Professionnels de santé en soins primaires

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Quels sont les indicateurs de qualité des soins, du point de vue des professionnels de santé, concernant la prise en charge des patients multi-morbides, en soins primaires, dans le cadre des maisons de santé pluri-professionnelles ? Analyse qualitative se

Quels sont les indicateurs de qualité des soins, du point de vue des professionnels de santé, concernant la prise en charge des patients multi-morbides, en soins primaires, dans le cadre des maisons de santé pluri-professionnelles ? Analyse qualitative secondaire sur cinq sites et comparaison avec ceux rapportés par les patients

professionnel, dans une zone éligible d’après par le plan de démographie médicale établi en 2007 (13) et par la définition et la création de maisons et pôles de santé pluridisciplinaires. Il n’existait pas de label certifiant la qualité de ces structures. Cependant, ces dernières devaient répondre à un cahier des charges, établi par la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS), pour bénéficier d’un financement public. Elles avaient obligation d’offrir une meilleure répartition géographique des médecins sur le territoire concerné, d’améliorer les pratiques professionnelles, d’organiser la continuité des soins, de mettre en place un partenariat entre professionnels médicaux, paramédicaux et sociaux et, enfin, de développer la formation à ce nouveau mode d’exercice, notamment celle des jeunes professionnels. Dans ce contexte de mutation du système de santé et de recherche d’amélioration de la prise en charge des patients complexes, l'évaluation de la qualité des soins primaires était un enjeu primordial (14). Jusqu’ici, peu de travaux avaient été menés en France concernant l’influence des GECO sur la qualité des soins prodigués aux patients. De plus, dans les échelles existantes, les indicateurs d’évaluation des soins primaires par les usagers manquaient de validité et n’exploraient pas, de façon satisfaisante, les dimensions spécifiques de l’exercice coordonné (15).
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Le voyage pendant la grossesse‎ : place des professionnels de santé en soins primaires pour le conseil aux femmes enceintes

Le voyage pendant la grossesse‎ : place des professionnels de santé en soins primaires pour le conseil aux femmes enceintes

Le risque obst´ etrical Dans l’´eventualit´e d’un probl`eme obst´etrical, la femme doit ˆetre avertie qu’elle doit se trouver prˆete `a ˆetre hospitalis´ee loin de chez elle. Parmi les praticiens, les gyn´ecologues et sages-femmes insistent en premier lieu sur le risque d’accouchement pr´ematur´e. Il n’y a pas d’´el´ements amenant `a penser que les accouchements pr´ematur´es, fausses couches ou encore h´emorragies soient plus fr´equents pendant le voyage. Cependant l’accouchement pr´ematur´e concerne 7% des grossesses [1]. Les femmes avec un risque connu doivent ˆetre pr´evenues qu’elles ne pourront b´en´eficier de soins ad´equats si un tel ´ev´enement venait `a se produire (particuli`erement `a bord des avions). Pour tous les d´eplacements les conseils restent les mˆeme que ceux dispens´es `a une femme avec une grossesse `a bas risque, `a savoir qu’elle doit rapidement consulter en cas de perte vaginale, contractions rapproch´ees ou douleurs dans le dos, le bas-ventre, de fi`evre, chute ou traumatisme. Mais aussi en cas d’œd`eme matinal des membres inf´erieurs, des doigts ou du visage, de c´ephal´ees qui persistent malgr´e la prise de parac´etamol, de vomissements en fin de grossesse, de diminution ou de disparition des mouvements du b´eb´e.
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Accès aux soins primaires chez les patients précaires : à propos d'une permanence d'accès aux soins de santé de ville à Marseille. Étude qualitative sur les expériences et ressentis des professionnels de santé partenaires du dispositif PASS de ville de Mé

Accès aux soins primaires chez les patients précaires : à propos d'une permanence d'accès aux soins de santé de ville à Marseille. Étude qualitative sur les expériences et ressentis des professionnels de santé partenaires du dispositif PASS de ville de Médecins du Monde à Marseille

