Patients à risque

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Spécificité de la prise en charge des patients à risque d’endocardite infectieuse en 2018

Spécificité de la prise en charge des patients à risque d’endocardite infectieuse en 2018

La HAS a établi à cet effet un guide : Cardiopathies valvulaires et congénitales graves chez l’adulte. Le maintien d’une hygiène bucco-dentaire est nécessaire pour la population générale, mais elle est donc impérative chez les patients à risques. Une hygiène dentaire très minutieuse et réalisée avec un matériel adéquat est la base de la prévention. Les conseils généraux de brossage s’appliquent tout particulièrement à ces patients : - le matériel : brosse à dents souple, un dentifrice fluoré et du matériel de nettoyage inter dentaire (brossettes inter-dentaires, le fil dentaire étant déconseillé aux patients à risque), à utiliser deux fois par jours au minimum.
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Nouvelle mission du pharmacien : quel impact sur la couverture vaccinale antigrippale chez les patients à risque ?

Nouvelle mission du pharmacien : quel impact sur la couverture vaccinale antigrippale chez les patients à risque ?

De plus, suite à ces craintes, l’HAS insiste sur la nécessité de réserver les premières doses de vaccins antigrippaux aux patients ciblés par les recommandations vaccinales considérés comme « à risques » de développer une forme grave de grippe qui sont également ceux à risque de forme grave de COVID-19. Ainsi, ils sont prioritaires à la vaccination du début de la campagne vaccinale (13 octobre) jusqu’au 30 novembre (185). En parallèle, une campagne de communication sur l’importance de se faire vacciner contre la grippe, plus que jamais cette année, a été largement diffusée auprès du grand public et des professionnels de santé puisqu’aucun vaccin contre le SARS-CoV-2 n’était encore disponible à ce moment-là. Tout cela, toujours dans le but d’atteindre l’objectif fixé par l’OMS (75% de couverture vaccinale chez les patients à risque) mais surtout compte tenu des risques encore inconnus mais potentiellement lourds que peuvent engendrer la circulation concomitante de deux virus mortels chez les personnes vulnérables couplées au risque d’une surcharge hospitalière maximale par ce temps de crise sanitaire. En vaccinant contre la grippe, ce risque évitable est de surcroit réduit (113) (184).
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Endodontie et patients à risque

Endodontie et patients à risque

En présence des Maîtres de cette Faculté, de mes chers condisciples, devant l’effigie d’Hippocrate, Je promets et je jure, au nom de l’Etre Suprême, d’être fidèle aux lois de l’Honneur e[r]

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Efficacité de la prise en charge interdisciplinaire de l'obésité chez les patients à risque de maladies métaboliques

Efficacité de la prise en charge interdisciplinaire de l'obésité chez les patients à risque de maladies métaboliques

Intervention The aim was to implement progressive and sustainable lifestyle changes based on goal setting. At entry, each subject underwent a medical assessment, nutritional and nursing assessment including medical history and psychosocial history, vital signs, anthropometries, physical exam, food record and laboratory evaluations judged appropriate by the attending physician. After assessment of readiness for change based on the prochaska and DiClemente model, exclusion of active eating disorders and taking into account patients’ co-morbidities, motivation, and baseline lifestyle, a realistic and individualized weight loss goal was set with each patient (usually 5-10% in 6-12 months). Patients were invited to return to the clinic every 6 weeks for 6 months; thereafter, an individualized follow up, according to patients’ needs and availabilities was organized. At each visit, the patient individually met three members of our interdisciplinary team (15 minutes each): i) the nurse (acting as coordinator of the clinic), who was responsible of taking vitals signs and anthropometric measures, assessing psychosocial changes and providing support, reviewing progress, identifying barriers to change and strategies to overcome them; ii) the dietitian who used a three day food record to evaluate patient’s food intake and help them choose 2-3 nutritionnal goals to work on until the next appointment (ex: portion sizes, vegetable and whole grain consumption, fat content, caloric beverages, etc); iii) the attending endocrinologiste who followed co-morbidities and was responsible to coach the patient to progressively increase its physical activity level (long term objective of 60 minutes moderate activity daily). On each visit, patients also benefited from an educational group session (45-minutes interactive small group seminars) covering various topics relevant to obesity management and conducted by the nurse, nutritionist, endocrinologist, pharmacist, psychologist or kinesiologist depending on the topics (table 1); The sessions took place weekly and patients were invited to attend on a walk-in basis. When judged necessary as second line, individual consultations with the psychologist or kinesiologist were also offered. This occurred less than i0% of patients. Anti-obesity
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Mode de gestion par les médecins généralistes du suivi vaccinal des patients à risque

