Régime de Vichy

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Éducation et enseignement sous le régime de Vichy, 1940-1944

Éducation et enseignement sous le régime de Vichy, 1940-1944

Contrairement à l’apparition de nouveaux manuels, d’autres vont disparaitre du circuit scolaire. Le gouvernement de Vichy va entreprendre une « épuration » des livres scolaires malgré la rareté du papier et le coût des livres. Il désire extirper des manuels scolaires toute trace d’idéologie républicaine. Cette « épuration » porte essentiellement sur les livres « anti- nationaux », les nouveaux manuels, et ceux écrits par des personnes juives, comme Jules Isaac, auteur de manuels d’Histoire de la collection « Malet et Isaac » édités chez Hachette. À la rentrée 1940, se réunit à l’hôtel Plazza une commission de révision des manuels pour étudier le contenu des livres de classe. Le 30 juillet 1940, une première liste de manuels scolaires interdits est publiée. Le 21 août 1940, un décret d'autorisation préalable est signé. Le 13 décembre 1940 est promu un « système d'élimination. » Le 3 février 1941, Jacques Chevalier, le secrétaire d'État à l'Instruction publique, mentionne la liste des ouvrages interdits par arrêté ministériel. Le Journal officiel du 13 mai 1941 indique les livres d’arithmétique, de littérature, d’Histoire ou géographie « anti-allemands » ou trop républicains, interdits dans les écoles primaires publiques, les cours complémentaires et les écoles primaires supérieures 27 . Les ouvrages des bibliothèques scolaires subissent le même sort. Les manuels historiques vont faire l’objet de nombreuses interdictions ; par exemple, l’ouvrage de cours moyen de Léon Brossollette, Histoire de France, de 1937, est interdit pas les allemands en zone occupée dès août 1940, puis en novembre par le régime de Vichy. Cet ouvrage contenait des paragraphes non favorables à l’encontre des allemands (le massacre des civils de Bazeilles par des Bavarois). En décembre 1941 et avril 1943, d’autres mesures de censure et d’interdiction de manuels scolaires sont mises en place.
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Les mémoires de Vichy. Où en sont les représentations du Régime de Vichy dans les mémoires des élèves de Bac Pro ? Quels en sont les vecteurs ?

Les mémoires de Vichy. Où en sont les représentations du Régime de Vichy dans les mémoires des élèves de Bac Pro ? Quels en sont les vecteurs ?

1940 pour les jeunes en âge de faire leur service militaire qui doivent être incorporés en juin. Ces chantiers permettent d’encadrer et de donner le goût de la discipline aux jeunes Français. 2. La collaboration avec l’Allemagne nazie Lorsque le général Charles Huntziger rencontre le représentant du Troisième Reich dans la forêt de Compiègne le 22 juillet 1940, il signe l’armistice de la France avec l’Allemagne. Cet armistice signé par un gouvernement de la IIIème République prend fin très rapidement, déclenche le régime de Vichy qui lance le pays, vers une collaboration avec l’ennemi allemand qui sera détaillée lors de l’entrevue de Montoire dans le but d’obtenir hypothétiquement des atouts pour la France tels que la libération des prisonniers de guerre, l’assouplissement de la ligne de démarcation et la diminution des frais d’occupation. Cette rencontre unique qui se déroule le 24 octobre 1940 et dont aucun compte rendu officiel n’est publié, réunit Hitler et Pétain. Les deux hommes vont s’entendre et établir le principe d’une collaboration active. Selon le Maréchal, ce dialogue de « frères d’armes » doit préparer les conditions définitives de la paix entre l’Allemagne et la France.
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Un département, le Lot, et son école sous le régime de Vichy

Un département, le Lot, et son école sous le régime de Vichy

La France en collaboration avec l’Allemagne a réalisé durant le régime de Vichy de nombreuses affiches de propagande. Dans beaucoup d’entre elles, l’idéologie antisémite des nazis est définie clairement. Ainsi, visible par tous et notamment par les enfants elles sont placardées partout dans les villages et villes de France. Les juifs sont alors représentés vénaux , avec de longs nez et se cachant souvent derrière d’autres personnages. Le régime cherche à montrer qu’ils sont dangereux, qu’il faut s’en méfier et donc les dénoncer aux autorités. Les instituteurs ont alors pour rôle de les montrer aux élèves et d’étudier avec eux durant les leçons de morale, les bienfaits du régime en place.
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Uriage : École de Vichy ou creuset de la Résistance ?

Uriage : École de Vichy ou creuset de la Résistance ?

