production de viande

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Proposition méthodologique pour une analyse de la production de viande au pâturage

Proposition méthodologique pour une analyse de la production de viande au pâturage

Figure 5 : Répartition sur le plan factoriel de la figure 3 des productions de viande annuelles de 2004 (kg / ha / an) - (F = foin) Certaines parcelles n’ont pas le même emplacement sur le plan factoriel entre 2003 et 2004. Or les caractéristiques des parcelles étant identiques entre les deux années, on peut supposer que ces différences sont liées à la conduite. D1b conserve le même niveau de production de viande entre les deux années, mais elle est située à gauche de l’axe 1 en 2003 et à droite en 2004. Or en 2003, cette parcelle est pâturée exclusivement par le lot L+3 complémenté et, en 2004, successivement par les lots L+3 et L-3, tous les deux non complémentés. En revanche, C1a et C2 ont un niveau de production très différent entre les deux années, mais leur emplacement sur le plan factoriel est le même. L’association « caractéristiques - conduite » pour ces deux parcelles de 2003 est équivalente à celle de 2004.
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Contribution de l'élevage ovin à l'augmentation de la production de viande au Bénin

Contribution de l'élevage ovin à l'augmentation de la production de viande au Bénin

1. 1. 4. Augmentation des productions ovines : amélioration du milieu et amélioration génétique Bien que l’augmentation de la production de viande ovine observée au Bénin soit intimement liée à l’accroissement de l’effectif (Figure 4), on ne pourrait maintenir un accroissement des effectifs, en raison de la dégradation des pâturages qui y serait associée. Les ovins Djallonké se sont adaptés à différentes contraintes et offrent une grande variabilité de réponses zootechniques relatives à la reproduction et à la croissance (Rombaut, 1960 ; Oyenuga, 1967, Ngere 1973 ; Adeleye and Oguntona, 1975 ; Valerand et Branckaert, 1975 ; Poivey et al., 1982 ; Amegee, 1983a ; Bradford and Fitzhugh, 1983 ; Adeleye, 1984 ; Filius et al., 1986 ; Armbruster et al., 1991b ; Abassa et al., 1992 ; London et al., 1994 ; London and Wenniger 1996a,b ; Clément et al. , 1997 ; Yapi-Gnaoré et al., 1997a,b). D’une part, ces qualités laissent entrevoir qu’une marge de progrès zootechnique considérable peut être réalisée en peu de temps. D’autre part, l’élevage des ovins nécessite peu d’investissements par rapport aux bovins, la taille du troupeau est facilement adaptable au disponible alimentaire et l’unité ovine correspond aux besoins en viande de la famille. Les conditions de commercialisation des ovins sont également très souples par rapport aux bovins pour couvrir les besoins financiers ponctuels de l’éleveur, notamment en raison du cycle relativement court des ovins.
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Production de viande - réchauffement climatique

Production de viande - réchauffement climatique

De fait, de grandes incertitudes subsistent toujours sur le bilan des gaz à effet de serre des produc- tions animales, en particulier dans les conditions de production de viande pratiquées en Région wal- lonne, qui diffèrent à plus d’un titre de celles mises en œuvre par nos voisins européens ou ailleurs dans le monde.

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La production de viande de chameau : état des connaissances, situation actuelle et perspectives

La production de viande de chameau : état des connaissances, situation actuelle et perspectives

