Réforme système de santé

Top PDF Réforme système de santé:

La réforme du système de santé américain

La réforme du système de santé américain

Ainsi, l‟amélioration dans l‟attribution des soins passe par une réorganisation des administrations et des infrastructures afin d‟apporter les informations adéquates à la population. C‟est pourquoi dès lors une réforme est plus que nécessaire pour que les attentes de la population soient réalisées, accroître l‟efficacité des soins fournis par le système à un moindre coût et enfin offrir à chacun un accès équitable aux soins. La santé étant un indicateur du développement, les soins doivent être d‟une grande qualité pour que le pays soit bien classé. Il est intéressant de noter que chaque État américain possède son système de couverture et de prise en charge qui variera selon la situation de la personne dont le facteur prédominant sera l‟emploi et du seuil de pauvreté définie par l‟État fédéral. Certains américains ont une assurance santé seulement parce qu‟ils ont un emploi ou alors ils dépendent de leur famille. Afin de réduire le risque de la perte de l‟assurance, la population américaine serait favorable à une couverture universelle pour que tout le monde puisse accéder aux soins sans qu‟existe des critères de sélections. Il existe différents seuil de pauvreté selon la situation familiale. En 2008, ce seuil est fixé à 11 201 dollars de revenu annuel pour une personne seule de moins de 65 ans, pour une personne avec deux enfants à charge de moins de 18 ans il s‟élève à 17 346 dollars et enfin il est de 25 694 dollars pour un couple avec trois enfants de moins de 18 ans à charge.
En savoir plus

72 En savoir plus

Réforme du système de santé et place du pharmacien en tant qu'acteur médical et politique

Réforme du système de santé et place du pharmacien en tant qu'acteur médical et politique

9 Introduction Le système de santé français est aujourd’hui l’objet d’une réforme profonde. Cette dernière souhaite apporter la réponse la plus efficiente possible à une problématique bien identifiée depuis des années, mais dont les mesures jusqu’alors adoptées n’ont pas su trouver leur place dans l’arsenal des réformes applicables, ni recueillir l’adhésion unanime des usagers, des personnels soignants et même, parfois, de l’administration. Comme toute réforme, celle en cours vient perturber les habitudes, remettant en cause un certain confort vis-à-vis de l’offre de soins, majoritairement perçue dans l’opinion publique comme une évidence et un dû. Un des objectifs de la réforme en cours est d’abord de rappeler à chacun et à tous que si la santé n’a pas de prix, elle a un coût, reposant sur un budget que tout décideur avisé et éclairé doit anticiper et provisionner.
En savoir plus

81 En savoir plus

Pilotage et mise en œuvre d’une réforme d’un système public de santé : dynamiques entre acteurs d’une gouverne pluraliste

Pilotage et mise en œuvre d’une réforme d’un système public de santé : dynamiques entre acteurs d’une gouverne pluraliste

5.2 Mise en œuvre de la réforme (2008-2010) : le grand lancement et ses suites Cette deuxième partie du chapitre traite de la phase du lancement et de la mise en oeuvre de la réforme, s’étalant de 2008 à 2010. Dans cette section, ainsi que dans celle qui suit (2010- 2015), nous allons démontrer que le changement est un long processus dynamique qui se déroule dans un horizon temporel défini. Nous montrons que l’État est un acteur parmi d’autres, mais qu’il peut utiliser des instruments visant à influencer les comportements des participants dans le sens voulu. Lors de cette deuxième phase, soit celle du grand lancement de la réforme et de ses suites, deux groupes d’acteurs principaux sont identifiés, soit les nouvelles RRS. Nous constatons que celles-ci évoluent différemment durant cette phase de la réforme. Nous discutons aussi de l’apparition d’un autre groupe d’acteurs, le CSNB, qui en vient à jouer un rôle intrinsèque au sein du système de santé de la province en fournissant des données pour alimenter les réflexions. Enfin, un dernier groupe d’acteurs, FNB, est surtout orienté vers l’amélioration de la gestion des services non cliniques, ceci afin d’assurer la viabilité du système de santé. En somme, dans les lignes qui suivent, nous exposons la relation entre les enjeux et les stratégies de ces cinq groupes d’acteurs. Nous révélons de quelles manières les dynamiques qui caractérisent leurs interactions ont influencé la trajectoire de la réforme et comment l’État a réagi afin de garder le contrôle sur celle-ci.
En savoir plus

