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Gestion des sources historiques : répertoire des récits de voyage russes en Égypte et des ouvrages scientifiques russes (1801-1917)

Gestion des sources historiques : répertoire des récits de voyage russes en Égypte et des ouvrages scientifiques russes (1801-1917)

répertoire des récits de voyages russes en Égypte et des ouvrages scientifiques russes (1801— 1917) » nous montrerons la méthode de gestion des sources de différents types en utilisant la base de données online. Toutes les sources seront consolidées dans une base de données unique pour faciliter l’usage du chercheur et des lecteurs de la thèse. Premièrement, il faut mentionner la diversité des sources et les réflexions sur leurs classification. Deuxièmement, nous analysons les étapes de la préparation de la base de données online, les outils et les avantages de cette méthode. La base de données ( https://voyageurs-russes-en-egypte.herokuapp.com – inachévée) comprend les matériels différents, selon leur type et leur contenu, publiés et non publiés. On peut référer aux sources non publiées d'origine officielle les documents des fonds des archives historiques de l'état Russe (AHER). Ils comprennent des rapports d’expéditions en Égypte etc. Les documents d'origine personnelle, tels que: les récits de voyage, les mémoires, les souvenirs, les descriptions, les lettres de voyageurs, publiés à la fois dans des publications individuelles et dans des recueils, sont particulièrement valables pour la réalisation des objectifs de la recherche. Ces matériaux ont contribué à la formation de l’image de l'Égypte, de son peuple, de son héritage historique.
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L'esclavage, les Amérindiens et les femmes dans les récits de voyage et les romans de Bernardin de Saint-Pierre et de Chateaubriand, 1768-1827

L'esclavage, les Amérindiens et les femmes dans les récits de voyage et les romans de Bernardin de Saint-Pierre et de Chateaubriand, 1768-1827

Sur ces aspects, ainsi que sur les femmes et leur place dans la société, les récits de voyage et les nouvelles de Bernardin de Saint-Pierre et de Chateaubriand se [r]

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La naissance du tourisme: Québec dans les récits de voyage (1830-1850)

La naissance du tourisme: Québec dans les récits de voyage (1830-1850)

quelques Américains, mais la très grande majorité arrive de Grande-Bretagne. Le corpus des récits de voyage ne com- prend que des touristes masculins, ce qui n’exclut évidem- ment pas que des femmes aient alors visité Québec. Les individus identifiés comme auteur ou écrivain sont nom- breux. Tout en étant auteur, on est aussi acteur, avocat, voyageur et bien souvent militaire si on visite Québec à cette époque. Quant à ces derniers, il faut savoir que la période de paix relative qui suit la fin des guerres avec la France et les États-Unis encourage une mobilité accrue à des fins de loisirs. Cette réalité quant aux loisirs trouve une expression dans la production d’aquarelles par les artistes militaires en poste à Québec à la même période.
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Questions de sources : les janissaires ottomans dans les récits de voyage européens au XVIIIe siècle

Questions de sources : les janissaires ottomans dans les récits de voyage européens au XVIIIe siècle

Heyman-Nijenburg rapportent les dires de l’évêque orthodoxe de l’île de Kos, qui leur expliquèrent le contexte d’extorsion dans lequel les Grecs de l’île se trouvaient face aux Turcs locaux. Immédiatement après ce récit, le voyageur raconte qu’il a pu constater lui-même le problème lorsqu’en quittant la ville en compagnie d’un Grec, leur groupe fut très rapidement pris en filature par deux janissaires. Selon les auteurs, ces janissaires auraient simplement vérifié « whether he [the Greek] would not also fetch us wine » 53 . La remarque de Heyman-Nijenburg sert ici autant à mettre en évidence la prédation de leurs poursuivants que leur ivrognerie, puisqu’ils sembleraient espérer dérober une bouteille de vin à leur cible. Pococke, quelques décennies plus tard, rapporte pour sa part une difficulté provoquée par un janissaire durant son passage sur l’île de Crète. Alors qu’il visitait l’officier d’un village en compagnie d’autres personnes, l’un de ses janissaires aurait exigé de voir leur passeport, mais comme aucun d’eux n’en avait un, leur persécuteur aurait menacé avec véhémence de les emprisonner 54 . L’insistance de celui-ci n’eut, au bout du compte, pas de suite, mais cet exemple constitue une autre occurrence de l’image du janissaire malveillant. Dans le cas du Baron de Tott, l’extrait choisi ne concerne peut-être pas directement le Baron, mais il se révèle tout aussi révélateur. En effet, c’est durant son expédition en direction de la Crimée qu’il aurait demandé aux deux janissaires lui servant d’escorte si la laine de la région était de bonne qualité. Préférant le laisser juger par lui-même, un des soldats serait parti au galop pour s'emparer d’une bête du troupeau d’un berger avoisinant afin de ramener l’animal au Baron. Face à ce qui selon lui avait toute l’apparence d’un crime, le Baron voulut rendre une somme équivalente au propriétaire, mais les deux bourreaux auraient tourné en ridicule sa « délicatesse » et mangé le mouton le soir venu 55 . Le témoignage du Baron permet donc de constater à nouveau la stabilité de l’aspect tourmenteur du janissaire, que les récits de voyage
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L’image de Bourbon/La Réunion au travers des récits de voyage au XIXe siècle

