Pollution par le bruit

Top PDF Pollution par le bruit:

La représsion en droit pénal applicable en Région wallonne, des infractions relevant de la pollution par le bruit.

La représsion en droit pénal applicable en Région wallonne, des infractions relevant de la pollution par le bruit.

A. Les comportements incriminés Les comportements visés par la directive n°2008/99 n’ont pas un caractère principal. Ils ont « un caractère accessoire par rapport au droit communautaire de l’environnement » 60 . En cela, les incriminations visées se singularisent par leur absence d’autonomie par rapport à la réglementation wallonne de répression contre le bruit. Si l’on est d’avis qu’il y a une réelle complexité à appréhender par un texte unique sur le plan pénal les atteintes de pollution par le bruit, il faut aussi admettre toute la difficulté à définir les critères qui définissent la gravité de telles pollutions. C’est pour ces raisons nous semble t-il, que la répression de la pollution par le bruit en Région wallonne ne se limiterait qu’à sanctionner la violation de ces règlementations. C’est d’ailleurs ce que prévoit l’article 3 de la directive n°2008/99. Ce texte impose à la Belgique et par conséquent à la Région wallonne, de faire en sorte que les actes qu’il énumère « constituent une infraction pénale lorsqu’ils sont illicites… » 61
En savoir plus

42 En savoir plus

Évaluation de l'impact sur les populations de la pollution atmosphérique et du bruit liés aux trafics et aux modifications des infrastructures de transport - Éléments

Évaluation de l'impact sur les populations de la pollution atmosphérique et du bruit liés aux trafics et aux modifications des infrastructures de transport - Éléments

L’IFSTTAR s’est impliqué dans des travaux conséquents sur la problématique de l’évaluation environnementale : recherche ANR Eval-PDU sur les plans de déplacements urbains, groupes de travail de l’ANSES sur les projets d’infrastructure routière et la pollution de l’air et sur les impacts sanitaires extra-auditifs du bruit environnemental, travaux sur l’évaluation des zones de restriction de la circulation pour la pollution atmosphérique. Trois thèses sur le couplage des outils, les méthodes d’évaluation environnementale et l’analyse du cycle de vie (ACV) des mobilités (coll. EDF), ainsi qu’une école d’été sur la modélisation urbaine (ENPC Paris-Tech) et les impacts environnementaux complètent cet ensemble de travaux. Cette implication se poursuit par le projet ANR Trafipollu (expérimentation pour consolider les modèles, du trafic aux impacts sur l’air, l’eau, les sols) et par le développement d’une méthodologie d’évaluation systémique de l’aménagement d’un quartier (Efficacity), considérant les mobilités, leurs impacts sociaux, économiques et environnementaux, et envisageant l’ACV et les approches complémentaires de cette évaluation.
En savoir plus

67 En savoir plus

Évaluation de l'impact sur les populations de la pollution atmosphérique et du bruit liés aux trafics et aux modifications des infrastructures de transport - Éléments

Évaluation de l'impact sur les populations de la pollution atmosphérique et du bruit liés aux trafics et aux modifications des infrastructures de transport - Éléments

L’IFSTTAR s’est impliqué dans des travaux conséquents sur la problématique de l’évaluation environnementale : recherche ANR Eval-PDU sur les plans de déplacements urbains, groupes de travail de l’ANSES sur les projets d’infrastructure routière et la pollution de l’air et sur les impacts sanitaires extra-auditifs du bruit environnemental, travaux sur l’évaluation des zones de restriction de la circulation pour la pollution atmosphérique. Trois thèses sur le couplage des outils, les méthodes d’évaluation environnementale et l’analyse du cycle de vie (ACV) des mobilités (coll. EDF), ainsi qu’une école d’été sur la modélisation urbaine (ENPC Paris-Tech) et les impacts environnementaux complètent cet ensemble de travaux. Cette implication se poursuit par le projet ANR Trafipollu (expérimentation pour consolider les modèles, du trafic aux impacts sur l’air, l’eau, les sols) et par le développement d’une méthodologie d’évaluation systémique de l’aménagement d’un quartier (Efficacity), considérant les mobilités, leurs impacts sociaux, économiques et environnementaux, et envisageant l’ACV et les approches complémentaires de cette évaluation.
En savoir plus

67 En savoir plus

Multi-exposition en milieu urbain : approche multi-echelle de l'exposition humaine au bruit et à la pollution atmosphérique

