Planètes et satellites : Jupiter

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Ephémérides des satellites naturels des planètes Jupiter, Saturne, Uranus pour 1985

Ephémérides des satellites naturels des planètes Jupiter, Saturne, Uranus pour 1985

If most of the theories have been built with an internal precision better than O'.'Ol (ina geocentric reference frame) the observations which have been used to fit the constants provide an externalprecision for the computed positions which is actu­ ally not better than 0V05 or even 0 ” 5 for some satellites of Saturn. The accuracy governed by the choice of the mixed func­ tions of the time which have been retained to represent the ephemerides, have been determined in such a way that the diffe­ rence between the approximation and the source remains always below 0701 .
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1994

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1994

Les coordonnées astrom étriques sont com parables aux coordonnées a, 6 (repère de référence, équinoxe et équateur moyens J2000) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l’utilisation d ’éphémérides de Ia Terre, de Jupiter et de Saturne ; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du Bureau des Longitudes VSOP82 (P. B retagnon, 1982) et TOP82 (J.L. Simon, 1983) pour les satellites de Jupiter et les éphémérides DE200 pour Phœ bé. On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, de Ju p iter et de S IX (Phœbé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développements en polynômes de Tchebycheff.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1990

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1990

Les coordonnées astrom étriques sont com parables a.vec les coordonnées a, S (repère de référence, équinoxe et équateur moyens 1950.0) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l’utilisation d ’éphémérides de Ia Terre , de Jupiter et de Saturne; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du JP L D El02(N ew all et aL 1983). On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, de Jupiter et de S IX (Phœbé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développements en polynômes de TchebychefF.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1999

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1999

Les coordonnées astrométriques sont comparables aux coordonnées a, S (repère de référence, équinoxe et équateur moyens J2000) des étoiles présentes sur les clichés d’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l’utilisation d’éphémérides de Ia Terre, de Jupiter et de Saturne ; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du Bureau des longitudes VSOP82 (P. Bretagnon, 1982) et TOP82 (J.L. Simon, 1983) pour les satellites de Jupiter et les éphémérides DE200 pour Phœbé. On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, J X, J XI, J XII, J XIII de Jupiter et de S IX (Phœbé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développements en polynômes de TchebychefF.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1991

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1991

Les coordonnées astrom étriques sont comparables avec les coordonnées a , 6 (repère de référence, équinoxe et équateur moyens 1950.0) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l ’utilisation d ’éphémérides de Ia Terre , de Jupiter et de Saturne; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du JPL D E102(N ew all et aZ.1983). On publie chaque année successivem ent les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, de Jupiter et de S IX (Phœ bé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développem ents en polynôm es de TchebychefF.
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Planètes ?

Planètes ?

En regardant de près le graphique on remarque une répartition en quatre couples : les géantes Saturne et Jupiter (S,J), Neptune et Uranus (N,U), les grosses telluriques, Vénus et Terre (V,T) et les petites telluriques, Mercure et Mars (M,M). s’amenuiser, voire disparaître. Inclure Pluton et Eris nous obligerait à adopter un critère arbitraire de taille, à accepter une ribambelle d’autres planètes et à modifier sans cesse la liste. En outre, les gros satellites rivalisent aus- si avec les petites planètes. Ainsi Ganymède et Titan sont plus gros que Mercure. Ils sont cependant moins massifs, car les corps loin- tains du Système solaire contiennent beau- coup de glace et leur densité est plus faible que celle des planètes telluriques proches du Soleil.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1988

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1988

Les coordonnées astrom étriques sont com parables avec les coordonnées a , S (repère de référence, équinoxe et équateur moyens 1950.0) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l’utilisation d ’éphémérides de Ia Terre , de Jupiter et de Saturne; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du JP L D El02(N ew all et al. 1983). On publie chaque année successivement les éphémérides des sateüites J VI, J VII, J VIII, J IX, de Ju p iter et de S IX (Phœbé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tab leau x de coefficients des développements en polynômes de Tchebycheff.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1997