Mode de gestion par les médecins généralistes du suivi vaccinal des patients à risque

25,9% des médecins interrogés étaient des femmes alors qu’elles sont 30,5% sur le plan national) [9]. La couverture vaccinale Si l’on tient compte des recommandations [14] [15] [16], il apparaît que 100% des patients de notre étude auraient dû être vaccinés contre le DTP, 82,4% auraient dû l’être contre la grippe et 78,4% contre le pneumocoque. La vérification du statut vaccinal est basée sur les déclarations du médecin traitant ce qui maintient toujours une incertitude sur le statut vaccinal réel. On note des différences entre le statut vaccinal affirmé par les patients et celui affirmé par le médecin traitant, les patients ayant tendance à sous-estimer leur statut « à jour ».
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Évaluation du profil des patients à risque de nomadisme médical dans un service d'urgences

Évaluation du profil des patients à risque de nomadisme médical dans un service d'urgences

Cependant, les études sur le nomadisme médical sont peu nombreuses, et surtout, sans définition consensuelle, présentant un taux variable selon les critères étudiés(4). Si tous les auteurs s’accordent à définir un nomade comme des patients ayant recours à des praticiens multiples au cours d’une certaine période, le nombre de ces praticiens (de 2 à 10 médecins différents) et la durée de la période (de 15 jours à 12 mois) varient selon chacun. Selon les études, certaines catégories de patients ont été exclues des nomades, comme ceux consultant en jours fériés (suggérant une indisponibilité du médecin traitant), dans les cas d’affection de longue durée (ALD) notamment pour des pathologies cancéreuses, pour les consultations effectuées dans des régions éloignées (supposant une contrainte géographique). Les pathologies telles que les troubles somatoformes et la fibromyalgie étaient variablement prises en compte.(3)
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Conciliation médicamenteuse à l'admission en santé mentale : cibler les patients à risque pour une démarche efficiente

Conciliation médicamenteuse à l'admission en santé mentale : cibler les patients à risque pour une démarche efficiente

Le médicament était en cause dans la majorité des cas (densité d’incidence de 0,6‰ et 0,7‰ respectivement) (7) . La proportion de séjours causés par un EIG évitable lié au médicament était de 0,7% en 2004 et 1,3% en 2009. Récemment, une revue de la littérature concernant les facteurs de risque des EIM a été publiée (10) . Ces facteurs étaient en lien avec le patient, la maladie, le médicament, le système de santé ou encore la génétique. Au total 45 sous-facteurs ont été identifiés parmi les 106 études inclues dans la revue. Les dix principaux étaient (ordre décroissant): la polymédication, l’âge, le genre, les comorbidités, l’utilisation inapproprié ou le changement d’utilisation d’un médicament, les médicaments du système nerveux central ou cardiovasculaire, l’utilisation des services de santé (durée du séjour hospitalier, nombre de consultations chez le médecin généraliste ou spécialiste par exemple), les anti-infectieux, le style de vie. La prévalence médiane des EIM était de 19,5% (0,29% - 86,2%) avec une prévalence plus élevée parmi les patients atteints de tuberculose multirésistante, du VIH, ou d’hépatite C. Plus d’un tiers des EIM était évitable (36,2%), principalement chez les patients hospitalisés âgés de plus de 80 ans (63%), les patients adultes admis en soins tertiaires (81,6%) et les enfants admis dans un service médical (81,7%). Enfin, 16% des EIM étaient jugés sévères, parmi lesquels les EIM induits par la ceftriaxone ou les antituberculeux de première ligne, et les réactions cutanées à un médicament correspondaient aux situations les plus concernées. Près de 20% des études se focalisaient essentiellement sur la population âgée.
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Les patients à fort risque d’accident vasculaire cérébral sont-ils capables d’en reconnaitre les signes ? L’étude IPRADA : Information des Patients à Risque d’AVC, Détection et Action