Multi-exposition en milieu urbain : approche multi-echelle de l'exposition humaine au bruit et à la pollution atmosphérique

Deux types de pollution urbaine ayant pour origine le trafic routier constituent les principales inquiétudes sanitaires des Français. D'après la dernière version du baromètre santé environnement (Menard et al., 2007), 85,1% des Français interrogés « perçoivent un risque élevé ou très élevé » dû à la pollution atmosphérique extérieure, et 69,2% dû au bruit environnemental. Mais au-delà de simples inquiétudes, ce phénomène de multi-exposition au bruit et à la pollution atmosphérique présente de forts intérêts sanitaires, politiques et sociétaux. Ainsi, de nombreuses études ont mis en évidence l'existence de liens entre chacune de ces pollutions et la santé du public. L'OMS considère ainsi la pollution de l'air comme la seconde cause de diminution de la durée de vie (Lim et al., 2012), et la classifie d'ailleurs comme cancérigène (World Health Organisation, 2013). Les troubles cardio-respiratoires en lien avec la pollution atmosphérique constituent la première cause de mortalité, mais les impacts sont aussi nombreux que les polluants sont variés. Des liens similaires ont été montrés entre expositions aux nuisances sonores et troubles cardio-vasculaires (Babisch et al. , 2005). Le bruit est dorénavant considéré par l'OMS comme un problème sanitaire majeur dont l'impact serait équivalent à celui du diabète (World Health Organisation Europe, 2009). Malgré cela, les études s'intéressant à une réelle prise en compte des effets de la multi-exposition en tant qu'entité propre restent peu nombreuses, et les connaissances relatives à l'impact d'une exposition simultanée à ces deux pollutions (indépendance, cumulation, synergie...) restent lacunaires.
En savoir plus

186 En savoir plus

Lutter contre le bruit dans les années 90

Lutter contre le bruit dans les années 90

En N ouvelle-G alles du Sud, la Commission d'état pour la lutte contre la pollution (SPCC) est chargée de la lutte contre le bruit des véhicules et procède à des patrouilles régulières sur la voie publique. Les véhicules bruyants peuvent être arrêtés ( lorsque la sécurité le perm et) et contrôlés sur la voie publique, et les contrevenants sont poursuivis. Les propriétaires des véhicules qui n 'ont pu être arrêtés sont retrouvés au moyen du numéro d'immatriculation et enjoints de présenter leur véhicule pour vérification dans un centre administré par la SPCC. Le délai accordé aux conducteurs est suffisant pou r leur perm ettre de faire effectuer les réparations, de sorte qu 'une faible proportion seulement de véhicules est déclarée non conforme. Ces véhicules font alors l'objet d'une suspension d'immatriculation en attendant qu 'ils soient remis en état de façon satisfaisante. D es contrôles inopinés sur la voie publique, faisant l'objet de campagnes, sont également effectués sur les poids lourds. Quelques milliers de véhicules sont ainsi contrôlés chaque année et les réductions moyennes de bruit obtenues sont de l'ordre de 9 décibels. La SPCC, en association avec VAutorité de la N ouvelle-G alles du Sud (RTA) chargée des routes et de la circulation, se propose d'instituer un essai de bruit pou r les poids lourds qui font l'objet d'un contrôle inopiné de sécurité de la p a rt de la RTA. Il s'agit d'un programme de vaste ampleur qui s'étend à l'ensemble de l'état et qui, une fois qu 'un contrôle anti-bruit aura été intégré, amènera rapidement le parc de poids lourds en conformité quasi-totale avec la loi. Une étude pilote a montré que le surcoût du contrôle anti-bruit serait tout à fait limité. La SPCC et la RTA étudient aussi la possibilité de mesurer le bruit lors des contrôles techniques annuels pour les automobiles et les motocyclettes. Une telle décision poserait toutefois des problèmes, car les contrôles sont effectués p a r un grand nombre de garages privés qui ne sont actuellement p a s épuipés de matériels de mesure du bruit.
En savoir plus

