Rapport annuel

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Rapport Annuel 2002-2003

Rapport Annuel 2002-2003

11 CRIFPE – Rapport annuel – 2002/2003 Chantier 4 – Accroître encore la qualité de la formation de la relève Au fil des ans, le CRIFPE a énormément investi dans la consolidation de milieux d'accueil stimulants et de qualité pour la formation de chercheurs et de person- nel hautement qualifié dans son domaine. La valeur ajoutée de notre regroupe- ment s’est ainsi traduite par une meilleure intégration des étudiants. En 2004, les 29 chercheurs réguliers dirigeaient ou codirigeaient 214 étudiants à la maîtrise et au doctorat. Or, 143 de ceux-ci étaient officiellement inscrits au CRIPFE en tant que membres étudiants. Ce nombre était de seulement 58 en 1999. Précisons que ces 143 membres sont des étudiants dont les mémoires et thèses portent sur des thèmes liés au programme du Centre et qui participent à nos activités sur une base régulière, tout en profitant des ressources et services du CRIFPE. Plus de 75 étudiants de trois cycles participent à nos équipes de recherche comme assis- tants. La formation de la relève est assurée par les activités suivantes : (A) Les étudiants donnent des communications lors de congrès scientifiques. (B) Le Cen- tre encourage la publication des meilleures thèses de doctorat des étudiants dans ses collections aux PUL et aux CRP de Sherbrooke. (C) Chaque année, le Centre organise environ 40 à 50 conférences et autres manifestations scientifiques (à Laval, Montréal et Sherbrooke) destinées avant tout aux étudiants du Centre et aux étudiants gradués des trois facultés. (D) Les étudiants participent aux diverses activités (comités, directions, bulletins, colloques, etc.) du Centre ainsi qu’aux équipes de recherche. (E) Le Centre a mis sur pied diverses activités de formation à la recherche : des séminaires de formation à diverses méthodologies, du sou- tien aux demandes de bourses, des groupes de lecture, etc. (F) Les étudiants à la maîtrise et au doctorat ont également la possibilité de faire des stages de recher- che dans les équipes et les centres internationaux avec lesquels travaille le CRIFPE. Le Centre incite également les étudiants qui terminent leur doctorat à demander des bourses postdoctorales. (G) Les étudiants les plus performants sont aussi as- sistants dans les projets FQRSC et CRSH et comptent ainsi sur un salaire. (H) Les étudiants bénéficient aussi d’un centre de documentation à l’Université de Mon- tréal. (I) Tous les étudiants possèdent une page personnelle sur le site Web du CRIFPE (http://crifpe.scedu.umontreal.ca/).
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Rapport Annuel 2003-2004