Les patients à fort risque d’accident vasculaire cérébral sont-ils capables d’en reconnaitre les signes ? L’étude IPRADA : Information des Patients à Risque d’AVC, Détection et Action

B. Intervention Un questionnaire (annexe 2) était remis aux patients inclus. Ce questionnaire devait être rempli sur place pour éviter que les patients ne se fassent aider. Le questionnaire comportait trois parties. La première partie comportait des questions générales sur le niveau d’éducation des patients ainsi que sur leurs facteurs de risques d’accident vasculaire cérébral. Le signe est considéré comme reconnu si la case « très probable » ou « probable » est cochée. La deuxième partie se présentait comme une liste de vingt signes dans laquelle le patient devait retrouver ceux qui correspondaient à un accident vasculaire cérébral. Dans cette liste 14 signes n’était clairement pas des signes d’accident vasculaire cérébral, et 6 signes correspondaient aux critères de l’american heart association : « faiblesse ou engourdissement du visage » (signe n°4), « Perte ou diminution brutale de la vision d’un ou des deux yeux » (signe n°8), « Difficulté à parler ou à comprendre ce que l’on vous dit » (n°9), « Engourdissement ou faiblesse d’un bras » (signe n°12), « déformation involontaire du visage » (signe n°15), « Mal de tête sévère, soudain et inhabituel » (signe n°17). La troisième partie du questionnaire était composée d’une question ouverte demandant aux patients ce qu’ils font lorsqu’ils repèrent un signe d’accident vasculaire cérébral, ainsi que de questions fermées leur demandant d’évaluer le niveau d’information reçue par différents média.
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La pose d'implant chez les patients à risque infectieux

La pose d'implant chez les patients à risque infectieux

Les instances professionelles s'interrogent donc sur l'éligibilité des patients à haut risque d'endoardite pour des plans de traitement prothétique implantaire et sur la pertinence des traitements antibiotiques chez ces patients. En 2008, en Angleterre, les recommandations de la National Institute for Health and Clinical Excellence 7 ont proposé de ne plus réaliser d'antibioprophylaxie systématique. Cependant, il semblerait que cette pratique ait causé une augmentation significative de l’incidence de l’endocardite infectieuse (Dayer et al., 2015). D’autres études doivent toutefois être réalisées afin de pouvoir relier cet arrêt de l' antibioprophylaxie systématique et l’augmentation de l’incidence de l’endocardite infectieuse.
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Création et évaluation d’un dépistage informatique automatisé du risque d’escarre chez les patients hospitalisés

Création et évaluation d’un dépistage informatique automatisé du risque d’escarre chez les patients hospitalisés

Mais cet objectif ne correspond pas toujours à la réalité. Dans son étude, portant sur 19 968 patients, Vanderwee et al., en 2011, montrent que seulement 10.8% des patients à risque reçoivent une prévention adaptée. Plus de 70% des patients non à risque reçoivent des soins de prévention au lit ou au fauteuil de façon inutile. La plupart des mesures de prévention ne sont pas adaptées (173). Un article a révélé que bien que les adultes plus âgés hospitalisés avaient été évalués à risque important de développer une escarre, seulement 15% avaient un dispositif de prévention mis en place au troisième jour d'hospitalisation (172,174). Une autre étude sur les dossiers médicaux de 834 résidents dans un établissement de soins de longue durée pour anciens combattants, a constaté que l'adhésion globale aux « meilleurs » protocoles de prévention décrits dans les recommandations américaines (telles que l'évaluation du risque et le repositionnement régulier) était de seulement 50% (172,175). Dans leur article, paru en 2007, sur une étude de prévalence paneuropéenne, Vanderwee et al. ont révélé que seulement 9,7% des patients, recevaient des mesures préventives adéquates en termes de repositionnement et de fournitures de dispositifs de levée d’appui. Au contraire, un total de 43,2% des patients non évalués à risque a reçu des mesures préventives : un matelas à air motorisé (42,1%) ou un coussin (9,7%) ou encore un repositionnement régulier au lit (7,2%) ou au f auteuil (6%). Ces stratégies préventives ont été inutilement appliquées et sont très coûteuses. Elles auraient été plus utiles chez les patients qui en avaient vraiment besoin (30,167).
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Lartriopathie oblitrante des membres infrieurs chez les patients  haut risque