305 En savoir plus

Assurance maladie, réforme du système de santé et de la politique pharmaceutique en Chine, et étude de cas sur données d'enquêtes dans la préfecture de Weifang (Province Shandong)

Assurance maladie, réforme du système de santé et de la politique pharmaceutique en Chine, et étude de cas sur données d'enquêtes dans la préfecture de Weifang (Province Shandong)

au budget gouvernemental de la santé ont atteint 30% en 1993, contre 25% en 1990 (World Bank, 2002). Le problème de hasard moral chez les demandeurs de soins s’aggravait sévèrement. Tous ces phénomènes négatifs incitaient le gouvernement à lancer une série de réformes sur le AMT et le SMG. L’objectif des réformes était de créer un système d’assurance maladie pour les employés (y compris les fonctionnaires et le personnel des EIP) et de contrôler la dépense de santé, de rendre le système de santé plus efficient, et de réduire le hasard moral chez les demandeurs de soins. En 1989, le Conseil des affaires d’Etat a enclenché la réforme des essais du système d’assurance maladie dans 4 villes pilotes : ville de Siping à Jilin, ville de Dandong à Liaoning, ville de Huangshi à Hubei et ville de Zhuzhou à Hunan, et simultanément il a déclenché la réforme des essais du système de la sécurité sociale à Shenzhen et à Hainan (People Daily, 2001). L’idée principale était de séparer la ressource de la santé venant du gouvernement et des entreprises en deux parties, une partie était utilisée en tant que fonds d’assurance maladie servant à rembourser les dépenses médicales des employés causées par des maladies sévères, l’autre partie était utilisée pour créer un CEM (Compte d’Epargne Médicale) servant à rembourser les dépenses des employés pour les soins courants. D’autre part, une cotisation périodique a été demandée aux employés pour rehausser le CEM. Après plusieurs années d’expériences, en 1998, le RAMBEU a été lancé officiellement pour l’ensemble du pays. Cependant la disparition de l’AMT et du SMG a conduit les personnes sans emploi à ne pas être couvertes depuis le milieu des années 80s jusqu’à l’année 2007 où le gouvernement a enfin lancé le RAMBRU.
En savoir plus

324 En savoir plus

Analyse organisationnelle de la collaboration décideurs/chercheurs en soutien à la réforme du système de santé dans la région de Québec

Analyse organisationnelle de la collaboration décideurs/chercheurs en soutien à la réforme du système de santé dans la région de Québec

b) Quels sont les facteurs associés à la dynamique des acteurs en lien avec la forme qu'a prise le partenariat dans la région ? 2.3 Pertinence de l’étude L’alliance décideurs-chercheurs visait la diffusion d’information sur les connaissances et son appropriation par ceux qui implantaient les changements. Or, le plan de monitorage réalisé conjointement par les chercheurs et les gestionnaires présents au GCT, mais sous la responsabilité des chercheurs, et qui était prévu comme devant être le principal bien livrable de cette alliance, n'a pas été retenu par le Comité directeur régional en charge de la réforme. La vision de la réforme portée par le Plan de monitorage et qui incluait l'apport des chercheurs, n'a pas été retenue. L'Alliance formelle entre décideurs et chercheurs n'a visiblement pas abouti. Il est dès lors pertinent d’examiner ce cas pour questionner la capacité d'associer la recherche universitaire à la conduite d'une réforme dans le système de santé. La non-acceptation du plan de monitorage, représente donc une opportunité pour explorer ce champ peu connu, qu'est la collaboration décideurs-chercheurs.
En savoir plus

80 En savoir plus

Pourquoi une réforme du système de santé est-elle urgente?

Pourquoi une réforme du système de santé est-elle urgente?

