question à choix multiple

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Sélection de question et choix de classificateur pour questionnaires adaptatifs

Sélection de question et choix de classificateur pour questionnaires adaptatifs

Jusqu'à présent, dans le cadre de leur évaluation, il était demandé aux élèves de remplir un questionnaire à choix multiples de 60 questions qui permettait de les éva- luer. On se rend compte rapidement qu'une simple informatisation de ce questionnaire apporterait peu. Il faut plutôt viser à personnaliser le questionnaire pour chaque ré- pondant an que celui-ci soit adapté à son niveau. C'est-à-dire que l'on ne veut pas poser des questions dont on sait qu'il connaît la bonne réponse, ni des questions pour lesquelles on sait qu'il va se tromper an de gagner du temps en ne posant que des questions utiles. Il y a alors deux problèmes à résoudre : le choix de la prochaine question à poser et l'évaluation des réponses probables de l'élève aux questions qui n'ont pas encore été posées. Pour cela, l'utilisation des classicateurs utilisés en fouille de données devrait permettre d'obtenir de bons résultats.
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Popper et Kuhn sur la question des choix inter-théoriques

Popper et Kuhn sur la question des choix inter-théoriques

A cette question, la réponse de Kuhn est clairement négative. Le nouveau paradigme a triomphé car il résout globalement mieux et plus d’énigmes physiques que ses rivaux, et car il promet de permettre de continuer dans cette voie. Tant qu’il tient cette promesse, la stratégie la plus efficace, celle qui est effectivement suivie, et celle qui doit être suivie 21 par la plupart des scientifiques, est l’exploration et le raffinement en profondeur et en extension. Au niveau des maximes générales, la réponse de Popper semble différer nettement, puisqu’elle s’identifie apparemment à l’injonction de tout faire pour réfuter les principes fondamentaux du paradigme newtonien et pour développer des alternatives révolutionnaires. Mais à l’examen les choses sont plus subtiles. « I’ve always stressed the need for some dogmatism (…), écrit Popper. If we give into criticism too easily, we shall never find out where the real power of our theories lies. But this kind of dogmatism is not what Kuhn wants. He believes in the domination of a ruling dogma over considerable periods; and he does not believe that the method of science is, normally, that of bold conjectures and criticism » [Popper 1965 : 1970, 55].
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Les arrangements de proximité sur les terres publiques : un choix délibéré ou une " question de survie " pour l'agriculture irriguée en Algérie ?

Les arrangements de proximité sur les terres publiques : un choix délibéré ou une " question de survie " pour l'agriculture irriguée en Algérie ?

Les arrangements sont donc une institution à part entière dans la Mitidja, non seulement pour les attributaires mais aussi pour les locataires, les habitants et les administrations hydroagricoles. Ces arrangements assurent un équilibre certes fragile, mais pour le moment indispensable au maintien de l’agriculture irriguée sur ces terres de l’Etat. Comment peut-on sécuriser ces arrangements ? A cette question, Pichot (2006) recommande de privilégier le capital social dans les sociétés rurales « … la « richesse » d’une famille est d’abord constituée de travail familial, de droits d’accès à la terre et à l’eau sécurisés socialement, d’assurances contre les aléas liés à l’appartenance à un groupe. »
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Le choix d'un Learning Management System : une question institutionnelle

Le choix d'un Learning Management System : une question institutionnelle

La présentation n'a pas pour but une opposition Open source – commercial mais plutôt un inventaire des critères à prendre en compte pour effectuer un choix. Il est à préciser également qu'un choix n'est jamais définitif : les outils évoluent au fil du temps, les projets open source évoluent – certains meurent tandis que d'autres grandissent -, et une veille technologique est utile pour confirmer ou infirmer éventuellement son choix au fil des années.

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Choix du corpus : actualité d'une question ancienne. Le cas de l'Histoire Naturelle de Pline

Choix du corpus : actualité d'une question ancienne. Le cas de l'Histoire Naturelle de Pline

Et j’espère que moi aussi je pourrai apporter quelque contribution a ceux que j’ai dit être les fondements de la grammaire plinienne, ayant exposé ces questions gramma[r]

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La question du "choix" dans la décision de se marier ou non au Québec

