procédé de séchage

Top PDF procédé de séchage:

Étude et conception d'un procédé de séchage combiné de boues de stations d'épuration par énergie solaire et pompe à chaleur

Étude et conception d'un procédé de séchage combiné de boues de stations d'épuration par énergie solaire et pompe à chaleur

2.2. Détermination des coefficients d’échange sensible et latent Bien qu’il soit établi que la prise en compte du retrait soit essentielle, les développements dans ce domaine restent peu nombreux et récents. L’évaluation des performances d’un système de séchage nécessite la connaissance des coefficients d’échange mis en jeu. Ces coefficients dépendent de plusieurs paramètres, tels que l’écoulement du fluide (vitesse et régime), les caractéristiques géométriques de l’échantillon (forme, rugosité) ainsi que les caractéristiques du fluide (masse volumique, viscosité, la chaleur massique, température). Il est donc fort complexe de les décrire à partir d’une approche microscopique du problème. Pour le procédé de séchage étudié, le régime de convection n’est pas connu et les boues sont mélangées fréquemment de sorte que la surface d’échange avec l’air de balayage varie en permanence. L’approche retenue est une approche expérimentale macroscopique. Elle permet d’établir les expressions des coefficients d’échange pour un échantillon de boues de faible épaisseur en fonction des débits de ventilation et de leur siccité.
En savoir plus

146 En savoir plus

Identification et commande en temps réel d'un procédé de séchage par rayonnement infrarouge

Identification et commande en temps réel d'un procédé de séchage par rayonnement infrarouge

La variable de commande consid6-€e est la puissance aliment^e aux elements radiants (C. Forget, 1990), - etablir un modele dynamique de connaissance et developper un algorithme de comman[r]

208 En savoir plus

Analyse et optimisation multicritères d’un procédé de transfert thermique et de séchage pour une application en Afrique de l’Ouest

Analyse et optimisation multicritères d’un procédé de transfert thermique et de séchage pour une application en Afrique de l’Ouest

Ce dernier article utilise la méthode « Observation-Interprétation-Agrégation (O.I.A.) » pour l’appliquer à l’optimisation du procédé de séchage de produits céréaliers à partir de bioénergie. L’étape d’Observation développée et présentée dans l’article n°2, permet de relier les variables de conception aux variables d’observation, indicateurs de performance du procédé. Ces indicateurs sont produits à l’aide du simulateur et permettent d’évaluer une situation de conception décrite par les variables de conception du procédé. Le présent article s’attache à exposer les étapes d’Interprétation des variables d’observation puis d’Agrégation. Les objectifs de conception du procédé, tels que la qualité du produit alimentaire, l’efficacité énergétique, la productivité et le contexte de fabrication et d’utilisation en Afrique Subsaharienne sont pris en compte, et les préférences attachées aux variables d’observation sont exprimées par des seuils de satisfaction. La définition de ces seuils est issue de l’expertise et du savoir-faire des différents acteurs impliqués dans la conception du procédé, ainsi que de données de la littérature (articles scientifiques, documents techniques ou comparaison avec des procédés similaires du domaine agroalimentaire ou d’autres domaines). Ces seuils permettent de paramétrer des fonctions de désirabilité traduisant les indices de satisfaction des objectifs de conception. Au cours de l’étape d’Agrégation, les indices sont agrégés en une fonction objectif unique à partir de laquelle une situation de conception optimale sera recherchée en s’appuyant sur la « règle de minimisation ».
En savoir plus

196 En savoir plus

Contribution à la modélisation du séchage du maïs en lit-fixe

Contribution à la modélisation du séchage du maïs en lit-fixe

Le séchage en lit fixe par entraînement à l’air chaud est une technique de conservation très répandue dans les industries agroalimentaires. Il présente deux inconvénients majeurs : une consommation d’énergie considérable et des modifications d’ordre biochimique, physique ou mécanique qui dégradent fortement les qualités nutritionnelles et organoleptiques des produits traités. Les réactions de dégradation de la qualité des produits alimentaires dépendent fondamentalement de la température et de la teneur en eau du produit en chacun de ses points pendant le séchage. La minimisation des risques de dégradation des produits et un meilleur contrôle du procédé de séchage implique donc que puissent être prévues les distributions de la température et de la teneur en eau dans le produit en fonction du temps. Dans cette revue bibliographique, les principaux modèles actuels de prévision de la teneur en eau et de la température des denrées alimentaires au cours de leur séchage en lit fixe sont comparés.
En savoir plus