145 En savoir plus

Les transports, premier facteur de bruit pour les Franciliens

Les transports, premier facteur de bruit pour les Franciliens

D’une façon générale, les Français comme l’ensemble des Européens se préoccupent en priorité de la pollution de l’air, de la pollution de l’eau et de l’impact sur la santé des produits chimiques utilisés dans les produits de tous les jours. Mais à l’échelle de leur logement et de leur quartier, c’est la pollution sonore qui les soucie le plus. L’Ile-de-France, où vivent 12 millions d’habi- tants, se distingue car elle est exposée à un fort niveau de nuisances sonores. En cause, un habitat concentré, une exceptionnelle densité des infrastructures de transports et des activités économiques. L’association Bruitparif, Observatoire du bruit en Ile-de- France, a confié au CRÉDOC la réalisation d’une enquête auprès des Franciliens pour caractériser la perception qu’ils ont des nuisances sonores.
En savoir plus

4 En savoir plus

Mise au point d'une méthode de cartographie de la pollution de l'air intégrant à la fois pollution de fond et pollution de proximité automobile

Mise au point d'une méthode de cartographie de la pollution de l'air intégrant à la fois pollution de fond et pollution de proximité automobile

III.2.2.b. Discrétisation des données STREET Le phénomène de pollution automobile le long des axes est représenté par des concentrations attribuées à des axes ou tronçons d'axe. Ce type d'information est intéressant mais ne peut pas être interprété sous ISATIS, outil qui interpole sur une grille à partir de données type "points". Le principe même de la méthode consiste à rendre ces données linéiques de pollution automobile lisibles par ISATIS en les discrétisant. Ainsi un ensemble de lignes ou poly-lignes représentant la pollution sur le réseau routier devient après discrétisation un chapelet de points répartis le long des axes, chaque point étant renseigné d'une estimation de la concentration.
En savoir plus

66 En savoir plus

Etude en bruit de systèmes optiques hyperfréquences. Modélisation, caractérisation et application à la métrologie en bruit de phase et à la génération de fréquence

Etude en bruit de systèmes optiques hyperfréquences. Modélisation, caractérisation et application à la métrologie en bruit de phase et à la génération de fréquence

Pour ce type d‟application, le choix des composants optiques en fonction de leurs caractéristiques en bruit est possible. Par contre, il existe des phénomènes plus difficilement quantifiables et nuisibles aux bonnes performances de la liaison optique. Les réflexions optiques en retour, générées à l‟interface des composants optiques actifs ou passifs (connecteurs par exemple), ou intrinsèques au composant lui-même (discontinuité de l‟indice de réfraction d‟une fibre optique par exemple), font partie de cette catégorie. Le but du cinquième chapitre est de vérifier expérimentalement l‟influence des réflexions parasites dans une liaison optique analogique sur le bruit de phase du signal RF en sortie. Nous discutons également dans ce chapitre les différents mécanismes liés aux non-linéarités dans une fibre optique, dont l‟apparition peut détériorer le fonctionnement d‟un dispositif électro-optique. A titre de précision, ce travail répondait aussi au cahier des charges techniques particulières qui nous a été communiqué par Thales Alenia Space dans le cadre d‟une collaboration.
En savoir plus

183 En savoir plus

Effets respiratoires de la pollution atmosphérique : prise en compte de plusieurs niveaux de pollution

Effets respiratoires de la pollution atmosphérique : prise en compte de plusieurs niveaux de pollution

CHAPITRE IV: SYNTHESE ET REFLEXIONS 185 feux de forêts était bien associée à l’augmentation du taux de mortalité [126, 163-166]. Plusieurs méthodes ont été utilisées pour évaluer l’exposition aux émissions issues des feux de forêts. C’est l’un des points clés pour mieux évaluer l’impact sanitaire de ces émissions. Ces méthodes vont des simples questionnaires individuels et la récolte des données de routine dans les différentes institutions spécialisées, aux méthodes sophistiquées utilisant de la modélisation et des données satellitaires. Chacune de ces méthodes présentait des avantages et des inconvénients. La méthode d’évaluation de l’exposition utilisant des questionnaires individuels présente l’inconvénient de ne pas pouvoir quantifier les émissions mais c’est la seule méthode permettant de récolter les données individuelles de santé. Les stations de surveillance de la qualité de l’air permettent de quantifier les émissions et en particulier les particules fines mais l’inconvénient est que ces stations enregistrent toutes les émissions y compris celles provenant des autres sources de pollution. Les méthodes d’évaluation utilisant les données satellitaires permettent une meilleure estimation de la surface brulée et peuvent être combinées avec la modélisation pour en déduire la concentration des émissions. Des émissions, on peut obtenir des concentrations. Dans certaines études, l’épaisseur optique mesurant la densité des aérosols (AOD) fournit par le spectrophotomètre imageur à résolution moyenne MODIS, à bord des satellites Terra et Aqua de la NASA [167], a été reliée aux PM 2.5 et
En savoir plus

237 En savoir plus

Les permis de pollution: une analyse de son applicabilité au contrôle de la pollution par les pesticides en agriculture.