Professionnel H : « J’avais reçu un code par courrier postal pour pouvoir ouvrir la pièce jointe où il y a le numéro de sécu du patient… et en fait quand j’ai essayé de faire ça, ça ne marchait pas donc j’ai essayé de contacter la personne en question (à Médecins Du Monde) … Elle m’a dit qu’il fallait télécharger un plug-in pour ouvrir les fichiers zip… Là, l’histoire du zip ça fait un mois que ça traine quoi. Ça fait un mois que j’ai le numéro de sécu du patient mais que je n’ai pas trouvé le temps pour télécharger le plug in qu’il faut pour ouvrir le zip. Après je ne sais pas s’il y a un moyen plus facile pour qu’on puisse ouvrir le fichier… et que ça respecte l’histoire du secret médical… Mais peut-être par messagerie sécurisée ? on a tous des messageries sécurisées. On pourrait très bien recevoir le numéro de sécu du patient par MS santé par exemple. Moi j’ai juste à cliquer sur un bouton et le truc s’ouvre quoi. C’est même connecté à mon logiciel métier. En fait c’est toujours la même histoire, tous les libéraux disent la même chose. On est en ville on a des milliards de trucs à gérer… l’emploi du temps, les paperasses. Dès qu’il y a un petit obstacle administratif, tout de suite ça devient un peu la montagne alors que ce n’est pas un truc énorme… mais bon ».
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Étude qualitative par focus groupes sur la relation entre les médecins généralistes et les masseurs kinésithérapeutes : échanges interdisciplinaires entre professionnels de santé pour améliorer la communication et la prise en charge des patients en soins

Étude qualitative par focus groupes sur la relation entre les médecins généralistes et les masseurs kinésithérapeutes : échanges interdisciplinaires entre professionnels de santé pour améliorer la communication et la prise en charge des patients en soins primaires

39 SAVOIR ETRE Le savoir être reste le pivot du métier. On pardonnera au médecin quelques lacunes en matière de savoir, ou de savoir-faire, mais le patient n’oubliera pas le savoir être de celui à qui il a confié, dans le secret, ce qu’il a de plus cher, sa santé ou celle des siens. C’est l’art de communiquer avec le patient lors de l’entretien médical mais également au-delà. La manière d’annoncer un cancer, la mort d’un être cher, rassurer un malade angoissé ou une maman qui se fait du souci pour son enfant, c’est aussi écouter un dépressif et essayer de trouver un rayon de soleil dans son désespoir, de prendre en compte la détresse d’un patient qui ne supporte plus d’aller au travail car ça se passe mal, écouter une femme qui se fait battre par son mari. Dans l’exercice de la médecine le côté relationnel est essentiel et indispensable à la pratique du métier. L’empathie est la capacité à s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent tout en gardant une certaine distance avec le patient pour ne pas rentrer dans la sympathie. Savoir écouter un malade sans le couper dans son élan pour qu’il se sente considéré. Se tenir bien et être dans une écoute active du malade, le non verbal a aussi une place très importante. Le caractère confidentiel de l’entretien médical et le respect du secret médical est central et sanctionné par la loi s’il n’est pas respecté.
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Impact d'une campagne de sensibilisation aux perturbateurs endocriniens (PE) par des professionnels de santé de soins primaires sur les comportements à risque d'exposition aux PE chez des patientes en période péri-conceptionnelle