Lartriopathie oblitrante des membres infrieurs chez les patients haut risque

XI. Recommandations : Quels patients dépister ? La HAS [211] invite à la mesure de l’IPS, selon un niveau de preuve de grade C, chez des patients à risque cardiovasculaire, sans définir la notion de risque cardiovasculaire. En fait, il semble qu’il faille cibler plus précisément les populations à dépister pour éviter les faux positifs [5]. C’est ce qu’a recherché l’étude PREVALENT [212] qui a permis d’établir un score clinique afin de cibler les patients susceptibles d’être atteints d’AOMI. Les résultats ont permis de définir un score associant : 1 point par tranche de 5 ans au-dessus de 55 ans, 1 point pour l’hypertension contrôlée, 3 points pour l’hypertension non contrôlée, 2 points pour un tabagisme ancien, et 7 points pour un tabagisme actif. Le but est de fournir un outil aux médecins pour faciliter la sélection des patients à dépister.
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Recours aux urgences des patients suivis pour une maladie de Crohn‎ : facteurs de risque et prise en charge

Recours aux urgences des patients suivis pour une maladie de Crohn‎ : facteurs de risque et prise en charge

mercaptopurine. Lancet.1996;347(8996):215 ̻ 9. 57. Pearson DC, May GR, Fick GH, Sutherland LR. Azathioprine and 6-mercaptopurine in Crohn disease. A meta-analysis. Ann Intern Med.1995;123(2):132 ̻ 42. 58. Reinisch W, Angelberger S, Petritsch W, Shonova O, Lukas M, Bar-Meir S, et al. Azathioprine versus mesalazine for prevention of postoperative clinical recurrence in patients with Crohn’s disease with endoscopic recurrence: efficacy and safety results of a randomised, double-blind, double-dummy, multicentre trial. Gut.2010;59(6):752 ̻ 9.

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Identification des éléments prédictifs du risque de surconsommation médicamenteuse chez les patients prenant un traitement chronique

Identification des éléments prédictifs du risque de surconsommation médicamenteuse chez les patients prenant un traitement chronique

place un suivi adapté. Chez un patient mentionnant des idées relatives à la surconsommation avec une intentionnalité suicidaire, la prise en charge et la balance bénéfice-risque des traitements doivent être systématiquement réévaluées. Un contact psychologique régulier, associé à un suivi médicamenteux adapté, est indispensable afin d’éviter un passage à l’acte. Le prescripteur doit cependant être attentif aux patients ne présentant pas d’intentionnalité suicidaire, mais se plaignant d’une inefficacité de leurs médicaments, entre autres dans la prise en charge de la douleur, de la dépression ou de l’anxiété. Une attitude impulsive est à craindre dans un premier temps chez ces patients, une exacerbation de l’état pathologique pouvant entraîner une consommation à risque. Afin de pallier à cela, il est nécessaire que le prescripteur définisse un plan de prise adapté à la pathologie du patient et à la fréquence des exacerbations, de façon à limiter les pulsions de consommation. Concernant les traitements par opioïdes, l’Opioid Risk Tool est un outil intéressant pour identifier les sujets à risque. La création d’un document similaire proposé aux patients traités par BZD, pourrait être un premier pas pour dépister les sujets à risque et assurer un meilleur suivi de leur consommation.
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Facteurs de risque des cancers de la cavité orale : à propos des patients non alcoolo-tabagiques

Facteurs de risque des cancers de la cavité orale : à propos des patients non alcoolo-tabagiques