Vichysto-résistants ? Mise sur le marché il y a une vingtaine d’années 15 , cette expression, bien qu’anachronique puisque construite longtemps après les faits, a fait florès. Une nouvelle catégorie de résistants était née, une catégorie qui levait le masque sur une réalité qui, nécessairement, avait été occultée (autre grand mot du moment) par des mémoires complaisantes. L’expression sonnait bien, faisait bien. On s’est précipité dessus et on l’a mise à toutes les sauces. Ses promoteurs l’avaient employée pour désigner ceux des résistants de 1943, en particulier les militaires, membres de l’armée d’armistice avant l’occupation de la zone sud. Elle a très vite été élargie aux résistants incontestables qui avaient « servi loyalement, dans un premier temps, le régime de Vichy » tout en étant anti-allemands et favorables à la revanche, puis à tous ceux qui, de près ou de loin, avaient été favorables à tout ou partie du corpus – hétérogène par ailleurs – du pétainisme 16 . En peu de temps, elle a été réutilisée par une large palette d’historiens ou historiants, allant des étudiants de master aux doctorants des plus sérieux, jusqu’aux vulgarisateurs toujours à l’affût d’une aubaine éditoriale. Elle venait à point nommé alors que « l’ère du soupçon » s’était bien installée et que la vulgate dont la dénonciation du « résistancialisme » était l’une des facettes majeures imposait sa représentation contestable de la période 17 . Ce nouveau concept, qui entendait participer à la démythification de la Résistance, aboutissait souvent à laisser croire qu’elle n’avait été peut-être, finalement, qu’une mystification. Les hommes d’Uriage étaient évidemment au premier rang des « vichysto-résistants » patentés, tout comme François
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Vichy, la Résistance, la Libération sur le littoral des Maures (1940-1944), un survol historique, commune par commune

Vichy, la Résistance, la Libération sur le littoral des Maures (1940-1944), un survol historique, commune par commune

Autre source : 850 habitants en novembre 1942, 815 en mai 1944. En partie agricole, la commune n’a pas grand chose à voir avec la station bal- néaire d’aujourd’hui, mais déjà des résidents souvent aisés, étrangers à la région, sont venus s’y établir. C’est parmi eux que se recrute l’opposition à la munici- palité socialisante de Benjamin Gaillard. Celui-ci est contraint à la démission par la législation de Vichy le 5 septembre 1940 car, bien que né à Gassin, il est fils d’étranger (suisse). Un rapport non signé destiné à la Fédération varoise du patronat décrit Cavalaire comme un refuge de juifs, peuplé d’étrangers (d’après lui, 550 Italiens, 30 Suisses, 350 naturalisés plus les juifs… !). Les chantres du régime de Vichy dont un ex-industriel lorrain qui est parmi les plus gros propriétaires de la commune et le mari de la pharmacienne dirigent une section de la Légion française des combattants particulièrement sectaire, antisémite et xénophobe. Leurs dénonciations par lettres, rapports, informations parues dans l’hebdomadaire Gringoire, créent un climat détestable. Le 27 janvier 1941, la section locale de la Légion réclame l’expulsion ou l’éloignement des Italiens, qui ont apporté leurs « défauts congénitaux » et qui sont trop nombreux « pour qu’une moralité française existe ». Elle souhaite la révision des nationalités. Bien entendu, elle se plaint aussi des juifs et se fait remettre leurs noms par la muni- cipalité nommée par Vichy. Le responsable de la Légion B continue de dénoncer
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Pierre Loyer, itinéraire d'un technocrate réactionnaire de Vichy

Pierre Loyer, itinéraire d'un technocrate réactionnaire de Vichy

entreprises, Paris, Perrin, à paraître en 2017 (avec Fabrice Grenard et Florent le Bot). Résumé Pierre Loyer est l’homme qui a orchestré la politique artisanale du régime de Vichy. Après la guerre, la technocratie s’est imposée comme avant-garde de la modernisation, releguant dans l’oubli d’autres possibles. Or, Pierre Loyer est un technocrate réactionnaire. Revenir sur son itinéraire per- met de saisir cette particularité. Ingénieur catholique, Loyer parvient dès la fin des années 1920 à se construire un petite notoriété d’expert du monde de l’entreprise, partisan du corporatisme. Après 1934, il s’engage dans les ligues. Il devient l’une des plumes de l’extrême-droite catholique antisé- mite et antimaçonnique. En 1940, Jean Bichelonne le choisit pour diriger le Service de l’artisanat que Vichy vient de créer. Défenseur de la Révolution nationale chère au maréchal Pétain, il mène en même temps une politique d’encadrement autoritaire de l’artisanat qui conduit à un échec et à une rupture avec les artisans. Il engage également une politique de collaboration zélée et jusqu’au-bou- tiste avec l’occupant. Oublié en tant qu’expert après la guerre, il se recentre sur la religion. Son par- cours illustre aussi celui de la droite traditionaliste catholique au XXè siècle.
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L'INSTRUMENTALISATION DES COOPÉRATIVES ARTISANALES SOUS VICHY

