Pression du gaz

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Stabilité mécanique d'une cavité saline soumise à des variations rapides de pression : Application au stockage souterrain de gaz naturel, d’air comprimé et d’hydrogène

Stabilité mécanique d'une cavité saline soumise à des variations rapides de pression : Application au stockage souterrain de gaz naturel, d’air comprimé et d’hydrogène

Résumé Les cavités salines servant au stockage souterrain de grandes quantités de gaz naturel sont très sollicitées en raison des besoins énergétiques croissants. Le stockage des énergies renouvelables est aussi envisagé dans ces cavités sous forme d’air comprimé et d’hydrogène. Ces cavités qui sont plus sollicitées qu’auparavant, sont aussi soumises à des opérations d’injection et de soutirage rapides. Ces nouveaux modes d’exploitation soulèvent des problèmes mécaniques, illustrés en particulier par l’écaillage et les chutes de blocs en paroi de cavité. En fait, aux sollicitations purement mécaniques liées aux variations de la pression du gaz, se superposent des variations de température répétées de plusieurs dizaines de degrés Celsius qui occasionnent, notamment à la détente, des contraintes additionnelles de traction susceptibles d’engendrer des fractures à la paroi des cavernes dont l’évolution peut être dangereuse. Les lois de comportement mécanique du sel gemme (élasto-viscoplastique, non linéaire et thermosensible) et les critères de rupture et d’endommagement existants permettent d’analyser le comportement des cavités salines et du sel gemme sous l’effet de chargements nouveaux. Cette étude s’inscrit dans le domaine de la thermomécanique des roches et contribue à l’analyse des effets de nouveaux modes d’exploitation sur la stabilité mécanique des cavités salines. Dans un premier temps, la démarche a consisté à concevoir et à valider sur des cas réels un modèle thermodynamique du comportement du gaz dans la cavité. Ce modèle a permis de d’analyser l’éruption dans des cavités salines de stockage de gaz. Ensuite, le couplage thermomécanique a permis d’analyser les effets d’une détente rapide, d’une injection rapide et de cycles journaliers sur la stabilité des cavernes. Sur le plan expérimental, on a recherché au laboratoire les conditions d’apparition et de développement de fissures sur une pastille et sur un bloc de sel. Le fluage d’éprouvettes de sel gemme en extension a aussi été analysé.
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11-La pression

11-La pression

3) Description de l’état d’un gaz : L’état macroscopique d’un gaz peut-être décrit par quatre grandeurs physiques : le volume V du gaz, sa pression P, sa température T et la quantité de matière n qu’il représente. Nous verrons par la suite que ces quatre grandeurs macroscopiques sont reliées entre elles. P : pression du gaz (Pascal : Pa)

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Amplification d'impulsions laser ultrabrèves à 10µm par pompage optique dans un gaz de CO² sous haute pression

Amplification d'impulsions laser ultrabrèves à 10µm par pompage optique dans un gaz de CO² sous haute pression

Une première partie de ce mémoire consiste à expliquer le processus de conversion de la pompe originale (Nd:YAG, 1064 nm, 10 ns) vers une pompe secondaire à 2 μm, ce qui est une étape obligatoire pour l'interaction avec le milieu amplificateur dû à la structure moléculaire du CO 2 . Sommairement, c'est par le biais d'un oscillateur paramétrique optique (OPO) et d'un amplificateur paramétrique optique (OPA) que cette transformation est effectuée. Plus particulièrement, il est question du choix du milieu non-linéaire pour l’OPO et l’OPA (du KTP) et des miroirs de la cavité de l’OPO, ainsi que des équations d'optique non-linéaire en jeu. Par la suite, une seconde partie vise à exposer la théorie rendant possible l'utilisation d'une pompe nanoseconde à 2 μm pour amplifier le rayonnement femtoseconde à 10 μm provenant d’une source pompée par un laser Ti:Saphir. Les limitations et conditions pour ce procédé sont expliquées, mais on trouve entre autres que la pression du gaz de CO 2 doit atteindre 40 atm.
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AE31-pression dans un Gaz et dans un fluide au repos - SPECIALITE-1ERE - Lycée Léon Blum

AE31-pression dans un Gaz et dans un fluide au repos - SPECIALITE-1ERE - Lycée Léon Blum

Le moniteur l’a prévenu : « Tous les plongeurs ressentent certains phénomènes : le masque se plaque sur le visage, les oreilles font mal. » Le moniteur lui a aussi appris que la pression est d'environ 1 bar à l'air libre au niveau de la mer, mais que sous l’eau, le plongeur est soumis à une pression additionnelle.