L’accroissement des inégalités face à la santé, constaté dans de nombreux pays émergents dont le développement économique s’accélère, apparaît sous une forme paradigmatique en Chine. Le creusement des inégalités dans les domaines de la santé et de l’éducation entre les habitants des zones urbaines et ceux des zones rurales tend à tracer des frontières plus marquées entre populations socio-économiquement protégées et populations vulnérables. Ce constat est partagé par tous les acteurs du développement et plus largement par les observateurs des transformations de la société chinoise. La situation particulière de la catégorie des travailleurs migrants, une population qui brouille les frontières entre villes et campagnes, complexifie encore la situation. En deux décennies, le système chinois de soins de santé primaire, pourtant considéré comme le modèle à suivre pour les pays en développement par l’OMS (1978, déclaration de la conférence d’Alma-Alta), a complètement disparu au profit d’un système commercialisé et de facto privatisé qui s’appuie sur des structures sanitaires publiques contraintes à s’autofinancer. Le système de soins antérieur à l’ère des réformes était très rudimentaire mais il avait le mérite d’exister, d’être plus égalitaire avec 80 % de la population qui bénéficiait d’une quasi-gratuité des soins (système de coopérative médicale rurale). Dans les années 2000, quelques chiffres démontrent l’urgence d’une réforme de la santé : seuls 20 % de la population ont une assurance médicale et on estime que 15 à 20 % sont bénéficiaires de 60 à 80 % des ressources médicales publiques. Les catégories sociales privilégiées sont principalement les employés du gouverne- ment et ceux des entreprises d’État. 50 % de la population urbaine et 80 % de la population rurale n’ont aucune couverture médicale; 50 % des habitants des
En savoir plus

4 En savoir plus

Réforme des structures intermédiaires de santé en République démocratique du Congo

Réforme des structures intermédiaires de santé en République démocratique du Congo

La République démocratique du Congo (RDC) ne fait pas exception. Son système de santé, bien que basé sur l’approche des soins de santé primaires, renvoie à une bureaucratie. Jusqu’en 2008, il comptait, rien qu’au niveau central, 65 directions, dont 52 en charge des programmes spécialisés. Ces directions étaient répliquées sous forme de bureaux et de coordinations des programmes spécia- lisés au niveau provincial ou « niveau intermédiaire du système sanitaire » (NISS). Les missions assignées au NISS se résumaient, jusqu’en 2008, au support du niveau opéra- tionnel constitué de 515 zones de santé ou districts de santé selon l’OMS. Dans la suite de cet article, nous propo- sons de parler du district de santé à la place de la zone de santé. Comme l’indiquent le classement par l’OMS [7] et une évaluation menée en RDC au cours de la décennie 2000 [8], le système de santé de la RDC s’est montré inadapté. Entre la fin des années 90 et le début des années 2000, il a été sévèrement impacté par les crises socio- économiques et humanitaires récurrentes et a montré son incapacité à répondre aux besoins de santé des popula- tions congolaises. En 2006, la RDC s’est engagée à réformer son système de santé ; c’est ainsi que la stratégie de réforme du système de santé (SRSS), élaborée par des cadres congolais, dont ceux du Ministère de la Santé, a été rendue publique fin 2006. Un des axes de cette stratégie prévoit explicitement de réformer le NISS. La finalité de cette réorganisation est de soutenir la revitalisation du district de santé, priorité conditionnelle au renforcement du système de santé congolais [8, 9]. Pour avancer dans le sens de la réforme du NISS, au moins deux défis devaient être relevés : i) que le nouveau mode d’organisation prenne en compte la complexité des systèmes de santé en termes de particularités épidémiologiques, de presta- tions des services, de gestion des ressources humaines et
En savoir plus

10 En savoir plus

Intégrer les soins de santé et les services sociaux du Québec : la réforme Couillard de 2003

Intégrer les soins de santé et les services sociaux du Québec : la réforme Couillard de 2003