Impact d'une campagne de sensibilisation aux perturbateurs endocriniens (PE) par des professionnels de santé de soins primaires sur les comportements à risque d'exposition aux PE chez des patientes en période péri-conceptionnelle

sont souvent proposées à un stade déjà avancé de la grossesse, alors que le risque majeur de l’exposition aux PE se situe en amont. Bien qu’intéressées et sensibilisées à la santé environnementale, les femmes enceintes tout comme la population générale, manquent de connaissances sur le sujet pour s’en protéger. Les professionnels de santé abordant peu la question, les patientes se retrouvent souvent démunies, ayant comme principale source d’information les médias, là où le professionnel de santé aurait une place plus légitime et gage de confiance(20),(21),(22). La mise en place d’action de prévention de la part des professionnels de santé auprès de ces femmes apparait donc comme essentielle.
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Indicateurs de qualité en soins primaires de patients multimorbides du point de vue des professionnels de santé dans le cadre de maisons de santé pluriprofessionnelles

Indicateurs de qualité en soins primaires de patients multimorbides du point de vue des professionnels de santé dans le cadre de maisons de santé pluriprofessionnelles

Ces dimensions recoupaient celles identifiées dans ce travail. Cependant, ce dernier a fait apparaitre de nouvelles dimensions, comme l’importance de la prise en compte des aidants, la disponibilité, et les relations pluriprofessionnelles. Dans sa revue de littérature, T. Pourteau (24), avait également individualisé sept dimensions de qualité du soin, à savoir, « accessibilité » retrouvée dans cette étude, la dimension « compétences/précision », qui était corrélée à la dimension « offre de soins techniques ». Était également retrouvée la notion de « continuité des soins ». La catégorie « temps consacré » pouvait, elle, être mise en parallèle avec la dimension « disponibilité ». Enfin, les trois dernières dimensions « humanité et respect », « autonomisation du patient » et « soins centrés sur le patient » se référaient à la catégorie « relation professionnel/patient ». Le travail actuel a mis en évidence deux autres catégories « des soins coordonnés », et « aidants reconnus ». Il sera intéressant de vérifier si ces dimensions, largement explorées dans les entretiens des professionnels, notamment pour la première, seront présentes dans les entretiens des patients. Si l’on reprend les critères de l’OCDE (25), il est constaté là encore, que les résultats de ce travail étaient concordants, mais de nouveaux éléments ont été apportés, tels que l’implication des aidants par exemple.
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Avis des patients et des médecins généralistes du bassin d'Apt (84) sur la coopération entre professionnels de santé pour l'offre de soins primaires de demain

Avis des patients et des médecins généralistes du bassin d'Apt (84) sur la coopération entre professionnels de santé pour l'offre de soins primaires de demain

Discussion et conclusion : Au sein du Centre Médical, plusieurs pistes de réflexion sont à l’étude suite aux résultats. L’arrêt des plages de consultations sans rendez- vous, effectif à partir de janvier 2018, pourrait permettre une forme de régulation via le secrétariat. Cependant, complexité et cloisonnement de notre système rendent aujourd’hui difficile l’évolution de son organisation. Une stratégie de transformation du système de santé a été lancé début 2018 par le gouvernement. Repenser l’organisation territoriale de soins via la coopération entre professionnels de santé est désormais l’objectif prioritaire des prochaines réformes santé.
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Pharmaciens et coordination des soins primaires en France : quels enjeux ?

Pharmaciens et coordination des soins primaires en France : quels enjeux ?

