Noyau paraventriculaire de l'hypothalamus

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Dissection du programme développemental du noyau paraventriculaire de l'hypothalamus

Dissection du programme développemental du noyau paraventriculaire de l'hypothalamus

Introduction : Le noyau paraventriculaire de l’hypothalamus (PVN) est un régulateur critique de nombreux processus physiologiques essentiels à la survie tels que le maintien de l’équilibre énergétique et le contrôle de la pression artérielle. Plusieurs études de perte de fonction chez la souris ont mis en évidence l’implication de cinq facteurs de transcription – Sim1, Arnt2, Otp, Brn2 et Sim2– dans la différenciation des cinq types cellulaires majeurs qui peuplent le PVN. Le dimère SIM1 :ARNT2 en parallèle avec OTP agissent à la tête de cette cascade et maintiennent l’expression de Brn2 et Sim2. Les souris homozygotes pour un allèle nul de Sim1 ou Otp décèdent précocement après la naissance probablement dû à leur défaut hypothalamique. Également, les souris mutantes pour Brn2 présentent une létalité précoce et ne possèdent aucun neurone à OT, AVP et CRH. Ces études de perte de fonction ont permis de mettre en évidence le rôle clé de nombreux gènes au cours du développement du PVN mais non pas permis de répondre à toutes les questions concernant leur rôle spécifique à savoir entre autres si Brn2 est le seul médiateur de Sim1 en ce qui concerne la différenciation des cellules OT, AVP et CRH et/ou si Sim1 et Brn2 ont des effets sur la prolifération cellulaire ou sur le recrutement de progéniteurs et sur leur conversion en des types cellulaires spécifiques au PVN. Un élément permettant une approche de gain de fonction chez la souris pourrait permettre de répondre à ces questions. Pour ce faire, un élément régulateur présent dans le promoteur d’OTP a été identifié et caractérisé. Par transgenèse transitoire, cet élément permet une expression spécifique au sein du PVN. Des lignées stables de souris surexprimant Brn2 ou Sim1 sous le contrôle de cet élément sont en train d’être établies. L’étude du phénotype de ces souris et leur croisement avec les souris hétérozygotes pour un allèle nul de Sim1 dans le but de générer des souris Sim1 -/- mais surexprimant Sim1 ou Brn2 grâce au transgène, nous permettra éventuellement de répondre à des questions d’intérêt concernant ces deux gènes au cours du développement hypothalamique.
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Impact de l'haploinsuffisance du gène Sim1 sur le développement et la fonction du noyau paraventriculaire de l'hypothalamus

Impact de l'haploinsuffisance du gène Sim1 sur le développement et la fonction du noyau paraventriculaire de l'hypothalamus

1.1.2.1 Noyau du tractus solitaire (NTS) Le noyau du tractus solitaire est l’un des plus importants noyaux sensoriels du SNC, qui reçoit les afférences des nerfs crâniens V, VII, IX et X, du tronc cérébral, ainsi que du télencéphale (Swanson 1987 ; Zhang & Ashwell, 2001a ; Saper, 2004). Le NTS est non seulement un centre de relais, mais aussi un centre intégrateur pour plusieurs fonctions autonomiques, tel que : la respiration, la régulation cardio- vasculaire et la régulation de la prise alimentaire. Le NTS est situé dans la partie dorsale du bulbe rachidien (medulla oblongata) et divisé en neuf sous-noyaux : le sous-noyau commissural (Com), le sous-noyau gelatinosus (G), le sous-noyau médial (M), le sous-noyau ventrolatéral (VL), le sous noyau-ventral (V), le sous- noyau dorsal (D), le sous noyau-intermédial (iM), le sous-noyau interstitiel (i) et le sous-noyau central (C), qui sont disposés en colonnes longitudinales le long de l’axe rostrocaudal (Sawchenko, 1983 ; Zhang & Ashwell, 2001b). Un schéma de la cyto- architecture du NTS, chez le rat, est présenté dans la figure 3. Certaines fonctions ont été attribuées à certains de ces sous-noyaux (Zhang & Ashwell, 2001b). Par exemple, pour ce qui est de la régulation de la prise alimentaire, il a été démontré que les afférences sensorielles du nerf vague (X), localisées dans les viscères gastriques, se terminent principalement dans la division médiale du NTS, c’est-à-dire dans les sous-noyaux Com, G, M, iM, i et C (Altschuler et al., 1992). Il a aussi été démontré que les sous-noyaux D, Com et M transmettent des informations sensorielles en lien avec le processus de digestion. Par exemple, la distension répétitive de l’estomac et/ou des intestins, induite expérimentalement à des vitesses et des volumes qui imitent les mouvements physiologiques naturels de l’appareil digestif lors de l’ingestion d’aliments, activent l’expression du gène c-fos, un marqueur précoce de l’activation neuronale, dans les sous-noyaux Com et M (Zhang & Ashwell, 2001b).
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Plasticité phénotypique des neurones du noyau paraventriculaire parvicellulaire hypothalamique liée au stres d'immobilisation: Approche morphofonctionnelle chez la gerboise