On peut également affirmer que l’entente sur la santé avec le gouvernement fédéral de 2003, menée par le premier Ministre du Québec, qui a rendu possible la création d’un fond spéci- fique aux réformes des soins de premières lignes s’est ajoutée aux autres facteurs 3 . Toujours sur le plan des facteurs politiques, les acteurs de la réforme se positionnent également pour revendiquer des changements. Les associations patronales dont la Chambre de commerce du Québec (CCQ) et le Conseil du patronat du Québec (CPQ) réclament depuis plusieurs années une telle réforme qui transformerait la gestion du système de santé pour la ren- dre plus efficace (Bourque et Leruste 2010). Bien que le groupe ne soit pas homogène, les médecins, par le biais de leurs organisations professionnelles (FMSQ, FMOQ), même s’ils émettent certaines réserves, sont plutôt en faveur de la réforme. Quant aux directeurs d’établissements, ils se positionnent en faveur de la mise en place de l’approche population- nelle à laquelle ils croient (Bolduc 2013). Par contre, dans le contexte de la réduction des accréditations syndicales (projet de loi 30) les syndicats s’opposent à la réforme et, plus particulièrement, à la fusion des établissements. Dans la même veine, les CLSC s’opposent à la réforme car ils y voient une perte de pouvoir par rapport aux autres établissements (Le Devoir 16 décembre 2003).
En savoir plus

10 En savoir plus

Pour un système de santé plus efficace

Pour un système de santé plus efficace

exemple 30  % du tarif d’une consultation médicale), ils sont aujourd’hui totalement couverts par les assurances complé- mentaires. La réforme de 2004 a introduit de nombreux co- paiements : les patients doivent à présent payer un euro par consultation médicale, acte de kinésithérapie, de biologie ou d’imagerie médicale, 18  euros pour les actes d’imagerie médicale dont le tarif remboursable dépasse 120  euros, et 50 centimes d’euro sur chaque boîte de médicaments. Le for- fait hospitalier augmente aussi régulièrement. Ces paiements réduisent les dépenses de l’assurance-maladie, mais ne peu- vent améliorer la « responsabilisation des patients » : en dehors des consultations de généralistes et de certains spécialistes, qui relèvent d’une demande émanant du patient, tous les biens et services aff ectés par ces co-paiements sont prescrits par les médecins, à qui l’assurance-maladie délègue le pouvoir (en monopole) de décider de ce qui est médicalement nécessaire. Que signifi e dans ce cadre la notion de «  responsabilisation du patient  »  ? Est-il souhaitable que les patients renoncent à respecter les prescriptions des médecins pour des raisons fi nancières ? S’il existe un doute sur la pertinence de ces pres- criptions, pourquoi demander au patient de faire le tri sur son ordonnance, alors que les autorités en charge des politiques de remboursement peinent à traduire dans des dérembourse- ments eff ectifs les évaluations des médicaments (encadré 1) ?
En savoir plus

12 En savoir plus

Pour un système de santé plus efficace

Pour un système de santé plus efficace

exemple 30  % du tarif d’une consultation médicale), ils sont aujourd’hui totalement couverts par les assurances complé- mentaires. La réforme de 2004 a introduit de nombreux co- paiements : les patients doivent à présent payer un euro par consultation médicale, acte de kinésithérapie, de biologie ou d’imagerie médicale, 18  euros pour les actes d’imagerie médicale dont le tarif remboursable dépasse 120  euros, et 50 centimes d’euro sur chaque boîte de médicaments. Le for- fait hospitalier augmente aussi régulièrement. Ces paiements réduisent les dépenses de l’assurance-maladie, mais ne peu- vent améliorer la « responsabilisation des patients » : en dehors des consultations de généralistes et de certains spécialistes, qui relèvent d’une demande émanant du patient, tous les biens et services aff ectés par ces co-paiements sont prescrits par les médecins, à qui l’assurance-maladie délègue le pouvoir (en monopole) de décider de ce qui est médicalement nécessaire. Que signifi e dans ce cadre la notion de «  responsabilisation du patient  »  ? Est-il souhaitable que les patients renoncent à respecter les prescriptions des médecins pour des raisons fi nancières ? S’il existe un doute sur la pertinence de ces pres- criptions, pourquoi demander au patient de faire le tri sur son ordonnance, alors que les autorités en charge des politiques de remboursement peinent à traduire dans des dérembourse- ments eff ectifs les évaluations des médicaments (encadré 1) ?
En savoir plus