En dépit de cette faible productivi- té, la production bouchère caméline devrait connaître un essor incontesta- ble et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le prix de la viande de cha- meau est souvent inférieur à celui des bovins et des ovins, en tout cas sur les marchés les plus importants com- me celui du Caire en Egypte, du fait de coûts de transaction plus faibles et de circuits comprenant moins d’inter- médiaires, pour une production par ailleurs encore très extensive et donc avec peu d’intrants. Ceci permet donc un accès aux protéines carnées pour les populations souvent les plus défavorisées et assure à la viande caméline une certaine compétitivité. Par ailleurs, la bonne tenue de l’espè- ce lors des sécheresses a permis un transfert partiel mais notable de la demande en viande bovine (produit de prix très variable du fait des déstocka- ges massifs lors des sécheresses sai- sonnières ou exceptionnelles) vers la viande caméline (produit moins victi- me de la détérioration des termes de l’échange pastoral en cas de séche- resse, car moins soumis aux déstocka- ges massifs lorsque le prix des céréa- les devient élevé). Ce phénomène, patent dans des pays sahéliens (Niger, Tchad, nord-Nigéria), a beaucoup joué dans la restructuration des popula- tions animales domestiques (substi- tution des bovins par des camelins dans les troupeaux sahéliens), mais a contribué aussi à renforcer le poids commercial de l’espèce dromadaire dans l’alimentation auprès des consom- mateurs. Cependant, dans les pays du Golfe où l’intensification de la produc- tion cameline est à l’œuvre, on devrait assister à une autre évolution du marché de la viande, plus proche des circuits existants pour l’espèce bovine. En tout état de cause, le potentiel de production de viande par l’espèce cameline est tout à fait intéressant pour la satisfaction des besoins en protéines animales des consommateurs des pays arides, et ce d’autant plus qu’on lui prête, du fait de sa faible teneur en cholestérol et de sa bonne tenue en protéines et en miné- raux, des vertus diététiques incontesta- bles.
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La production de viande par les bovins

La production de viande par les bovins

Zones de production et de consommation Types de viande bovine.. Principes et règles de base Abattage, muscle et viande.[r]

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Gestion d’élevage ovin en production de viande d’agneau et l’influence de la race (Rembi, Ouled Djellal) sur les paramètres physico-chimiques et le profil protéique

Gestion d’élevage ovin en production de viande d’agneau et l’influence de la race (Rembi, Ouled Djellal) sur les paramètres physico-chimiques et le profil protéique

Gatellier, (2005). Les côtes d’animaux de la zone Djelfa ont une teneur plus élevée en C18:2 n-6c comparativement aux celles du groupe Tiaret (P<0,05). L’acide gamma linolénique (C18:3 n-6) est beaucoup plus présent dans la viande des deux groupes pour les deux muscles, relativement supérieur dans les côtes d’animaux de Djelfa (p<0,001). Cet AG, indicateur de la consommation d’herbe comme l’a rapporté Dufey, (2008), nous laisse penser que les animaux pour l’ensemble des régions ont effectivement consommé de l’herbe. L’influence de l’alimentation à base d’herbe de la steppe de Djelfa se manifeste également sur l’augmentation intramusculaire de l’acide linolénique (C18:3 n-3) comparativement à Tiaret (0,92% vs. 0,51%), respectivement. Les AGPI longues chaines sont représentés dans la viande des 2 groupes quoique des différences significatives sont observées entre les différentes viandes pour le EPA (C22:5 n-3) qui apparait relativement plus prédominant dans le groupe de Tiaret (P<0,05) comparativement aux zones Djelfa. Ces résultats sont similaires à ceux de Nürnberg,
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Manger et élever des moutons au Maroc : Sociologie des préférences et des pratiques de consommation et de production de viande

Manger et élever des moutons au Maroc : Sociologie des préférences et des pratiques de consommation et de production de viande