Plasticité phénotypique des neurones du noyau paraventriculaire parvicellulaire hypothalamique liée au stres d'immobilisation: Approche morphofonctionnelle chez la gerboise

Les mécanismes d’adaptation au stress mettent en jeu deux systèmes neuroendocriniens couplés, mais relativement autonomes : l’axe catécholaminergique et l’axe corticotrope (Figure 1, page 31). Il s’agit d’un réseau complexe d’interactions entre le système d’alarme (essentiellement nerveux) et le système de défense (essentiellement hormonal). Ainsi, au cours des situations de stress, il y a une activation conjuguée des systèmes catécholaminergiques central et périphérique et de l’axe hypothalamo-hypophyso- corticosurrénalien. La structure et le fonctionnement de ces deux systèmes sont bien différents. Le premier système, le système autonome sympathique dont un des organes cibles est la glande médullosurrénale qui libère la noradrénaline (NA) et l’adrénaline (A) dans la circulation sanguine. Le second, plutôt neuroendocrinien, recrute séquentiellement les neurones à corticolibérine (CRH) du noyau paraventriculaire (NPV) de l’hypothalamus, les cellules corticotropes de l’adénohypophyse et les cellules corticosurrénaliennes, et permet ainsi une augmentation des niveaux de glucocorticoïdes circulants. Le cortisol est l’hormone principale chez l’homme, les bovins et les ovins, le chien, le porc, des mammifères hibernants alors que la corticostérone domine chez les volailles, le lapin et les rongeurs de laboratoire (Girod., 1980; Saboureau et al., 1980; Shivatcheva et al., 1988).
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Adaptation en ligne d'un dictionnaire pour les méthodes à noyau

Adaptation en ligne d'un dictionnaire pour les méthodes à noyau

chafic.saide@utt.fr, paul.honeine@utt.fr, regis.lengelle@utt.fr, cedric.richard@unice.fr, rachkar@aust.edu.lb R´esum´e – Cet article traite du probl`eme de l’identification en-ligne des syst`emes non lin´eaires et non stationnaires par les m´ethodes `a noyau. L’ordre des mod`eles est contrˆol´e par le crit`ere de coh´erence utilis´e comme crit`ere de parcimonie, qui m`ene `a s´electionner les fonctions noyau les plus pertinentes au sens de ce crit`ere, formant ainsi un dictionnaire. On exploite l’adaptation du dictionnaire en proposant une m´ethode de descente de gradient stochastique qui s’applique conjointement `a l’estimation en ligne des coefficients du mod`ele `a noyau. un algorithme d’identification en ligne `a noyau. Pour ce dernier, sans limitation, il peut s’agir de l’algorithme de moindres carr´es r´ecursif `a noyau ou de projection affine `a noyau. La m´ethode propos´ee permet une diminution de l’erreur quadratique instantan´ee et une r´eduction de la complexit´e du mod`ele.
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Persistance de noyau dans les systèmes dynamiques à grande échelle

