Recherche d’information -- patients

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Pépite | Recherche clinique et information des patients

Pépite | Recherche clinique et information des patients

Ainsi, les patients possèdent initialement quelques notions sur le sujet, mais ces notions nécessitent d’être approfondies. Ces résultats montrent bien qu’une information délivrée sur la Recherche Clinique est nécessaire pour les patients demandeurs. Avec la seconde partie de la recherche et à l’aide de la question 15, il est intéressant de constater à l’issue du premier questionnaire qu’un peu plus de la moitié des patients interrogés (53,6%), même sans réellement connaître la Recherche Clinique, sont enthousiastes à l’idée de participer à un essai clinique. A noter que l’enquête IFOP avait relevé que 46% des français interviewés étaient potentiellement intéressés par la participation à un essai clinique. Nous allons donc dans le sens que cette enquête.
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Éthique de la recherche biomédicale - Quelles questions sur l’information des patients ?

Éthique de la recherche biomédicale - Quelles questions sur l’information des patients ?

Avoir conscience des limites de la démarche d’information : une forme de sagesse Croire qu’en toute situation, on pourrait fonder la légitimité de l’acte de recherche sur la seule information et sur le consentement est illu- soire. Ce serait en effet, d’une part méconnaître l’importance de la confiance implicite qui se tisse entre médecin et patient - à même de favoriser des phénomènes d’acceptation « aveugle » - et, d’autre part, ne pas considérer les situations cliniques où les patients ne peuvent exprimer un consentement jugé valide [3] . Ce serait également mécon- naître toutes les limites de la compréhension réelle par tout patient de ce que la médecine lui propose. La prise en compte de ces limites est d’autant plus nécessaire lorsqu’il s’agit d’une personne fragile et vul- nérable (état que produit toute pathologie sur toute personne) et que la proposition médicale s’effectue au sein d’une relation asymétrique opposant un savoir et une technique à un non savoir [4, 5] .
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Les pratiques de recherche documentaire des médecins généralistes : les freins et les difficultés pour l’accès à une information de qualité

Les pratiques de recherche documentaire des médecins généralistes : les freins et les difficultés pour l’accès à une information de qualité

et moi ici à Anglet, je vais bénéficier, pouvoir chercher , si je fais cardio, HTA, insuffisance rénale et puis je sais pas quoi, un truc particulier, et bien je vais rechercher s’il y a déjà eu quelque chose là-dessus et s’il y a une réponse et cette réponse-là, elle va intégrer ça avec une lecture critique, j'aurais à ce moment-là les niveaux de preuve, j'aurais s’il y a des déclarations d'intérêt, j'aurais la confrontation avec des données canadiennes, belges pas que les trucs de l'HAS, je serais dans l'EBM, c’est l'état actuel de la science et puis, soit ça répond à ma question, soit ça répond pas et ça m'incite à faire les recherches et à en faire un sur le créneau particulier, ça c’est difficile, en particulier sur les scripts, donc difficile à gérer quand on regarde d'une manière rétrospective le travail qu'on fait, c’est extrêmement vivant », « l'idée, c’est de 1 de permettre d'avoir un site des recos sur le travail scientifique de fond et qui soit accessible sur un site ergonomique etc. et 2 que ces recos s'alimentent des études non publiées et 3 qu'on trouve un joint pour que cette info ascendante de médecins et de patients qui puisse rendre ça accessible et classable dans un site sous forme de rêves ou scripts mais avec l'idée que ça doit être inséminé, fécondé et ça doit être quelque chose qui vit et pour l'instant, j'ai pas de solution mais l'idéal, ça serait d'avoir une info descendante théorique que le médecin puisse jouer sur une info descendante théorique et sur une info expérientielle ascendante »
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Construction et validation de filtres de recherche bibliographique pour soutenir la prise de décisions basée sur les évidences : le cas de la sécurité des patients

Construction et validation de filtres de recherche bibliographique pour soutenir la prise de décisions basée sur les évidences : le cas de la sécurité des patients