La question du "choix" dans la décision de se marier ou non au Québec

Dans la volonté de préserver la « liberté de choix » des conjoints en regard du cadre légal des unions, tout se passe comme si le législateur ne parvenait pas à tenir compte des dynamiques interpersonnelles plurielles qui se créent quand le couple devient famille : les changements dans les dynamiques conjugales qu’entraîne l’arrivée d’un enfant sont occultés par des règles juridiques qui se limitent aux relations dyadiques (un conjoint vis-à-vis de l’autre ; un parent vis-à-vis de son enfant) (Barsalou, 2008 ; Belleau et Martial, à paraître). En effet, l’idéal contemporain de la coparentalité, qui suppose une implication partagée, mais non interchangeable du père et de la mère, n’entraîne-t-il pas un réaménagement des attentes (encore souvent sexuées) des conjoints l’un vis- à-vis de l’autre lorsque naît un premier enfant de l’union ? De plus, peut-on réalistement penser que la pension alimentaire versée pour l’enfant suffira à empêcher que celui-ci soit directement affecté sur le plan matériel par la rupture de ses parents si le parent gardien se retrouve dans une situation de pauvreté liée à l’absence de cadre légal ?
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La textométrie en question

La textométrie en question

Peut-être plus précisément encore, il nous semble que l’idée-clé, c’est que le textomètre sait que, s’il a laissé le logiciel indexer sommairement son texte, ses décomptes ne portent pas sur des mots –et encore bien moins sur des sens ou sur des concepts-, mais sur des « formes graphiques ». Ainsi, l’interprétation ne s’arrête pas à l’entité dénombrée, mais elle en pressent la plus ou moins grande « épaisseur » sémantique, voire l’hétérogénéité ; la consultation des contextes est de règle, pour éviter les évidences intuitives et simplifiantes, et détailler et nuancer l’interprétation, voire la suspendre (une stratégie d’analyse peut identifier, évaluer à part, puis écarter de l’analyse, certaines unités trop ambiguës ou incertaines, pour poursuivre l’analyse sur un terrain clarifié). Complémentairement, l’expérience textométrique montre que les structures globales mises en évidence par les calculs sont remarquablement stables par delà différents choix de représentation des textes (graphies, lemmes, catégories grammaticales, voire réduction à des séquences de consonnes et voyelles, Brunet 2007, 2016 : 149-150). Ces choix de représentation sont comme différents filets jetés sur les textes, filets aux mailles plus ou moins fines, plus ou moins ajustés aux « vraies » unités linguistiques, mais sans doute jamais complètement décalés non plus ; l’information linguistique apparaît riche, redondante, si bien que ce que captent partiellement et imparfaitement les mailles redonne cependant globalement une bonne image d’ensemble.
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Le moment du choix

Le moment du choix

Sans doute, pour y voir clair, faut-il distinguer – et l’on verra l’importance de cette distinction par la suite – (1)l’action avec l’interface (cliquer, glisser, dérouler, pointer, toucher, feuilleter… 5 ), de (2) sa visée (le désir de savoir versus le désir de jouer par exemple), et de (3) l’enjeu intransitif de la relation entre l’internaute et l’interface   (relation documentaire, relation ludique). Pour la commodité du propos, on considérera que cet enjeu est en général explicite (la page d’accueil peut l’expliciter), mais il peut arriver que le premier travail de l’internaute soit de le découvrir. La délibération peut alors avoir lieu aux trois niveaux. Si nous reprenons notre exemple d’Adieu Camarades : imaginons que, malgré le cadre explicite du projet (produit, notamment, par Arte et le CNDP, accompagné d’un documentaire estampillé comme tel, etc.), je « m’amuse » à jouer avec les vidéos proposées par l’interface (en fonction des couleurs, des images, des mots-clés…) parce que je n’ai pas envie (en tout cas, à ce moment-là) de m’instruire sur l’URSS et les pays de l’Est avant la chute du Mur. Je ne vais donc pas suivre tout ce qui s’apparentera à des propositions d’apprentissage (« en savoir plus », « sur le même sujet », activation d’une fresque historique latérale permettant de mieux se situer dans le temps, consultation d’une carte, etc.) mais me promener au gré de mon inspiration à la recherche d’images et de sons insolites, par exemple, sans souci de retrouver une cohérence supposée du propos. Mon action (1) sera donc guidée par un choix d’éviter une relation documentaire (3) au profit d’une visée ludique (2). Parfois l’interface se prêtera bien à mon action (design graphique qui permet de « jouer » avec des cartes postales), parfois moins (quand le guidage de l’interface me refera revenir de façon insistante vers certaines notices informatives dont je n’ai cure). Mais, au cours de ma navigation, il se peut que je m’intéresse tout d’un coup à un texte, une interview, un pays qui me concernent (pays d’origine d’un ami, question historique qui est restée obscure pour moi mais qui m’intéresse dans le fond, etc.). Du coup, je peux basculer au cours d’une lecture   (ou d’une relecture) parce que les conséquences d’une action (1) ont suscité en moi un autre désir d’interaction avec l’interface – désir de savoir, libido sciendi   (2)   –   et donc retrouver alors un certain nombre de possibilités de navigation prévues par la relation intransitive, ici plutôt didactique (3), possibilités supposées a priori par l’interface et son cotexte de présentation. Les choses se complexifient encore avec des projets ostensiblement hybrides comme Fort McMoney (c’est l’internaute qui, in fine, va passer d’une relation à une autre ou considérer que le webdocumentaire les hiérarchise de telle
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L'heure du choix