Persistance de noyau dans les systèmes dynamiques à grande échelle

D’une part, lorsque δ est assez grand pour que 10% des nœuds soient remplacés, alors la taille du noyau nécessaire est étonamment proche de celle du cas statique (873 contre 828 lorsque n = 10 5 pour une prob- abilité de 0,999). De plus, q = 990 est suffisant lorsque C passe à 30%. D’autre part, lorsque la période δ est suffisamment large pour que 80% du système soit remplacé, le nombre de nœuds q à contacter reste bas comparé à la taille dy système. Par exemple, dans le cas ou 6 000 nœuds sur 10 000 sont remplacés, alors seulement 413 nœuds doivent être contactés pour obtenir une intersection avec probabilité 0,999.
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ELIMINATION DU BLEU DE METHYLENE PAR LE NOYAU D’ABRICOT ACTIVE

ELIMINATION DU BLEU DE METHYLENE PAR LE NOYAU D’ABRICOT ACTIVE

Les autres applications concernent les produits alimentaires, le bois et la photographie [11]. I.6. Toxicité des Colorants I.6.1. Toxicité des colorants azoïques Une étude effectuée sur le recoupement des DL50 (Dose Létale 50) avec les classifications chimiques et tinctoriales des colorants, démontre que les colorants synthétiques organiques les plus toxiques sont les colorants diazo et cationiques. La toxicité des azoïques par exposition aux colorants et à leurs métabolites n’est pas un fait nouveau. Dès 1895, l’augmentation du nombre de cancers de la vessie observés chez les ouvriers de l’industrie textile, est reliée à leur exposition prolongée aux colorants azoïques. Depuis, les travaux effectués sur ces colorants ont démontré que ces composés chimiques présentaient des effets cancérigènes pour l’homme et l’animal. L’azobenzène est reconnu pour être un composé génotoxique au même titre que l’amarante, la tartrazine et le rouge cochenille figurent parmi les colorants azoïques les plus dangereux pour l’homme et ils ont été retirés des listes de colorants alimentaires dans la plupart des pays. Les effets cancérigènes des composés azoïques s’expriment par leurs dérivés amines. La liaison azo est la portion la plus labile de ces molécules et peut facilement se rompre sous l’action enzymatique des organismes mammifères incluant l’homme, pour se transformer en composé amino cancérigène. La toxicité des azoïques est accrue par la présence de substituant sur le noyau aromatique notamment des groupes nitro (-NO2) et halogènes (particulièrement Cl). Selon l’EPA, l’estimation des risques de cancer impose de fixer une concentration limite de 3,1µg/L en colorant azoïque dans l’eau potable [12].
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Fécondation - Le noyau spermatique déverrouillé par une thiorédoxine ultraspécialisée

Fécondation - Le noyau spermatique déverrouillé par une thiorédoxine ultraspécialisée

Si la compaction du noyau spermatique par les protamines contribue certai- nement aux performances hydrodyna- miques du gamète et joue vraisembla- blement un rôle protecteur pour son ADN, cette organisation chromatinienne unique n’est pas compatible en l’état avec l’intégration du génome pater- nel dans le zygote lors de la féconda- tion. La formation d’un pro-noyau mâle, capable notamment de répliquer son ADN, implique en effet le remplacement des protéines SNBP par des histones fournies par le cytoplasme de l’œuf. Notre équipe a d’ailleurs montré, en 2005, que cette étape d’assemblage de novo de la chromatine paternelle mobi- Figure 1. Distribution des résidus cystéines dans la séquence de trois protéines de la chromatine. L’histone H3.3 est l’une des rares histones à posséder au moins un résidu cys- téine (surligné en bleu). Les petites protéines chromosomiques très basiques (SNBP) de mammifères euthériens (protamine P1) et de drosophile (protamin-like A) sont enrichies en cystéines. Les résidus basiques (R, K) sont indiqués en gris.
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Migration de processus pour un multi-noyau large échelle

