Raisonnement à partir de cas

Top PDF Raisonnement à partir de cas:

Maintenance d'un système de raisonnement à partir de cas.

Maintenance d'un système de raisonnement à partir de cas.

stocker le nouveau cas (cible, Sol(cible)) une fois celui-ci validé, si ce stockage est jugé opportun. Tout système informatique arrivé à maturité, notamment les systèmes de raisonnement à partir de cas (RàPC) nécessitent en phase de fonctionnement d’être maintenu, pour garantir la qualité de ce système . En effet, la maintenance du système de RàPC devient nécessaire pour des systèmes qui sont conçus pour fonctionner sur de longues périodes et/ou qui seront amenés à traiter de grands volumes de données et de cas. On note que la qualité d’un système de RàPC est liée à la définition et à la représentation d'un cas, l'organisation de la base de cas, les diverses indexations utilisées et la définition de bonnes mesures de similarités pour la recherche des cas et le lien recherche adaptation des cas. Il existe différents travaux dans ce domaine, allant de la modélisation du cycle de RàPC soulignant les phases relatives à la maintenance, en passant par le contrôle des différentes sources de connaissances constituant le système de RàPC, jusqu’à la maintenance de la base de cas qui sera développé au troisième paragraphe. On s’intéressera à l’optimisation de la base de cas et plus particulièrement aux stratégies d’ajout et de suppression de cas ainsi que les critères associés. Puis enfin, nous présenterons une méthode de suppression de cas en proposant une mesure de compétence (MC), permettant d’optimiser la dimension de la BC.
En savoir plus

7 En savoir plus

18ème Atelier "Raisonnement à Partir de Cas" RàPC 2010

18ème Atelier "Raisonnement à Partir de Cas" RàPC 2010

Très récemment, ce problème a été soulevé par Susan Craw dans [3]. Dans cet article, elle propose un défi à la communauté, celui de développer le concept de « Agile CBR », que l’on pourrait traduire par « raisonnement à partir de cas agile ». L’idée principale du concept d’Agile CBR est de transformer l’approche traditionnelle du raisonnement à partir de cas en une approche dynamique, riche en connaissances, auto-organisée et proposant une méthodologie de résolution de problèmes collaborative. L’idée d’Agile CBR s’inspire de la programmation agile qui vise, parmi d’autres objectifs, à s’intéresser aux individus et aux interactions ainsi qu’à proposer une réponse rapide au changement. Ainsi, selon Susan Craw, le côté opportuniste du Agile CBR et sa flexibilité visent à fournir la capacité nécessaire pour concevoir des processus dynamiques, capables d’exploiter les informations dont ils disposent en temps réel. Le RàPET revendique les mêmes arguments. Les traces constituent une source de connaissances riche qui devrait être particulièrement utile pour traiter des problèmes de gestion des connaissances soulevées par Susan Craw lorsqu’elle parle des défis posés par l’Agile CBR. Par exemple, la question de combiner les expériences de plusieurs utilisateurs pour résoudre le problème spécifique d’un utilisateur particulier peut être efficacement traité par un processus de raisonnement qui s’appuie sur la fusion de traces d’interaction individuelles.
En savoir plus

101 En savoir plus

Management de l'innovation technologique et des connaissances : synergie entre la théorie TRIZ et le Raisonnement à Partir de Cas. Application en génie des procédés et systèmes industriels.

Management de l'innovation technologique et des connaissances : synergie entre la théorie TRIZ et le Raisonnement à Partir de Cas. Application en génie des procédés et systèmes industriels.

• La capitalisation des connaissances et l’apprentissage par l’action. Les individus apprennent lorsqu’ils sont immergés et réagissent à un flux d’information. Un groupe apprend quand ses membres coopèrent afin d’accomplir un but commun. Dans ce contexte, l’apprentissage organisationnel se manifeste aux différents niveaux quand les nouveaux comportements, connaissances ou valeurs sont produits, partagés et utilisés [N&T 97]. L’apprentissage est un produit inhérent au Raisonnement à Partir de Cas, parce que celui-ci, indexe et stocke un cas dans une mémoire pour être réutilisé dans l’avenir. Puisque le savoir peut se construire dans l’action et par l’expérimentation, TRIZ- RàPC peut produire un environnement où il devient possible de partager et d’apprendre des expériences passées et donc, d’acquérir de nouvelles connaissances. Cette interaction favorise la création de connaissances par le cycle SECI (Socialisation – Extériorisation – Combinaison – Intériorisation), au milieu d’un groupe de travail, c’est qui se traduit en un avantage compétitif pour une entreprise.
En savoir plus