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Hydroélectricité et gaz à effet de serre

Hydroélectricité et gaz à effet de serre

14 Dans le tableau 2, des bilans d'émission de GES pour des aménagements tropicaux types ont été dressés. Tel qu'effectué dans le tableau 1, les données d'émission totale de GES ont été transformées en fonction de l'électricité produite par chacun des aménagements hydroélectriques. La production électrique des aménagements a été calculée à partir de la puissance installée à chacun des aménagements et en considérant un facteur d'utilisation de 0.6. Dans ce tableau on observe que pour les aménagements hydroélectriques en région tropicale les émissions se situent entre 0.2 et 14 MtCO2équ. TWh-1 an-1. Dans la majorité des cas, les émissions des aménagements tropicaux sont supérieures aux émissions atmosphériques depuis les aménagements boréaux. En revanche, en comparant les meilleurs aménagements tropicaux (production/superficie inondée élevée) à l'aménagement boréal le moins performant (Churchills Falls) on remarque qu'il n'existe plus d'écart entre les aménagements des deux régions. Ainsi pour le développement futur d'aménagements hydroélectriques, il est tout aussi important de considérer les caractéristiques de l'aménagement que la région de développement. 15 En comparaison aux centrales thermiques, on constante que les émissions relachées, par unité de production énergétique, par les réservoirs hydroélectriques tropicaux sont légèrement inférieures ou supérieures aux émissions de GES relachées par les centrales thermique au charbon et au gaz naturel. Selon l'estimation les réservoirs peu profonds émetteraient de 2 à 10 fois les émissions de GES depuis les centrales thermiques. En utilisant l'estimation de Fearnside (2001) les réservoirs tropicaux profonds émettraient la même quantité de GES que les centrales thermiques les plus performantes.
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La flexibilité sur le marché du gaz naturel

La flexibilité sur le marché du gaz naturel

a leur capacit´ e ` a constituer un support important pour la gestion des risques financiers des portefeuilles gaziers et l’´ equilibrage physique. Ce contexte nous a conduit ` a examiner l’efficience informationnelle des deux plus grands march´ es europ´ eens du gaz naturel (UK NBP et Dutch TTF) en ´ etablissant un parall` ele avec le Henry Hub am´ ericain via une approche de d´ ecomposition en ondelettes, faisant l’objet d’un second chapitre. L’enjeu d’efficience sur les march´ es ` a terme europ´ eens du gaz naturel et leur rˆ ole dans l’´ elaboration de strat´ egies de couverture s’inscrit dans un domaine de recherche limit´ e. La majorit´ e des travaux sur le sujet s’est concentr´ ee sur le march´ e nord-am´ ericain (Herbert (1995), Susmel and Thompson (1997), Dincerler, Khokher, and Simin (2005) ou encore Serletis and Shahmoradi (2006)). Cette question fait ´ echo aux travaux originaux de Cootner (1964) tels que formalis´ es par Fama dans les ann´ ees 1960 qui suppose que les prix observ´ es sur un march´ e efficient devraient refl´ eter instantan´ ement toutes les informations disponibles. ` A tout moment, les prix sont cens´ es ˆ etre repr´ esentatifs des ´ ev´ enements pass´ es et futurs et des attentes des agents sur ce march´ e. Implicitement, l’information est cens´ ee ˆ etre accessible ` a faible coˆ ut pour un grand nombre d’op´ erateurs qui ne peuvent pas ` a eux seuls exercer une influence notable sur les prix ou contrˆ oler syst´ ematiquement le march´ e.
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13-Equation des gaz parfaits

13-Equation des gaz parfaits

(0,25+0,15) × 120 0,25 = 192 kPa III Interprétation microscopique de l’équation des gaz parfaits : (livre p322)  Quand la température t augmente, l’agitation thermique croît, donc la vitesse des molécules est plus grandes lors des chocs : la pression augmente, à volume et quantité de matière constants.

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Élaboration de couches minces de ZnO:V transparentes
conductrices à basse pression et à pression atmosphérique pour applications photovoltaïques.

Élaboration de couches minces de ZnO:V transparentes conductrices à basse pression et à pression atmosphérique pour applications photovoltaïques.

111 modèle unidimensionnelle 1D basé sur nos conditions expérimentales à pression atmosphérique. Les résultats de simulation de la décharge de la première zone (la zone de la pulvérisation) avec différentes co nfigurations ont permis de voir en premier lieu l’effet de l’augmentation de la tension sur la physique de la décharge RF et sur ces caractéristiques (champ électrique, densités des part icules, la température électronique et les taux de réactions principales). Ensuite, nous avons pu déterminer la plage de tension où la transition α -γ se fait. Nous avons étudié aussi l’effet de l’ajout d’une alimentation BF 50 kHz à une décharge RF . Afin d ’avoir un compromis entre la puissance injectée le flux ionique à la cathode , L a configuration RF+BF avec une forte tensio n BF s’est avérée comme la configuration la plus adéquate à notre procédé.
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JUSQU'OÙ ABAISSER LA PRESSION ARTÉRIELLE ?