Rapport Annuel 2003-2004

11 CRIFPE – Rapport annuel – 2003/2004 Chantier 4 – Accroître encore la qualité de la formation de la relève Au fil des ans, le CRIFPE a énormément investi dans la consolidation de milieux d'accueil stimulants et de qualité pour la formation de chercheurs et de person- nel hautement qualifié dans son domaine. La valeur ajoutée de notre regroupe- ment s’est ainsi traduite par une meilleure intégration des étudiants. En 2004, les 29 chercheurs réguliers dirigeaient ou codirigeaient 214 étudiants à la maîtrise et au doctorat. Or, 143 de ceux-ci étaient officiellement inscrits au CRIPFE en tant que membres étudiants. Ce nombre était de seulement 58 en 1999. Précisons que ces 143 membres sont des étudiants dont les mémoires et thèses portent sur des thèmes liés au programme du Centre et qui participent à nos activités sur une base régulière, tout en profitant des ressources et services du CRIFPE. Plus de 75 étudiants de trois cycles participent à nos équipes de recherche comme assis- tants. La formation de la relève est assurée par les activités suivantes : (A) Les étudiants donnent des communications lors de congrès scientifiques. (B) Le Cen- tre encourage la publication des meilleures thèses de doctorat des étudiants dans ses collections aux PUL et aux CRP de Sherbrooke. (C) Chaque année, le Centre organise environ 40 à 50 conférences et autres manifestations scientifiques (à Laval, Montréal et Sherbrooke) destinées avant tout aux étudiants du Centre et aux étudiants gradués des trois facultés. (D) Les étudiants participent aux diverses activités (comités, directions, bulletins, colloques, etc.) du Centre ainsi qu’aux équipes de recherche. (E) Le Centre a mis sur pied diverses activités de formation à la recherche : des séminaires de formation à diverses méthodologies, du sou- tien aux demandes de bourses, des groupes de lecture, etc. (F) Les étudiants à la maîtrise et au doctorat ont également la possibilité de faire des stages de recher- che dans les équipes et les centres internationaux avec lesquels travaille le CRIFPE. Le Centre incite également les étudiants qui terminent leur doctorat à demander des bourses postdoctorales. (G) Les étudiants les plus performants sont aussi assistants dans les projets FQRSC et CRSH et comptent ainsi sur un salaire. (H) Les étudiants bénéficient aussi d’un centre de documentation à l’Université de Montréal. (I) Tous les étudiants possèdent une page personnelle sur le site Web du CRIFPE (http://crifpe.scedu.umontreal.ca/).
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371 - Rapport annuel 2001

371 - Rapport annuel 2001

Que l'article 4.f du Règlement intérieur du Comité exécutif demande au Comité d’analyser le rapport annuel sur les activités réalisées par la Direction générale; Que la Direction générale a élaboré et publié le rapport annuel 2001 de l'IICA, en tenant compte des recommandations formulées par le Conseil interaméricain de l'agriculture (« le Conseil ») lors de sa Sixième réunion ordinaire, et des dispositions de la résolution n o IICA/CE/Res.307(XVIIIO/98) de la Dix-huitième réunion ordinaire du Comité exécutif, en rapport avec la teneur et le format de ce rapport;
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Rapport annuel 2015-2016.

Rapport annuel 2015-2016.

C’est avec grand plaisir que nous présentons le quinzième rapport annuel du Centre Eau Terre Environnement de l’Institut national de la recherche scientifique pour l’année 2015-2016. La mission de notre Centre est orientée vers le développement durable et la protection de l’environnement dans les domaines des sciences de l’eau et de la terre. La formation aux cycles supérieurs, la diffusion des connaissances et le transfert technologique font partie intégrante de cette mission. À ce chapitre, l’année a été riche en événements et en retombées. Ce rapport fait état des projets importants de l’année dans les différents domaines de recherche du Centre. Citons comme exemples, le développement d’un outil de gestion et d’analyse du risque d’inondation (GARI), une approche novatrice pour l’élimination à la source des résidus médicamenteux des eaux usées d’hôpitaux, le développement de méthodes de distribution intracellulaire pour déterminer les effets des métaux sur les organismes aquatiques et la mise au point de nouvelles techniques géophysiques de suivi par écoute microsismique. Ces quelques exemples de nouveaux projets, parmi d’autres, font état du dynamisme de notre corps professoral et de leurs équipes de recherche.
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Rapport annuel 2009