11 En savoir plus

Etude expérimentale du séchage solaire des plantes feuillues

Etude expérimentale du séchage solaire des plantes feuillues

Master: Énergies renouvelables en mécanique Auteur: TOUATI TLIBA Marouane - DRIHEM Badreddine Résumé: Dans ce travail, nous nous sommes concentrés sur le processus de séchage des produits (plantes feuilles) Comme la Menthe, le Romarin, ainsi que le Laurel . Dans ces expériences, nous avons utilisé un sécheur solaire forcé indirect, où dans ce dernier nous croyons La chaleur de la chambre de séchage par un concentrateur parabolique atteint la température qu'il capture au niveau du point focal de 300-700 degrés Celsius . L'objectif principal de ces expériences est d'utiliser l'énergie renouvelable gratuite (le soleil) pour étudier la Cinétique de séchage et la teneur en eau de plantes feuilles . Les résultats obtenus dans cette étude de étaient les suivants : La gamme de température désirée pour sécher la menthe de 41-58 °C en 90 minutes et une la romarin de 40-48 °C dans les circonstances 04 heures et un quart d'heure et le Laurel de 44-58 °C dans une circonstance de 03 heures . le but du procédé de séchage de ces produits est que l'utilisation large de ces produits et est séché.
En savoir plus

96 En savoir plus

Comportement du procédé R3F en nitrification : suivi, modélisation dynamique et limites du procédé

Comportement du procédé R3F en nitrification : suivi, modélisation dynamique et limites du procédé

I.1. LE PROCÉDÉ MBBR I.1.1. Présentation générale du procédé I.1.1.1. Historique et principe En Norvège, l’histoire de l’assainissement est récente puisqu’elle a débuté dans les années 70 avec la création du ministère de l’environnement et de l’agence nationale de contrôle de la pollution. Le premier objectif fut d’éviter l’eutrophisation des cours d’eau par le traitement du phosphore (Ødegaard et al., 1999). Les procédés à biofilm, type disque biologique, combinant un traitement chimique devinrent majoritaires. Dans les années 1980, le traitement des matières consommant de l’oxygène, comme l’azote, se posa, et les recherches portèrent naturellement sur les procédés à biofilm, largement répandus alors. C’est ainsi que l’idée du procédé MBBR, fruit de la collaboration de l’université (Norwegian University of Science and Technology) et de l’industrie (Norwegian company Kaldnes Miljøteknologi A/S, KMT) émergea à la fin des années 80.
En savoir plus

271 En savoir plus

Décongélation et séchage de documents après sinistre : retour d'expérience

Décongélation et séchage de documents après sinistre : retour d'expérience

4. Mise en œuvre des procédés 4.1. Décongélation par immersion dans bain d’eau avant séchage 4.1.1. Tests préalables Afin de définir la méthode la plus appropriée, des tests préalables ont été entrepris sur des ouvrages destinés au pilon, à partir du protocole défini par le laboratoire scientifique et technique du département de la conservation de la BnF 2 . L’emploi ou non d’un sèche- cheveux pour retirer d’éventuels cristaux de glace a été testé ainsi que les différentes températures de bain d’immersion (eau froide du robinet, eau à 37-40°C, eau à eau à 55-60°C et 70°C, ou eau à 70°C et plus), les différents temps de trempage et le nombre de bains. Les critères de choix dépendent de la facilité de mise en œuvre croisée avec l’efficacité du résultat.
En savoir plus

10 En savoir plus

Evaluation du devenir des micropolluants dans les procédés de traitement des boues biologiques (compostage, lits de séchage plantés de roseaux, digestion anaérobie) et de séchage (thermique et solaire) - (ARMISTIQ – Action D)

Evaluation du devenir des micropolluants dans les procédés de traitement des boues biologiques (compostage, lits de séchage plantés de roseaux, digestion anaérobie) et de séchage (thermique et solaire) - (ARMISTIQ – Action D)

2.2.2. Compostage Le compostage des boues est une fermentation contrôlée qui consiste à transformer la matière organique par voie aérobie et à former des composés humiques et pré-humiques stables. Il permet une réduction du volume des boues, le stockage sur des périodes longues, une hygiénisation, une modification de la texture, une stabilisation biologique et une amélioration de la qualité agronomique de la boue. Le compost produit peut être épandu sur les champs comme amendement pour les cultures. La boue doit être aérée pendant le procédé. Comme la boue déshydratée a une porosité réduite, un support carboné est ajouté afin d’atteindre 20% de vide dans le mélange. Le support carboné crée des espaces dans le mélange, permettant ainsi la circulation de l’air, donne une stabilité mécanique au mélange ce qui facilite sa manutention, permet d’équilibrer le ratio C/N en apportant du carbone et absorbe une partie de l’humidité, améliorant la structure du mélange. Différents supports organiques peuvent être utilisés comme la sciure, les déchets d’espace verts broyés, les copeaux ou plaquettes de bois, les écorces broyées… Une partie du support carboné est récupérée par criblage avec des machines, comme celle de la Figure 5, puis réutilisée pour le compostage.
En savoir plus