L'heure du choix

modèle de réforme mais directement confronté aux « valeurs de la gauche ». Il va s’agir pour ces différents groupes de le requalifier, en l’extirpant du seul clivage « moderne/archaïque » dans lequel ses partisans le maintiennent afin de disqualifier la critique émanant, par exemple, des dirigeants d’Unison, le principal syndicat du secteur public. Pour les opposants au choix, l’enjeu est d’affirmer que sa diffusion soulève une question profondément politique, celle du rapport au marché, et que la réponse qui doit y être apportée trace d’une main ferme la frontière entre « social-démocratie » et « néolibéralisme ». Neal Lawson, chairman de Compass, n’écrit d’ailleurs pas autre chose dans une tribune publiée dans le Guardian en septembre 2005 72 . Confrontant sa propre définition de la social-démocratie à ce qu’il présente comme le projet du New Labour, il estime qu’une « réponse moderne de la gauche » est de garantir que la « voix de la citoyenneté » prime le « choix consumériste ». Les différentes prises de position de David Marquand sont assez semblables. Recteur du Mansfield College à Oxford, député travailliste dans les années 1970 puis engagé dans la dissidence qui allait donner naissance au Parti libéral démocrate lors de la décennie suivante, David Marquand a, au cours des années 1990, signifié son intérêt pour le projet porté par les « modernisateurs ». Dès la fin du premier mandat néo-travailliste, il a cependant adopté une posture résolument critique à l’égard de ceux qui lui apparaissaient de plus en plus comme des « enfants de Thatcher ». Cette défiance justifie en grande partie la publication en 2004 d’un court essai 73 chez Polity Press, maison d’édition co-fondée par le sociologue Anthony Giddens. Le positionnement de l’historien dans une zone relativement médiatique du champ intellectuel et le ton de son ouvrage, à la fois savant et polémique, vont assurer à ses thèses un réel l’écho dans la presse de « centre gauche » (chroniques dans The Independent et The
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La vaccination en question

La vaccination en question

Toàn PHAM Ι M2 de science politique SIP Ι UFR 11 Ι Année universitaire 2015/2016 122 Le modèle vers lequel s’oriente la santé publique, à savoir moins contraignant, donnant la part belle aux choix individuels me semble périlleux ou au moins instable. Ce que je veux dire, c’est que la vaccination ne protège pas seulement d’un risque. Elle permet de réduire progressivement, au fur et à mesure de sa couverture, les potentialités de flambée épidémique d’un agent infectieux. Or, comme aiment à le rappeler certains acteurs du débat vaccinal, la liberté de vaccination, c’est aussi celle de la refuser. La liberté thérapeutique vis-à-vis des vaccinations, sans pour autant signifier la porte ouverte aux épidémies, court-circuite toute perspective d’éradiquer une bonne fois pour toutes certaines maladies. Il suffit de se pencher sur les plans de vaccination de l’OMS pour le constater. Je prends pour exemple celui en rapport avec la diphtérie dont l’horizon d’éradication est sans cesse repoussé depuis 1990. Il faut cependant nuancer cet alarmisme. Le phénomène de baisse de la couverture vaccinale contrevient certes à la mission d’éradication des maladies, mais cela ne signifie pas pour autant la conclusion d’une campagne de vaccination. Au contraire, cette baisse de confiance et de couverture vaccinale peut s’interpréter comme une étape normale de ces campagnes dans le sens où le retour de la virulence induit par l’amoindrissement de la pratique vaccinale réintroduit un sentiment d’urgence et de besoins en faveur des vaccins 409 .
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Les partenariats public-privé dans le domaine du sport : Choix juridique ou choix politique ?

Les partenariats public-privé dans le domaine du sport : Choix juridique ou choix politique ?