Rapport annuel 2009

50 • INRA RAPPORT ANNUEL 2009 „ „ „  AVEC LES UNIVERSITÉS ET LES ÉCOLES DOCTORALES Des associations ciblées et stratégiques Les lois de 2006 et 2007 ont redéfi ni le rôle et l’organisation des établissements d’enseignement supérieur, ainsi que leurs modalités de coopération avec les organismes de recherche. Dans ce contexte, l’Inra a proposé aux universités et aux grandes écoles de refonder leur partenariat, à partir de l’explicitation des stratégies et des ambitions scientifi ques de chacun des établissements, à égalité de droits et de responsabilités. L’accord cadre signé le 24 juin 2009 entre l’Inra et la Conférence des présidents d’université s’inscrit dans la politique de l’Inra de renforcement du lien entre la recherche et la formation. Sa déclinai- son en accords spécifi ques avec les établissements universitaires et les écoles agronomiques et vétérinaires a commencé à être mise en œuvre au cours de l’année 2009, au travers de nombreuses visites en région. Les chercheurs et les ingénieurs de l’Inra sont impliqués dans la forma- tion universitaire, essentiellement au niveau Master et dans les écoles doctorales. L’Inra a proposé à sept écoles doctorales une association qui s’accompagne d’un effort fi nancier important par le biais de contrats jeunes scientifi ques (CJS) destinés aux étudiants les mieux classés au concours et le soutien à la construction de modules de formation ciblés sur les questions agronomiques.
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Rapport annuel 2012

Rapport annuel 2012

inra / rapport annuel 2012 029 Sous l’écorce de chaque arbre bat un ingénieux système vas- culaire qui transporte tous les jours des centaines de litres d’eau vers l’atmosphère. Ce système hydraulique repose sur un mécanisme unique mais très instable car sans cesse sou- mis aux contraintes de l’environnement. Nos chercheurs, associés à un groupe international de scientifiques ont montré que la plupart des arbres fonctionnent à la limite du point de rupture de ce système hydraulique. Les variations de la disponibilité de l’eau dans le sol peuvent induire une augmentation des tensions sur les colonnes d’eau dans les tissus conducteurs des arbres, notamment en cas de séche- resse. Au-delà d’un certain seuil, ces tensions provoquent une rupture des colonnes d’eau à la suite de l’apparition de bulles d’air, ce qui conduit à un blocage irréversible de la cir- culation appelé embolie. 70% des 226 espèces ligneuses des 81 sites examinés dans cette étude globale fonctionnent avec une « marge de sécurité hydraulique » très faible. Ce travail permet de mieux comprendre pourquoi les dépérissements des forêts provoqués par les sécheresses se produisent non seulement dans les régions arides, mais aussi dans les forêts humides, non considérées à risque jusqu’à ce jour.
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Rapport annuel 2001-2002.

Rapport annuel 2001-2002.

Michel LECLERC , professeur Hydrologie : Écoulements Développement de solutions techniques novatrices pour les risques de dommages aux infrastructures municipales dus aux embâcles de la rivière Montmorency Ce projet est réalisé dans le cadre d’un vaste partenariat entre les divers paliers de gouvernements, les MRC et les municipalités du bassin de la rivière Montmorency, des firmes de consultants ainsi que les riverains à risques par rapport aux inondations par embâcles. Il vise à évaluer les risques moyens annuels associés aux dommages physiques et d’incertitude ainsi que les coûts d’interventions ou de réparation assumés par les différentes classes d’intervenants (équité). Le projet demande la mise au point d’une méthode d’estimation des probabilités d’embâcles, d’un point de vue à la fois événementiel et sectoriel (les différents voisinages exposés). Il est également axé sur la recherche de techniques d’intervention amovibles ou structurelles, mais légères et économiques, adaptées à de fortes pentes comme celles de la Montmorency. Pour ce faire, une campagne de caractérisation précise par balayage laser aéroporté a été conduite à l’échelle du réseau hydrographique inférieur (35 km), afin de p o u v o i r é v a l u e r l es paramètr e s morphologiques requis pour le type d’ouvrage envisagé/ Centre d’études et de Recherches sur les Infrastructures Municipales (CERIU), Ville de Beauport, Municipalités de Sainte-Brigitte-de-Laval et de Boischâtel, Programme conjoint de Protection civile (PCPC), Université Laval (génie civil), Les firmes BPR Groupe-Conseil, Lasermap, Géolocation/ Coll. : B. Morse (département de génie civil, Université Laval), M. Heniche, Y. Secretan, P. Boudreau, J. Francoeur, H. Delcourt et P. Blin.
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Rapport annuel 2004-2005.