JUSQU'OÙ ABAISSER LA PRESSION ARTÉRIELLE ?

remplissage étant passif, la hauteur nette 4,5 Hn sera calculée par la différence entre la pression amont et la pression aval. Le ventricule étant rempli, de l’air comprimé est alors injecté dans la chambre aérienne. La pression d’air comprimé (pression d’activation) pour le ventricule gauche est de 160 mm d’Hg et pour le ventricule droit de 120 mm d’Hg. Quand l’éjection ventriculaire est terminée, le compartiment aérien comprimé, est alors mis en communication avec la pression atmosphérique, et peut donc se détendre et s’écouler dans l’atmosphère. Le diaphragme ventriculaire revient dans sa position initiale diastolique (mémoire de forme), et la pression dans l’oreillette est alors supérieure à la pression dans le ventricule, ainsi la valve d’entrée s’ouvre et le sang remplit progressivement le ventricule. Chaque ventricule est piloté par la console de commande. Le tableau de commande se compose pour chaque ventricule d’une manette de variation d’air comprimé pression d’activation et de deux boutons de réglage :
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Sur le polymorphisme du gallium à la pression atmosphérique

Sur le polymorphisme du gallium à la pression atmosphérique

haute pression [3] étant insuffisante, on ne peut iden- tifier cette nouvelle phase par une extrapolation des courbes d’équilibre (liquide - phase stable aux hautes pressions) jusqu’à la pression atmosphérique comme il avait été fait pour la phase Ga Il [1]. Une étude cris-

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Modélisation des décharges haute pression

Modélisation des décharges haute pression

Dans le chapitre IV, on a couplé de manière auto-cohérente entre l’équation de continuité en 1D et l’équation de Poisson en 2D pour obtenir le modèle 1.5D pour la simulation de la décharge streamer positive dans l'azote moléculaire dans une configuration pointe-plan et comparé nos résultats avec ceux de Delphine Bessieres qui a fait sa thèse de doctorat à l’Université De Pau et des Pays de l’Adour. Les paramètres de transport qu’on a utilisé sont ceux de Dhali et Williams. On a aussi effectué une étude paramétrique en changeant une seule condition initiale à la fois (pression, voltage,…) pour voir l’effet de ce changement sur la propagation du streamer positif.
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Lemmes finis pour la dynamique des gaz

Lemmes finis pour la dynamique des gaz

Toutefois, l’ordre choisi dans cette pr´esentation permet une progression didac- tique ` a partir de connaissances pr´ealables en physique des fluides et en calcul scientifique acquises typiquement ` a l’issue d’un premier cycle universitaire. Dans le premier document, nous ´etudions la r´esolution exacte et approch´ee du probl`eme de Riemann pour la dynamique des gaz. Il s’agit d’une question pos´ee ` a une dimension d’espace qui correspond ` a une condition initiale form´ee de deux ´etats constants s´epar´es par une discontinuit´e. Physiquement, cette des- cription math´ematique mod´elise un dispositif exp´erimental connu sous le nom de “tube `a choc”. Num´eriquement, la r´esolution efficace du probl`eme de Rie- mann est ` a la base des sch´emas d´ecentr´es modernes et constitue en quelque sorte “l’´equation du second degr´e” de l’hyperbolicien. Ce travail a ´et´e initi´e par un cours ` a l’Institut pour la Promotion des Sciences de l’Ing´enieur sur les “M´ethodes num´eriques pour le calcul d’´ecoulements compressibles ; applications industrielles” [CDV92] organis´e par Jean-Paul Vila en septembre 1992.
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LA DESHYDRATATION DU GAZ à la région de stah

LA DESHYDRATATION DU GAZ à la région de stah

II.2.3. Déshydratation par membrane Il n'existe pas à l'heure actuelle de procédé industriel de déshydratation par membrane. La déshydratation par membrane permet de séparer des mélanges gazeux par transfert sélectif, sous l'effet de différences de pression, à travers une couche mince et continue d'un polymère sélectif. Le perméateur est donc alimenter par le mélange gazeux à séparer sous haute pression (plusieurs dizaines de bars). Le retentât est récupéré à une pression égale (aux pertes de charge prés) à celle de l'alimentation, le perméat est lui récupéré à une pression très inférieur à celle de l'alimentation, ce transfert basé sur la théorie de la diffusion.
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Y a-t-il du gaz de schiste en Languedoc ?

Y a-t-il du gaz de schiste en Languedoc ?