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1997

Les coordonnées astrom étriques sont comparables aux coordonnées a , S (repère de référence, équinoxe et équateur moyens J2000) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l ’utilisation d ’éphém érides de Ia Terre, de Jupiter et de Saturne ; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du Bureau des longitudes VSOP82 (P. B retagnon, 1982) et TO P 82 (J.L. Simon, 1983) pour les satellites de Jupiter et les éphémérides DE200 pour Phœbé. On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, J X, J XI, J XII, J XIII de Ju p iter et de S IX (Phœ bé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développem ents en polynômes de Tchebycheff.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 2007

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 2007

Les coordonnées astrom étriques sont comparables aux coordonnées a, S (repère de référence, équinoxe et équateur moyens J2000) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l ’utilisatio n d ’éphém érides de Ia Terre, de Ju p iter et de Saturne ; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du Bureau des longitudes VSOP82 (P. B retagnon, 1982) et T O P 82 (J.L. Sim on, 1983) pour les satellites de Jupiter et les éphémérides DE200 pour Phœ bé. On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, J X, J XI, J XII, J X III de Ju p ite r et de S IX (Phœ bé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développem ents en polynômes de Tchebycheff.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1989

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1989

X = + 0 , 000 295 984 22 Ÿ = + 0 , 000 795 845 65 Z = + 0 ,0 0 0 34173139 Dans ces tableaux les coordonnées des positions sont exprimées en unité astronom ique et les coordonnées des vitesses sont exprimées en unité astronomique par jour. Les masses des planètes utilisées pour l’intégra.tion num érique sont celles des éphémérides DE102.

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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1993

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1993

Les coordonnées astrom étriques sont com parables aux coordonnées a, 6 (repère de référence, équinoxe et équateur moyens J2000) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l’utilisation d ’éphémérides de Ia Terre, de Jupiter et de Saturne ; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du Bureau des Longitudes VSOP82 (P. B retagnon, 1982) et TOP82 (J.L. Simon, 1983) pour les satellites de Jupiter et les éphémérides DE200 pour Phœ bé. On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, de Ju p iter et de S IX (Phœbé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développements en polynôm es de Tchebycheff.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 2008

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 2008

Les coordonnées astrom étriques sont com parables aux coordonnées a y S (repère de référence, équinoxe et équateur moyens J2000) des étoiles présentes sur les clichés d ’observations. Le calcul de ces coordonnées a. nécessité l’utilisation d ’éphémérides de Ia Terre, de Jupiter et de Saturne ; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du Bureau des longitudes VSOP82 (P. B retagnon, 1982) et TOP82 (J.L. Simon, 1983) pour les satellites de Ju p iter et les éphémérides DE200 pour Phœbé. On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, J X, J XI, J XII, J XIII de Jupiter et de S IX (Phœbé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développem ents en polynômes de TchebychefF.
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Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1996

Ephémérides des satellites faibles de Jupiter et de Saturne pour 1996

Les coordonnées astrométriques sont comparables aux coordonnées a, 6 (repère de référence, équinoxe et équateur moyens J2000) des étoiles présentes sur les clichés d’observations. Le calcul de ces coordonnées a nécessité l’utilisation d’éphémérides de Ia Terre, de Jupiter et de Saturne ; les éphémérides que nous avons utilisées pour ces planètes sont les éphémérides du Bureau des Longitudes VSOP82 (P. Bretagnon, 1982) et TOP82 (J.L. Simon. 1983) pour les satellites de Jupiter et les éphémérides DE200 pour Phœbé. On publie chaque année successivement les éphémérides des satellites J VI, J VII, J VIII, J IX, de Jupiter et de S IX (Phœbé) de Saturne. Les éphémérides se présentent sous Ia forme de tableaux de coefficients des développements en polynômes de Tchebycheff.
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Ephémérides des satellites de Jupiter, Saturne et Uranus pour 1987