Nos observations montrent qu’il faut relativiser la vision enchantée d’une participation communautaire et égalitaire, à la consommation de viande, au sein des familles marocaines. Dans les faits, nous avons observé qu’au moment du repas, l’accès à cet aliment est fonction de la position, du rôle et du statut des convives tels qu’ils sont définis au sein de cette société patriarcale : les hommes adultes sont privilégiés par rapport aux femmes et aux enfants, les aînés ont la préséance au sein de la fratrie, les garçons l’emportent sur leurs sœurs… Dans les grandes réceptions, les plats sont parfois passés aux femmes au troisième service, après les convives prestigieux, suivis par les personnes moins importantes mais elles peuvent goûter (plus ou moins abondamment) les préparations pendant qu'elles les préparent. A table, les mécanismes qui permettent les inégalités de traitement sont nombreux. La préparatrice lorsqu’elle dépose l’assiette l’oriente de façon que le morceau de choix (bien que posé au centre du plat) soit face à celui à qui elle le destine. Au cours du repas, l’hôte intervient en poussant les meilleurs ou les plus gros morceaux vers le convive qu'il veut honorer ou en les prélevant sur sa part, pour les déposer devant lui. L’accès à la viande, dans les familles marocaines, est donc objectivement inégalitaire. Mais l’inégalité de traitement n’est pas mise en avant, elle subit plutôt un travail d’euphémisation 52 qui vise à la masquer ou à en atténuer la visibilité. Les observateurs des sociétés traditionnelles en Afrique du Nord (Tillion, 1982) ont montré que l’entretien, voir le renforcement des liens communautaires sont recherchés par tous les moyens et aux différents niveaux de l’organisation sociale : fratrie, famille patrilinéaire élargie, communauté de vie quotidienne (campement ou village), communautés de coopération (tribus, confédération de tribus…), etc. Dans ce contexte, Sayad (1999, p.107) décrit la conduite des individus comme relevant d’un ethos communautaire dont la subordination et l’identification aux groupes d’appartenance constituent des caractéristiques majeures. L’inclination trop affichée pour l’individualisme, surtout vis-à-vis de lignes de conduites établies par le groupe est combattue. Au Maroc, elle est, par exemple, sanctionnée par la parole : ma kharîj
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La production de viande par les bovins

La production de viande par les bovins

Capacité d’ingestion : fourrage vs concentré Rendement carcasse et rendement viande Proportion de morceaux à cuisson rapide Proportion de morceaux à cuisson rapide Qualité de la viande. [r]

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La production de viande bovine en agriculture biologique, au croisement des attentes des producteurs, des distributeurs et des consommateurs, en harmonie avec le cahier des charges

La production de viande bovine en agriculture biologique, au croisement des attentes des producteurs, des distributeurs et des consommateurs, en harmonie avec le cahier des charges

Tableau III.3. Dispositif de l’analyse sensorielle, combinaison des modalités en séquences, effets testés dans chacune des séquences III.3.3.3. Préparation, cuisson et dégustation Trois jours avant la séance de dégustation les tranches sont décongelées à 2°C puis débarrassées de la graisse extra musculaire et découpées en morceaux rectangulaires de 2 x 4 cm en évitant les aponévroses (connective tissue). Les petits steaks sont ajustés à 1,8 cm d’épaisseur, codés, disposés par paires et tempérés à 25°C pendant 1 heure avant cuisson. Ils sont alors cuits par paires sur une plaque anti-adhésive à 180°C (±5°C) en respectant un temps de cuisson standard de 90 secondes par face. Dans ces conditions, il reste une portion centrale colorée équivalente, à 25% de l’épaisseur de l’échantillon. Les morceaux cuits sont ensuite transférés sur des assiettes préchauffées à 70°C, numérotées et couvertes d’une coupelle en aluminium. Chaque paneliste opère dans un box de dégustation individuel sous lumière noire pour masquer les différences d’aspect et favoriser la concentration. Il reçoit simultanément 2 assiettes codées dont une contient la viande témoin et l’autre la viande à évaluer par rapport au témoin comme décrit au paragraphe III.3.3.2. Après 10 minutes la lumière blanche est rétablie pour l’évaluation des deux descripteurs d’aspect dans l’assiette : « couleur du jus » et « quantité de jus ». Avant la première évaluation et entre deux évaluations successives, cinq minutes sont imposées pour reposer et neutraliser la bouche à l’aide d’eau claire et de biscottes non salées.
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Production de viande - environnement : levons les équivoques !

Production de viande - environnement : levons les équivoques !