Les obstacles au repérage de l’information dans le domaine de la santé : La nature même du champ de la santé publique rend la recherche d’information difficile. Selon Hersh, l’information disponible sous forme digitale de nos jours excède tous les documents produits au cours de 40 000 dernières années de l’histoire humaine ( Hersh 2009 ). Cela est particulièrement vrai du champ de la santé qui produit une quantité importante d’information ( Harley 2001 ; Druss and Marcus 2005 ; Glasziou 2006 ; Albitz 2007 ; U.S. National Library of Medicine - National Institutes of Health 2011 ). En plus d’être abondante, l’information dans le champ de la santé a la caractéristique d’être extrêmement dispersée, ce qui fait que les chercheurs d’information dans le domaine de la santé ont à relever plus de défis que ceux qui évoluent dans un champ plus restreint ( Osiobe 1985 ). En effet, l’information produite dans le domaine de la santé est disséminée à travers un grand nombre de disciplines, d’organisations professionnelles et de ressources bibliographiques en raison du caractère multidisciplinaire du champ ( Hood and Wilson 2001 ). Elle est d’autant plus difficile à localiser qu’elle est souvent publiée en dehors des canaux que l’on pourrait qualifier de « naturels ». Une étude bibliométrique a démontré que près de la moitié des articles pertinents en médecine rénale étaient publiés en dehors des journaux de la spécialité ( Garg, Iansavichus et al. 2006 ), une autre étude a démontré que près de 80% des articles portant sur l’obésité se retrouvaient en dehors des journaux de la spécialité ( Baier, Wilczynski et al. 2010 ). Les chercheurs d’information doivent donc se familiariser avec le langage et la culture de disciplines de la santé autres que leur discipline principale, identifier des chercheurs et des domaines de recherche pertinents à leur recherche et se tenir informés des derniers développements dans les disciplines pertinentes à leur projet ( Hall, Bainbridge et al. 2006 ; Newby 2011 ).
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Recherche de sous-groupes évolutifs et leur impact sur la survie : application à des patients atteints d'ataxie spinocérébelleuse (SCA)

Recherche de sous-groupes évolutifs et leur impact sur la survie : application à des patients atteints d'ataxie spinocérébelleuse (SCA)

13 Strengths of our report include the large number of patients and the long-term observational period up 10 years. Despite an average follow-up of 20 years after ataxia onset, this 10 years observation period might seem short in view of an estimated survival of patients with spinocerebellar ataxia of 20-30 years after onset (21, 22). As in our previous survival analysis (3), the information about vital status was incomplete. To reduce the bias due to censorship, we updated the vital status via the records from civil registry offices and the interview of family members, which allowed us to recover 31% (32/102) of the death. Another strength of our study was the simultaneous disease progression and survival modeling using the joint model methodology, which was robust against substantial dropout rate previously reported, mainly for disease-related reason during the open extension period (2). However, the restriction to clinical assessment, the absence of long-term biomarkers and imaging data, and the scarcity of death events negating the possibility of performing a subgroup analysis for SCA2, SCA3 and SCA6 were the limits of this study.
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en fr Sexual health in cancer patients, from diagnosis to survivorship : information, discrepancies and unmet needs Santé sexuelle des patients atteints de cancer, de l'annonce à l'après cancer : information, disparités et besoins non satisfaits