Introduction La question de l’exploration et l’exploitation de gaz de schistes a éclaté en France à la fin de 2010 avec la diffusion du film « Gasland » de Josh Fox, alors qu’elle avait fait l’objet d’articles passés inaperçus dans la presse nationale (Le Monde 21 /03/ 2010) et régionale (Midi Libre, 22/04/2010), lors de l’attribution des permis d’exploration [BEPH, 2010]. En quelques semaines, la polémique a envahi tous les espaces de communication et de discussion. Elle opposait d’une part les tenants de l’exploitation, essentiellement pour des raisons économiques et d’autre part, les tenants de l’arrêt de l’exploration, essentiellement pour des raisons de risque environnemental excessif. On peut s’interroger sur l’aspect manichéen de cette polémique : « pour ou contre les gaz de schiste ? », cependant, la première question à aborder ne devrait-elle pas être celle de l’existence même d’une ressource dans les territoires concernés ?
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Superfluidité dans un gaz de fermions ultrafroids

Superfluidité dans un gaz de fermions ultrafroids

Clairement, le calcul de la température critique de transition vers la phase superuide dans la transition BEC-BCS nécessite une description théorique du système bien plus sophistiquée q[r]

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Exploseur à gaz pour le déclenchement des avalanches

Exploseur à gaz pour le déclenchement des avalanches

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Réacteurs nucléaires à caloporteur gaz

Réacteurs nucléaires à caloporteur gaz

L’irradiation affecte également les caractéristiques dimen- sionnelles des solides. • Le volume des solides augmente sous irradiation. Ce « gon- flement » a pour origines possibles l’accumulation de défauts ponctuels à basse température, l’amorphisation du matériau, ou encore l’agglomération des lacunes en cavités ou bulles lorsqu’elles sont mobiles. Dans les métaux d’usage courant, la première source est négligeable, la deuxième inopérante, et sous l’effet de la troisième, le gonflement présente en tem- pérature un maximum dont la position, de 0,5 à 0,6 fois le point de fusion, dépend du flux. Dans le SiC, le gonflement de basse température est dû à l’amorphisation et peut atteindre 10 % environ. À plus haute température, celle-ci ne se produit pas ; le gonflement dû à l’accumulation des défauts ponctuels diminue jusqu’à ≈ 0,2 % quand la tempé- rature augmente jusqu’à 1 000 °C, du fait de la recombinai- son des défauts ponctuels, et se sature pour une dose faible (1 dpa SiC). Au-delà de 1 000 °C, il est dû à l’agglomération de lacunes et croît avec la fluence et la température, sans saturation apparente en fonction de la fluence (fig. 110) 24 . La germination et la croissance de très petites cavités (2 nm à 625 °C, 5 nm à 1 000 °C), sans doute favorisées, comme dans les métaux, par la présence de gaz, sont à l’origine du gonflement. Tous ces phénomènes sont très sensibles au spectre d’énergie des particules incidentes, ainsi qu’à la pré- sence de gaz ou d’impuretés.
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Principaux procédés de filtration des gaz

Principaux procédés de filtration des gaz

Cette derniere utilise des filtres ULPA dans les zones de fabrication des composants d'un micron ou moins, alors que les filtres HEPA sont suffisants pour retenir les bac[r]

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Perméabilité au gaz de bétons endommagés

Perméabilité au gaz de bétons endommagés

1. Introduction La perméabilité d’un béton est, pour de nombreuses applications une caractéristique essentielle du matériau. Pour la mesurer, différentes méthodes ayant recours à un fluide percolant liquide ou gazeux existent. Comme elle est en règle générale faible (inférieure à 10 -15 m²), les mesures directes de perméabilité à l’eau sont délicates à mener, et exigent notamment un temps de mise en œuvre important pour atteindre un régime d’écoulement permanent. Les mesures de perméabilité utilisant un gaz comme fluide de percolation sont par contre, plus rapides et plus souples dans leur mise en œuvre et permettent diverses configurations d’essais. Leur utilisation tend à se développer, tant en laboratoire qu’in-situ [ABE 97], et à petite comme à grande échelle (par exemple, la mise en pression de réservoirs ou d’enceintes de confinement).
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Les classes moyennes sous pression

Les classes moyennes sous pression

Source : CRÉDOC, à l’aide des dernières enquêtes sur les revenus fiscaux et sociaux et Budget de famille, INSEE, 2006. Lecture : L’individu médian – représentatif des classes moyennes – dispose de 1 467 € par mois de ressources après avoir payé ses impôts ; il consacre 557 € aux dépenses contraintes (logement, eau, gaz, électricité, frais d’assurance, téléphone…), 615 € à l’alimentation, au transport, à la santé et à l’éducation ; il lui reste donc 294 € par mois pour ses loisirs, ses vacances, ses dépenses d’habillement et d’équipement ménager, voire pour mettre de l’argent de côté. NB : la difficulté de mesurer les comportements d’épargne induit une légère approximation dans les calculs.
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