13 En savoir plus

La Gouvernance du service de santé des hôpitaux militaires de la réforme de 1747 à 1789

La Gouvernance du service de santé des hôpitaux militaires de la réforme de 1747 à 1789

Sollen ; nous tiendrons le droit pour un produit de l’élément spirituel, en “lutte contre la nature ”, qui impose sa loi à la nature. Notion idéaliste du droit. C’est ainsi que successivement l’ont entendu la plupart des théoriciens de l’Europe moderne et contemporaine : ils ont voulu que le droit procède de la Loi divine révélée — ensuite de la Raison humaine (dans le jusnaturalisme moderne), ou bien encore de la Volonté des citoyens ou du prince qui les représente (dans l’école du contrat social et le positivisme juridique). Il importe peu qu’aujourd’hui d’autres écoles aillent chercher l’origine du droit dans la prétendue “volonté collective” du groupe social ou de classes sociales dominantes. Toujours c’est la même philosophie. Le droit demeure une production artificielle de la Pensée… Mais alors il devrait s’ensuivre que le droit, œuvre de l’esprit humain, tende à se modeler sur les formes préférées de la logique humaine. Dans la philosophie moderne, le droit tend immanquablement à la forme systématique. Il vise à devenir système, “ordre normatif” homogène. C’est sa manière de “progresser ”.
En savoir plus

26 En savoir plus

Une conditionnalité en bonne santé ! À propos de la dernière réforme des aides de la PAC

Une conditionnalité en bonne santé ! À propos de la dernière réforme des aides de la PAC

d'affiche de ce domaine, on trouve logiquement le règlement n° 178/2002 qui constitue désormais la base en matière de sécurité alimentaire et plus généralement de droit de l'alimentation Note 30 . Plus spécifiquement, pour protéger la santé publique via la santé animale, l'obligation porte sur l'identification et l'enregistrement des animaux de l'espèce porcine ou des espèces ovine et caprine, sur l'établissement d'un système d'identification et d'enregistrement des bovins, sur l'étiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine Note 31 , sur la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, sur l'interdiction d'utilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances β-agonistes dans les spéculations animales Note 32 , sur l'éradication et/ou la lutte contre certaines maladies animales (encéphalopathies spongiformes transmissibles, fièvre aphteuse, maladie vésiculeuse du porc, fièvre catarrhale du mouton ou bluetongue) Note 33 .La protection de l'environnement passe par le respect de règles-cadre concernant certaines espèces et éléments de biodiversité (oiseaux sauvages Note 34 , habitats naturels, faune et flore sauvages Note 35 ou éléments « naturels » (eau, sol) contre certaines pollutions (substances dangereuses, boues d'épuration, nitrates) Note 36 .Enfin, afin de promouvoir le bien-être des animaux, le « législateur » européen contraint les agriculteurs à respecter les normes minimales relatives à la protection des veaux, des porcs, et plus généralement des animaux « dans les élevages » Note 37 .
En savoir plus

11 En savoir plus

Le système de soins japonais : l’impossible et permanente réforme

Le système de soins japonais : l’impossible et permanente réforme

plus onéreux, multiplication des analyses biolo- giques…). Comme le note Ikegami [19] , l’objectif de cette politique n’est pas de déterminer une rémunéra- tion équitable des professionnels de santé fondée sur le juste coût, mais de permettre un accès égalitaire à des soins jugés indispensables : l’égalité serait plus facile- ment obtenue, car les actes seraient plus souvent prati- qués. La procédure de révision a par ailleurs le mérite de consacrer la nomenclature, bien sûr, mais également le dispositif de négociation dont elle est la trace tangible. C’est donc d’abord d’une amélioration de la nomencla- ture elle-même que sont attendus des gains de producti- vité et une amélioration de l’efficience. Ainsi, pour inciter les médecins à adresser leurs patients à des pharmacies indépendantes (au lieu de fournir eux-mêmes les médi- caments), la rédaction d’une ordonnance a été introduite dans la nomenclature comme un acte à part entière, avec un tarif d’abord symbolique (60 yens en 1972, 800 yens aujourd’hui).
En savoir plus

8 En savoir plus

Développement du système de santé. Quelques considérations internationales.