Rapport annuel 2004-2005.

Il s’agit d’un projet de recherche international impliquant six équipes provenant de cinq pays dont quatre européens (Allemagne, Suède, Autriche, Suisse), sous le leadership de l’Inst[r]

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Rapport annuel 2005-2006.

Rapport annuel 2005-2006.

Estimation du rapport bénéfice/coût relatif à l'emploi du modèle EQeau Dans le cadre de la deuxième phase du projet européen EO-Hydro (Agence spatiale européenne) qui vise à répondre aux besoins en information des compagnies productrices d'hydroélectricité, une étude bénéfice/coût relative à l'emploi du modèle EQeau pour la cartographie d'équivalent en eau de la neige au sol à partir d'images RADAR doit être réalisée. Une analyse théorique portant sur l'impact de l'ensemble des sources d'erreur du modèle EQeau sur l'estimation finale de l'équivalent en eau a été menée à l'INRS-ETE dans le cadre du projet EQeau-Polar (2004). Toutefois, cette incertitude est relative à la valeur d'équivalent en eau estimée au niveau du pixel d'EQeau. Afin de pouvoir estimer le rapport bénéfice/coût relatif à l'emploi du modèle EQeau, il est aussi nécessaire d'avoir une idée sur l'incertitude sur les valeurs d'équivalent d'eau de la neige (EEN) utilisées actuellement par les services d'Hydro-Québec (estimées à partir des lignes de neige au sol). Cette incertitude doit également tenir compte de l'extrapolation des valeurs mesurées de l'échelle locale vers l'échelle du bassin versant. Par conséquent, il nous est nécessaire de connaître la procédure par laquelle les cartes d'EEN produites par EQeau seraient intégrées dans le processus de prévision des apports (ex. les valeurs seront- elles moyennées par sous-bassin?), ce qui nous permettra de calculer l'incertitude sur les valeurs intégrées de l'EEN satellitaires. En résumé, sachant l'incertitude de chacune des méthodes, il sera alors possible de calculer le gain ou la perte d'exactitude (« précision ») engendré par la méthode satellitaire par rapport à la technique utilisée actuellement. Par la suite, en se basant sur l'étude réalisée à l'INRS-Eau en 1999 basée sur des gains hypothétiques, on pourra estimer le ratio bénéfice/coût de l'approche actuelle. Il faut rappeler que l'étude de 1999 avait élaboré un modèle qui prédit les rapports bénéfices/coûts résultant de gains hypothétiques de précision provenant de l'emploi de la méthode EQeau / VIASAT GEO-TECHNOLOGIES. / Coll.: K. Chokmani (INRS-ETE).
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Rapport annuel 2003-2004.

Rapport annuel 2003-2004.

Outils pour déterminer les apports permissibles en métaux dans le milieu récepteur L’industrie minière et métallurgique au Québec doit répondre aux exigences du programme de réduction des rejets industriels (PRI) du Gouvernement du Québec. Par ce programme, le ministère de l’Environnement du Québec préconise une réduction des rejets en tenant compte de la particularité de chaque site récepteur; à cet effet, le Ministère a mis au point une approche par objectifs environnementaux de rejet, qui vise la prévention d’effets environnementaux néfastes et inacceptables. Dans le milieu aquatique, le calcul des objectifs environnementaux de rejet tiendra compte de la particularité de chaque site récepteur, notamment du niveau d’étiage et de la capacité de dilution du dit site (débit). Le projet actuel cherche à modifier l’approche traditionnelle de gestion des rejets industriels en y intégrant une approche “milieu”, qui tiendra compte de la capacité assimilatrice du milieu récepteur et des notions de spéciation et de biodisponibilité. Le projet a pour objectif d’aider à définir des “Objectifs environnementaux de rejet”, en tenant compte de : i) la capacité assimilatrice du milieu récepteur en regard des métaux et d’autres substances présentes dans les rejets industriels; ii) la concordance entre la toxicité des métaux dans le milieu par rapport aux tests de laboratoire; iii) le concept de”biodisponibilité”; et iv) l’approche du poids des évidences (“weight-of-evidence approach”). Le projet vise le développement et l’application de nouveaux outils (transfert technologique) pour la caractérisation et le suivi environnemental d’un milieu récepteur/ CRSNG – partenariats université-industrie, subvention RDC; COREM/ Coll. : L. Hare (INRS), C. Olsen (COREM), L. Martel (CEAEQ), A. Hontela (UQAM), B. Pinel- Alloul et G. Méthot (U. de M.), Y. Couillard (Environnement Canada), B.Vigneault (Ressources naturelles Canada), S. Masson, S. Cooper et A. Michaud (INRS), M-C. Tardif (UQAM).
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Rapport annuel 2006-2007.