Les permis de pollution: une analyse de son applicabilité au contrôle de la pollution par les pesticides en agriculture.

1 es inputs d'un processus de producti on dont l' emploi est générateur de pollution), la redevance (proportionnelle à la quantité de pollution émise ou calculée [r]

108 En savoir plus

La musique, c'est du bruit qui pense

La musique, c'est du bruit qui pense

« Un enfant dans le noir, saisi par la peur, se rassure en chanton- nant. » C’est le premier aspect, où la chanson « est un saut du chaos à un début d’ordre dans le chaos ». Deuxième aspect : chez soi, dans son lieu, on a tracé un cercle, un cercle de sons : le bruit de la radio, les chansons qu’on fredonne marquent les limites du territoire. Les maisons, les lieux que nous habitons sont sonores. On voit bien à quel point la fonction de ce cercle est essentielle puisque quand on entend la radio ou la télévision du voisin, on peut être exaspéré. Ou encore, à certains moments, on entrouvre le cercle, pas du côté du chaos préexistant, mais d’un côté plus sécurisé et, écrivent-ils, « on sort de chez soi au fil d’une chansonnette ». Ces trois aspects sont ceux de « la ritournelle ». La ritournelle a une fonction de territorialisation. Et par exemple, ils proposent une lecture originale du Fort-Da qui, selon eux, fonctionne comme une ritournelle. Ce n’est pas simplement une opposition signifiante, Fort-Da, qui vient symboliser quelque chose, mais c’est aussi une fonction de la ritournelle. Or, il faudrait ajouter que cette ritournelle-là est posée, elle aussi, sur une béance, celle de l’ab- sence de la mère et de sa voix. C’est le silence de la mère que le Fort-Da maîtrise, symbolise et leurre. Aucun retour de la mère ne permettra à la retrouvaille de s’équivaloir à la trouvaille. La retrouvaille est toujours marquée d’un manque fondamental, d’un vide. Donc, au cœur de tout objet sonore, au cœur du bloc sonore aussi.
En savoir plus

10 En savoir plus

LA POLLUTION MARINE

LA POLLUTION MARINE

Amoco Cadiz, réaction nationale et procès international L’Amoco Cadiz, qui fait naufrage en 1978 sur les côtes bretonnes, amène les pouvoirs publics français à proposer une nouvelle gestion du risque avec la création du plan POLMAR (Pollution maritime). Le principe est d’assurer la mobilisation coordonnée de toutes les ressources publiques et privées (pêcheurs, agriculteurs) pour contenir la pollution. 13 centres de stockage et d’intervention sont créés, 8 en France métropolitaine, 5 en outre-mer. Ils disposent d’un matériel d’intervention entretenu et assurent la formation des individus lors de simulation. Parallèlement, un réseau d’experts est constitué autour du Cedre, Centre de documentation, de recherche et d’expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux. Cette association regroupe administrations d’État, collectivités locales, centre de recherche et acteurs privés (syndicats, entreprises). Elle a pour objectif de soutenir les autorités lors de catastrophes écologiques en diffusant les bonnes pratiques et les innovations technologiques et organisationnelles.
En savoir plus

15 En savoir plus

Pollution de l'air intérieur et santé respiratoire : prise en compte de la multi-pollution

Pollution de l'air intérieur et santé respiratoire : prise en compte de la multi-pollution