268 En savoir plus

Le Raisonnement à Partir de Cas dans les Systèmes d’Aide à la Décision Médicale Prise en Charge de l’Enfant Victime d’un Accident de la Route

Le Raisonnement à Partir de Cas dans les Systèmes d’Aide à la Décision Médicale Prise en Charge de l’Enfant Victime d’un Accident de la Route

5- Raisonnement à partir de cas [1] Le Raisonnement à partir de Cas (RàPC, en Anglais CBR : Case-Based Resoning) est un paradigme de résolution de problèmes qui, à bien des égards, est fondamentalement différent des autres approches majeures de l'IA. Au lieu de se fier uniquement aux connaissances du domaine du problème, ou faire des associations le long de relations généralisées entre des des- cripteurs et des conclusions, le RàPC utilise les connaissances spécifiques des situations pro- blématiques (cas) antérieurement expérimentées. Un nouveau problème est résolu en trouvant un cas antérieur similaire et le réutiliser dans la nouvelle situation problématique. Une deuxième différence importante est que le RàPC est également une approche d'apprentissage progressif et soutenu, puisqu'une nouvelle expérience peut être retenue chaque fois qu’un nouveau pro- blème est résolu. Le champ d’application du RàPC a connu une croissance rapide au cours des dernières années, comme en témoigne sa part accrue de communications lors de grandes con- férences, les outils commerciaux disponibles et les applications couronnées de succès dans l'uti- lisation quotidienne. Le RàPC attire les chercheurs puisque [11] :
En savoir plus

69 En savoir plus

Contribution à une méthodologie de capitalisation des connaissances basée sur le raisonnement à partir de cas : Application au diagnostic dans une plateforme d'e-maintenance.

Contribution à une méthodologie de capitalisation des connaissances basée sur le raisonnement à partir de cas : Application au diagnostic dans une plateforme d'e-maintenance.

L’algorithme du système d’aide au diagnostic basé sur le RàPC Les systèmes de RàPC modélisent et adoptent le raisonnement d’un être humain basé sur la remémoration des expériences précédentes. Cette manipulation des connaissances a été traduite dans un cycle de RàPC et a été adaptée à des systèmes de gestion des connaissances [Watson, 2001]. Nous avons traduit ce cycle en formalisme UML dans un diagramme de séquence décrivant les différentes étapes du système d’aide au diagnostic et à la réparation (cf. fig. 4.11). Ce diagramme permet de modéliser l’exploitation des connaissances par un système informatique [Rasovska et al., 2004b]. Après avoir reçu une demande d’intervention de la part de l’opérateur de production, le technicien de maintenance sollicite l’aide du système. Il envoie l’ordre de travail (WorkOrder) avec le premier symptôme identifié par l’opérateur de production. A partir de ce premier diagnostic, le processus du raisonnement à partir de cas crée le questionnaire (ensemble de questions fermées rempli par sélection de la bonne réponse par l’opérateur de maintenance). Les réponses serviront à la description d’un nouveau problème qui représente la première phase du cycle du système de RàPC (l’élaboration).
En savoir plus

187 En savoir plus

Remémoration guidée par l'adaptation et maintenance des systèmes de diagnostic industriel par l'approche du raisonnement à partir de cas.

Remémoration guidée par l'adaptation et maintenance des systèmes de diagnostic industriel par l'approche du raisonnement à partir de cas.