Le montage de la concession du Stade de France était tellement bancal qu’à l’occasion d’une question prioritaire de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel a annulé la loi qui validait le montage déclaré irrégulier par le juge constitutionnel : « Considérant que, si le législateur peut modifier rétroactivement une règle de droit ou valider un acte administratif ou de droit privé, c'est à la condition de poursuivre un but d'intérêt général suffisant et de respecter tant les décisions de justice ayant force de chose jugée que le principe de non-rétroactivité des peines et des sanctions ; qu'en outre, l'acte modifié ou validé ne doit méconnaître aucune règle, ni aucun principe de valeur constitutionnelle, sauf à ce que le but d'intérêt général visé soit lui-même de valeur constitutionnelle ; qu'enfin, la portée de la modification ou de la validation doit être strictement définie » 12 .
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Le choix intolérable

Le choix intolérable

Ces femmes jouèrent donc un rôle important dans le courant de réforme sociale mais cependant n’attaquèrent pas vraiment le problème à sa racine. Elles ne critiquèrent pas fondamentalement le système et ne remirent pas en question le rôle des femmes. 73 De 1880 à 1900, le mouvement suffragiste devint de plus en plus conservateur. C’était une période d’agitation sociale qui vit la grande grève des chemins de fer en 1877 (avec 100 000 grévistes) et l’affaire du Haymarket en 1886 qui se termina par l’exécution de quatre hommes sans aucune preuve véritable. Le mythe du péril rouge naquit à cette époque et, bien sûr, la répression grandit. Le suffrage devint une cause beaucoup plus respectable car les leaders du mouvement s’étaient embourgeoisées et vivaient confortablement. Des femmes telles que L. Stone ou Julia Ward Howe étaient fort respectées. Même E.C. Stanton et S.B. Anthony étaient devenues moins radicales. On trouva de plus en plus, dans les rangs des suffragistes, des femmes ayant un métier ou un revenu suffisant. Le mouvement se coupa encore plus des classes les plus pauvres de par son attitude envers les immigrants. Ceux-ci, arrivant de pays où le rôle de la femme n’avait pas du tout été remis en question, se prononçaient contre le droit de vote et les suffragistes, très souvent, lancèrent contre eux des attaques de caractère raciste car elles voyaient en ces nouveaux arrivants l’obstacle qui les séparait de leur but.
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La question cisgenre

La question cisgenre

. Si les parcours Trans 3 ne sont plus prononçables selon l‟unique voix du « transsexualisme » 4 , s‟il existe des résistances et des adaptations, c‟est que les personnes concernées quittent le statut de "malade" pour conquérir celui de "patient". Elles deviennent actives dans leurs orientations de santé et dans leurs choix corporels. Les parcours Trans dessinent alors de véritables réseaux, des marchés, qui sont aussi des "marchés de réputations", réalisés par les personnes concernées au travers de retours d‟expériences, d‟accumulations d'adresses et de témoignages qui valident et invalident des réputations de praticiens. Acteurs de leur cause, les Trans s‟emparent de la question Trans. Ce faisant ils deviennent ce que Daniel Defert, fondateur de l‟association Aides, nommait « un réformateur
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Choix du destin et destin du choix

Choix du destin et destin du choix

ce contrepoint me permet de revenir sur l’auto- exclusion des classes populaires de la voie générale de l’enseignement secondaire, question qui est trai- tée, sous des angles différents, tant par l’article de sylvain Broccolichi et  rémi sinthon que par celui d’ugo palheta, et qui constitue l’objet du contrepoint de séverine chauvel 1 . après une décennie marquée

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Le choix électoral des cadres

Le choix électoral des cadres

Ils se distinguent surtout par une perception subjective plus forte de leur déclin social et de celui de leurs enfants (voir le tableau 4). Le quart d’entre eux estiment que leur situation est pire que celle de leurs parents, 23% d’entre eux sont satisfaits de leurs perspectives d’avenir, 47% pensent que leurs enfants connaîtront une situation pire que la leur au même âge. On remarque également que 32% d’entre eux considèrent que leur voisinage s’est dégradé. À ce sentiment de déclin s’associe un fort rejet de l’immigration : 93% pensent qu’il y a trop d’immigrés. De même, 64% d’entre eux donnent la priorité, en réponse à la question ouverte portant sur le principal problème à régler en France, à la lutte contre l’insécurité, à l’immigration, alors qu’ils ne sont que 25% à mentionner des problèmes économiques. On est donc bien en présence d’un choix politique qui ne se réduit pas au jeu de variables socioéconomiques mais qui traduit le sentiment d’un déclin historique commençant avec eux et se poursuivant avec leurs enfants.
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La retraite : un choix de société