L’image de Bourbon/La Réunion au travers des récits de voyage au XIXe siècle

la performance employée par les hommes. Les ingénieurs et les bâtisseurs ont anéanti les handicaps de la nature. À la fin du XIXème siècle, l’accent est porté non plus sur la force de la nature et ses effets dévastateurs sur les constructions, mais sur l’ingéniosité des êtres humains. Les récits de voyage portent la marque du temps. Les allusions au temps dans la narration donnent aux lecteurs un aperçu de la durée nécessaire pour traverser l’île. Les changements de chevaux, la nécessité de poursuivre la route à pied dans certains cas, offrent une pause dans la narration. Le voyageur entraîne le lecteur dans ses déplacements dans l’île. Le voyageur Yvan explique : « Je ne ferai pas le récit détaillé de notre excursion ; je craindrais que le lecteur, fatigué de nos pérégrinations à travers les salazes et les plantations, ne nous abandonnât en chemin 157 ». Il souligne la volonté de ne pas évoquer les difficultés afin de ne pas accabler le
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Les traductions de récits de voyage et leurs arrière-plans politiques

Les traductions de récits de voyage et leurs arrière-plans politiques

des noms géographiques africains, on fit appel aux connaissances de Jean-Michel Venture de Paradis (1739-1799) 19 . Celui-ci avait passé la première partie de sa carrière dans le service diplomatique et consulaire en Syrie, en Égypte et au Maghreb. Retourné en France, ce « drogman » poursuivit sa carrière comme linguiste. Ayant accédé à la position de Secrétaire-Interprète pour les langues orientales à la Bibliothèque du Roi, il traduisit de nombreux récits de voyage. Les géographes citèrent également Joseph de Guignes (1721-1800), un orientaliste qui lui aussi devint Secrétaire-Interprète pour les langues orientales. Ses interprétations des observations africaines furent intégrées dans plusieurs mémoires qu’il présenta à l’Académie Royale des Inscriptions et Belles-Lettres. Les travaux rédigés par de Guignes donnent des informations détaillées sur les routes commerciales historiques reliant l’Afrique du Nord au bassin du Niger 20 .
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Les caractères nationaux des peuples dans les récits de voyage d’Edmondo De Amicis : latinité, orientalisme et européisme

Les caractères nationaux des peuples dans les récits de voyage d’Edmondo De Amicis : latinité, orientalisme et européisme

De Amicis, qui entendait le voyage comme une source d’émotions et de divertissements, plus que comme des occasions d’enquête et de connaissance, n’a évidemment pas constitué dans ses récits des traités d’ethnologie ni de géopolitique. L’auteur souhaite conduire son public « de ville en ville » en lui transmettant le goût du voyage et en suscitant chez lui des sentiments de bienveillance envers des cultures et peuples étrangers. Pour flatter son lectorat et plaire à ses éditeurs, De Amicis vise donc à suggestionner et impliquer émotionnellement ses lecteurs, multipliant les effets et sollicitant leur imagination. Il ne faut donc pas lire ses récits de voyage comme des comptes rendus objectifs mais comme des viviers de visions spectaculaires, de tableaux pittoresques et d’impressions, dont l’objectif est d’exciter la curiosité et de toucher le « cœur » du public. Par ailleurs De Amicis a beaucoup puisé dans la littérature de voyage préexistante (prenant parfois même le risque de l’erreur ou du plagiat) et tout comme la majeure partie des voyageurs il est profondément attaché à ses propres convictions, qui ne sont quasiment jamais ébranlées par ses pérégrinations qui viennent au contraire les confirmer ou les renforcer.
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Récits de voyage et de migration : une nouvelle anthologie