Inspiré par les travaux de Minsky et Schank réalisés à la fin des années 70, Schank [1982] formule pour la première fois le paradigme de raisonnement basé sur les cas. En effet, la théorie développée par Minsky [1975] présente un réseau de nœuds et de relations entre ces nœuds ainsi que la notion de « frame (script, schéma) » qui correspond à une structure remémorée qui doit être adaptée pour correspondre à la réalité d’une nouvelle situation rencontrée. Cependant Shank doute de la flexibilité du raisonnement logique et d’une représentation des connaissances ordinaires sous une forme synthétique de propositions indépendamment vraies. Par conséquent, il reprend ces travaux et suppose que le processus de compréhension correspond à un processus d’explication qui s’applique d’une manière itérative [Schank, 1982]. D’ailleurs, Schank est considéré comme l’initiateur du terme « Case- Based Reasoning ». Il introduit à travers le modèle de « mémoire dynamique » un degré de généralité varié connu sous le nom de « MOPS (Memory Organization Packets) » constituant un réseau dense d’expériences. De plus, l’auteur tente d’opérationnaliser le comportement humain et l’optimiser si possible. Dans ce cadre, Gebhardt et al. [1997] définissent le raisonnement à partir d’expériences comme une façon naturelle de penser caractérisant la réflexion humaine sans doute plus encore que le raisonnement avec des règles.
En savoir plus

265 En savoir plus

Raisonnement à Partir de Cas  En Utilisant le Systéme jCOLIBRI

Raisonnement à Partir de Cas En Utilisant le Systéme jCOLIBRI

3. Le Raisonnement à Partir de Cas Le RàPC est un processus qui vise la réutilisation des expériences passées. Cette méthodologie, provenant du domaine de l’Intelligence Artificielle, a été utilisée dans les systèmes experts et les sciences cognitives. Dans cette approche, l’utilisateur essaie de résoudre un nouveau problème en reconnaissant les similarités avec des problèmes préalablement résolus, appelés : cas. Un cas est communément un problème spécifique qui a été identifié, résolu, stocké et indexé dans une mémoire avec sa solution, et éventuellement le processus d’obtention de celle-ci. Les systèmes de RàPC sont appliqués dans de nombreux domaines comme : la médecine, le commerce, le diagnostic industriel, le contrôle et l’analyse financière[1].
En savoir plus

51 En savoir plus

Evolution d'un système de raisonnement à partir de cas dédié au diagnostic industriel.

Evolution d'un système de raisonnement à partir de cas dédié au diagnostic industriel.

- une phase de consultation du superviseur, se faisant après requête de la phase d’élaboration du système de RàPC au superviseur, pour obtenir l’état réel de certains composants. - une phase de décision, qui à partir de l’état actuel de ces composants, met en œuvre des règles de décisions élaborant ainsi le mode de fonctionnement des composants impliqués. Ceci permet aux descripteurs de la partie problème du cas cible à savoir sa partie localisation et sa partie mode de fonctionnement (normal/anormal) d’être renseignés (fig. 2). Il est à signaler que la relation de cause à effet est prise en compte lors de la création de la base de cas. Les différents composants sont liés par leur état, ce qui se traduit par les valeurs des descripteurs de la base de cas et donc la définition de leurs modes de fonctionnement. En effet, un composant peut être dans un état de mode de fonctionnement anormal sans être défaillant pour autant, ceci peut être du à l’influence d’un autre composant défaillant.
En savoir plus

14 En savoir plus

Intégration des techniques du datamining dans le processus de gestion des connaissances basée sur le raisonnement a partir de cas : application a la maintenance industrielle

Intégration des techniques du datamining dans le processus de gestion des connaissances basée sur le raisonnement a partir de cas : application a la maintenance industrielle

L’algorithme possède de nombreuses variantes selon : la méthode utilisée pour choisir les k premiers centres, la mesure de similarité choisie ; le choix de la valeur de k et le calcul de[r]

169 En savoir plus

Raisonnement à base de cas pour la distribution aux seins des chaines logistiques

Raisonnement à base de cas pour la distribution aux seins des chaines logistiques

Une des méthodes utilisées pour gérer les activités des chaînes logistiques est le raisonnement à partir de cas (RàPC, ou en Anglais CBR : Case Based Reasoning), une discipline qui a vu le jour depuis à peu près deux décennies. Son principe est de résoudre un nouveau problème en s’appuyant sur les résolutions de problèmes antérieurs similaires. Le but de ce projet de fin d’études a été d’abord de comprendre les notions relatives aux chaînes logistiques, à leur gestion et les activités qui y sont incluses, ensuite les principes de développement d’un système RàPC.
En savoir plus

60 En savoir plus

Raisonnement collaboratif à partir de cas dans la résolution de problèmes en maintenance