A fin de v ous aider à protéger v otre confidentialité, PowerPoint a empêché le téléchargement automatique de cette image externe. Pour la télécharger et l'afficher, cliquez sur Options dans la barre de message, puis cliquez sur A utoriser le contenu externe. Viande environnement : message • Médiatisation importante Yann Arthus- Bertrand (2009)

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La production d’ovins-viande en France - 2ème partie

La production d’ovins-viande en France - 2ème partie

Résumé : Cet article est le second de deux articles constituant un état des lieux de la production d’ovins-viande en France. Ils sont tirés du chapitre consacré aux « Ovins viande » dans l’ouvrage collectif « Productions Animales de A à Z » à paraître aux Editions Lavoisier. Afin de présenter une synthèse centrée sur la production de viande, nous avons retiré les passages relatifs à la reproduction et aux principales pathologies et traitements figurant dans le texte original. Le premier article est consacré aux différents systèmes de production et aux races, à la sélection et la génétique, à la conduite du troupeau, ainsi qu’aux animaux produits et à la qualité de la viande et de la carcasse selon les modalités d’élevage des agneaux. Ce deuxième article est consacré à l’organisation des échanges d’animaux vivants et de viande, à l’abattage et au commerce des viandes, ainsi qu’à la consommation et à la segmentation du marché.
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Situation de la production viande bovine en France

Situation de la production viande bovine en France

Introduction La production de viande au pâturage, la production la plus répandue sur le plan international, est relativement récente en Suisse. Le bétail d’étal est composé encore à 60% de taurillons issus de pratiques intensives en stabulation libre, le solde provenant pour 34% de génisses de réforme, issues principalement de la production laitière. Le retour à des pratiques d’engraissement plus extensives d’engraissement, encouragées par les pouvoirs publics, et l’intérêt croissant des consommateurs pour des aliments ayant des apports favorables pour la santé humaine, invite à s’intéresser de plus près aux effets engendrés par ces changements sur la qualité du produit. En plus, ces productions jouissent d’une image positive dont certaines filières pourraient profiter. La viande produite ainsi à partir de l’herbe pourrait posséder d’autres caractéristiques que celle produite à partir d’ensilage de maïs, notamment. Autre point à évoquer dans ce contexte, l’alimentation à base d’herbe pourrait constituer un lien privilégié entre le produit et son terroir d’origine par le biais de la composition botanique. Ce résumé abordera différents aspects de la qualité: quelques propriétés physico-chimiques et biochimiques, la typicité, les caractéristiques nutritionnelles ainsi que les possibilités de traçabilité.
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Dépenses en viande par les ménages belges en 2008

Dépenses en viande par les ménages belges en 2008

Comment sont structur´ ees les d´ epenses en produits alimentaires d’origine biologique.. Prenons un exemple D´ epenses en viande.[r]

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L'affaire de la viande bovine irlandaise

L'affaire de la viande bovine irlandaise

. Mais si la notion de crise n’est pas fonctionnelle en droit de la concurrence, sauf pour atténuer les sanctions encourues 21 , elle n’en constitue pas moins un élément du contexte qui aurait mérité d’être relevé. En effet, les filières bovines en Europe, et particulièrement en Irlande, ont été durement affectées par la crise dite de la « vache folle » 22 . La crise sanitaire, qui a touché en premier lieu la production, a eu des effets néfastes sur l ’ensemble de la filière. La forte baisse de consommation de viande bovine sur les marchés européens, principaux débouchés des producteurs et transformateurs irlandais, a par effet d’entraînement conduit à une crise de la transformation et de la commerciali sation. Ainsi, la crise n’était pas simplement conjoncturelle mais aussi structurelle, voire « systémique »… 23
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La viande biologique, un produit paradoxal ?

La viande biologique, un produit paradoxal ?