Récits de voyage et de migration : une nouvelle anthologie

Les règles d’usage ne souffraient guère d’exceptions: il fallait privilégier les textes édités, bénéficiant d’une diffusion significative. Les textes qui n’avaient pas connu une promotion de ce type étaient souvent négligés, voire ignorés, dans l’établissement des corpus. En matière de récits de voyage, on considère aujourd’hui que les exclus de la librairie et les auteurs confinés dans un relatif anonymat sont des acteurs historiques à part entière, dont il faut tenir compte. Leurs textes doivent être étudiés en ce qu’ils révèlent d’autres modes de mobilité géographique et d’autres visions de l’altérité. Il convient de les examiner en eux-mêmes, avant de les confronter à ceux que l’histoire de la littérature a retenus. Ici, l’exemple des journaux et des correspondances des migrants francophones dans les Amériques peut s’avérer instructif. Les travaux d’Yves Frenette et de son équipe ont ainsi permis de poser en des termes nouveaux la question de l’épistolaire. Ils montrent toute la richesse qu’on peut tirer d’une source longtemps exploitée surtout par les biographes et les littéraires. L’étude des correspondances et de leur interaction non seulement révèle les mécanismes par lesquels la lettre joue un rôle central dans la formation et l’évolution des mouvements migratoires, mais ouvre également des fenêtres sur l’univers mental aussi bien des migrants que de ceux qu’ils ont quittés (voir Frenette, Martel et Willis, 2006; Fahrni et Frenette, 2008).
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Nouveaux explorateurs : les bédéistes et leurs récits de voyage dans Shenzhen de Guy Delisle et Missionnaire de Joann Sfar

Nouveaux explorateurs : les bédéistes et leurs récits de voyage dans Shenzhen de Guy Delisle et Missionnaire de Joann Sfar

Les cartes ou les figures dessinées à la main par les voyageurs écrivains n'ont pas été étudiées abondamment par les spécialistes du récit de voyages, comme si le dessin dans [r]

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Le Dauphiné dans les récits de voyage illustrés entre 1750 et 1860 : images d'un territoire en quête d'identité

Le Dauphiné dans les récits de voyage illustrés entre 1750 et 1860 : images d'un territoire en quête d'identité

Avec les Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France, nous achevons un siècle d’évolution du récit de voyage. Le programme des auteurs et des collaborateurs qui les entourent est parfaitement résumé par le titre. Par le nombre d’images qu’il contient (173 pour 241 pages de texte), leur qualité et leur taille, cet ouvrage sacre le regard du peintre. Par leur sujet, leur traitement, et par les émotions qu’elles suscitent, ces images célèbrent le romantisme du patrimoine et de la nature du Dauphiné. Le baron Isidore Justin Severin Taylor (1789-1879), fils d’un professeur anglais naturalisé Français et d’une mère Belge, était auteur dramatique, précurseur du mouvement romantique. Amoureux de la France et de son patrimoine, il parcourt le pays. En 1818, il débute la rédaction de ses Voyages pittoresques et romantiques, un inventaire monumental du patrimoine français. Il s’entoure pour cela de nombreux collaborateurs, dessinateurs, graveurs et écrivains. Charles Nodier (1780-1844), écrivain et académicien français, metteur en scène de l’Hernani de Victor Hugo, accompagne le baron durant la rédaction des 23 volumes et d’un index couvrant diverses provinces de France. 84 La publication de ces in-folio s’étalonne de 1820 à 1878. Les 2 volumes consacrés au Dauphiné paraissent en 1854. Faisant l’inventaire de patrimoine bâti, textes et images s’attachent à représenter et décrire les bâtiments et les ruines de l’Antiquité et surtout du Moyen-âge. 85 De la même manière que dans les deux autres grandes entreprises, le voyage dans le Dauphiné, qui est ici présenté sous la forme d’itinéraires, est avant tout historique et le texte fait référence à l’histoire des lieux, l’étymologie et fait part de certaines anecdotes historiques. Un intérêt toujours croissant des peintres pour les paysages de montagne ainsi qu’un accès de plus en plus aisé aux hauts massifs de l’Isère et de Hautes-Alpes sont peut être à l’origine de l’augmentation des images de cols, sommets, hautes vallées et glaciers. Le peintre Sabatier
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La noblesse castillane et la mer durant la Guerre de Cent ans : étude des récits de voyage du Victorial et du Canarien

La noblesse castillane et la mer durant la Guerre de Cent ans : étude des récits de voyage du Victorial et du Canarien