Raisonnement collaboratif à partir de cas dans la résolution de problèmes en maintenance

 SDUWLWLRQ GX SUREOqPH HQ VRXVHQVHPEOHV GLVMRLQWV FKDTXHH[SHUWHVWUHVSRQVDEOHG¶XQHSDUWLHGHODUpVROX WLRQ GX SUREOqPH OD VROXWLRQ LQWqJUH OHV UpSRQVHV SDU WLH[r]

11 En savoir plus

Converser à partir de corpus textuels pour concevoir la stratégie : micro-analyse à partir de deux études de cas

Converser à partir de corpus textuels pour concevoir la stratégie : micro-analyse à partir de deux études de cas

dans leur vie quotidienne et qui pourraient relever de l’appellation “GPS” relève d’une option stratégique. Considérons à présent un second exemple, cette fois du côté des connaissances : la proposition “un aspirateur fonctionne avec un sac, car il faut filtrer et stocker la poussière”. Cette proposition a un statut logique - elle peut être déclarée vraie ou fausse - et elle inclut deux déterminismes : (1) “aspirateur” suppose “filtrage et stockage de la poussière” et (2) filtrage et stockage supposent “sac”. C’est l’objet invariant. Sa logique de base semble a priori confortée par le fait que la recherche d’une première indépendance entre sac et filtrage/stockage – concevoir un filtre qui ne soit pas un sac - aboutit à une impasse : il n’y a pas mieux qu’un sac pour filtrer et stocker. Mais le raisonnement passe à un niveau de généralité plus élevé : on peut imaginer d’autres façons de séparer la poussière de l’air qu’un filtre. La force centrifuge d’une tornade, par exemple, peut faire cela : c’est le principe de base des aspirateurs inventés par Dyson, et tout se passe comme s’il avait raisonné de cette façon, créant ainsi une indépendance dans l’espace des connaissances sur l’aspirateur : une séparation entre l’aspiration et le filtrage, donc entre l’ontologie du champ de l’aspiration et celle du champ du filtrage, qui ne sont plus nécessairement liées. Là encore, on admettra aisément que ce raisonnement produit une expansion qui relève de la fabrique de la stratégie : une nouvelle catégorie est créée, les aspirateurs se divisent dorénavant en aspirateurs avec sac et en aspirateurs sans sac, une branche nouvelle est créée sur le marché de l’aspiration.
En savoir plus

29 En savoir plus

Raisonnement avec des croyances partiellement ordonnées

Raisonnement avec des croyances partiellement ordonnées

Dans le cadre de cette thèse, nous présentons l’extension des résultats sur le raisonnement avec des bases de croyances totalement ordonnées au cas partiellement ordonné. L’idée est de raisonner avec des bases logiques équipées d’un ordre partiel exprimant la certitude relative et de construire une fermeture déductive partiellement ordonnée. Au niveau syntaxique, nous pouvons soit utiliser un langage exprimant des paires de formules et des axiomes décrivant les propriétés de l’ordre, ou utiliser des formules en relation avec des poids symboliques partiellement ordonnés dans l’esprit de la logique possibiliste. Une sémantique possible consiste à supposer que cet ordre provient d’un ordre partiel sur les modèles. Elle exige la capacité d’induire un ordre partiel sur les sous-ensembles d’un ensemble, à partir d’un ordre partiel sur ses éléments. Parmi plusieurs définitions de relations d’ordre partiel ainsi définies, nous sélectionnons la plus pertinente pour représenter la notion de certitude relative, en accord avec la théorie des possibilités. Nous montrons les limites d’une sémantique basée sur un ordre partiel unique sur les modèles et proposons une sémantique plus générale qui utilise une relation d’ordre partiel entre les ensembles de modèles. Nous utilisons un langage de plus haut niveau qui exprime des conjonctions de paires de formules en relation, avec des axiomes qui décrivent les propriétés de la relation. Nous proposons deux approches syntaxiques pour inférer de nouvelles paires de formules à partir d’une base partiellement ordonnée, et compléter ainsi l’ordre sur le langage proposi- tionnel. L’une des inférences est proche des logiques conditionnelles de Lewis (qui traite le cas totalement ordonné) et d’un travail de Halpern. Elle est également proche du Système P. Nous reprenons la logique possibiliste symbolique proposée par Benferhat et Prade et comparons cette approche avec l’approche par certitude relative. Pour cela nous poursuivons l’étude de la logique possibiliste symbolique en démontrant un résultat de complétude. Nous étudions la question de la traduction d’une base partiellement ordonnée en base possibiliste symbolique et inversement. Nous proposons enfin des pistes pour une implémentation du système d’inférence de certitude relative et du système possibiliste symbolique
En savoir plus