1.6.2.2 Le deuxième Plan Cancer Lancé officiellement le 8 octobre 2010 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à la suite de la proposition d’un nouveau plan de lutte contre le cancer datant de février 2009, le deuxième Plan Cancer (2009-2013) a ouvert de nouvelles voies, tout en consolidant les acquis du Plan précédent. Il s’est structuré autour de cinq grands axes (recherche, obser- vation, prévention-dépistage, soins, vivre pendant et après le cancer), trente mesures et cent dix-huit actions. Trois thèmes transversaux ont, par ailleurs, irrigué sa stratégie. Ils visaient à : mieux prendre en compte les inégalités de santé pour assurer plus d’équité et d’efficacité dans l’ensemble des mesures de lutte contre les cancers ; à stimuler l’analyse et la prise en compte des facteurs individuels et environnementaux pour personnaliser la prise en charge avant, pendant et après la maladie ; et enfin à renforcer le rôle du médecin trai- tant à tous les moments de la prise en charge pour permettre notamment une meilleure vie pendant et après la maladie. Ce plan a œuvré au renforcement de la qualité et de la sécurité des soins sur l’ensemble du territoire. Des organisations ont été adaptées pour la prise en charge des enfants atteints de cancer, des patients âgés ainsi que des personnes atteintes de cancers rares. L’accès à la médecine personnalisée et la participation aux essais cliniques ont également progressé. Ce second Plan s’est aussi engagé dans des voies nouvelles pour soutenir les innovations thérapeutiques, et faire progresser la recherche, notamment dans le domaine de la génomique des cancers. L’année 2009 a, par ailleurs, vu la généralisation du programme de dépistage organisé du cancer colorectal sur l’ensemble du territoire. Afin d’assurer une continuité des parcours des patients, les programmes personnalisés de soins mais aussi de l’après cancer ont été expérimentés. La coordination entre équipes hospita- lières et intervenants de ville, en particulier les médecins traitants, demande toutefois à être renforcée. Une démarche de détection précoce des besoins sociaux et d’accompagnement a été mise en place.
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La fiche information patient dans la consultation pour la rhinopharyngite en médecine générale :  ressenti des médecins généralistes et des patients

La fiche information patient dans la consultation pour la rhinopharyngite en médecine générale : ressenti des médecins généralistes et des patients

Nous n’avons pris que peu de notes au cours des entretiens de visu que nous avons réalisés, ce qui a pu nous priver d’une partie du langage non verbal. Filmer les entretiens aurait sans doute apporté une plus-value à ce niveau. Nous n’étions pas tout à fait neutres en démarrant ce sujet, étant nous-même internes en médecine générale et ayant déjà été confrontées à des consultations pour rhinopharyngite. Même si nous avons respecté l’étape de “déconstruction des a priori”, comme précisé dans la partie méthodologie, il a certainement dû persister une part d’affect et de subjectivité au cours de nos entretiens. En effet, nous avons débuté notre travail de recherche en mettant beaucoup d’espoir sur l’acceptabilité des FIP par les médecins et les patients. Nous avions également démarré avec l’idée d’un outil pouvant aider à limiter la surprescription médicamenteuse mais nous avons déconstruit ceci au cours de notre travail de recherche.
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Santé sexuelle des patients atteints de cancer, de l'annonce à l'après cancer : information, disparités et besoins non satisfaits

Santé sexuelle des patients atteints de cancer, de l'annonce à l'après cancer : information, disparités et besoins non satisfaits

1.6.2.2 Le deuxième Plan Cancer Lancé officiellement le 8 octobre 2010 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à la suite de la proposition d’un nouveau plan de lutte contre le cancer datant de février 2009, le deuxième Plan Cancer (2009-2013) a ouvert de nouvelles voies, tout en consolidant les acquis du Plan précédent. Il s’est structuré autour de cinq grands axes (recherche, obser- vation, prévention-dépistage, soins, vivre pendant et après le cancer), trente mesures et cent dix-huit actions. Trois thèmes transversaux ont, par ailleurs, irrigué sa stratégie. Ils visaient à : mieux prendre en compte les inégalités de santé pour assurer plus d’équité et d’efficacité dans l’ensemble des mesures de lutte contre les cancers ; à stimuler l’analyse et la prise en compte des facteurs individuels et environnementaux pour personnaliser la prise en charge avant, pendant et après la maladie ; et enfin à renforcer le rôle du médecin trai- tant à tous les moments de la prise en charge pour permettre notamment une meilleure vie pendant et après la maladie. Ce plan a œuvré au renforcement de la qualité et de la sécurité des soins sur l’ensemble du territoire. Des organisations ont été adaptées pour la prise en charge des enfants atteints de cancer, des patients âgés ainsi que des personnes atteintes de cancers rares. L’accès à la médecine personnalisée et la participation aux essais cliniques ont également progressé. Ce second Plan s’est aussi engagé dans des voies nouvelles pour soutenir les innovations thérapeutiques, et faire progresser la recherche, notamment dans le domaine de la génomique des cancers. L’année 2009 a, par ailleurs, vu la généralisation du programme de dépistage organisé du cancer colorectal sur l’ensemble du territoire. Afin d’assurer une continuité des parcours des patients, les programmes personnalisés de soins mais aussi de l’après cancer ont été expérimentés. La coordination entre équipes hospita- lières et intervenants de ville, en particulier les médecins traitants, demande toutefois à être renforcée. Une démarche de détection précoce des besoins sociaux et d’accompagnement a été mise en place.
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Les patients à fort risque d’accident vasculaire cérébral sont-ils capables d’en reconnaitre les signes ? L’étude IPRADA : Information des Patients à Risque d’AVC, Détection et Action