Cette revue de la littérature se propose d’identifier les paramètres cliniques des lésions cancéreuses de la cavité buccale au sein d’une population bien déterminée de patients, qualifié de sous-groupe ; qui n’ont pas été exposés aux facteurs de risques majeurs communément évoqués dans la littérature. S’agit-il d’un nouveau type de cancer ? Ou bien d’un sous-groupe de patients qui partagent des caractéristiques en commun et dont le nombre se trouve augmenté de manière lente mais inquiétante ? Étrangement, cette augmentation a été notée parallèlement à la diminution de la prévalence de la consommation de tabac et d’alcool dans la population générale. Les auteurs rapportent des taux d’incidence variables au sein de la population jeune allant de 0.4 % à 6 % (Oliver et al. 2000; Llewellyn et al. 2004 ; Hirota et al. 2008 ; Müller et al. 2008 ; Randhawa et al. 2008 ; Beena et al. 2011 ; Udeabor et al. 2012). Or, les différentes études qui se sont intéressées à ce sujet ne se conforment pas à la même définition de la cavité orale. En effet, les auteurs incluent des structures anatomiques qui appartiennent très souvent à l’oropharynx (comme la base de la langue ou les amygdales linguales), voire l’oropharynx en entier. D’autres auteurs incluent les glandes salivaires dans les cas de cancers oraux. Cela fausse les résultats car d’une part, ceci entraine un manque de précision dans la détermination des caractéristiques cliniques et épidémiologiques des cancers et d’autre part complique la comparaison des résultats des différentes études publiées.
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Épidémiologie et facteurs de risque des chutes post-AVC, chez les patients hospitalisés, revue de la littérature

Épidémiologie et facteurs de risque des chutes post-AVC, chez les patients hospitalisés, revue de la littérature

11 Entre les différents services de rééducation, il existe aussi des disparités concernant l’incidence des chutes. Les raisons de ces variations ne sont pas claires, et peuvent avoir plusieurs origines. La sélection des patients en est une. Par exemple, dans l’étude de Takatori et al.(15) où la pré- valence des chutes est la plus élevée à 49% des patients, il s’agit d’évaluer, via un test de pos- ture, le lien entre une éventuelle erreur dans la perception par les patients de leurs capacités posturales et le risque de chute. Pour ces tests, seuls les patients capables de tenir assis seuls plus d’une minute ont été inclus. Les patients plus sévères, potentiellement non autonomes pour la marche ou les transferts (donc moins à risque de se lever seuls et de chuter) ont été exclus, ce qui peut biaiser l’incidence des chutes au cours de l’étude.
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Attentes des patients à haut risque allergique dans l'éducation thérapeutique à la gestion de la crise anaphylactique en ambulatoire

Attentes des patients à haut risque allergique dans l'éducation thérapeutique à la gestion de la crise anaphylactique en ambulatoire

I : Et dans les suites vous avez eu une trousse d'urgence ? P14 : Alors après suite à ça je suis allée me faire désensibiliser suite à ça, donc pendant cinq ans, cela n'a pas marché, et après oui on m'avait prescrit une ordonnance avec la trousse d'urgence, ce que je faisais les premières années, j'avais ma trousse, pis après comme je ne me faisais pas piquer, c'était parti dans l'oubli pis... Euh, pis... En fait j'avais un métier où je travaillais beaucoup je rentrais dans mon magasin le matin, il était cinq heures-cinq heures trente puis je ressortais le soir il était vingt heures donc je restais toujours enfermée, je n'avais pas tellement de contact avec l'extérieur, donc j'avais, je ne me sentais pas à risque, quoi, au niveau de, je travaillais six jours sur sept, donc vous voyez, là, depuis un an je suis en cessation d'activités, je me promène plus, donc c’est là que j'ai pris conscience, ben oui là c'est vrai, et deux-trois fois j'ai eu des guêpes, qui se sont posées sur moi, la dernière elle s'était posée là (en montrant son
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Marqueurs de risque cardiovasculaire et intima-media carotidienne chez les patients diabétiques de type 2

Marqueurs de risque cardiovasculaire et intima-media carotidienne chez les patients diabétiques de type 2

