Répartition géographique

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Évaluation de la politique de répartition géographique des effectifs médicaux spécialisés au Québec

Évaluation de la politique de répartition géographique des effectifs médicaux spécialisés au Québec

La nouvelle politique de répartition géographique des effectifs médicaux spécialisés En 2000, le rapport de la Commission d’étude sur les services de santé et les services sociaux (Commission Clair, 2000, p. 97-101) commandé par le Gouvernement du Québec vient confirmer la présence d’une pénurie d’effectifs médicaux sur l’ensemble du territoire. Le rapport mentionne que la pénurie se ressent fortement en régions éloignées et en régions périphériques, mais également un peu partout à l’échelle de certains types d’établissements, de certaines spécialités, de certaines activités et dans certains programmes. Dans plusieurs régions, le recrutement est difficile, la rétention autant; dans certains milieux, on voit même la médecine de dépannage devenir une norme. La Commission Clair recommande donc à l’État d’établir et de tenir à jour un réel portrait de la situation des effectifs médicaux au Québec. Elle lui recommande également de se doter d’outils adéquats pour une planification continue des effectifs médicaux.
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Retracer le changement de la répartition géographique d’une espèce grâce aux événements d’hybridation in situ

Retracer le changement de la répartition géographique d’une espèce grâce aux événements d’hybridation in situ

L’objectif de l’étude est donc d’inférer les changements démographiques de C. neogaeus en fonction de la structure géographique d’événements d’hybridation. Pour répondre à cet objectif, un large échantillonnage latitudinal a été réalisé afin d’obtenir une vue d’ensemble à plus grande échelle de la répartition géographique des membres du complexe au Québec. Cet échantillonnage s’est étalé de la région de la Chaudière- Appalaches, au nord de la région de l’Estrie précédemment échantillonnée par Vergilino et al. (2016), jusqu’à la région du Bas-Saint-Laurent. Une étude temporelle à long terme a pu ensuite être réalisée en analysant la répartition des lignées d’hybrides ainsi que leur diversité, indicative du temps écoulé depuis les événements d’hybridation, afin de tester divers scénarios biogéographiques. Dans un site donné, les hybrides peuvent y avoir migré à partir des refuges glaciaires ou y avoir été engendrés de façon in situ suite au déclin démographique de C. neogaeus. Diverses prédictions peuvent alors être faites en fonction de la répartition géographique des hybrides. Trois répartitions distinctes sont attendues.
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Influence des interactions biotiques sur la répartition géographique des espèces

Influence des interactions biotiques sur la répartition géographique des espèces

Enjeux de la connaissance de la répartition géographique des espèces Les observations et la détermination des causes profondes de la géométrie et la dyna- mique des aires de répartitions des espèces ont déjà mené à des découvertes majeures en écologie et en évolution. La phase d’expérimentation et de théorisation de la biogéo- graphie décrite par MacArthur et Wilson se poursuit et se tourne vers un objectif très ambitieux : faire de la biogéographie une discipline prédictive, pourvoyeuse de prédic- tions fiables sur les aires de répartitions futures de n’importe quelle espèce ( Mouquet et al. , 2015 ; Warren et al. , 2015 ). Ce problème est d’autant plus présent dans la lit- térature récente que nous sommes dans un contexte où ces aires sont profondément bouleversées. En biogéographie, les changements climatiques ont en effet canalisé l’at- tention des chercheurs qui constatent avec stupeur l’ampleur à laquelle la biodiversité mondiale est affectée ( Koh et al. , 2004 ; Bellard et al. , 2012 ). La volonté d’anticiper la localisation future des espèces a également engendré des efforts conséquents pour développer des outils statistiques essentiellement centrés sur la corrélation entre les va- riables abiotiques et les données de présence (d’occurrence) des espèces ( Elith et al. ,
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La répartition géographique des voies de fait en milieu urbain