Les patients à fort risque d’accident vasculaire cérébral sont-ils capables d’en reconnaitre les signes ? L’étude IPRADA : Information des Patients à Risque d’AVC, Détection et Action

2. Limites de l’étude Il y a plusieurs limites à notre recherche. La première est le faible effectif de patient inclus qui limite la possibilité de faire des études de sous-groupe, ne permettant de mettre en évidence des différences significatives que pour des écarts très importants. L’effectif attendu était plus important, avec un objectif initial d’au moins vingt patients par pharmacie. La remise et l’explication du questionnaire était pour certaines pharmacies trop chronophage et les clients pressés. Certaines parties du questionnaire, notamment la partie avec la liste de signes, pouvaient être mal comprises par les personnes âgées et demander plus d’explications. La deuxième limite est l’écart de recrutement entre les différentes pharmacies. La pharmacie n°1 totalise 42% des recrutements, alors que la pharmacie n°4 ne totalise que 2% des inclusions avec 1 patient inclus. Les pharmacies 2, 3 et 5 ont inclus à peu près le même nombre de patients. Cette prédominance des patients de la pharmacie n°1, risque d’induire un biais si la population de patients se rendant dans celle-ci est très différente de celles se rendant dans les autres pharmacies, notamment en fonction de leur caractéristiques socio culturelles et des habitudes de leur médecin en matière d’information. Le faible effectif de l’échantillon de cette étude empêche de chercher des différences significatives entres les populations de ces différentes pharmacies. Un possible biais de sélection est présent dans cette étude. Dans certains cas, les pharmaciens auraient pu proposer le questionnaire en priorité aux patients qu’ils jugeaient apte à bien le comprendre, ce qui induit le risque d’une surestimation des performances des patients. Par ailleurs certains patients ont rempli le questionnaire à leur domicile et l’ont rapporté à la pharmacie par la suite. Certains patients ont visiblement eu du mal à comprendre certaines parties du questionnaire. Par exemple un patient a expliqué qu’un AVC était une paralysie d’un membre, mais n’a pas reconnu l’item « engourdissement ou faiblesse d’un bras ».
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en fr Patient Engagement in Health Education and Research Engagement des patients dans la formation et la recherche en santé

Liens d’intérêt. Les auteurs ne déclarent aucun lien d’intérêts en rapport avec ce point de vue Nombre de mots : 3014 Résumé Les patients sont devenus en 2002 des usagers du système de santé en France. Ils sont potentiellement plus actifs et participants en 2021 comme le montre ce point de vue. Ils peuvent apporter leur savoir expérientiel de la maladie et de leurs traitements avec la volonté de le partager. Ils peuvent intervenir en 2021 dans le domaine de la représentation des usagers, de l’éducation thérapeutique afin d‘accroitre la littératie en santé de tous, patients et public, de la formation des professionnels, de la recherche clinique ainsi que dans l’évolution du système de santé. Ces patients ont des actions de patients ressources, d’intervenants en éducation thérapeutique du patient, de partenaires, de pair aidants, de formateurs dans l’enseignement, de chercheurs, voire d’experts en santé. En 2021, en pratique en France, la place des patients reste modeste dans la conception et l’animation de l’ETP et est quasi inexistante dans le curriculum des études médicales sauf exception compte tenu d’un défaut d’information mais aussi de résistances des professionnels de la santé et de l’Université. Cela est dommageable car les patients pourraient jouer un rôle significatif et contribuer à l’évolution du système de santé vers plus d’efficacité et de justice.
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Pépite | L’adhésion des patients aux protocoles en recherche clinique