Dans ce mémoire, nous présentons un article traitant des marqueurs sériques de dysfonction endothéliale, d’inflammation systémique et de stress oxydatif chez les patients diabétiques de [r]

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Anomalies de la tolérance au glucose chez les patients atteints de fibrose kystique Nouveaux facteurs de risque

Anomalies de la tolérance au glucose chez les patients atteints de fibrose kystique Nouveaux facteurs de risque

La majoration du surpoids avec une répartition androïde, la fréquence des dyslipidémies et les anomalies de tolérance au glucose soulignent l’importance, dans les prochaines années, de surveiller la fréquence du syndrome métabolique chez les patients atteints de FK. Le syndrome métabolique regroupe des facteurs de risque qui, dans la population générale, majorent le risque de DT2 et de maladies cardiovasculaires. Il existe plusieurs définitions du syndrome métabolique, mais le Canada utilise les critères de la Fédération internationale du diabète [246] qui définit le syndrome métabolique par une i) obésité abdominale (concentration de graisse autour de la taille) définie par une circonférence de taille supérieure à 88 cm pour les femmes et 102 cm pour les hommes ; ii) un taux élevé de triglycérides sanguin (≥ 1,7 mmol/l ou 150 mg/dl) ; iii) une glycémie élevée (≥ 5,6 mmol/l ou 101 mg/dl) ; iv) un faible taux de HDL-C (< 1,03 mmol/l ou 40 mg/dl pour les hommes et < 1,3 mmol/l ou 50 mg/dl pour les femmes) ; v) de l’hypertension (≥ 130/85 mmHg). La présence d’au moins 3 de ces facteurs de risque définit le syndrome métabolique. Il sera important d’évaluer si les patients qui vivent avec la FK et qui présentent un syndrome métabolique sont plus à risque de développer un DAFK et aussi si ces patients présentent un risque cardiovasculaire accru. Puisque les causes sont multifactorielles et sont souvent liées au mode de vie, certains de ces facteurs sont modifiables par l’adoption de saines habitudes de vie parmi lesquelles l’activité physique régulière et la qualité alimentaire pourraient avoir une place importante.
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Facteurs de risque de shunt dépendance chez les patients présentant une hémorragie intraventriculaire néonatale

Facteurs de risque de shunt dépendance chez les patients présentant une hémorragie intraventriculaire néonatale

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Associations entre les niveaux de formation et d'expérience des infirmières et le risque de mortalité des patients hospitalisés : une étude longitudinale

Associations entre les niveaux de formation et d'expérience des infirmières et le risque de mortalité des patients hospitalisés : une étude longitudinale

3.3 Sources des données Les données requises pour ce projet ont été extraites des banques de données cliniques et administratives du CHU participant à cette étude. Plusieurs sources de données ont permis de mesurer les variables indépendantes, dépendantes et les covariables, dont quatre principales (Rochefort et al., 2015). Premièrement, la banque de données des admissions, départs et transferts a permis de collecter les dates et heures d’admission à l’hôpital et sur chaque unité de soins (permettant d’identifier les transferts d’unités) ainsi que les dates et heures correspondant au congé des patients de notre cohorte. Deuxièmement, la banque de données MedEcho des sommaires d’hospitalisation a permis de collecter les données relatives aux patients, soit les données sociodémographiques (âge, sexe), les diagnostics primaires et secondaires d’admission et l’état du patient au moment du congé ou décès (vivant ou décédé). Troisièmement, la banque de données des laboratoires a permis de collecter les analyses de laboratoire (par exemple : formule sanguine complète, gaz artériel) réalisées lors du premier 24 heures d’hospitalisation des patients de notre cohorte, la date et heure des prélèvements et les résultats associés à ces analyses. Quatrièmement, la banque de données de la rémunération a permis de collecter et mesurer les variables infirmières, quant aux heures travaillées régulières ou supplémentaires par les équipes d’infirmières, le nombre d’années d’expérience (l’ancienneté) et le type de formation détenue (collégiale ou universitaire) par les infirmières (Rochefort et al., 2015).
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