Migration de processus pour un multi-noyau large échelle

F IGURE 1 – Schéma de l’architecture TSAR composée de 4x4 clusters. Chaque cluster contient 4 cœurs, un cache L2 partagé et un accès à un banc mémoire de 4Go Afin de profiter de ce type d’architecture et d’avoir de bonnes performances, les systèmes d’exploitation doivent s’adapter. C’est le but du noyau monolithique ALMOS (Advanced Loca- lity Management Operating System) [2] développé lors de la thèse de G. Almaless, puis trans- formé en multi-noyau [4] : ALMOS-MK [12] (ALMOS-MultiKernel). L’architecture TSAR étant clusterisée, il a été décidé de placer un noyau complet dans chaque cluster. Les noyaux sont indépendants et ne partagent aucune ressource. Toutefois, l’union des noyaux permet de gèrer toutes les ressources. Enfin, les communications entre les noyaux sont assurées par un système de passage de messages matériel basé sur le principe des Remote Procedure Call (RPC). Ces RPC sont stockés dans des boîtes aux lettres qui sont lues périodiquement, ou peuvent être exécutés immédiatement via une interruption en fonction de leur priorité.
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Portage d'un environnement Unix sur le noyau Gothic

Portage d'un environnement Unix sur le noyau Gothic

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Evaluation des performances d'un noyau de simulation répartie

Evaluation des performances d'un noyau de simulation répartie

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Evaluation des performances d'un noyau de simulation répartie

Evaluation des performances d'un noyau de simulation répartie

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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La glycosylation des protéines et rôle des glycoprotéines dans le noyau cellulaire

La glycosylation des protéines et rôle des glycoprotéines dans le noyau cellulaire

Puis, les articles ont ete reunis en fonction de la localisation des glycoproteines dans le noyau : membrane, pores, matrice, ADN ou de leurs fonctions probables : rdle [r]

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Erratum à l'article « Analogues supérieurs du noyau sauvage »

Erratum à l'article « Analogues supérieurs du noyau sauvage »

Quelques erreurs de frappe se sont glissées dans l’article de Nguyen Quang Do Thong : "Analogues supérieurs du noyau sauvage" (Séminaire de Théorie des Nombres de Bordeaux, Série 2, 4 (1992), 263-271). Les modifications suivantes doivent être apportées :

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Caches collaboratifs noyau adaptés aux environnements virtualisés

Caches collaboratifs noyau adaptés aux environnements virtualisés

4.2. Architecture générale de Puma 49 4.2.2 Gestion de la mémoire Si l’API cleancache permet d’implémenter des opérations détectant les accès et les évictions du page cache, leur implémentation nécessite de tenir compte de la pression mémoire en jeu. En effet, l’opération put est appelée directement par le PFRA lorsqu’il tente de libérer de la mémoire. Or cette opération nécessite un minimum de mémoire, par exemple pour allouer les structures de données nécessaires à l’envoi de la page, comme des tampons réseau ou des métadonnées locales. Le traitement de cette opéra- tion doit donc éviter toute allocation de mémoire qui pourrait conduire à une nouvelle activation du PFRA, entraînant un nouvel appel à l’opération put, et ainsi de suite. En pratique, cela ne mènerait pas à un crash du noyau mais à un échec de l’opération put. La page évincée ne serait alors pas envoyée dans le cache distant, ce qui laisserait le système dans un état correct puisque Puma n’envoie dans le cache distant que des pages propres du page cache. Cependant, il est important de limiter au maximum les échecs lors de l’envoi des pages, d’une part pour éviter le cout de traitement d’une page qui n’est finalement pas envoyée, d’autre part pour tirer le maximum de performances du cache.
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Differential distribution of tight junction proteins suggests a role for tanycytes in blood-hypothalamus barrier regulation in the adult mouse brain.: Tanycytes at the blood-hypothalamus interface