Rapport annuel 2006-2007.

L’objectif de ce projet est de poursuivre le développement du système informatisé de gestion intégrée des bassins versants GIBSI. Dans ce contexte, nous développons un modèle de prélèvement des nutriments par les grandes cultures pour prendre en compte ces processus dans les cycles de l’azote et du phosphore simulés, et ainsi améliorer la précision des charges et concentrations calculées en rivière. Il s’agit également de développer un modèle de transport diffus de coliformes fécaux. Une fois développés et intégrés à GIBSI, ces deux modèles seront calés et validés à l’aide d’une méthode appropriée et par rapport à des données mesurées. Si les valeurs obtenues pour les paramètres physiques, chimiques et bactériologiques actuellement simulés sont utiles pour identifier la nature de la contamination ou pour être comparées aux critères de qualité de l’eau, elles restent difficiles à interpréter en terme de qualité biologique des cours d’eau. Ainsi, à partir d’une étude de données de terrain sur les organismes benthiques, il s’agira d’évaluer les possibilités de relation entre les paramètres abiotiques simulés et l’intégrité biologique des cours d’eau. / FQRNT / Coll.: R. Quilbé, G. Rogel, M. Grenier, S. Tremblay, M. Filion, P. Boucher, A. Mailhot, J.-P. Villeneuve (INRS-ETE); Y. Boissonneault, S. Campeau (UQTR, professeur invité à l’INRS-ETE); A. Viau, L. Khiari (U. Laval); M. Patoine, F. Godin, Y. Richard, L. Pelletier (MDDEP); M. Duchemin, R. Majdoub, C. Côté (IRDA); E. Van Bochove (AAC).
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Rapport annuel 2002-2003.

Rapport annuel 2002-2003.

Ce projet est réalisé dans le cadre d’un vaste partenariat entre les divers paliers de gouvernements, les MRC et les municipalités du bassin de la rivière Montmorency, des firmes de consultants, ainsi que les riverains à risques par rapport aux inondations par embâcles. Il vise à évaluer les risques moyens annuels associés aux dommages physiques et d’incertitude, ainsi que les coûts d’intervention ou de réparation assumés par les différentes classes d’intervenants (équité). Le projet demande la mise au point d’une méthode d’estimation des probabilités d’embâcles, d’un point de vue à la fois événementiel et sectoriel (les différents voisinages exposés). Il est également axé sur la recherche de techniques d’intervention amovibles ou structurelles, mais légères et économiques, adaptées à de fortes pentes comme celles de la Montmorency. Pour ce faire, une campagne de caractérisation précise par balayage laser aéroporté a été conduite à l’échelle du réseau hydrographique inférieur (35 km), afin de pouvoir évaluer les paramètres morphologiques requis pour le type d’ouvrage envisagé/ Centre d’études et de Recherches sur les Infrastructures Municipales (CERIU), Ville de Beauport, Municipalités de Sainte-Brigitte-de-Laval et de Boischâtel, Programme conjoint de Protection civile (PCPC), Université Laval (génie civil), Les firmes BPR Groupe-Conseil, Lasermap, Géolocation/ Coll. : B. Morse (département de génie civil, Université Laval), M. Heniche, Y. Secretan, P. Boudreau, J. Francoeur, H. Delcourt et P. Blin.
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Rapport annuel 2016