85 royaux. Cela donnerait également l’occasion d’éclairer l’impact et la pratique de la guerre de course durant les XIV e et XV e siècles. La troisième partie du présent travail se distingue des sections précédentes en s’intéressant aux études de cas par lesquels se sont effectuées les recherches. Tout d’abord, le Victorial est une biographie chevaleresque dont l’intérêt relève aussi des descriptions relatives au domaine maritime données par Gutierre Díaz de Games. De même, l’histoire de la vie de Pero Niño donne un aperçu des valeurs auxquelles répond la chevalerie castillane, qui sont notamment illustrées par la bravoure du comte de Buelna. Néanmoins, si Games nous livre un récit aussi édifiant des faits et gestes de son maître, c’est dans le but de transmettre une mémoire qu’il veut exemplaire, et non réaliste. Ensuite, le Canarien se présente davantage comme un récit de voyage. Ce texte a été intégré aux présentes recherches afin d’offrir un comparatif pertinent au Victorial avec les comportements contre-chevaleresques de Jean de Béthencourt et Berthin de Berneval. En effet, si ce dernier illustre la félonie par son acte de rébellion contre ses supérieurs, le seigneur de Grainville- la-Teinture fait preuve à maintes reprises de déloyauté et d’égoïsme envers son acolyte, Gadifer de la Salle. De plus, contrairement au Victorial, la scène maritime est complètement évacuée du Canarien, malgré le trajet pour se rendre aux îles Fortunées et la géographie insulaire des Canaries.
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Une lecture géopoétique des Écrits sur le sable d'Isabelle Eberhardt et des récits de voyage en voilier de Bernard Moitessier

Une lecture géopoétique des Écrits sur le sable d'Isabelle Eberhardt et des récits de voyage en voilier de Bernard Moitessier

Bien que ces deux écrivains-voyageurs aient été confrontés à la violence coloniale, respectivement en Algérie à la fin du XIXe siècle et en Indochine dans les anné[r]

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Les images de voyage : le rapport texte-image dans deux récits de voyage contemporains : <i>L'Usage du monde</i> de Nicolas Bouvier et Thierry Vernet (1963), <i>Sur la route de Babadag</i> d'Andrzej Stasiuk (2004)

Les images de voyage : le rapport texte-image dans deux récits de voyage contemporains : <i>L'Usage du monde</i> de Nicolas Bouvier et Thierry Vernet (1963), <i>Sur la route de Babadag</i> d'Andrzej Stasiuk (2004)

figurative, donc référentielle. Elle est un instrument de communication efficace et indispensable pour les voyageurs. L'image est bien au cœur du voyage puisqu'elle permet aux auteurs de poursuivre leur périple : elle est condition du déplacement. La carte, représentation symbolique de l'espace, permet tout d'abord de se repérer en sol étranger. Les voyageurs la consultent régulièrement pour planifier leur itinéraire (a priori) et savoir où ils se trouvent (a posteriori). En amont, elle inspire le chemin à prendre : « Au sud-ouest de Nish, un chemin bordé de noms crochus et ensoleillés descendait sur le Kossovo et la Macédoine. Nous prendrions par là » (UM, p. 50) ; « je m'enfonce dans l'enchevêtrement des routes […] parce que j'ai trouvé sur la carte un hameau du nom de Dolna, Galia ou Betlejem, ou encore trois masures et demie qui s'appellent Ukraine ou Sibérie » (SB, p.284). En aval, elle permet de localiser l'endroit où ils se trouvaient : « Petit col de Gaoulakh dont je n'ai trouvé le nom que deux ans plus tard sur une vieille carte allemande » (UM, p.300) ; « Oui, un an plus tard, je regarde la carte slovaque du Zemplén et je m'aperçois que j'avais raison avec ces marécages et cette montagne. Immédiatement derrière le troquet, derrière la mare aux canards, coulait le torrent Bozsva, derrière lui s'étendaient des marais, et puis, déjà dans l'obscurité totale, se dressait le sommet de Ritka-Hegy. » (SB, p. 207). L'image revêt également une valeur marchande, ce qui permet à Thierry Vernet et Nicolas Bouvier de financer la poursuite de leur périple. L'odeur de térébenthine imprègne littéralement le récit de Nicolas Bouvier, c'est dire l'importance de l'activité de peinture au cours du voyage. 23 Partis modestement sur les routes, les amis doivent trouver du travail dans les villes qu'ils traversent. Thierry Vernet expose et vend ses aquarelles, tandis que Nicolas Bouvier propose
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Les récits de voyage de Jacques Hébert l'ambiguïté d'une écriture au Canada français d'après-guerre

Les récits de voyage de Jacques Hébert l'ambiguïté d'une écriture au Canada français d'après-guerre

Tradition et modernite se cotoient done dans le choix des destinations, alors que l'interet que porte Hebert pour la France et la Terre Sainte illustre le besoin du voyageur de confirm[r]