83 En savoir plus

Effet de l'amélioration de l'efficacité énergétique des murs sur leur capacité de séchage

Effet de l'amélioration de l'efficacité énergétique des murs sur leur capacité de séchage

Effet de l’amélioration de l’efficacité énergétique des murs sur leur capacité de séchage Par Wahid Maref, Ph. D. Dans un article paru dans Solplan, l’IRC-CNRC présentait, en 2007, sa nouvelle Maison expérimentale pour la recherche sur la ventilation et les murs. Le présent article rend compte d’une étude récemment effectuée dans la partie « Installation d’essais des murs » de cette même maison, sur l’effet de deux stratégies d’amélioration de l’efficacité énergétique des murs sur leur capacité de mouillage et de séchage.

6 En savoir plus

Influence des techniques de séchage et d’extraction sur les propriétés des pectines extraites de deu

Influence des techniques de séchage et d’extraction sur les propriétés des pectines extraites de deu

4.1.1. Effet des facteurs de l ’extraction sur le rendement Lors de la production de pectine commerciale, l'objectif est d'obtenir des pectines hydrosolubles d'un degré d'estérification méthylique élevé avec un poids moléculaire aussi élevé et un rendement important. Selon Imeson (2010), le rendement en pectine augmente avec des températures élevées, un temps long de traitement et de pH bas . Les conditions d'extraction typiques sont des combinaisons dans la gamme de 50-90 ◦C pendant 3-12 h à pH 1-3. Dans notre cas ces facteurs sont fixés : une température 82 °C, un pH de 1,8 et un temps de 60 mn. Dans cette étude d’autres facteurs ont été pris en considération : espèce (P. 1 et 2), partie (pr. 1 et 2), séchage (et. 1, 2 et 2) et solvant (sv. 1, 2 et 3). Afin d’estimer l’effet des conditions d’extraction, choisies une analyse statistique a été faite pour ressortir les meilleures conditions à retenir.
En savoir plus

256 En savoir plus

Modélisation du procédé de compostage - Impact du phénomène de séchage

Modélisation du procédé de compostage - Impact du phénomène de séchage

3.2. E QUATIONS A L ’ ECHELLE DU PORE Le modèle de compostage développé ici permet de considérer la présence de quatre phases : une phase gaz, une phase liquide, une phase biofilm et une phase solide. Dans un premier temps, les phases gaz et liquide seront supposées mobiles, et les phases biofilm et solide immobiles. Dans les modèles classiques de séchage, la phase gaz est considérée, traditionnellement, comme un mélange d’un pseudo-constituant, l’air, et d’eau vapeur (Turner & Mujumdar, 2006 ; Puiggali & Quintard, 1992). Alors que l’utilisation de ce pseudo- constituant air n’a pas été, à notre connaissance, clairement justifié dans la littérature, il n’est pas possible d’utiliser cette méthode dans le cas du procédé de compostage, compte tenu de la biodégradation aérobie. Par conséquent, il sera supposé que les espèces suivantes sont présentes dans la phase gaz : l’oxygène, l’azote, le dioxyde de carbone, et l’eau. Les autres constituants comme l’ammoniac et le méthane sont négligés. Le modèle intègre également l’eau dans les phases liquide et biofilm, où elle est majoritairement présente. Enfin, trois types de substrats (rapidement biodégradable, lentement biodégradable, et inerte) sont considérés dans le modèle. Le transfert de chacune des espèces et le transfert de chaleur sont pris en compte. Il sera supposé que les réactions de biodégradation se déroulent dans la phase biofilm. Les équations de conservation valables à l’échelle du pore sont présentées dans les sections suivantes et serviront de base au développement d’un modèle à l’échelle de Darcy. En ce qui concerne la notation, le lecteur est renvoyé à la nomenclature présentée au début de ce document.
En savoir plus

268 En savoir plus

Variations dilatométriques de roches soumises à des cycles “Humidification/Séchage”

Variations dilatométriques de roches soumises à des cycles “Humidification/Séchage”

très rapides (quelques heures). Pendant les deuxième et quatrième phases, au contraire, de faibles quantités d'eau, acquises ou perdues, provo- quent de fortes variations de longueur. C[r]

11 En savoir plus

Variations dilatométriques de roches soumises à des cycles humidification/séchage