La répartition géographique des voies de fait en milieu urbain

1 La répartition géographique des voies de faits en milieu urbain Frédéric Ouellet et Rémi Boivin 1 Les voies de faits sont la forme de violence physique subie par le plus grand nombre de personnes. Le terme « voies de faits » renvoie ici à l’ensemble des attaques, agressions et menaces intentionnelles envers l’intégrité physique d’un individu, à l’exception des infractions d’ordre sexuel. Il peut s’agir de gifler quelqu’un, de le frapper, de lui cracher au visage, de lui lancer un objet, etc. De manière plus formelle, le Code Criminel canadien définit les voies de faits ainsi : « Commet des voies de fait, ou se livre à une attaque ou une agression, quiconque, selon le cas : a) d’une manière intentionnelle, emploie la force, directement ou indirectement, contre une autre personne sans son consentement; b) tente ou menace, par un acte ou un geste, d’employer la force contre une autre personne, s’il est en mesure actuelle, ou s’il porte cette personne à croire, pour des motifs raisonnables, qu’il est alors en mesure actuelle d’accomplir son dessein; c) en portant ostensiblement une arme ou une imitation, aborde ou importune une autre personne ou mendie (art. 265(1)). Selon l’Enquête sociale générale, environ 1,4 millions de Canadiens ont été victimes de voies de faits au cours de l’année 2009, soit près de 5% de la population âgée de 15 ans ou plus (Perreault & Brennan, 2010). La prévalence de victimisation par voies de fait au Canada est similaire à celle de la majorité des pays de la Francophonie occidentale, comme la Belgique, la Suisse, le Luxembourg et la France (van Dijk, van Kesteren & Smit, 2007). La gravité et les conséquences des voies de faits varient énormément d’un incident à l’autre ; de même, plusieurs facteurs peuvent influencer l’occurrence et le déroulement des voies de faits. D’autres chapitres de ce livre présentent les facteurs individuels liés à la violence ; le but de ce chapitre est plutôt d’examiner les facteurs qui peuvent expliquer la répartition spatiale des voies de faits, particulièrement dans les milieux urbains.
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La répartition géographique de la population

La répartition géographique de la population

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Influence des interactions biotiques sur la répartition géographique des espèces

Influence des interactions biotiques sur la répartition géographique des espèces

Bien que le modèle proposé soit relativement simple, il est une pierre solide pour aller plus loin dans l'exploration d'une théorie métabolique de la biogéographie.. De plus, au regard[r]

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A propos d'Althaspis vimiensis White (Vertébrés, Agnathes, Hétérostracés) du Dévonien inférieur de Vimy-Fresnoy (France, P.-de-C.). Essai sur la répartition géographique et stratigraphique du genre Althaspis

A propos d'Althaspis vimiensis White (Vertébrés, Agnathes, Hétérostracés) du Dévonien inférieur de Vimy-Fresnoy (France, P.-de-C.). Essai sur la répartition géographique et stratigraphique du genre Althaspis

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Facteurs écologiques et évolutifs influençant les dynamiques d'aire de répartition géographique des espèces et leurs effets sur les patrons de biodiversité à large échelle

Facteurs écologiques et évolutifs influençant les dynamiques d'aire de répartition géographique des espèces et leurs effets sur les patrons de biodiversité à large échelle

regarding its underlying mechanisms. The results provided by Chapter III imply that ecologists should go beyond this debate and start investigating how the slope v[r]

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Le principe de la répartition géographique dans le recrutement des administrateurs et fonctionnaires de rang supérieur du Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies - le cas du Canada

Le principe de la répartition géographique dans le recrutement des administrateurs et fonctionnaires de rang supérieur du Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies - le cas du Canada

Moins d'un an plus tard, en réponse à cette résolution, le secrétaire général présenta à l'Assemblée générale son premier rapport annuel sur la composition du Secrétariat dans le[r]

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Les landes d'Île-de-France. Première partie Présentation, description et répartition géographique

Les landes d'Île-de-France. Première partie Présentation, description et répartition géographique

A-1 La notion de lande Avant de découvrir en détail les landes du territoire francilien, il convient de se pencher sur la définition de ce terme générique et de définir précisément la conception retenue dans cette étude. D’un point de vue vernaculaire, le terme de lande est issu du celte « landa » qui signifie « terre couverte » (y comprendre de plantes sauvages). Il désigne donc un espace géographique constitué par des « étendues de terres où ne croissent que certaines plantes sauvages telles les Ajoncs, Bruyères, Genêts... (Petit Robert) ». Ce terme fait référence, sous cette vision, à un type d’occupation du sol correspondant à des « terres incultes » car peu fertiles et par conséquent délaissées durablement ou périodiquement de toute mise en culture, laissant place au développement d’espèces sauvages. Sous cette définition large, ce terme a été largement utilisé pour qualifier des milieux naturels très divers tant dans leurs structures que dans leurs compositions floristiques. On parle ainsi communément de « lande à fougères » (Figure 1 ; B), de « lande à genêt » (Figure 1 ; C), de « lande broussailleuse » (garrigues), ou de « lande à bruyères » (Figure 1 ; A).
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DOCUMENTS FAUNISTIQUES ET ÉCOLOGIQUES. Sur la répartition géographique d'Ecdyontirus lateralis Curtis (Bphéméroptère)