Pépite | L’adhésion des patients aux protocoles en recherche clinique

L’adhésion des patients aux protocoles en Recherche Clinique Page 27 référent et le patient que la décision finale relative à la prise en charge et ses modalités (comment ? Pourquoi ? Qui ? Où ?) sera choisie, d’un commun accord, après la présentation de toutes les options thérapeutiques, de leurs effets secondaires respectifs et de leurs modalités d’administration. A ce stade, le médecin propose, le patient décide. Le dispositif d’annonce consiste en quatre éléments inter- dépendants dont un temps médical puis paramédical, un accès aux soins de support et une communication avec la médecine de ville. Le patient malade ne doit pas hésiter à dialoguer avec son médecin et le personnel paramédical. A ce moment précis, le patient n’est pas encore un « sujet de recherche » pour la RBM mais un partenaire. Concernant le temps médical, il débute la plupart du temps avec les résultats de biopsie. Si c’est ici que mot « cancer » est prononcé, les modalités thérapeutiques ne sont pas encore connues, il faut attendre les résultats pour les proposer. C’est durant ce premier élément composant le dispositif d’annonce, que la consultation paramédicale doit être suggérée, étant un entretien avec un membre formé du personnel paramédical dont le but est de renseigner, de rassurer à la fois le patient et son entourage, d’éclaircir et de reformuler l’information délivrée par le médecin. Cette reformulation permet au patient et/ou à ses proches d’échanger avec un membre du personnel de soins plus « accessible » et « disponible » que le médecin, qui sera en mesure d’écouter, de reformuler et de clarifier. Sa durée diffère d’une situation à une autre. En effet, tout patient ne réagit pas de la même façon, certains auront besoin de plus de temps pour digérer la nouvelle, de parler d’eux, de parler de leurs angoisses, de leurs inquiétudes, de leurs émotions et préoccupations, de reformuler les demandes,… Le temps de soutien ouvre l’accès aux soins dits « de support » tels que les consultations de la douleur, les séances de kinésithérapie, les entretiens avec une psychologue, l’accès à un support nutritionnel avec un(e) diététicien(ne) en complément de la prise en charge médicale, à un système de soutien social via une assistante sociale, aux systèmes d’hospitalisation et d’aide à domicile, aux structures de soins palliatifs, de gériatrie,… Enfin concernant le dernier point constituant le dispositif d’annonce, c’est le secrétariat qui permet de faire la liaison entre l’établissement de soins et le médecine de ville (38) 73
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Information des patients cancéreux sur la stérilité induite par les traitements et sur l'autoconservation de sperme

Information des patients cancéreux sur la stérilité induite par les traitements et sur l'autoconservation de sperme

M M é é t t h h o o d d e e Il s'agit d'une étude réalisée à partir d'une population de patients, provenant de divers services de cancérologie de la région parisienne, adressés au CECOS de l'hôpital Necker pour une autoconservation de sperme. Nous avons étudié la qualité de l'information entre les praticiens et le patient en évaluant ses réponses à un questionnaire. Les patients contactés fin 1992 étaient les patients venus au CECOS de janvier 1986 à décembre 1990 et encore vivants. Lors de la consultation initiale, le médecin du CECOS avertit habituellement les patients qu'ils seront recontactés annuellement pour juger du désir de prolonger ou non la garde du sperme. Ce lien instauré annuellement avec les patients nous a permis de les recontacter pour notre recherche. Les patients ont d'abord reçu une lettre accompagnée d'un coupon-réponse les informant et leur demandant un accord préalable de participation. Si leur réponse est positive le questionnaire leur est adressé à domicile. Ils avaient 15 jours pour le remplir. En l'absence de réception du coupon réponse ou si la réponse est négative, les patients ne sont pas retenus pour l'enquête. L'enquête et le contenu du questionnaire ont été élaborées avec les praticiens du CECOS de l'hôpital NECKER, en collaboration avec des cancérologues, des psychiatres et des psychologues, en s'appuyant sur les évaluations existantes dans le domaine de la prise en charge des cancéreux (12, 13).
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Les associations de patients et la recherche clinique académique et industrielle