Développement du système de santé. Quelques considérations internationales.

 Un cadre organisationnel du ministère de la Santé qui soutient la réforme  Des principes pour renforcer la rationalisation de l'utilisation des ressources: équité, approche intégrée centrée sur le patient, soins primaires, gouvernance,…  Beaucoup des ces notions sont déjà présentes dans le livre blanc : les chantiers

17 En savoir plus

Système de santé, logiques de régulation, crises et réformes

Système de santé, logiques de régulation, crises et réformes

Contandriopoulos a longuement étudié les rapports entre les professionnels de la santé. Dans une publication du Gris de 1984 (Contandriopoulos, Laurier et Trottier, Vers une meilleure organisation du travail dans le domaine des services médicaux : de la rationalisation administrative à la rationalité professionnelle) on comprend bien les raisons pour lesquelles les médecins occupent le centre de ses analyses portant sur la régulation professionnelle. Il ne suffit pas d’expliquer l’autorité de la profession médicale par le simple fait que les médecins détiennent historiquement le monopole du savoir médical. L’objectif de cette publication était d’évaluer les possibilités de réaménager l’organisation du travail dans le système de santé, en analysant les dynamiques qui furent à l’œuvre entre les professionnels suite à la réforme du code des professions de 1973. Les auteurs concluaient à l’échec du mécanisme de délégation formelle des actes (des médecins vers les professions auxiliaires), qu’ils attribuaient à l’incompatibilité entre la délégation d’actes professionnels et la raison d’être et la légitimation même du professionnalisme, qui repose sur la fermeture d’un champ de pratique. Leur analyse des stratégies déployées par les médecins pour résister à la délégation formelle des actes, afin que la subordination des professions auxiliaires soit maintenue, les amenaient à conclure que toute intervention étatique visant à rationaliser l’organisation du travail professionnel doit absolument composer avec les intérêts et les réactions des professions dominantes, telles que la profession médicale (p. 57).
En savoir plus

27 En savoir plus

L'explosion des dépenses de santé : éclairages pour une réforme

L'explosion des dépenses de santé : éclairages pour une réforme

Au total, cela signifierait que la satisfaction des assurés augmente lorsque les dépenses de santé par tête sont plus fortes (Mossialos, 1997 ; Hakansson, 2000 ; Kohl et Wendt, 2004), mais aussi lorsque la part des dépenses privées est faible (graphique 8) et que les versements directs sont limités au regard de l’ensemble des dépenses de santé réalisées (graphique 9). Cela nécessite dont une part active de la puissance publique dans la gestion du système de santé, ce qui impose comme nous venons de le voir que les prélèvements obligatoires soient très importants. Ainsi, le système de santé polynésien, qui affiche des niveaux de dépenses de santé très importants, essentiellement assis sur des financements publics, semble être plutôt de nature à satisfaire les consommateurs de soins. Il reste alors à accepter, pour la population polynésienne, d’en assumer le financement coûteux, la discussion sur l’ampleur des versements directs restant à poursuivre.
En savoir plus

21 En savoir plus

Enquête de satisfaction des utilisateurs de système d'information labellisé en maison de santé pluridisciplinaire et centre de santé

Enquête de satisfaction des utilisateurs de système d'information labellisé en maison de santé pluridisciplinaire et centre de santé