retour, les pharmaciens ne sont souvent pas familiarisés avec le rôle des autres membres de l'équipe, sur lesquels ils s’appuient en début d’exercice coordonné, leur créant parfois du travail supplémentaire. Parallèlement à ces articulations délicates entre professionnels, des modalités pratiques souvent inadaptées peuvent également entraver la contribution des pharmaciens à l’exercice coordonné. Le manque de temps, confronté à une activité chronophage, constitue un obstacle majeur [26, 51]. La disponibilité du pharmacien est d’autant plus problématique, que celui-ci maintient en parallèle son activité en officine, située, parfois, à distance du lieu de coordination. La reconnaissance institutionnelle des missions et nouveaux services pharmaceutiques soulève aussi la question de leur financement. Perraudin [34] rappelle que ce sont les assureurs privés, qui les premiers, ont contractualisé avec les pharmaciens dans cette optique. La convention pharmaceutique de 2012 a depuis théoriquement ouvert la voie à de nouveaux modes de rémunération, cependant jugés peu incitatifs par la profession [48] 12 . Il en va de même, pour la rémunération des missions et des efforts de coordination réalisés par les pharmaciens dans le cadre des structures pluri professionnelles. Les revendications du pharmacien ne sont pas à cet égard différent de celles des professionnels libéraux impliqués. Mais les tensions économiques apparaissent plus clairement formulées dans le cas du pharmacien d’officine qui, s’il est un professionnel de santé, exerce une activité également commerciale soumise aux impératifs financiers d’une entreprise. Tant que sa rémunération restera essentiellement centrée sur la dispensation et de ce fait, sur les marges réalisées par la vente plutôt que sur le temps passé auprès du patient ou des autres professionnels [39, 57], et quelle que soit l’attractivité, pour certains, d’un modèle professionnel plus nettement soignant, le pharmacien risque de ne s’intégrer que modestement dans un exercice pluri professionnel coordonné.
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Évaluation de la performance des structures des soins de santé primaires du district sanitaire de Labé (Guinée)

Évaluation de la performance des structures des soins de santé primaires du district sanitaire de Labé (Guinée)

Bâtir une relation durable prend du temps. Il ressort de certaines études qu’il faut entre deux et cinq ans pour l’atteindre pleinement 12 . Le contact avec la même équipe de prestataires de soins forge, avec le temps, une relation de confiance entre le patient et le personnel soignant 13 . A titre d’illustration, les résultats de cette étude montrent que la durée d’utilisation ou de fréquentation de la structure de santé a une incidence significative sur la satisfaction des bénéficiaires selon les conseils reçus. Nous avons constaté que 89% des bénéficiaires ayant fait 5 à 10 ans d’utilisation du centre déclarent être satisfaits des conseils reçus contre 60% des bénéficiaires ayant fait moins d’un an de fréquentation du centre. Dans le même ordre d’idée, 88% des bénéficiaires ayant utilisé le centre de santé de plus de 10 ans affichent une satisfaction générale élevée. Les mêmes observations sont faites sur la satisfaction des bénéficiaires de soins sur le temps d’attente. Nous constatons que plus un bénéficiaire fréquente longtemps une structure de santé, plus sa satisfaction augmente. Ceci s’illustre par le fait que seulement 50% des bénéficiaires ayant fait moins d’un an à fréquenter un centre de santé déclarent être satisfaits du temps d’attente pour la prestation de service contre 75% des bénéficiaires ayant fait plus de 10 ans. Les professionnels de la santé ont tendance à respecter davantage et à mieux comprendre les patients qu’ils connaissent bien, ce qui crée une interaction plus positive et une meilleure communication 14 . Ils sont en mesure de percevoir et d’anticiper plus rapidement les obstacles à la continuité des soins, assurer le suivi des progrès et évaluer comment le fait d’être atteint d’une
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Organisation des soins primaires : analyse de l'offre de soins primaires sur le territoire de la Communauté d'Agglomération Seine-Eure

Organisation des soins primaires : analyse de l'offre de soins primaires sur le territoire de la Communauté d'Agglomération Seine-Eure

14 FOUCAUD J., BURY J.A., BACLOU-DEBUSSCHE M., EYMARD C., Éducation thérapeutique du patient. Modèles, pratiques et évaluation. INPES, coll. Santé en action. 2010. [13] 15 En termes d’efficacité, il apparaît que la qualité des soins est au moins identique, et au mieux améliorée, lorsque les médecins exercent en groupe avec d’autres professionnels, notamment les infirmières. Les améliorations les plus manifestes portent notamment sur le suivi des pathologies chroniques (par exemple : diabète, asthme, broncho-pneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque, insuffisance coronarienne). Ce suivi repose principalement sur les infirmières et sur un système d’information de qualité, conditions essentielles pour l’amélioration de la performance et le suivi optimal des patients. BOURGUEIL Y., MAREK A., MOUSQUES J., avec la collaboration de CHEVREUL K., FALCOFF H., Médecine de groupe en soins primaires dans six pays européens, en Ontario et au Québec : état
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Recours aux soins de santé primaires des personnes en situation de handicap : analyses économiques à partir des données de l’enquête Handicap-Santé