Ephémérides des satellites de Jupiter, Saturne et Uranus pour 1987

Depuis 1985, nous publions dans un même recueil des éphémérides des satellites Galiléens de Jupiter, des huit premiers satellites de Saturne et des cinq satellites d'Uranus. Les éphémérides ne sont plus représentées à l’aide de coefficients de Tchébycheff, mais à l’aide de fonctions mixtes du paramètre « temps » comprenant des termes séculaires et des termes périodiques. Cette repré­ sentation permet de garder une bonne précision tout en diminuant notablement Ie nombre de valeurs numériques à publier et en autorisant une
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Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1991

Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1991

OM.F Ie 30 juin à 16 h 38 m 58 S IMPORTANT : C onditions d'existence des phénomènes Le recouvrement des cônes d'ombre et de visibi­ lité, rend inexistants certains phénomènes. Ainsi, avant (ou après) l'opposition de Jupiter, Ies fins (respectivement débuts) d'éclipses et Ies débuts (respectivement fins) d'occultations sont inobser­ vables. Ceci ne pouvant être pris en compte dans Ia représentation, il est nécessaire que l'utilisateur vérifie Ies conditions d'existence pour Ies éclipses et Ies occultations en calculant Ies quatre phases EC.D, EC.F, OC.D et OC.F. Ainsi, dans l'exemple précédent, on a dans l'ordre chronologique :
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Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1994

Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1994

Les satellites galiléens, dont Ies orbites sont fai­ blement inclinées sur l'équateur et sur l'écliptique, présentent de nombreux phénomènes. Au cours de chaque révolution, Ies trois premiers satellites, et en général Ie quatrième satellite, traversent Ie cône de visibilité et Ie cône d'ombre qui s'appuient sur Ia planète. On peut alors observer Ies pas­ sages des satellites devant Jupiter et Ies occulta­ tions par Jupiter Iors de Ia traversée du cône de visibilité, ou Ies éclipses ou Ies passages d'ombre sur Ia p la n è te Iors de Ia tra v e rs é e du cône d'ombre. Au cours d'une année, environ 3 000 tels événem ents (passages d é b u t ou fin, é clipses début ou fin, occultations début ou fin, passages d'ombre début ou fin) sont calculables (mais envi­ ron 2 200 seulement sont observables). Nous don­ nons ici une représentation co m p acte de ces prédictions utilisant un développement polynômial. MÉTHODE DE CALCUL
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Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1993

Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1993

Les satellites galiléens, dont Ies orbites sont fai­ blement inclinées sur l'équateur et sur l'écliptique, présentent de nombreux phénomènes. Au cours de chaque révolution, Ies trois premiers satellites, et en général Ie quatrième satellite, traversent Ie cône de visibilité et Ie cône d'ombre qui s'appuient sur Ia planète. On peut alors observer Ies pas­ sages des satellites devant Jupiter et Ies occulta­ tions par Jupiter Iors de Ia traversée du cône de visibilité, ou Ies éclipses ou Ies passages d'ombre sur Ia planète Iors de Ia trave rsée du cône d'ombre. Au cours d'une année, environ 3 000 tels événements (passages début ou fin, éclipses début ou fin, occultations début ou fin, passages d'ombre début ou fin) sont calculables (mais envi­ ron 2 200 seulement sont observables). Nous don­ nons ici une représentation com pacte de ces prédictions utilisant un développement polynômial. MÉTHODE DE CALCUL
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Ephémérides des satellites de Jupiter, Saturne et Uranus pour 1989

Ephémérides des satellites de Jupiter, Saturne et Uranus pour 1989

Depuis 1985, nous publions dans un même recueil des éphémérides des satellites Galiléens de Jupiter, des huit premiers satellites de Saturne et des cinq satellites d ’Uranus. Les éphémérides ne sont plus représentées à l’aide de coefficients de Tchébycheff, mais à l’aide de fonctions mixtes du paramètre « temps >> comprenant des termes séculaires et des termes périodiques. Cette repré­ sentation permet de garder une bonne précision tout en diminuant notablement Ie nombre de valeurs numériques à publier et en autorisant une plus grande facilité d ’emploi.
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Planètes extrasolaires à courte période orbitale: De la détection à la caractérisation des Jupiter-chauds