Les associations de patients et la recherche clinique académique et industrielle

Au début de l’épidémie de sida, dans les premières années de 1980, l’accès aux traitements expérimentaux, en l’absence d’alternative thérapeutique, était vital. Les associations ont pris très vite la mesure de l’inégalité d’accès aux protocoles de recherche entre ceux qui avaient les réseaux ŕ et les moyens de se rendre, le cas échéant, aux États-Unis ŕ et ceux qui ne les avaient pas. C’est à cette fin qu’elles ont publié les premiers répertoires d’essais, dès 1992, pour que, au moins, l’information sur les protocoles soit disponible pour tous (11). Des groupes militants inter-associatifs comme le TRT-5 se sont formés (voir en ligne : http://www.trt-5.org/) (12) ; ils ont acquis une expertise remarquable en matière d’essais cliniques et ont pesé directement sur l’industrie, en négociant avec elle, pour améliorer les protocoles et pour faciliter l’accès des malades aux essais (en critiquant les critères d’inclusion inutilement restrictifs, par exemple) (13). Ces mêmes groupes (TRT-5, AIDES, Arcat-Sida, Act-Up) sont capables aujourd’hui d’alerter l’administration et de relayer ses messages mettant en garde les malades contre des protocoles non approuvés par les autorités sanitaires et qui étaient le fait de purs charlatans, comme ce fut le cas en 2009 (14Ŕ16).
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Évaluation d’un changement de techniques de laboratoire pour la recherche de mycobactéries non tuberculeuses chez des patients atteints de mucoviscidose

Évaluation d’un changement de techniques de laboratoire pour la recherche de mycobactéries non tuberculeuses chez des patients atteints de mucoviscidose

Evaluation d’un changement de techniques de laboratoire pour la recherche de mycobactéries non tuberculeuses chez des patients atteints de mucoviscidose. Résumé La décontamination des expectorations chez les patients ayant la mucoviscidose pour la recherche de mycobactéries non tuberculeuses (MNT) est indispensable pour limiter le risque de contamination des milieux de culture par la flore bactérienne. Cette décontamination au CHU de Caen se déroule en deux étapes : NaOH NALC puis ajout de l’acide oxalique. L’objectif de cette étude est de comparer le taux de contamination et la viabilité des MNT par une simple décontamination par NaOH-NALC (D1) ou une double décontamination (D2). Cette étude s’est déroulée au CHU de CAEN du 27/12/19 au 21/07/20 avec l’inclusion de 42 patients soit 76 expectorations. 4 patients (9 prélèvements) se sont révélés positifs à MNT, 2 à MABSC (déjà connus depuis plusieurs années), 1 à M. lentiflavium et 1 à une MNT contaminante : M. gordonae. Une différence du temps de croissance sur les patients positifs a été observée sur 4/9 prélèvements avec une croissance plus rapide de 10 à 14 jours en faveur de la D1 et une croissance exclusive sur la D1 pour 2 prélèvements d’une même patiente. Pour les 2 prélèvements ayant une différence de temps de croissance entre les deux types de décontamination, la moyenne de croissance sur la D1 est de 14,4 jours contre 27,8 jours pour la D2. Le taux de contamination des milieux est plus important sur la D1 : 29% versus 9% pour la D2. Le temps moyen de contamination des géloses ayant eu une D1 est de 10,6 jours. Cette étude montre que l’acide oxalique a bien un impact sur la viabilité des MNT et peut entrainer une sous-estimation du nombre de MNT identifié chez les patients ayant la mucoviscidose. Il nous semble alors indispensable de changer de techniques d'ensemencement, malgré une augmentation du temps de travail et de coût financier. A présent toutes les expectorations seront décontaminées par le protocole D1. Les prélèvements contaminés seront techniqués par la méthode D2, dans un deuxième temps si nécessaire.
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Étude de la consultation d’annonce en cancérologie pour les patients ayant un cancer incurable au diagnostic : information, place des traitements, et participation à la décision