Recours aux soins de santé primaires des personnes en situation de handicap : analyses économiques à partir des données de l’enquête Handicap-Santé

103 La littérature aide à fournir des interprétations de ce résultat : selon Fontaine et al. (Fontaine et al. 1998; Fontaine, Heo et Allison 2001), en plus des barrières liées aux équipements, aux installations et aux bâtiments inadaptés qui entravent le recours lorsque les personnes obèses présentent des limitations motrices, il existe des obstacles attitudinaux et comportementaux, du côté médecin et du côté patient. Par exemple, du côté des professionnels de santé ces obstacles peuvent être le manque de temps et l’arbitrage en faveur de la prise en charge d’autres maladies chroniques liées à l’obésité (besoins concurrents). Du côté patient, les barrières peuvent concerner l’appréhension de l’inconfort et de la douleur des procédures médicales, mais aussi l’anxiété et l’embarras concernant l’apparence physique, la peur du ridicule et la crainte des reproches dus à l’excès de poids. Enfin, comme pour toute autre personne, une moindre participation à des actes de prévention peut s’expliquer par une perception du risque inférieure, ou bien au contraire par l’appréhension des résultats d’examen (peur de la maladie). Des conclusions allant dans le même sens que celles de Fontaine et al., sont retrouvées dans des études plus récentes (Maruthur MD et al. 2009; Maruthur et al. 2009) : par exemple les examens vaginaux et les mammographies ont été signalés comme étant potentiellement plus difficiles et plus longs à effectuer mais aussi plus douloureux parmi les femmes obèses. Ceci peut entrainer le report ou le renoncement aux examens. Une étude récente basée sur des données qualitatives indique que les traitements irrespectueux et autres attitudes négatives de la part du personnel soignant, comme le manque d’égard et de considération ou les commentaires insensibles concernant le surpoids, sont des barrières fréquentes au dépistage des cancers gynécologiques (Amy et al. 2006).
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Prévention et promotion de la santé : quels modèles pour soutenir l’évolution des pratiques en soins de santé primaires ?

Prévention et promotion de la santé : quels modèles pour soutenir l’évolution des pratiques en soins de santé primaires ?

Dépasser l’approche individuelle au sein de pratiques de soins requiert une formation aux concepts et pratiques de santé publique, comportant au minimum les principes de travail par objectif et l’évaluation [31]. L’exemple du modèle d’anticipatory care montre la faisabilité du modèle [24]. La collaboration au sein de réseaux incluant des professionnels de santé, et d’autres acteurs de la société, devrait être mise en valeur dès la formation initiale afin de favoriser l’émergence progressive d’une structure et d’un langage communs. Le document de consensus mondial sur la responsabilité sociale des facultés de médecine va dans ce sens, en recommandant d’offrir aux étudiants une exposition précoce et longitudinale à des expériences d’apprentissage basées dans la communauté, à la fois en théorie et en pratique, et de mettre en œuvre des modèles innovants, intégrant à la fois la santé individuelle et la santé de la population [38].
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Soins primaires et performance : de la variabilité des pratiques des médecins généralistes au rôle de l'organisation des soins

Soins primaires et performance : de la variabilité des pratiques des médecins généralistes au rôle de l'organisation des soins