L'INSTRUMENTALISATION DES COOPÉRATIVES ARTISANALES SOUS VICHY

Le déclin après la Libération Il faut toutefois nuancer l’échec de l’Etat. Si Vichy ne parvient pas vrai- ment à revitaliser les coopératives, il semble quand même leur avoir donné un petit développement, comme le montre a contrario la situation après la Libération. A la fin des années 40, les coopératives artisanales périclitent nettement. Les artisans, qui s’en étaient rapprochés pour jouir des facili- tés qu’elles offraient pendant la période difficile de la guerre, semblent désormais les déserter. Ce dépérissement peut s’expliquer tout à la fois par un rejet du régime de Vichy, dont les coopératives étaient devenues un instrument, et par l’individualisme profond des artisans. L’Etat aussi se détourne du réseau coopératif d’encadrement des artisans. La Socda n’est maintenue que le temps de liquider quelques coopératives artisanales aux créances douteuses (38) , avant d’être elle-même liquidée. La création du
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Qu'est-ce qu'un préfet déporté ? Destins contrastés des préfets de Vichy déportés

Qu'est-ce qu'un préfet déporté ? Destins contrastés des préfets de Vichy déportés

Le cas de Paul Théry 141 , dont le portrait a été fait par Jean-Claude Grand’hay 142 , est isolé. Il a été arrêté en mai 1944, puis incarcéré à Dijon et déporté à Dachau. Alors qu’il est considéré comme « extrêmement résistant » par le Comité de libération du Pas de Calais, où il est secrétaire général jusqu’à sa première nomination de préfet à Vesoul, en juin 1941, le CDL de la Haute Saône est très critique à son égard. Ses conditions de déportation à Dachau ne sont pas connues avec précision, à part sa mort et ses derniers moments, qui sont documentés par deux pièces dans son dossier à Caen 143 . Il a côtoyé Paul Emile Grimaud au camp central, mais ce dernier a été affecté au commando d’Allach ensuite et ils se sont perdus de vue. L’examen de la demande de statut de déporté-résistant (DR) n’a pas posé problème pour lui puisqu’il obtient son titre en avril 1953. Théry a été arrêté en même temps qu’un chef de bureau de la préfecture de Vesoul, Jean Filleul, mort lui aussi en déportation 144 . Son dossier comporte deux témoignages d’aide à la résistance, l’un émanant de l’archevêché de Besançon, l’autre d’un ancien commandant de gendarmerie ; ses services dans la guerre de 14 ont été mis en avant pour appuyer son patriotisme (attestation du président Queuille en décembre 1951) ; cependant, ses dossiers personnels aux archives nationales ne cachent pas son attitude favorable au régime de Vichy dans les premières années. Toutefois, la préfecture de Vesoul fait l’objet, début 1944, d’un rapport de l’inspection générale où Théry fut considéré comme « manquant d’esprit de décision » et montrant une attitude « d’attente et d’inertie » 145 . Il n’a pas d’affiliation particulière dans la Résistance.
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Mallet Audrey, Vichy contre Vichy. Une capitale sans mémoire

Mallet Audrey, Vichy contre Vichy. Une capitale sans mémoire

Les premiers chapitres se penchent sur l’histoire de Vichy, reine des villes d’eau devenue ville d’accueil avec la guerre et même capitale de l’Etat français à partir de l’été 1940. Dès lors, la situation comporte pour la population des avantages incontestables autant qu’elle génère des frustrations. Parmi les Vichyssois, l’attentisme domine – qu’il soit d’acquiescement, d’accommodement ou d’aveuglement. La situation des Juifs n’est ici qu’esquissée, pour déconstruire le mythe d’un régime de Vichy protecteur, et l’épuration est évoquée sans qu’on puisse savoir dans quelles proportions elle concerne les Vichyssois d’avant-guerre ou les nouveaux-venus. Ces chapitres sont loin de constituer une étude systématique des comportements à Vichy sous Vichy, mais ils fournissent des éléments pour saisir à la fois le soulagement et l’inquiétude qui règnent à la Libération.
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Mallet Audrey, Vichy contre Vichy. Une capitale sans mémoire