6 DISCUSSION GENERALE 124 leurs sources. Un problème lié à l’ACP dans l’étude des effets de la multi-pollution est qu’elle peut grouper des polluants corrélés qui ont des effets sanitaires très différents. Cependant, sur les données de l’OQAI, les facteurs de pollution obtenus par ACP représentaient les différentes familles de COV. L’un des avantages de l’ACP est que les facteurs obtenus ne sont pas corrélés et peuvent donc être introduits simultanément dans un modèle de régression. L’un des avantages des scores de COV construits dans l’article 1 est que les Odds ratios obtenus en étudiant leur association avec la santé sont facilement interprétables, contrairement à ceux obtenus avec les facteurs de l’ACP. Les scores obtenus par ces deux méthodes n’ont pas la même interprétation. Ceux de l’article 1 correspondent aux nombres de COV fortement concentrés tandis que ceux obtenus par ACP sont des combinaisons linéaires de COV qui ne font pas de distinction entre un logement qui aurait des concentrations moyennes pour l’ensemble des COV et un logement qui aurait des concentrations élevées pour certains COV et faibles pour certains autres. Cela nous a semblé intéressant de pouvoir distinguer ces deux types de pollution qui peuvent avoir des répercussions de santé différentes. Ces deux approches sont donc complémentaires et les associations retrouvées avec la santé sont légèrement différentes selon l’approche considérée. L’intérêt de regrouper les COV est aussi de diminuer l’espace des variables à considérer et ainsi d’évaluer plus facilement leur interaction avec d’autres substances. Ces deux types de scores présentent le désavantage de prendre en compte tous les polluants considérés, même ceux qui n’ont potentiellement pas d’effet sur l’événement de santé. Cette limite était mineure car les COV d’un même score partageant des similarités
En savoir plus

179 En savoir plus

Du bruit à l'environnement sonore urbain

Du bruit à l'environnement sonore urbain

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

14 En savoir plus

Réduire le bruit dans les pays de l'OCDE

Réduire le bruit dans les pays de l'OCDE

par des universités et par l ’industrie. Certains gouvernements utilisent ce s experts lorsq u ’ ils nomment des comités pour conseiller les minis­ tres ayant des responsabilités en matière de bruit. En Suède et en Suisse, lo rs de la formulation des lignes directrices pour la réduction du bruit, des groupes de travail ad hoc com posés d ’experts et de repré­ sentants de l ’industrie sont souvent créés pour rassem bler des informa­ tions et en tir e r des conclusions. Aux Pays-Bas, un comité inter­ m inistériel pour la lutte contre le bruit a été chargé de la préparation d ’un important program m e de recherches sur le bruit du trafic routier, ferrovia ire et aérien, de l ’ industrie et dans les habitations ; la société pour la lutte contre le bruit travaille en contact étroit avec le gouverne­ ment et reçoit des subventions provenant de fonds publics. Au Royaume- Uni, les m inistres peuvent avoir recours à un Conseil permanent de la lutte contre le bruit, présidé par un ministre de rang élevé, et comprenant des représentants d’un très large éventail d’ intérêts. L ’usage de tels com ités présente des avantages évidents pour les gou­ vernements. Cela leur perm et de profiter de l ’avis d’experts qui ne sont pas toujours à leur disposition et de vérifier certaines propositions sans de longues et coûteuses consultations ; cela leur permet de rester au courant des changements d ’attitudes et de points de vue, ainsi que des développements techniques.
En savoir plus

128 En savoir plus

Le bruit des vagues ; suivi de Des voix qui consolent

Le bruit des vagues ; suivi de Des voix qui consolent

J'ai entendu le docteur Lefebvre me dire que tout s'était bien passé. Une envie de vomir a secoué ma cage thoracique. D'instinct, j'ai tendu la main vers lui. Je voulais m'accroch[r]

162 En savoir plus

Vespa, ombak, son des anges. Le bruit de l'Autre

Vespa, ombak, son des anges. Le bruit de l'Autre

J’avais été (1975-1980) régisseur son, concepteur monteur mixeur de bandes son, musicien de scène, clown musicien, manipulateur d’objets sonores, multi-instrumentiste ; puis négociant le tournant des années 80 vers la spécialisation, j’avais rejoint le GES-Vierzon, suivi le cours d’acoustique musicale de Michèle Castellengo et enfin un cursus sérieux, honorable et diplômant en composition électro-acoustique auprès de Jose- Luis Campana (E NM Aulnay). C’est dire à quel point m’est étrangère l’idée selon laquelle l’ethnomusicologue, pour entendre ce qu’il y a de musical dans le bruit de l’autre, devrait se défaire de sa culture occidentale.
En savoir plus