Variations dilatométriques de roches soumises à des cycles humidification/séchage

Citer ce document / Cite this document : Hames Véronique, Lautridou Jean Pierre, Ozer André, Pissart Albert. Variations dilatométriques de roches soumises à des cycles humidification/séchage. In: Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, vol. 24, n°3, 1987. pp. 133- 138 ;

7 En savoir plus

Stratégies de séchage à haute température pour le bois à valeur ajoutée

Stratégies de séchage à haute température pour le bois à valeur ajoutée

3.1 Séchage du bois d'épinette blanche 55 3.1.1 Vérification de l'étalonnage de l'humidimètre àrésistance électrique 55 3.1.2 Courbes de séchage 56 3.1.3 Distribution des teneurs en humi[r]

124 En savoir plus

Modélisation numérique et analytique de la fissuration de séchage des sols argileux

Modélisation numérique et analytique de la fissuration de séchage des sols argileux

167 Figure 5-22 : Profondeur ultime de fissure calculée par 4 approches différentes 5.6. Conclusion Ce chapitre est axé sur l’étude de l’initiation et de la propagation des fissures par l’approche numérique. Les simulations numériques avec plusieurs joints cohésifs sont réalisées. La diffusion hydraulique n’est pas calculée dans ce chapitre, mais le séchage est simulé par l’application des profils de succion variant avec le temps. En effet, la distribution de la succion est le résultat de la diffusion hydraulique et elle peut être influencée par plusieurs facteurs (perméabilité, taux de séchage, par exemple). En régime permanent, la succion peut diminuer linéairement à partir de la valeur maximale à la surface jusqu’à zéro au niveau de la nappe. Un profil linéaire a été utilisé dans certains travaux pour prédire la profondeur de fissure (Morris et al. 1991; Lau 1987). Par contre, un profil de succion non linéaire est plus souvent présenté (Morris et al. 1991; Stirling 2014; Konrad & Ayad 1997b; Wu & Zhang 2009). En se basant sur des résultats numériques des diffusions hydrauliques présentés dans les chapitres précédents, une forme exponentielle pour la profondeur du profil de succion est supposée et appliquée dans cette étude. Ces profils sont représentés par deux paramètres : la succion à la surface s t et le paramètre γ. L’augmentation de la succion s t avec le temps peut présenter
En savoir plus

228 En savoir plus

Compréhension des mécanismes de séchage dans les matériaux de construction : cas du plâtre

Compréhension des mécanismes de séchage dans les matériaux de construction : cas du plâtre

l'enceinte de mesure (décrite dans le Ÿ 2.2.2.1 page 56 ), qui est immédiatement fermée (pas de séchage) et placée dans la bobine du Minispec. Aussitôt les mesures de signal RMN sont lancées. Cette technique de mesure nous permet de suivre l'évolution de la quantité d'eau mobile et des tailles de pores caractéristiques dans l'échantillon (voir section 2.2.2.1 page 56 ). La gure 5.3 récapitule nos résultats de mesure. On voit que le signal RMN normalisé passe de sa valeur maximale (= 1) à une valeur de 0.8 en à peine 50 minutes, puis stagne à cette valeur jusqu'à la n de la mesure. Le temps de relaxation (longitudinal) passe quant à lui d'une valeur de 60 ms à une valeur de 85 ms pendant ce temps ; puis reste constant jusqu'à la n de la mesure. Nous tenons à préciser qu'il s'agit ici du temps de relaxation longitudinal long, car le temps de relaxation court ne varie quasiment pas au cours de la mesure (Fig. 5.4 ). Comme le signal RMN est directement lié à la quantité d'eau mobile dans l'échan- tillon, quand il passe de 1 à 0.8, cela signie que 20 % de la quantité d'eau mobile est consommée sur une durée de 50 minutes ; et qu'ensuite il n'y a plus de consom- mation d'eau. Comme ici nous n'avons pas de séchage, le seul mécanisme pouvant être responsable de cette consommation d'eau est la réaction d'hydratation.
En savoir plus

157 En savoir plus

Morphologie de films de latex bidisperses, après séchage, à différentes échelles

Morphologie de films de latex bidisperses, après séchage, à différentes échelles

Note étude se base sur l’étude du séchage et de la morphologie de films de latex bidisperses composés de petites particules dures et de grosses molles. A grande échelle les observations ont rappelé l’importance des propriétés mécaniques des latex pour obtenir un film continu et cohésif. Dans le cas de particules dures, les films sont fracturés et délaminés, au contraire, avec des particules molles les films sont très cohésifs. Par ailleurs, la différence de taille peut induire une déplétion entraînant la floculation des grosses particules. Les défauts ainsi crées ne sont visible macroscopiquement que si les flocs sont présents initialement dans la suspension avant séchage. Les flocs ne semblent pas se former au cours du processus de concentration au cours du séchage. Enfin des observations faites avec un profilomètre ont permis de mettre en évidence un séchage par front latéral, des bords vers le centre, ainsi qu’une accumulation probable de particules à la surface du film au cours du séchage.
En savoir plus