191 En savoir plus

Raisonnement linguistique chez les juges anglais : le cas de l'interprétation des testaments

Raisonnement linguistique chez les juges anglais : le cas de l'interprétation des testaments

Dans l’affaire Re Boddington 1882, le testateur avait de bonnes raisons à la date du testament de se croire marié. Pourtant la description « my wife » était juridiquement fausse. Boddington légua £200 à sa « femme » plus un paiement annuel « pendant son veuvage ». Malheureusement, par la suite, le mariage fut déclaré nul et non avenu pour cause d’impuissance. Par conséquent, le mariage devait être considéré comme inexistant, non seulement à partir de la déclaration de nullité, mais depuis toujours. Concernant le don de £200, la cour adopta néanmoins l’interprétation référentielle, considérant que la description définie, même fausse, permettait d’identifier la personne visée. Mais le paiement annuel fut refusé, la cour considérant que la description devait cette fois être interprétée de manière attributive. Pour le juge Fry :
En savoir plus

14 En savoir plus

L'évaluation du raisonnement clinique en physiothérapie

L'évaluation du raisonnement clinique en physiothérapie

Selon le cadre conceptuel sur la validité de Lissitz & Samuelsen (2007), un des aspects les plus importants du processus de validation dans un contexte éducationnel est la représentativité du contenu du test. Nous avons donc effectué le choix des thèmes des vignettes en fonction d’un tableau de spécifications (voir annexe 6) produit à partir des objectifs du cours PHT 240 Évaluation en physiothérapie. Les contextes des vignettes ont été choisis de manière à être représentatifs des 13 histoires de cas utilisées en termes de région anatomique et des conditions pathologiques couvertes par les objectifs du cours. Une proportion plus importante a été accordée à l’évaluation qu’à l’intervention selon les objectifs du cours PHT 240. Bien que le tableau de spécification ait été produit à partir d’un cours de la fin de la 2 e année, les connaissances acquises depuis le début du curriculum étaient aussi nécessaires à l’interprétation de données cliniques demandées par les tests. Le contenu des vignettes et les items ont été construits en voulant diversifier le niveau de difficulté. De plus, nous nous sommes assurés que le contexte clinique était accessible pour un étudiant de 2 e année, mais tout en gardant l’aspect ambigu des scénarios. L’aspect authentique des situations cliniques choisies a également été un critère important dans la production des vignettes et des items produits (Fournier et al., 2008). Le chercheur principal était responsable de la sélection finale des vignettes et items. Le nombre de vignettes construites devait permettre de répondre aux tests en moins de 90 minutes chacun. 4.3.2.2 Rédaction des vignettes et des items du TCS
En savoir plus

308 En savoir plus

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Stratégies de conception et raisonnement par approximations successives dans la conception de charpentes métalliques : une étude de cas

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Stratégies de conception et raisonnement par approximations successives dans la conception de charpentes métalliques : une étude de cas

4.3.2. Les connaissances mises en œuvre Nous avons représenté une vue d'ensemble du réseau sous la même forme que celle utilisée lors de la vue d'ensemble du modèle (figure 16 double page suivante). Les numéros commencent à partir de 8, car il y a le réseau primaire. Étant donné les principes et les solutions constructives décrits ci- dessus, il faut donc déterminer le profilé de chacune des familles de poutres (avec une distinction entre les poutres principales centrales et de rives), ain- si que celui des poteaux. Le concepteur les détermine du point de vue stabi- lité et rigidité (séquences 8, 9, 14, 17, 18 et 19), en s'assurant par ailleurs que l'une des dispositions des solives et des poutrelles sera réalisable (sé- quences 10, 11, 12 et 13), que la poutraison ne sera pas trop lourde (point de vue économique, séquences 15 et 16), et que l'assemblage des poutres prin- cipales de rives sur le poteau sera possible (séquence 20).
En savoir plus