Differential distribution of tight junction proteins suggests a role for tanycytes in blood-hypothalamus barrier regulation in the adult mouse brain.: Tanycytes at the blood-hypothalamus interface

ie w Co-distribution of ZO-1 and occludin immunoreactivities in ependymoglial cells lining the third ventricle within the tuberal region of the hypothalamus The presence of tight junction protein immunoreactivity in the wall of the third ventricle at the median eminence has not been fully investigated to date. Accordingly, we analyzed the distribution of ZO-1 and occludin immunostaining as these are intracellular and transmembrane proteins, respectively, which are known to physically interact at tight junction complexes (Tsukita et al., 2001). As expected, ZO-1 (Fig. 3A,B) and occludin (Fig. 4A,B) immunoreactivities were recorded in brain capillaries throughout the nervous tissue. Predominant staining of ZO-1 and occludin in choroid plexus epithelium was observed, also as expected (data not shown). Importantly, ZO-1-and occludin- immunostaining was also identified close to the ventricular surface (Fig. 3B, 4B). Greatly magnified images revealed that ZO-1 and occludin expression was closely associated with ependymocytes, with distinct expression patterns among the different ependymal cell types. In tanycytes located at the levels of the median eminence, ZO-1 and occludin immunoreactivities were organized around the cell bodies in a continuous belt, giving rise to a honeycomb-like shape (Fig. 3F,G, 4F,G). In contrast, tanycytes lining the region of the ventricle adjacent to the ARH exhibited a diffuse pattern of ZO-1 and occludin immunoreactivity in the apical region of the cells (Fig. 3E, 4E). Similar to tanycytes of the median eminence, an organized pattern of ZO-1 and occludin labeling was observed in ependymal cells dorsal to the ARH (Fig. 3C, 4C).
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Traçage noyau et distribué d’applications réparties pour l’analyse de la performance

Traçage noyau et distribué d’applications réparties pour l’analyse de la performance

a donc pas besoin de parcourir la trace ou d’effectuer l’analyse à nouveau. Un type d’analyse particulièrement intéressant est l’analyse de chemin critique d’un proces- sus. Cette analyse permet de reconstruire le plus long chemin d’attente pour des ressources pour un processus donné. A chaque instant où le processus n’est pas en cours d’exécution, l’algorithme détermine la cause du blocage, qui peut être entre autres (i) l’attente d’un pa- quet réseau, (ii) l’attente après le disque, (iii) la préemption par un autre processus plus prioritaire, ou encore (iv) l’attente après un verrou ou une barrière de synchronisation. Gi- raldeau et M. Dagenais (2016) ont implémenté cette analyse et l’ont même étendue au cas de plusieurs machines exécutant une application distribuée. L’implémentation de cette analyse dans Trace Compass est illustrée dans la figure 2.5. L’analyse utilise les interruptions et les événements associés au réseau pour relier les chemins critiques entre des machines dif- férentes sur lesquelles les traces noyau ont été collectées séparément. Une analyse de chemin critique adaptée du travail de Giraldeau et M. Dagenais (2016) fait partie du travail présenté dans ce mémoire.
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Rôle du noyau subthalamique dans les processus motivationnels et la dépendance à la cocaïne

Rôle du noyau subthalamique dans les processus motivationnels et la dépendance à la cocaïne

Sections schématiques du cerveau du rat montrant quelques regions du cortex et des ganglions de la base impliqués dans le contrôle de l’inhibition comportementale d’après Eagle et Baunez[r]

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Morphological evidence for direct interaction between gonadotrophin-releasing hormone neurones and astroglial cells in the human hypothalamus.: Neuroglial interactions for GnRH neurones in the human hypothalamus