107 En savoir plus

Caractérisation et procédés de séchage de bois tropicaux pour la facture d'instruments à vent

Caractérisation et procédés de séchage de bois tropicaux pour la facture d'instruments à vent

2. L’expérimentation sur la diffusion permet d’estimer le temps pour atteindre l’équilibre et prévoir ainsi le temps de séchage. Deux types d’échantillons sont utilisées : une géo- métrie à faces parallèles pour évaluer la diffusion dans une direction préférentielle (tan- gentielle, radiale, transversale) et une autre, sous forme de cylindre creux, permettra de simuler le séchage réel des ébauches. On caractérise la progression de la diffusion au moyen de la grandeur sans dimension E ci-dessous (Siau 1984) :

2 En savoir plus

Caractérisation d'un flux adapté au procédé de trempage pour un procédé de brasure de microplaquettes à pas fin

Caractérisation d'un flux adapté au procédé de trempage pour un procédé de brasure de microplaquettes à pas fin

ÉTAT DE L’ART 16 Ces équations montrent un bref aperçu de la complexité des phénomènes associés aux fluides en trempage. Elles ont aidé à caractériser les flux étudiés dans le cadre du projet, comme elles tiennent compte des paramètres clés du procédé de trempage. Toutefois, ces équations tiennent pour un fluide newtonien qui ne s’évapore pas à température ambiante. Si le flux devait contenir des agents volatils, les équations s’appliqueraient moins bien à son comportement, tout dépendant de la concentration de ces volatils et de leur propension à s’évaporer à la température ambiante. De plus, on souligne que l’alcool est un bon agent à avoir dans un fluide de trempage, car sa basse tension de surface lui permet de bien mouiller les surfaces [27]. On peut donc s’attendre à trouver de l’alcool dans un flux. L’alcool étant un composé volatil, il affectera la capacité de prédiction des équations de LLD, malgré toutes les corrections apportées. Toutefois, si les équations ont leur lot d’incertitudes, une chose reste certaine : la vitesse influence la quantité de fluide retirée. En effet, à basse vitesse de retrait, c’est le régime capillaire qui domine et l’épaisseur de fluide retirée est plus fine que dans le régime de drainage, à haute vitesse. Dans la majorité des cas, l’épaisseur de fluide retirée augmente avec la vitesse, peu importe si le fluide est newtonien ou non, très concentré en composés volatils ou non [27].
En savoir plus

118 En savoir plus

Caractérisation d'un flux adapté au procédé de trempage pour un procédé de brasure de microplaquettes à pas fin

Caractérisation d'un flux adapté au procédé de trempage pour un procédé de brasure de microplaquettes à pas fin

ÉTAT DE L’ART 16 Ces équations montrent un bref aperçu de la complexité des phénomènes associés aux fluides en trempage. Elles ont aidé à caractériser les flux étudiés dans le cadre du projet, comme elles tiennent compte des paramètres clés du procédé de trempage. Toutefois, ces équations tiennent pour un fluide newtonien qui ne s’évapore pas à température ambiante. Si le flux devait contenir des agents volatils, les équations s’appliqueraient moins bien à son comportement, tout dépendant de la concentration de ces volatils et de leur propension à s’évaporer à la température ambiante. De plus, on souligne que l’alcool est un bon agent à avoir dans un fluide de trempage, car sa basse tension de surface lui permet de bien mouiller les surfaces [27]. On peut donc s’attendre à trouver de l’alcool dans un flux. L’alcool étant un composé volatil, il affectera la capacité de prédiction des équations de LLD, malgré toutes les corrections apportées. Toutefois, si les équations ont leur lot d’incertitudes, une chose reste certaine : la vitesse influence la quantité de fluide retirée. En effet, à basse vitesse de retrait, c’est le régime capillaire qui domine et l’épaisseur de fluide retirée est plus fine que dans le régime de drainage, à haute vitesse. Dans la majorité des cas, l’épaisseur de fluide retirée augmente avec la vitesse, peu importe si le fluide est newtonien ou non, très concentré en composés volatils ou non [27].
En savoir plus

118 En savoir plus

Show all 663 documents...