des algorithmes a été évaluée - performances, temps d’exécution - et comparée aux systèmes courants de l’état de l’art cités précédemment. Les travaux [30, 28] ont mis au point des approches de type « shape context » pour la détection et reconnaissance de piétons dans les images ; il s’agit de représenter les piétons par les différentes formes qu’ils peuvent prendre et de reconnaître les nouveaux objets par un calcul de distance de chanfrein 1 à ces différentes formes apprises ; la validation de la reconnaissance se fait ensuite par un réseau de neurones. Des études [22, 68] ont été menées pour comparer cette méthode à l’état de l’art ; leurs derniers travaux [28] associent cette approche par formes à un modèle bayésien pour esti- mer la classe de l’objet.
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