Mallet Audrey, Vichy contre Vichy. Une capitale sans mémoire

Les premiers chapitres se penchent sur l’his- toire de Vichy, reine des villes d’eau devenue ville d’accueil avec la guerre et même capitale de l’État français à partir de l’été 1940. Dès lors, la situation comporte pour la population des avan- tages incontestables autant qu’elle génère des frustrations. Parmi les Vichyssois, l’attentisme domine – qu’il soit d’acquiescement, d’accom- modement ou d’aveuglement. La situation des Juifs n’est ici qu’esquissée, pour déconstruire le mythe d’un régime de Vichy protecteur, et l’épu- ration est évoquée sans qu’on puisse savoir dans quelles proportions elle concerne les Vichyssois d’avant-guerre ou les nouveaux venus. Ces cha- pitres sont loin de constituer une étude systé- matique des comportements à Vichy sous Vichy, mais ils fournissent des éléments pour saisir à la fois le soulagement et l’inquiétude qui règnent à la Libération.
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Vichy et les juifs

Vichy et les juifs

« Léon Blum était propriétaire en “Palestine audoise” ! Ses terres vont être vendues. Mise à prix : un franc». (24 octobre). Un long article signé par Paul Grimardias qui reconstitue d’abord l’itinéraire politique de Léon Blum, avant de décrire sa propriété, près de Narbonne : « Le Pech de l’Agnelo qui signifie, en langue d’Oc, la “montagne de l’agneau”, est une colline rocheuse qui s’élève à 3 kilomètres de Narbonne, sur la route de Carcassonne. Elle fait partie des premiers contreforts de ces Corbières qualifiées par les guides – ô coïnciden- ce ! – de “Palestine Audoise” en raison du caractère âpre et dépouillé, et de la sobriété presque tragique du paysage. Sur ce lambeau de “terre promise”, que ne hantent que des chèvres vagabondes, on ne trouve, quoi qu’en dise le cadastre, ni vigne, ni culture… Telle est la propriété qui – la date du 15 octobre ayant été reportée -, va être mise en vente prochainement chez M. Donnadieu pour le prix de un franc valeur maxima établie par expertise ! M. Léon Blum n’en sera guère moins riche. Se gardant bien d’enraciner sur le coin du sol français une partie de sa fortune – anonyme et vagabonde –, il avait été pour une fois un sage administrateur. Il est vrai qu’il s’agissait de ses biens et non de ceux de la France. Mais quel souvenir accorder au régime qui permettrait à un politicien de race étrangère de bafouer aussi cyniquement l’esprit de la loi et de jouer au défenseur des intérêts des vignerons français ! 26 ».
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Le régime spécial de retraite de la SNCF

Le régime spécial de retraite de la SNCF

composante essentielle du contrat social puisqu’il fait partie intégrante du statut de l’entreprise, lequel vient compenser une vie en horaires décalés très pénible ainsi que la nécessité de s’attacher à un personnel qualifié. La Caisse des Retraites de la SNCF est rattachée à la Caisse de prévoyance, dont le rôle est de gérer les risques de protection sociale qui sont principalement la santé et la famille. Ces deux caisses sont donc communément appelées la Caisse de Prévoyance et des Retraites (CPR) et comptent 1 113 agents. La CPR comprend une division des pensions et une division maladie. Elle est dotée de l’autonomie et les comptes de la Caisse des Retraites sont distincts de ceux de la Caisse de prévoyance. La division des pensions est chargé principalement de servir les pensions aux agents retraités de la SNCF et à leurs ayants droit ainsi que de leur verser des prestations familiales. Elle assure également pour le compte de l’Etat la gestion des pensions garanties aux retraités des anciens réseaux Afrique du Nord. La gestion de la Caisse des Retraites est assurée par un Comité de Gérance, qui est sous l’autorité du Conseil d’Administration de la SNCF et sous la tutelle de l’Etat, propriétaire de l’entreprise et par conséquent « unique actionnaire ». Ce comité est composé de 19 membres, soit 1 président désigné par le Président du Conseil d’Administration de la SNCF ; 9 représentants de la SNCF désignés par le Président du Conseil d’Administration de l’entreprise et 7 délégués représentant le personnel en activité et désignés par les organisation syndicales les plus représentatives (au prorata des voix qu’elles ont obtenues aux élections des délégués du personnel) parmi les agents ayant au moins cinq années de service, à raison d’1 délégué pour la catégorie « personnel de maîtrise et des cadres » et 6 délégués pour la catégorie « personnel d’exécution ». 2 représentants des agents retraités sont choisis parmi les retraités des chemins de fer. La durée du mandat des représentants du personnel en activité ou en retraite est fixée à deux ans. Le Comité de Gérance se réunit en principe tous les deux mois et il examine la situation des recettes et des dépenses ainsi que la balance des comptes de la Caisse des Retraites. Il fixe également l’emploi des fonds de la Caisse en titres et ses frais de gestion qu’elle supporte. Le Comité arrête chaque année les comptes de l’exercice et les soumet à l’approbation du Conseil d’Administration de la SNCF. Le Conseil est donc logiquement consulté lors de discussion nationale sur les retraites afin de donner des informations sur le régime mais également pour donner son avis sur ce sujet.
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L'invalidité et l'inaptitude dans le
régime général