Un système d’information labellisé n’a pas la prétention d’être supérieur à un système d’information non labellisé. En l’absence de labellisation du SI, les pouvoirs publics ne seront pas en mesure de confirmer que la solution répond de façon satisfaisante aux besoins des professionnels en MSP. On distingue quatre fonctions inhérente au système d’information (13). La première est le rôle de dépositaire de l’information en répondant aux besoins quotidiens de l’exercice de chaque professionnel de santé (gestion des consultations, de l’agenda, du dossier patient, de la facturation). Le rôle de coordination pluri professionnelle est le second par la gestion des protocoles, des accès aux dossiers. Le système d’information intègre le rôle de pilote par l’analyse pratique et la mesure d’indicateurs qui sont adressés aux grandes instances (CPAM, ARS…). Enfin la gestion de la structure incombe au système d’information qui prend la casquette de chef d’orchestre en contrôlant les ressources et la logistique. La réglementation impose au système d’information de respecter les réglementations pour les conditions d’hébergement des données, d’assurer la dématérialisation des feuilles de soins et l’aide à la prescription. L’une des compétences majeures du Système d’information est la DMP compatibilité permettant la capacité de création de consultation et d’alimentation du DMP.
En savoir plus

96 En savoir plus

Impulser de la prevention collective dans le système de santé français

Impulser de la prevention collective dans le système de santé français

est toutefois aux prises avec des facteurs qu’il ne peut pas maîtriser, comme son environnement familial et ses caractéristiques socio-démographiques. Pour éviter ces inégalités sociales de santé, l’élaboration d’une prévention collective est indispensable. Il faudrait engager une réflexion globale, avec tous les acteurs, et pas uniquement ceux du monde de la Santé. Un travail de fond est nécessaire sur l’alimentation, le transport, les conditions de travail, l’éducation, et le logement, pour pouvoir parvenir à un changement de paradigme.
En savoir plus

3 En savoir plus

Santé mobile : va-­t-­elle améliorer notre système de soins ?

Santé mobile : va-­t-­elle améliorer notre système de soins ?

Le   système   de   la   santé   étant   très   règlementé,   il   sera   sans   doute   le   dernier   à   être  balayé  par  le  numérique,  et  cette  révolution  risque  d’être  assez  violente.       Certaines   startups   françaises,   dans   ce   secteur   de   la   santé   connectée,   rêvent   d’ubériser   la   santé.   On   peut   prendre   l’exemple   de   l’application   Heal   en   Californie  qui  propose  de  mettre  en  relation  le  patient  avec  le  médecin  le  plus   proche  de  son  domicile,  lequel  se  déplace  24  heures  sur  24  et  7  jours  sur  7.     En   France   depuis   décembre   2015,   le     site   deuxièmeavis.fr   propose   aux   patients   (ou   aux   praticiens)   de   recevoir   un   avis   sur   180   pathologies   graves,   rares   ou   invalidantes.   Un   service   facturé   295   euros,   qui   a   aussitôt   provoqué   une   vive   polémique.   En   effet   certains   y   voient   une   marchandisation   de   la   santé,   ou   un   contournement   du   parcours   de   soins.   Leur   modèle   économique   repose  sur  la  solvabilisation  du  service  par  les  mutuelles  ou  les  assureurs.  «  À   terme,   tout   ou   partie   de   la   somme   sera   prise   en   charge   par   les   complémentaires   santé   »   déclarait   Pauline   d'Orgeval,   cofondatrice   de   deuxièmeavis.fr  dans  le  Quotidien  du  médecin 84 .  
En savoir plus

173 En savoir plus

Be-Care, un système d’information de santé en ligne

Be-Care, un système d’information de santé en ligne

10.2. Accès au réseau de santé wallon (RSW) L’asbl CRISNET souhaiterait via la plateforme Be-Care accéder au RSW afin d’y indexer lesinformations produites ou chargées dans le serveur Be-Care (DMG- Rapports de garde- Rapports de spécialistes..) Dans cette optique, en novembre 2008, une demande de serveur Cosite a été introduite auprès du RSW. Un accord de principe a été donné par le Président de l’association sous réserve d’un accord avec un cercle de généralistes qui représente le principal interlocuteur avec le réseau. A ce jour, malgré les contacts établis avec les cercles, l’accès au RSW n’est toujours pas concrétisé.
En savoir plus

18 En savoir plus

Show all 7678 documents...