Étude de la consultation d’annonce en cancérologie pour les patients ayant un cancer incurable au diagnostic : information, place des traitements, et participation à la décision

premières rémissions de LAL à long terme chez l’enfant sont obtenues (48). Une nouvelle étape est franchie en 1970 avec le début de la polychimiothérapie : Vincent DeVita et George Canellos parviennent à guérir des patients atteints de lymphomes Hodgkiniens (49). A l’image de la poly- antibiothérapie utilisée pour la prise en charge de la tuberculose, l’association de molécules ayant des mécanismes d’action différents s’avère efficace pour éviter les tumeurs résistantes (50). Le principe du traitement adjuvant apparaît en 1974: Emil Frei montre que l’association méthotrexate- leucovirine prévient la récidive d’ostéosarcome après exérèse chirurgicale (51). Le développement des molécules de chimiothérapie se poursuit tout au long de la seconde moitié du 20 ème siècle, source de progrès considérables mais également de toxicités importantes du fait de leur action non sélective n’épargnant pas les cellules non tumorales. Le développement de la génétique et de la biologie moléculaire dans les années 1980-1990 aboutit à une meilleure compréhension des mécanismes régulant l’activité cellulaire. Des cibles biologiques potentielles sont découvertes et des traitements dorénavant « ciblés » spécifiques sont mis au point tels que l’Imatinib en 1988 (inhibiteur de tyrosine kinase plus connu sous le nom commercial de Glivec TM ) ou les inhibiteurs de l’EGFR (inhibiteurs du récepteur du facteur de croissance épidermal) qui révolutionnent respectivement la prise en charge de la leucémie myéloïde chronique et de certains cancers du poumon. Plus récemment, le développement des immunothérapies marque un tournant dans la prise en charge de plusieurs cancers métastatiques (mélanome, poumon, rein, colon). La médecine personnalisée ouvre de nouvelles perspectives et permet d’aborder les défis de l’avenir avec espoir. Espoir de guérir tous les malades devant le progrès incessant des thérapeutiques ? Un rapport de l’INCA paru en 2010 estime d’ailleurs qu’un malade sur deux pourra guérir de son cancer (10). Mais qu’en est-il des autres ? Si la cancérologie du 21 ème siècle vit à l’heure de l’afflux de nouvelles molécules anti-tumorales et de la biologie tumorale individualisée, il n’en demeure pas moins que bon nombre de patients verront tôt ou tard leur maladie échapper aux traitements.
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Maladie parodontale et information du patient : étude sur la compréhension et les représentations de la maladie parodontale par des patients atteints de parodontite chronique

Maladie parodontale et information du patient : étude sur la compréhension et les représentations de la maladie parodontale par des patients atteints de parodontite chronique