L'invalidité et l'inaptitude dans le régime général

Ces simulations font aussi apparaître que le surcoût lié à la reconnaissance de l’inaptitude est nettement plus élevé que celui lié à l’octroi du taux plein aux[r]

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Un régime au concentré d'automate

Un régime au concentré d'automate

En particulier, malgré une utilisation purement fonctionnelle des fichiers objets, le sérialiseur ne cherche pas à fournir une représentation mémoire minimale, laissant de fait une redon[r]

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Le régime juridique des drones

Le régime juridique des drones

La réglementation particulière des aéronefs d'Etat (qui concerne tant les zones de survol que les conditions même de mise en œuvre de moyens aéronautiques) trouve sa justification da[r]

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Le régime juridique du logiciel

Le régime juridique du logiciel

- le droit de divulgation qui en matiere de droit d'auteur traditionnel se traduit par le fait que 'Tauteur seul a le droit de divulguer son oeuvre" (art L 121-2 du CPI). Cepend[r]

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Sur le régime de création sur-contemporain

Sur le régime de création sur-contemporain

changer d’identité par la disparition rapide des milieux naturels et l’apparition de techniques génériques communes au monde artificiel et au monde vivant. Le régime de création actuel se signale donc par des ruptures répétées à toutes les échelles d’existence et de représentation : celui des éléments, celui des individus ou celui des ensembles et des réseaux techniques, et plus surprenant encore, celui des topologies de description du champ technique lui-même : catégories, interdépendances, hiérarchies, indices de performance, etc. Les théories classiques de l’innovation marquées par les rationalités régionales des sciences sociales (économie, sociologie des organisations et du changement institutionnel, théories des systèmes techniques), ne peuvent penser une telle transformation globale du régime de création et son impact sur l’ensemble du champ culturel. Elles ne fournissent pas les outils pour réinventer la gouvernementalité du nouveau régime. Pour reprendre la formule outrée d’un grand média : « Avec la technologie, c’est l’extase ou l’effroi ! ». Le champ technique n’a jamais constitué un ordre séparé dans l’histoire des sociétés humaines. Mais dans le régime actuel, son
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Le régime parlementaire et la démocratie

Le régime parlementaire et la démocratie

3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit : - des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits.

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Le régime de retraite de la SNCF

Le régime de retraite de la SNCF

fonctionnaires actifs et super-actifs alors que, pour ces derniers, il a déjà lieu plus tard que pour les salariés du régime général et les sédentaires de la fonction publique. b) Le calcul de la pension Comme dans la fonction publique, la retraite d’un cheminot est égale, au moment de sa liquidation, à 75 % (taux plein) de son salaire pendant ses six derniers mois d’activité 1 . Le régime général offre un taux plein de 50 % sur le salaire moyen des 25 meilleures années aux salariés du secteur privé mais ces derniers, contrairement aux agents de la SNCF, bénéficient également d’une retraite complémentaire qui porte le taux de remplacement moyen à près de 75 % pour une carrière complète.
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Décret régime spécial SNCF

Décret régime spécial SNCF

« Le nombre de trimestres pris en compte pour ce calcul est égal, à la date de liquidation de la pension, au nombre de trimestres d’assurance, au sens du III ci-après, cotisés et effectués après le 1 er juillet 2008, au-delà de l’âge de soixante ans et en sus du nombre de trimestres mentionné à l’alinéa précédent. Lorsque l’activité est exercée à temps partiel, le nombre de trimestres ainsi déterminé est retenu pour une fraction égale à celle que définit le régime de travail autorisé.

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