23 En savoir plus

Le bruit dans les open-spaces : acoustique et perception

Le bruit dans les open-spaces : acoustique et perception

L’approche par fenêtre glissante sur le signal est intuitive car elle constitue une simple extension des approches stationnaires utilisées pour le calcul des SII et STI. Elle pose néanmoins deux problèmes. Le premier est d’ordre théorique, lié au choix de la durée de la fenêtre d’analyse. Cette durée doit tenir compte a priori de la réponse temporelle du système auditif (Moore, 1997). C’est une question qui est encore débattue dans les publications les plus récentes (voir la discussion de (Rhebergen, Versfeld et al., 2006)). Le second problème est d’ordre pratique et relève de la philosophie même de la méthode qui repose sur l’utilisation de signaux temporels. Comme il s’agit d’une analyse fine, à l’échelle de quelques millisecondes, elle est performante pour un échantillon de signal donné, ce qui est très utile pour des tests en laboratoire mais trop restrictif dans des ambiances réelles pour lesquelles on souhaite réduire le nombre de paramètres d’entrée à quelques données physiques tels que des éléments sur l’aménagement et l’occupation du local. C’est ainsi qu’a été développé à l’INRS (Chevret, 2016) une approche complémentaire basée sur l’idée que les modulations du bruit ambiant sont en lien direct avec ces paramètres. Ainsi, la donnée d’entrée n’est pas un signal particulier de bruit ambiant mais un taux de modulation du bruit ambiant, représentant d’une famille de signaux ou mieux, un type de local. Pour cela, nous sommes repartis de la formulation (17) du STI basé sur les fonctions de transfert de modulation en remplaçant la fonction #  ` par une fonction #′ `,  qui tient compte de la modulation du bruit ambiant à la fréquence 5 . Par transposition de la relation (17), #′ `,  s’écrit en fonction d’un rapport signal sur bruit équivalent 3|2 `, 9 :
En savoir plus

95 En savoir plus

Traitement spatial du bruit des transports terrestres

Traitement spatial du bruit des transports terrestres

1.2.2.3.2. La relation « dose effet » : La recherche d’une méthode d’estimation de la gêne par la seule estimation de l’exposition au bruit est sujet à polémique en acoustique appliquée. Dans l’histoire de la construction des unités de mesure de l’exposition sonore, l’exploitation croisée d’une enquête d’opinion et de mesures acoustiques de l’exposition est une pratique courante. L’abondance de ce type de travaux a fait naître un champ d’étude original, qui tente d’établir une relation mathématique entre un niveau d’exposition sonore et le sentiment de la population envers cette exposition. C’est le travail de T. J. Schultz en 1978 qui largement fait connaître cette approche [SCH 78]. Dans un premier temps, il a travaillé sur la compilation de 18 études intégrant chacune des mesures de bruit et des enquêtes auprès de la population. Ces études n’appliquent pas toutes les mêmes approches de mesure du bruit. De même, les enquêtes auprès de la population sont réalisées selon des protocoles différents et le bruit observé est produit par différents types de transport. Après avoir retenu 11 études pouvant être mises en relation, Schultz propose de ramener l’ensemble des mesures acoustiques des études compilées, à l’unité d’exposition sonore Ldn (cf. point 1.2.1.3.). Par ailleurs, dans les enquêtes il ne retient seulement que la part de la population qui s’estime fortement gênée (soit pour une échelle de 7 classes, les deux classes les plus gênées : 29 %). En choisissant une fonction polynomiale de troisième ordre, l’auteur a forcé le pourcentage de la population gênée à 0% pour un niveau de bruit à 45 dB [FID 91], il obtient la relation suivante :
En savoir plus

294 En savoir plus

Statistiques robustes appliquées au bruit de roulement

Statistiques robustes appliquées au bruit de roulement

Chapitre 4 Classification non supervisée et algorithme EM[4] Lors du dépouillement de la campagne de mesures de bruit de roulement, l’étude est faite sépa- rément pour les VL (véhicules légers) et les PL (poids lourds), sans oublier des données n’ap- partenant ni à VL ni à PL, ces dernières sont jugées aberrantes. Or si on superpose, pour une même campagne, les données VL et PL, on observe que les points aberrants de la catégorie VL se trouvent dans le nuage de points des PL, et inversement.Pour pallier au problème des points aberrants, qui peuvent provenir d’un mauvais enregistrement, ou d’un autre problème lors du dépouillement, on cherche à faire une classification non supervisée à l’aide d’un algorithme EM. Le code Scilab utilisé est celui écrit par Pierre Charbonnier, j’ai toutefois apporté quelques mo- difications.
En savoir plus

54 En savoir plus

Show all 884 documents...