DOCUMENTS FAUNISTIQUES ET ÉCOLOGIQUES. Sur la répartition géographique d'Ecdyontirus lateralis Curtis (Bphéméroptère)

Elle existe toutefois en Corse et en Italie (Piémont, Toscane, Latium). Elle vie aux bords de l'eau et pré- sente la même écologie que Asaphidion cyanicorne Pandl[r]

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L'URODÈLE EUPROCTUS PLATYCEPHALUS
(GRAVENHORST, 1829) :
RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE
ET EXIGENCES THERMIQUES

L'URODÈLE EUPROCTUS PLATYCEPHALUS (GRAVENHORST, 1829) : RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE ET EXIGENCES THERMIQUES

L'espèce sarde — tout comme la corse — n'est donc pas strictement montagnarde mais colonise, quelle qu'en soit l'altitude, tout cours d'eau présentant certaines c[r]

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L'influence de l'anthropisation sur la répartition géographique du condor des Andes (Vultur gryphus L.) dans le Parc National Torres del Paine en Patagonie chilienne

L'influence de l'anthropisation sur la répartition géographique du condor des Andes (Vultur gryphus L.) dans le Parc National Torres del Paine en Patagonie chilienne

Ce chapitre a présenté les résultats obtenus sur le terrain concernant la situation du condor au Parc National Torres dei Paine. Nous avons pu démontrer qu'une grande[r]

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Bolétales du Dauphiné : répartition géographique, intérêts pharmaceutiques et thérapeutiques

Bolétales du Dauphiné : répartition géographique, intérêts pharmaceutiques et thérapeutiques

II.4.4-Massif de la Chartreuse Le massif de la Chartreuse fait partie des Préalpes comme le Vercors (ou les Bauges en Savoie). Le massif forme un triangle entre les villes de Chambéry, Grenoble et Voiron et est délimité par l’Isère dans les axes Chambéry-Grenoble et Grenoble-Voiron (Figure 54, Annexe 2). Le massif est constitué de roches sédimentaires datant du Crétacé et sont réparties en bande dans un axe SO- NE. Seules exceptions, le secteur nord (région des Echelles et de la Bauche) et les vallées des principaux torrents, constituées de roches provenant de l’ère tertiaire. Les nombreux mouvements de terrain survenus lors de la formation des Alpes ont fini par créer de nombreuses failles, donnant un aspect plissé aux différentes couches formant le massif. Ces failles sont aussi à l’origine de la forme du massif en As de Pique, la pointe étant le sommet de la Bastille de Grenoble (Annexe 3). Les précipitions en Chartreuse sont abondantes et les températures fraiches toute l’année. Les chênes, les charmes et les frênes (Fraxinus ornus, L.) ainsi que les hêtres et les sapins forment la végétation principale du massif jusqu’à 1.500 m d’altitude, les pâturages recouvrent quant à eux les plateaux centraux et les principaux sommets. Cette répartition de la végétation associée au faible relief (Chamechaude, point culminant du massif culmine à 2.080 m), aux températures fraîches et aux précipitations importantes explique pourquoi on trouve un nombre important de champignons dont une dizaine d’espèces de Bolétales (Annexe 1).
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Facteurs biotiques et abiotiques influençant les communautés de zooplancton des étangs subarctiques et la répartition géographique des clones du complexe Daphnia pulex

Facteurs biotiques et abiotiques influençant les communautés de zooplancton des étangs subarctiques et la répartition géographique des clones du complexe Daphnia pulex

Low conduct ivi ty seemed to positi ve ly inf luenc e the di stribution of tripl oid c lones (a il species in c luded) and was cOITe lated with tundra ponds whereas hi g[r]

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Pour une approche géographique de la convergence économique

Pour une approche géographique de la convergence économique

Les tests économétriques et statistiques de bêta et sigma convergence réalisés sur un large échantillon de pays et sur près de trente ans conduisent à rejeter l’hypothèse de rattrapage. En d’autres termes, la croissance des pays initialement les moins développés n’a pas été systématiquement plus rapide que celle des pays développés. A la suite de ces études, de nouveaux travaux sur la convergence économique ont émergé avec le courant de la Nouvelle Économie Géographique (NEG) qui s’est développé dans les années 90 avec Paul Krugman (1991). Il part du constat suivant : les activités économiques sont concentrées autour de pôles (appelés aussi « clusters ») et cette polarisation modifie la répartition spatiale des richesses entre les régions. Les travaux précurseurs de Jeffrey G. Williamson (1965) sont à l’origine de la naissance de ce courant économique puisque déjà, à l’époque, il mettait en évidence le rôle de l’espace pour expliquer la croissance régionale. Le rôle de l’espace dans cette théorie économique est majeur car il contribue à expliquer les phénomènes de croissance économique. La répartition géographique des phénomènes de croissance à l’échelle régionale est donc rarement aléatoire: les performances économiques de régions voisines sont, au contraire, souvent similaires (Getis, 1991).
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Les traces de la mobilité géographique