Planètes extrasolaires à courte période orbitale: De la détection à la caractérisation des Jupiter-chauds

Un programme de VR, tel que celui du SP2, permet de mesurer chacune des étoiles avec une haute résolution et une précision en VR de l’ordre de quelques m s −1 , suffisant à la détection de Jupiter-chauds. Cependant, l’instrument muni d’une fibre ne permet d’observer qu’une seule cible à la fois, étendant ainsi le programme de recherche sur une importante base de temps. Si l’on désire observer un échantillon de 800 étoiles et mesurer la VR de celles-ci à 5 reprises, il faudra alors environ 834 heures d’observation, pour un temps de pose de 5 minutes par étoile. Dans le cas du SP2, 10 % des étoiles, présentant une variation de VR supérieure au seuil de détection, ont clairement été identifiées comme étoiles binaires. De plus, un tiers des candidats semble in- diquer une variation à longue période orbitale, suggérant la présence éventuelle d’un compagnon stellaire. Au final, parmi un tel échantillon de candidats (187) seule une poignée présente les ca- ractéristiques de Jupiter-chauds, les autres étoiles au-dessus du seuil de détection étant finalement des cas d’étoiles binaires de fond, ou de variations de VR dues à l’activité stellaire. On peut alors imaginer qu’un tel écrémage, aussi important soit-il, peut être réalisé à l’aide d’un instrument multi-fibre, ayant la capacité d’observer plusieurs dizaines d’étoiles simultanément. Bien entendu, le nombre de contraintes est élevé dans l’utilisation de ce type d’instrument. En effet, afin d’op- timiser l’utilisation de l’ensemble des fibres disponibles, les cibles doivent être contenues dans un champ relativement restreint (dépendant du champ de vue de l’instrument, de quelques arcmin à un degré). Cela signifie par conséquent qu’il est nécessaire que les étoiles observées soient de magnitude plus élevée pour répondre à cette contrainte. Les cibles ne seront donc pas les mêmes que celles d’un programme de recherche par VR ciblant sur des étoiles brillantes. De plus, les performances (résolution, stabilité et précision) d’un instrument multi-fibre ne sont actuellement pas aussi élevées que celles d’un spectrographe mono-fibre tel que SOPHIE ou HARPS. Un pro- gramme de recherche par VR à l’aide d’un instrument multi-fibre, ne peut, en effet, actuellement pas prétendre avoir les mêmes objectifs que les programmes menés sur ces derniers. Pour autant, un tel instrument peut permettre de réaliser un écrémage important dans le cadre de programmes de VR de grande envergure à la recherche de Jupiter-chauds. Il peut également être utile dans le cadre d’observations de préparation ou de suivi des programmes de recherche par transit, nécessi- tant un appui important au niveau spectroscopique.
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Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1992

Ephémérides des satellites de Mars, Jupiter, Saturne et Uranus pour 1992

Les satellites galiléens, dont Ies orbites sont fai­ blement inclinées sur l’équateur et sur l'écliptique, présentent de nombreux phénomènes. Au cours de chaque révolution, Ies trois premiers satellites, et en général Ie quatrième satellite, traversent Ie cône de visibilité et Ie cône d'ombre qui s'appuient sur Ia planète. On peut alors observer Ies pas­ sages des satellites devant Jupiter et Ies occulta­ tions par Jupiter Iors de Ia traversée du cône de visibilité, ou Ies éclipses ou Ies passages d'ombre sur Ia p la n è te Iors de Ia tra v e rs é e du cô n e d'ombre. Au cours d'une année, environ 3 000 tels événem ents (p a ssages d é b u t ou fin, é clip se s début ou fin, occultations début ou fin, passages d'ombre début ou fin) sont calculables (mais envi­ ron 2 200 seulement sont observables). Nous don­ nons ici une re présentation co m p a cte de ces prédictions utilisant un développement polynômial.
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