Plusieurs lois ont été votées permettant de mieux qualifier l’exercice regroupé pluriprofessionnel en maisons et pôles de santé (loi de financement de la sécurité sociale (décembre 2007), la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » (juillet 2009) et la loi Fourcade (août 2011). Des programmes de soutien financier en direction de ces structures ont été mis en place. Il en ressort que les maisons, pôles et centres de santé partagent plusieurs points communs. Ils accueillent des professionnels de santé de catégories variées (médicaux, auxiliaires médicaux, voire pharmaciens), qui dispensent des soins de premiers recours sans hébergement, et parfois même de second recours, qui participent à des actions de santé publique et de prévention, voire d'éducation pour la santé et sociales. Les centres de santé (CDS) se différencient des maisons de santé (MSP) et des pôles de santé (PDS) par un conventionnement spécifique avec l’Assurance maladie qui rend obligatoire la pratique du tiers- payant pour la dépense d’assurance maladie obligatoire, de nombreux centres le pratiquant également pour tout ou partie de la dépense complémentaire, et des tarifs conventionnels du secteur 1. Les MSP se différencient des PDS par l’unité du bâti et par le fait qu’elles sont dotées d’une personnalité morale et d’un projet de santé formel signé par l’intégralité de ses membres, projet compatible avec le Schéma Régional d’Organisation des Soins Ambulatoires et transmis à l’Agence régionale de santé (ARS) pour information. Bien qu’aucun organisme ne soit en charge aujourd’hui d’octroyer un label de maison ou pôle de santé, l’obtention de financement public (cf. infra) est souvent conditionnée, en plus des critères énumérés ci-dessus, par une composition minimale de deux médecins généralistes associés à au moins un professionnel paramédical, par la pratique de tarifs opposables de secteur 1 et la définition d’un projet de santé.
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Dépistage de la BCPO par spirométrie en soins primaires : quels sont les rôles de chaque professionnel de santé en MSP ? Revue de littérature pour l'élaboration d'un protocole de santé pluriprofessionnel

Dépistage de la BCPO par spirométrie en soins primaires : quels sont les rôles de chaque professionnel de santé en MSP ? Revue de littérature pour l'élaboration d'un protocole de santé pluriprofessionnel

Dans son rapport publié dans le Primary Care Respiratory Journal « Spirometry performance in primary care: the problem, and possible solutions » ((2009); 18(3): 128-129) (71), le Professeur Christine Jenkins (Australie) cherche à identifier les freins au diagnostic de la BPCO par spirométrie en soins primaires et à trouver des solutions pour étendre son utilisation. Selon elle, il y a plusieurs obstacles à l’utilisation de la spirométrie : des obstacles liés aux patients d’une part (en effet la réalisation d’une spirométrie demande une collaboration du patient du fait des exigences pour la qualité du spirogramme) et des obstacles liés aux professionnels de santé d’autre part (nécessité de formation pour la compétence, certains médecins ne seraient pas convaincus de l’utilité, et beaucoup évoquent le manque de temps). L’une des solutions proposées serait de former des infirmières.
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État des lieux des connaissances des consultants au cabinet de soins primaires sur les principales questions de santé publique‎

État des lieux des connaissances des consultants au cabinet de soins primaires sur les principales questions de santé publique‎

Un questionnaire à choix multiples a été préféré à un questionnaire ouvert afin d’être plus abordable pour les patients et pour en faciliter ensuite l’exploitation statistique. Une feuille de réponses en termes simples (Annexe 3) a été construite à partir des recommandations de la HAS, des données de l’InVS et des messages de prévention de l’INPES destinés au grand public. Ce sont en effet les sources reconnues d’informations pour les patients. Le questionnaire et la feuille de réponse ont ensuite été relus et corrigés par cinq médecins et deux infirmières : les items ont été modifiés jusqu’à ce que tous les professionnels de santé soient d’accord sur la réponse à la question et sur son intelligibilité. Le questionnaire a ensuite été testé sur cinq patients non inclus dans l’étude, ce qui a amené des changements dans la présentation et la formulation des questions.
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Qualité des soins et pluridisciplinarité. Attentes des professionnels de soins à domicile

Qualité des soins et pluridisciplinarité. Attentes des professionnels de soins à domicile