Les traces de la mobilité géographique

Nous sommes donc amenés à opposer les représentants d'immigrations anciennement implantées, tant en France que dans le Cher, et dans une large mesure spontanées, à ceux d'immigrations plus récentes s'étant déroulées, pour partie au moins, dans le cadre d'une immigration contrôlée 20 . Il en résulte d'une part que la structure socioprofessionnelle et la répartition géographique de ces dernières sont moins diversifiées que celles des premières et que d'autre part les familles en participant ont moins de chances que les familles italiennes ou espagnoles étudiées d'être en contact avec des parents ou des originaires de la même région installés en France depuis déjà quelques temps et ayant pu y bâtir une situation leur permettant de faciliter leur embauche dans d'autres secteurs ou d'autres types de lieux que ceux où les ont amenés les premières années de leur parcours français. En d'autres termes, étant donnée la distribution de ces populations en France, un déplacement pour une famille appartenant aux nouvelles immigrations a peu de chances de se traduire par l'obtention d'une situation d'un type différent de celle qu'elle laisserait derrière elle, ce qui est sans doute moins le cas des autres populations ici étudiées, et est donc susceptible de favoriser une plus grande mobilité de celles-ci. D'autre part, nous pouvons supposer que l'ancienneté, l'intensité de ces migrations, mais aussi le fait qu'elles soient pour une large part structurées par des chaînes migratoires 21 font que leurs membres disposent de plus de relais
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Le scénario de la répartition

Le scénario de la répartition

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La question où ? et l'outillage géographique

La question où ? et l'outillage géographique

Ces deux lectures demandent le recours à des techniques de traitement variées, qui ont été répertoriées dans le Tableau 3. Les trois premières lignes de ce tableau relèvent de la lecture en colonnes, avec une distinction fondée sur le nombre de répartitions qui sont prises en compte simultanément. En effet, l’étude d’une répartition (univariée), ou de deux ou trois d’entre elles, peut être effectuée à l’aide de traitements graphiques ou cartographiques. Au-delà de trois dimensions, on entre dans le domaine spécifique du multivarié, pour lequel les représentations graphiques ou cartographiques deviennent peu lisibles, ce qui rend le recours au calcul indispensable. En particulier, l’analyse factorielle permet de simplifier les tableaux, de les ramener à un nombre traitable de dimensions, tout en gardant le maximum d’information.
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Représentations sociocognitives de l'espace géographique

Représentations sociocognitives de l'espace géographique

« carte mentale » n’est pas qu’une méthode graphique. Elle implique une manière de penser l’espace géographique chez le chercheur, et cette conception est ensuite plus ou moins imposée à l’enquêté. Une des premières mises à distance des modèles implicites consiste, pour commencer, à envisager les productions cartographiques, et notamment les cartes dites de référence comme les cartes topographiques, les plans, les Atlas et aujourd’hui les services en ligne comme GoogleMaps comme des représentations spatiales particulières. Ceci n’est pas sans difficulté, étant donné que cette manière de concevoir est acquise, entre autres, à l’école et se voit finalement conférée d’une importante légitimité par rapport à des modèles alternatifs. En conséquence, toute représentation géographique du topographe- cartographe est une représentation particulière parmi d’autres. Cette dernière n’est pas plus objective qu’une autre, l’opposition objectivité/subjectivité étant particulièrement sclérosante, mais elle permet néanmoins d’engager un processus d’objectivation des connaissances géographiques du fait même que le modèle théorique et les processus de sa construction sont formalisés (ce qui n’est pas le cas des cartes dites « subjectives »). Cette nécessaire distance vis-à-vis du modèle, pour l’analyse ou le diagnostic, ne se limite cependant pas à une prise de distance phénoménologique vis-à-vis de soi, de ses croyances, etc., pour éviter les travers de la séduction de sa propre image (tel Narcisse). Pour le dire autrement, ce n’est pas qu’une question de posture individuelle. Cette distance suppose aussi de sortir autant que faire se peut de l’emprise des représentations sociales et historiques de l’objet étudié (tel Pygmalion cette fois). En psychologie sociale (Rosenthal, 1971) et en sociologie (Merton, 1957), cette emprise renvoie aux effets des prophéties auto-réalisatrices. Elle est principalement analysée dans le cadre d’interactions
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