27 En savoir plus

Raisonnement sur les ontologies légères

Raisonnement sur les ontologies légères

étudie diérentes approches pour traiter des bases de connaissances DL-Lite dans le cas où la base d'assertions est prioritaire et inconsistante avec la base terminologique. Le problème d'inconsistance se produit souvent lorsque les assertions sont fournies par mul- tiples sources conictuelles ayant des diérents niveaux de abilité. Nous examinons d'abord comment raisonner à partir d'une base de connaissances standard DL-Lite, avec un ABox multiple, qui peut être issu de plusieurs sources d'informations. Nous proposons ensuite diérentes stratégies d'inférence basées sur la sélection d'une base d'assertions consistante, appelée réparation préférée. Pour chaque stratégie, un algo- rithme polynomial pour calculer la réparation préférée unique associée est proposé. La sélection d'une réparation unique est importante car elle permet une gestion ecace des requêtes. Nous fournissons des études expérimentales montrant (du point de vue du calcul) les avantages de sélectionner une réparation lors du raisonnement sous les bases de connaissances légères inconsistantes.
En savoir plus

132 En savoir plus

Raisonnement linguistique chez les juges anglais : le cas de l’interprétation des testaments

Raisonnement linguistique chez les juges anglais : le cas de l’interprétation des testaments

per Cotton LJ). 29 Dans l’affaire Re Boddington 1882, le testateur avait de bonnes raisons à la date du testament de se croire marié. Pourtant la description « my wife » était juridiquement fausse. Boddington légua £200 à sa « femme » plus un paiement annuel « pendant son veuvage ». Malheureusement, par la suite, le mariage fut déclaré nul et non avenu pour cause d’impuissance. Par conséquent, le mariage devait être considéré comme inexistant, non seulement à partir de la déclaration de nullité, mais depuis toujours. Concernant le don de £200, la cour adopta néanmoins l’interprétation référentielle, considérant que la description définie, même fausse, permettait d’identifier la personne visée. Mais le paiement annuel fut refusé, la cour considérant que la description devait cette fois être interprétée de manière attributive. Pour le juge Fry :
En savoir plus

12 En savoir plus

TAARAC : test d'anglais adaptatif par raisonnement à base de cas

TAARAC : test d'anglais adaptatif par raisonnement à base de cas

L’auteur et les coauteurs le cas échéant conservent la propriété du droit d’auteur et des droits moraux qui protègent ce document. Ni la thèse ou le mémoire, ni des extraits substantiels de ce document, ne doivent être imprimés ou autrement reproduits sans l’autorisation de l’auteur.

141 En savoir plus

Le raisonnement expérimental en physique et en sociologie

Le raisonnement expérimental en physique et en sociologie

bre infini de rayons de soleil à venir, mais sur un unique événement – le taux de cosmopolitisme dans une uni- versité située en Angleterre, entre le milieu du XIIIe et le milieu du XIVe siècle, dans la ville de Cambridge. Au- trement dit, le nombre d’événement de la classe de projection est dénombrable : il est égal à 1. D’autre part, en plus d’être dénombrable, il ne vaut que pour un contexte historique donné, et non pas pour n’importe quel con- texte historique, comme c’était le cas pour la théorie de la gravitation. Citons Popper : « les énoncés de cette der- nière espèce peuvent être remplacés par une conjonction d’énoncés singuliers car l’on peut énumérer tous les élé- ments de la classe finie considérée. C’est la raison pour laquelle nous parlerons dans ce cas d’« universalité nu- mérique ». Comprenons bien ce que cela signifie : même si vous faites de telles projections sur d’autres universi- tés de votre liste, ce nombre sera toujours limité, et il sera nécessairement restreint : il sera, au plus, égal au nom- bre d’universités dans l’Occident chrétien de cette époque. Par ailleurs, vos projections ne pourront jamais aller au-delà de ce contexte historique donné (elles ne nous diront rien, par exemple, sur le taux de cosmopolitisme de l’université de Cambridge en 2004 – taux en l’occurrence beaucoup plus élevé que sept siècles auparavant).
En savoir plus

40 En savoir plus

Show all 10000 documents...