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La poétique de la transparence dans les récits de voyage de Nicolas Bouvier /

La poétique de la transparence dans les récits de voyage de Nicolas Bouvier /

Pasquali lie cet exergue avec la mention ultérieure, dans Le poisson-scorpion, d'une rupture amoureuse, et propose de lire L'usage du monde «dans la continuité des[r]

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Science et fiction dans trois récits de voyage sur la Lune

Science et fiction dans trois récits de voyage sur la Lune

Au moment d'entreprendre cette recherche sur le voyage lunaire en fiction, je doutais encore de la pertinence d'étudier ce sujet qui me paraissait à dire vrai limité, pour [r]

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La femme orientale dans deux récits de voyage de Nerval et de Flaubert /

La femme orientale dans deux récits de voyage de Nerval et de Flaubert /

la représentation, le regard du voyageur est plutôt attiré par certains détails porteurs d'un sens précis et sûr. Flaubert écrit à propos d'un groupe de femmes: "Elles [r]

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La méthode d'exploration du monde dans les récits de voyage d'Eugène Cloutier (1967--1974)

La méthode d'exploration du monde dans les récits de voyage d'Eugène Cloutier (1967--1974)

La forme que prend la these de depart varie d'un recit a Pautre, selon le pays, mais son objectif constitue invariablement une recherche sur le plan identitaire. Dans tous ses recits, [r]

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Les récits d’histoire littéraire québécoise des cégépiens : des récits sans intrigue

Les récits d’histoire littéraire québécoise des cégépiens : des récits sans intrigue

Quatre moments différents ont été identifiés comme étant le début de la littérature québécoise : la Nouvelle-France, le terroir, la littérature orale et le 20 e siècle. La Nouvelle- France est le point de départ le plus fréquent des récits élaborés par les étudiants. Quand celui-ci est choisi, les propos des étudiants portent surtout sur un genre spécifique à la littérature de la Nouvelle-France : les récits de voyage. Dans ce sens, certains étudiants mentionnent que les écrits auraient servi de comptes rendus destinés à la France quant au mode de vie dans ce nouveau pays et aux richesses qu’il renfermerait : « Avec la découverte de la Nouvelle-France, les explorateurs français écrivaient des mémoires au roi de France pour décrire le continent inconnu, ses habitants et ses habitudes 45 ». Dans la même veine, AS59 dira : « Les premiers récits "québécois" écrits étaient ceux des Canadiens français qui venaient juste d'arriver au Canada. Ces écrits servaient à décrire positivement la vie de ces derniers dans ce nouveau pays. Tout cela pour rassurer les Français et les encourager à venir peupler le Canada 46 ». D'autres diront que cette littérature avait pour but de montrer combien le pays était beau afin de convaincre le roi de France de conserver le territoire. En général, nous pouvons parler d'une origine « utilitaire », mais
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Corinne et le voyage

Corinne et le voyage

L’esthétique du fragment enfin permet encore de réunir les deux voix, celle de Corinne et celle de la narratrice. Elle régit en effet les deux modes de représentation du réel : les principes d’écriture du guide de voyage comme ceux particuliers de la fiction. Elle est constitutive du genre du récit ou du guide de voyage qui impose une fragmentation du réel par le choix des « choses à voir ». Le récit de voyage se présente comme une chaîne d’instantanés reliés par l’itinéraire des voyageurs et par le récit de la narratrice. Corinne a cette particularité de la progression parallèle entre la découverte de l’Italie et le récit fictionnel, comme deux écheveaux que la narratrice déroule en les croisant avec soin. Le principe du fragment régit aussi l’écriture de la fiction même, que ce soit l’expression de Corinne personnage ou celle de la narratrice. On peut ainsi relier les trois improvisations de Corinne, au Capitole (Livre II, chap. III, p. 59 sq.), dans la campagne de Naples (Livre XIII, chap. IV, p. 349 sq.), le dernier chant de Corinne (Conclusion, p. 582 sq.), qui rythment le roman et fonctionnent comme les volets d’un triptyque à reconstituer par le lecteur. Les Fragments des pensées de Corinne (p. 520) qui s’intercalent avant le dernier chant et qui sont simplement donnés à lire comme des réflexions décousues retrouvées dans les papiers de Corinne assurent la transition entre les textes en vers déclamés avec enthousiasme par l’héroïne et le dernier dont elle délègue à quelqu’un d’autre la voix. Le discours de la narratrice même est construit sur une succession de bribes de pensées que sont les sentences et les maximes. Les deux discours ont un fonctionnement similaire.
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