Morphological evidence for direct interaction between gonadotrophin-releasing hormone neurones and astroglial cells in the human hypothalamus.: Neuroglial interactions for GnRH neurones in the human hypothalamus

Astroglial cells morphologically interact with GnRH neurones in the human hypothalamus The present study represents the first detailed morphological char- acterisation of neuro–glial interactions for GnRH neurones in the human brain. In keeping with previous observations demonstrating the ensheathment of both perikarya and neuroendocrine terminals of GnRH neurones by astroglia processes in rodents and nonhuman primates (17–23), our findings show that astrocytes and tanycytes are morphologically associated with GnRH neurones within the human hypothalamus. Previous work has established patterns of neuronal afferents to GnRH neurones (5) and documented action sites of oestrogen (43–45) within the human hypothalamus. How- ever, we know remarkably little about how astroglia, which are key signalling components with the potential to modulate the way information is generated and disseminated within the brain (46), interact with GnRH neurones in the human hypothalamus. By using antibodies to intermediate filament proteins such as GFAP, we suc- ceeded in visualising the anatomical relationship between GnRH neurones and astrocytes in the human hypothalamus. Our fluores- cent microscopy results indicate that each individual GnRH cell
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Aversive stimuli drive hypothalamus-to-habenula excitation to promote escape behavior

Aversive stimuli drive hypothalamus-to-habenula excitation to promote escape behavior

Figure 2. Hypothalamic, but not mesencephalic, excitatory projections mediate foot-shock excitation of LHb neurons. (A) Experimental timeline, representative images for CoChR expression and recording map in LHb. Bottom. Sample currents and amplitude bar graphs for VTAfiLHb terminals optical stimulation at rest (N/n = 4/11). (B) Same as (a) but for LHfiLHb (N/n = 5/9). (C) Experimental timeline and DREADDi expression in mVTA somata and LHb terminals. Averaged PSTH, bar graph and scatter plot for Fs-driven excitation before/after local CNO (CNO, 100 mM; N/n = 4/7; paired t-test, t = 0.69 p=0.51). (D) Same as (c) but for LHfiLHb projections (N/n = 5/7; paired t-test, t = 2.45 *p=0.04). Results are reported as mean ± S. E.M. N = mice; n = cells. 3V, third ventricle, MHb, medial habenula, EPN, entopeduncular nucleus, PAG, periaqueductal gray, IPN, interpeduncular nucleus, VTA, ventral tegmental area, Sn, substantia nigra, VmH, ventral medial hypothalamus. See Figure 2—source data 1 .
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Méthodes efficaces de parallélisation de l'analyse de traces noyau

Méthodes efficaces de parallélisation de l'analyse de traces noyau

Le traceur ftrace, distribué avec le système d’exploitation Linux, permet le traçage statique et dynamique du noyau Linux (Rostedt, 2009). Il utilise entre autres les points de trace statiques TRACE_EVENT() ainsi que l’instrumentation dynamique offerte par kprobes afin de recueillir des traces du noyau. Son utilisation passe par le pseudo système de fichier debugfs, à travers duquel l’utilisateur peut envoyer des commandes afin d’activer des événements, démarrer le traçage et obtenir les traces. Comme cette interface n’est pas très conviviale, on peut aussi utiliser le programme trace-cmd afin de contrôler ftrace. La performance de ftrace repose sur l’utilisation de tampons circulaires très efficaces. Chaque processeur enregistre ses événements dans son propre tampon, ce qui permet de réduire la synchronisation nécessaire entre ceux-ci. ftrace offre aussi une variété de modules d’analyses permettant de traiter les données tracées et de présenter une analyse à l’utilisateur. Par exemple, l’analyse wakeup montre les latences dans l’ordonnancement des processus. Le traceur ftrace est un traceur purement noyau : il n’est donc pas capable de tracer les applications en espace utilisateur. Ceci limite grandement les possibilités de tracer le comportement d’applications utilisateurs complexes.
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