Rapport annuel 2016

 Mohamad Sawan, Ph.D.: professeur titulaire au département de génie électrique et directeur du regroupement stratégique en microsystèmes du Québec (>>ReSMiQ), qui s’i[r]

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Rapport Annuel 2006 : Sommaire

Rapport Annuel 2006 : Sommaire

différentes organisations en vue de l’élaboration du Rapport sur la situation et les perspectives de l’agriculture et de la vie rurale en 2007, l’application intensive de l’instrument Performance, vision et stratégie (PVS) pour la modernisation des services de protection sanitaire agricole et d’innocuité des aliments, la définition des territoires dits «de référence» où seront mises en œuvre des interventions s’inscrivant dans une approche territoriale du développement rural et la mise en œuvre du Programme interaméricain de biotechnologie et de biosécurité (PIBB). Toutes ces activités ont bénéficié de l’impulsion de la nouvelle Direction du leadership technique et de la gestion des connaissances, qui oriente la coopération de l’IICA et en assure le suivi, dans une vision continentale. En ce qui concerne les directions chargées des activités régionales et de l’intégration ainsi que les 34 bureaux hors siège, ils coopèrent tous intensément à l’amélioration et au renforcement des capacités institutionnelles et individuelles nécessaires dans le domaine de la formulation des politiques, de la protection sanitaire agricole et d’innocuité des aliments, de l’innovation technologique, du développement territorial, de la compétitivité des agroentreprises et des liens à établir entre les producteurs agricoles et les marchés. L’Institut est actuellement dans une situation financière positive, grâce à l’équilibre atteint ces dernières années avec l’application de mesures de prudence financière et l’obtention de résultats conformes aux prévisions des programmes de coopération technique. Pour la troisième année consécutive, le recouvrement des quotes-parts s’est amélioré et les recettes extérieures ont augmenté, ce qui montre, incontestablement, la satisfaction de nos États membres et de nos partenaires stratégiques.
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Rapport annuel 2008-2009.

Rapport annuel 2008-2009.

Notre mission est orientée vers le développement durable des ressources naturelles du Québec dans les domaines de l’eau, des minéraux, des hydrocarbures et de l’environnement. La diffusion des connais- sances et le transfert technologique font aussi partie intégrante de cette mission. Le programme scientifique du Centre comporte quatre grands domaines de recherche, soit l’hydrologie, l’assainissement et la valorisation des résidus, la biogéochimie et les problé- matiques de contamination, et les géosciences. Dans chacun de ces domaines, les principaux projets actifs cette année sont décrits brièvement dans ce rapport. Nous présentons également une carte intitulée « Un coup d’œil sur le Centre à l’international » qui donne un aperçu du rayonnement du Centre à travers le monde grâce à l’accueil de personnel, d’étudiants et de stagiaires internationaux et à la diversité des lieux de recherche. Par exemple, cette année, 68 profes- seurs et chercheurs invités d’une douzaine de pays ont été reçus au Centre. De plus, 24 conférences midis ont été présentées dont plusieurs par des chercheurs de l’étranger.
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Rapport Annuel 2004-2005

Rapport Annuel 2004-2005

Gérin-Lajoie, D. (2004). Pratiques langagières à l’école secondaire: le cas des francophones en milieu minoritaire. In R. Delamotte- Legrand (éd.). Les médiations langagières: Des discours aux acteurs sociaux (Volume II) – Actes du colloque international La Médiation: Marquages en langue et en discours. Rouen : Publication de l’Université de Rouen (France). Gervais, C. (2005). Rapport au savoir et à l’expérience dans le discours d’un enseignant associé sur sa pratique. In D. Biron, M. Cividini et J.-F. Desbiens (éds.). La profession enseignante au temps des réformes. Sherbrooke : Éditions du CRP. Gervais, C., Correa Molina, E. (2004). L’argumentation pratique comme accompagnement réflexif du stagiaire. Site de la 7e
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Rapport Annuel 2005-2006