5.2 remettre l'intérêt et les besoins du patient au centre des préoccupations du soignant 6 adapter la politique de santé en faveur de la 1ère ligne 6.1 augmenter les ressources humaines et améliorer leur gestion en matière de soins à domicile 6.2 accroître l'offre de service pour les patients à domicile tout en maintenant la liberté de choix thérapeutique 6.3 faire connaître les réalités de terrain aux structures de décision

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Les rôles et réactions des professionnels de santé d'unités de soins palliatifs auprès des patients en phase agonique et de leurs proches

Les rôles et réactions des professionnels de santé d'unités de soins palliatifs auprès des patients en phase agonique et de leurs proches

XXe siècle qui accentue ce déni de la mort et sont formés à renforcer ce déni par la croyance dans les idéaux professionnels qui soutiennent l’illusion de la toute-puissance de la science et, par voie de conséquence, de la médecine. La réalité confronte les soignants qui reçoivent des patients atteints de maladies incurables à la répétition de l’impossibilité de guérir, alors que rien dans la vie sociale ou dans la formation professionnelle ne les a préparés à accepter la mort » (Protin, 1995, p. 13). Et c’est là qu’apparaît une source importante de souffrance pour les soignants, situés en tension entre un imaginaire social qui semble conduire à une « inexistence » de la mort, qui semble donner à croire que cette dernière n’existe pas alors
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Organisation des soins de premier recours. Évaluation d'une formation pour des professionnels de santé impliqués dans un projet sur leur territoire

Organisation des soins de premier recours. Évaluation d'une formation pour des professionnels de santé impliqués dans un projet sur leur territoire

Conclusion : La formation « les Ateliers de l’ARIM » apporte une aide aux professionnels de santé impliqués dans un projet d’organisation des soins de premier recours sur leur territoire. Ces professionnels de santé sont encore considérés comme des pionniers. Ils participent à la restructuration des soins de premiers recours telle que décrite dans les nouvelles lois françaises (loi HPST puis loi Fourcade). Ils intègrent une volonté d’organisation des soins de premiers recours pour un soin de qualité, accessible à tous, telle que définie par l’OMS. Ils souhaitent faire une place grandissante à la création d’un réseau de soins de premiers recours, favoriser la continuité des soins, la coordination, la coopération interprofessionnel. Ils sont tributaires des écueils des premières applications législatives. Dans un objectif d’efficience, il convient donc de donner à ces professionnels de santé les moyens de se former à cette nouvelle mission qui leur incombe : la prise en charge de la santé populationnelle à l’échelle des bassins de vie. La formation « les Ateliers de l’ARIM » peut être un des moyens utiles pour les accompagner.
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Parcours de soins et pratiques réelles des chanteurs lyriques professionnels en matière de santé : quelle place pour le médecin généraliste ?

Parcours de soins et pratiques réelles des chanteurs lyriques professionnels en matière de santé : quelle place pour le médecin généraliste ?

3. Des attitudes liées à l’anxiété ? L’écoute est particulièrement attendue par les chanteurs, signe qu’elle occupe une part importante dans la réduction de leur anxiété. Par ailleurs, bien que les atteintes des cordes vocales soient relativement fréquentes chez les chanteurs professionnels (23), d’autres études soulignent que ces problèmes vocaux peuvent parfois être le reflet d’une situation personnelle difficile voire d’un véritable syndrome anxio-dépressif (24), en lien ou non avec les contraintes professionnelles (stress de production, enjeux financiers, pression des employeurs). Prendre en compte ces facteurs semble donc nécessaire à l’amélioration de la santé vocale (24) ; le traitement ne peut se limiter à celui de la pathologie ORL.
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Chimiothérapies orales du cancer du sein : élaboration de fiches « soins de support » destinées aux patients et aux professionnels de santé

Chimiothérapies orales du cancer du sein : élaboration de fiches « soins de support » destinées aux patients et aux professionnels de santé

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