souci de l'environnement (Lamine 2003) 34 . Cette idée est en cohérence avec la dimension systémique de l'agriculture biologique, qui englobe dans un même cycle santé des sols, des animaux et des hommes. Elle renvoie plus largement au principe d'incorporation35, qui est un des fondements de notre rapport à l'alimentation, et que l'on retrouve de la pensée philosophique jusqu’aux savoirs populaires : « l’homme est ce qu’il mange ». Ce principe repose sur le mécanisme de l’appropriation des caractéristiques de ce que l’on absorbe. Il met en jeu la santé et l’identité de l’individu, que cela soit positivement ou négativement. Il implique l’idée de transformation, voire même de contamination : si la consommation de viande permet de devenir « fort comme un bœuf », elle peut aussi véhiculer certains risques s’il s’agit de viande aux hormones ou de « vache folle ». Les crises sanitaires et les controverses sur l'impact de la viande sur la santé montrent à quel point cette dimension est prégnante. La question des qualités sanitaires et nutritionnelles de la viande biologique, qui s'exprime en termes de résidus chimiques et de nutriments, prend donc une épaisseur particulière dans ce cadre. C'est ce qui explique entre autres l'ampleur des réactions à une étude menée pour la Food Standard Agency britannique, qui concluait à « l’absence d’évidence de différence de la qualité nutritionnelle entre produits biologiques et conventionnels36 ». Cette controverse a également été l'occasion de revenir sur le rapport de l’AFSSA en 2003 sur la qualité nutritionnelle et sanitaire des produits de l’agriculture biologique37. Ce rapport concluait à une teneur supérieure en acides gras poly-insaturés de la viande biologique (ce qui concorde avec l'étude anglaise), et à la moindre présence de certains résidus toxiques (pesticides, métaux lourds et antibiotiques notamment
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Quelle place pour la viande rouge dans nos assiettes ?

Quelle place pour la viande rouge dans nos assiettes ?

La diététique humaine Viande rouge : vecteur de nutriments Aliment est différent de Nutriment Un aliment est un élément d’origine végétale, animale, fongique, bactérienne ou minérale qui est ingéré par l’homme à des fins nutritionnels

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Quelle place pour la viande rouge dans nos assiettes ?

Quelle place pour la viande rouge dans nos assiettes ?

• Amines hétérocycliques produites lors de la cuisson à haute température et durant une longue période • Du pour et du contre suivant la littérature scientifique … A préciser, mais du ressort du transformateur et/ou consommateur et non du producteur de viande

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La certification de la qualité microbiologique dans la filière viande

La certification de la qualité microbiologique dans la filière viande

– Pour les fournisseurs de viande fraîche – Critères d’auto-contrôle sur les produits finis – Statut: non encore officiellement publié.. ULg, Food Microbiology 20/10/2016 Georges.Daube@u[r]

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Le contrôle physico- chimique de la viande fraiche

Le contrôle physico- chimique de la viande fraiche

- Test d'extraction d'hémoglobine, et test de malachite qui nous permettent d'apprécier le degré de saignement. - Test de Martin, qui montre l'origine de la coloration de la graisse. - Préparation des lames histologiques, dont l'objectif est de différencier entre la viande fraiche et la viande décongelée présentée comme fraiche.

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Les nouvelles générations transforment la consommation de viande

Les nouvelles générations transforment la consommation de viande

> « Le modèle alimentaire français contribue à limiter le risque d’obésité », 2010, Gabriel Tavoularis et Thierry Mathé, Consommation et modes de vie, CRÉDOC, n° 232. pressés, principalement des mil- lenials, urbains, avec enfants, des catégories socioprofessionnelles modestes (CSP-), vont consom- mer des produits carnés principa- lement sous forme d’ingrédients ou de préparations avec le ham- burger, le sandwich grec ou les lasagnes… Le steak haché et le jambon blanc occupent égale- ment une place importante dans leur alimentation. Les adeptes de céréales, où les millenials et les catégories socioprofession- nelles supérieures (CSP+) sont surreprésentés, consomment plus que la moyenne de morceaux de volailles, notamment l’escalope de poulet ou le poulet rôti ; le bœuf est présent dans cette classe principalement avec le steak haché. Ainsi les deux régimes alimentaires qui progressent sont liés d’une part à la consomma- tion de viande sous forme d’in- grédient ou de viande hachée et d’autre part à la consommation de volaille. Parmi les générations plus âgées émerge une nouvelle classe, au centre de la typologie, nommée « les basiques » où sont surreprésentées les femmes retraitées et les CSP+. Cette émergence est liée à la diminution de la classe des gastronomes à la française (-24 %) et de celle des bons vivants (-9 %) qui correspondaient aux popu- lations plus âgées en 2007 ; en prenant de l’âge, elles ont adopté un régime plus liquide et beaucoup moins carné.
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