La retraite : un choix de société

Au fur et à mesure que les arguments du gouvernement, relayant ceux du Medef, étaient décortiqués et retournés par les salariés et les citoyens, la question des retraites a progressivement catalysé autour d'elle le rejet des politiques économiques et socia- les qui se soldent depuis tant d'années par plus de chômage, plus de précarité et d'inégalités, et plus de cadeaux destinés aux plus riches, tandis que les étrangers étaient stigmatisés et réprimés. Le gouvernement avait parié sur le désintérêt, la passivité et l'incom- préhension de la jeunesse. Mal lui en a pris, les jeunes sont entrés dans le mouvement, manifestant ainsi une maturité et un sens aigu des enjeux. La solidarité intergénérationnelle existe aussi dans la rue.
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La péridurale, un choix douloureux

La péridurale, un choix douloureux

les conditions de fonctionnement d’un tel modèle « consumériste » 4 … du moins en ce qui concerne la péridurale, car la loi, autorisant le remboursement de cette analgésie sur simple demande de la femme, construit un espace de décision qui lui est propre. Dans cet article, nous nous proposons de revenir sur les conditions pratiques dans lesquelles se détermine l’usage ou le non-usage des techniques analgésiques, principalement la péridurale, puisque la panoplie des outils disponibles s’est resserrée autour de cette technique. Nous interrogerons en particulier cette notion de choix, qu’accompagne l’idée de décision, et qui se trouve au cœur des représentations que se font les différents acteurs concernés. De ce point de vue, la péridurale représente un point extrême dans les situations médicales, car s’il est question de plus en plus d’associer les patients aux décisions thérapeutiques, il est rare qu’en théorie du moins, la décision soit autant du côté de l’usager. Face à un modèle supposé « archaïque » de la médecine où le pouvoir appartient tout entier aux praticiens, le patient étant réduit à sa pathologie, la péridurale ou plutôt le choix qu’elle implique dessine un espace dans lequel les praticiens deviennent des prestataires au service d’usagers informés, libres de prendre leurs décisions en fonction des critères qui leur sont propres 5 . Partant de ce modèle, nous nous demanderons dans quelle mesure il est performant pour
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L’aide en question

L’aide en question

qu’il fût suggéré aux pays les moins avancés de s’adresser à l’une ou l’autre de ces deux institutions pour les aider à organiser ces réunions 6 . Si le début des années 80 a marqué l’apparition d’un intérêt de la part des bailleurs et des pays receveurs pour la coordination des aides, le système institutionnel s’est mis en place de manière quelque peu désordonnée. La Banque n’était pas, à l’époque, désireuse de renforcer son rôle dans la coordination des aides ; en particulier, elle ne souhaitait pas mettre en place des Groupes Consultatifs de manière plus systématique. Le PNUD, par contre, était demandeur et a activement démarché les pays les moins avancés, proposant à chacun d’entre eux d’organiser des réunions de Table Ronde. Le choix entre les différents systèmes possibles était en principe de la responsabilité du pays concerné. Du fait des attitudes différentes des institutions internationales concernées, il est résulté une division des pays les moins avancés en deux catégories. Tandis que quelques uns de ces pays (Bangladesh, Guinée, Sénégal entre autres) se retrouvaient parmi les pays dits « de Groupe Consultatif », la majorité des autres étaient censés bénéficier d’un système de Tables Rondes 7 .
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Choix de la première contraception

Choix de la première contraception

● Acné : les contraceptifs estroproges- tatifs peuvent améliorer l’acné. Cepen- dant, si une aggravation de l’acné est observée, un progestatif moins andro- génique doit être proposé. Les contra- ceptifs progestatifs peuvent améliorer, aggraver l’acné ou ne pas avoir d’effet. L’association éthinylestradiol + acétate de cyprotérone est indiquée pour trai- ter l’hyperandrogénie, et ne constitue pas un choix comme contraceptif [12]. ● Changement d’humeur : les contra- ceptifs peuvent entraîner des chan- gements d’humeur, mais ne sont pas responsables de dépression.
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Question d'évaluation

Question d'évaluation

Pour cette QCM au sein du test d’anglais … … dans quelle mesure les étudiants. qui choisissent la solution correcte sont-ils aussi ceux qui obtiennent[r]

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