Rapport Annuel 2005-2006

Au-delà des activités et de la produc- tion scientifique soutenue des cher- cheurs du Centre, il est impératif de souligner que sur le plan de ses fon- dements théoriques en sciences de l’éducation, le CRIFPE occupe une position des plus stratégiques au Québec et au Canada, voire dans le monde.En effet, l’American Educational Research Association, l’association de chercheurs en édu- cation la plus importante et la plus renommée au monde avec quelque 50 000 membres, vient tout juste de présenter un rapport scientifique in- titulé Stuying Teacher Education: The Report of the AERA Panel on Teacher Education. Signé par Cochran-Smith et Zeichne, cet état de la question sur la formation à la profession ensei- gnante montre combien la principale thématique de recherche du CRIFPE est au cœur des priorités de la re- cherche en sciences de l’éducation. Ce rapport scientifique de haute en- volée, commandité par la plus impor- tante association de recherche en éducation sur la planète, vient renfor- cer de façon majeure les assises théo- riques chèrement défendues par les chercheurs du CRIFPE depuis bon nombre d’années.
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Rapport annuel 2007-2008.

Rapport annuel 2007-2008.

Dans le cadre d’un partenariat gouvernement fédéral – université, un modèle unique au Canada, le Centre Eau Terre Environnement fait partie du Cen- tre géoscientifique de Québec où des[r]

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Rapport annuel 2010-2011.

Rapport annuel 2010-2011.

Ce rapport fait état des projets porteurs de l’année dans les dif- férents domaines de spécialité du Centre. Citons pour exemple, l’adaptation des infrastructures urbaines d’eau aux changements climatiques et au vieillissement des conduites, la prédiction des événements hydrologiques extrêmes, l’impact de la contamina- tion sur les organismes aquatiques, la caractérisation des eaux souterraines en Montérégie, l’étude des environnements du passé à partir de sédiments lacustres, l’étude des environnements géo- logiques pour leur potentiel en hydrocarbures et en métaux, la séquestration géologique du gaz carbonique industriel, la biocon- version de résidus municipaux et industriels en produits à valeur ajoutée. Autant de projets qui témoignent d’un dynamisme porté par un corps professoral et un personnel de recherche débordant d’idées et d’initiatives.
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Rapport annuel 2009-2010.

Rapport annuel 2009-2010.

Ce rapport fait état des projets porteurs de l’année. Citons pour exemples les projets sur la caractérisation des eaux souterraines en Montérégie, la contamination des sols de bases militaires canadiennes par des matériaux énergétiques, le vieillissement des conduites d’eau potable de la ville de Québec, la gestion des eaux pluviales en milieu urbain dans un contexte de change- ment climatique, l’impact de ce dernier sur certains aspects de la santé humaine, la prospection des ressources gazières par des méthodes géophysiques, le suivi télémétrique des poissons en rivière; autant de projets qui témoignent d’un dynamisme porté par un corps professoral débordant d’idées et d’initiatives. Les professeurs du Centre ont eu du succès au chapitre des infrastructures majeures. Deux nouveaux laboratoires ont obtenu l’appui financier du programme du Fonds des leaders de la Fondation canadienne pour l’innovation. Le Centre a aussi obtenu une subvention au programme fédéral-provincial des Infrastructures du savoir pour la construction d’un canal hydrau- lique de grande dimension. Enfin, l’INRS a contribué à la créa- tion d’une station de recherche à Radisson en Jamésie dans le cadre du programme fédéral des infrastructures nordiques pour lequel les professeurs membres du Centre d’études nordiques ont obtenu une importante subvention. Au total, ces nouveaux investissements atteignent 18 millions de dollars.
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