56. Mårtensson C, Söderfeldt B, Andersson P, Halling A, Renvert S. Factors behind change in knowledge after a mass media campaign targeting periodontitis: Change in knowledge after a mass media campaign. Int J Dent Hyg. 1 févr 2006;4(1):8-14. 57. Mårtensson C, Söderfeldt B, Halling A, Renvert S. Knowledge on periodontal disease before and after a mass media campaign. Swed Dent J. 2004;28(4):165-71. 58. Varela-Centelles P, Diz-Iglesias P, Estany-Gestal A, Seoane-Romero JM, Bugarín- González R, Seoane J. Periodontitis Awareness Amongst the General Public: A Critical Systematic Review to Identify Gaps of Knowledge. J Periodontol. avr 2016;87(4):403-15. 59. Vatne JF, Gjermo P, Sandvik L, Preus HR. Patients’ perception of own efforts versus clinically observed outcomes of non-surgical periodontal therapy in a Norwegian population: an observational study. BMC Oral Health [Internet]. déc 2015 [cité 19 juill
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Penser et enseigner le concept information : une recherche collaborative pour le développement de l’épistémologie scolaire et pratique des professeurs-documentalistes de l’enseignement agricole

Penser et enseigner le concept information : une recherche collaborative pour le développement de l’épistémologie scolaire et pratique des professeurs-documentalistes de l’enseignement agricole

cognitive, sur ce qu’il sait déjà qu’il peut apprendre, en faisant évoluer par analogie son savoir, avec l’aide indispensable du milieu qui l’entoure, et dont la fonction est principalement de lui servir d’« étayage » (scaffolding) 113 . L’approche cognitive, opposée au behaviorisme radical de B.-F. Skinner, revendique l’accès aux processus cognitifs internes. Deux versions de la psychologie cognitive se développent ainsi : la théorie du traitement de l’information (Péladeau, Forget & Gagné, 2005) et l’étude des stratégies cognitives et métacognitives (Weinstein et Mayer (1986) Béguin (2008)). La première emprunte beaucoup à la représentation des opérations qui se déroulent dans un ordinateur, et assimile l’esprit humain à un système de traitement de l’information. Le cerveau est alors considéré comme un système complexe fonctionnant grâce à des structures de stockage de la mémoire et à des opérations d’analyse logique comme la recherche en mémoire ou l’identification de catégories. D. Ausubel refuse la conception constructiviste selon laquelle un apprentissage en profondeur ne peut être réalisé qu’en confrontant l’apprenant à des problèmes. Considérant qu’un enseignement basé sur la communication d’informations par l’enseignant peut être tout aussi efficace grâce à un phénomène d’ancrage des connaissances. Pour réaliser cet ancrage et permettre un « apprentissage significatif », D. Ausubel (1968) propose de recourir à divers éléments afin de faciliter la structuration du matériel d’apprentissage. Parmi ces éléments, sont identifiées les « représentations structurantes » (advanced organizers) ainsi que le principe de différenciation progressive des idées générales enseignées. Une des limites de cette théorie cognitiviste est liée au fait qu’il ne suffit pas d’avoir un matériel bien structuré pour assurer un apprentissage. L’apprenant doit également manifester un désir et une motivation pour apprendre (Venturini, 1997).
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La santé bucco-dentaire chez les patients schizophrènes : rédaction d’un protocole de recherche clinique

La santé bucco-dentaire chez les patients schizophrènes : rédaction d’un protocole de recherche clinique

Vous êtes anxieuxe, vous avez très peur de ce que le dentiste vous fera, si anxieux qu’il peut vous arriver de transpirer et de vous trouver mal.. En attendant votre tour dans la salle d[r]

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Recherche de facteurs prédictifs de scanners corps entiers positifs chez les patients traumatisés sévères

Recherche de facteurs prédictifs de scanners corps entiers positifs chez les patients traumatisés sévères

Nous avons observé que les patients prenant des anticoagulants ou des anti- agrégants plaquettaires ne présentaient pas plus de lésions au SCE que les autres patients. Peu d’études évaluant la gravité des traumatisés sévères ont intégré les comorbidités et les traitements par anti-agrégants ou anticoagulants. Cependant de nombreuses études existent pour les traumatismes crâniens et ont montré que le risque de lésions intracrâniennes et de décès est considérablement augmenté en présence d’un traitement anticoagulant ou anti-agrégant plaquettaire et ce quel que soit la gravité initiale du traumatisme (28,29).
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Recherche de facteurs pharmacologiques et virologiques de réponse à la ribavirine chez les patients traités pour une hépatite C chronique

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