nouveaux indicateurs de richesse

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Développer de nouveaux indicateurs de richesse afin de repenser l'attractivité territoriale ?

Développer de nouveaux indicateurs de richesse afin de repenser l'attractivité territoriale ?

C’est ainsi que, dans le cas de la politique de la ville, l’expérimentation que nous avons menée avec les professionnels de la politique de la ville trouve son origine dans le manque d’efficacité et d’efficience d’une politique ayant longtemps reposée sur une grille d’observation « à charge » selon laquelle « certains quartiers, certains « bouts » de la ville concentrent des difficultés d’ordre urbain et social qui supposent, pour pallier à ces dernières, la mobilisation de moyens supplémentaires à la fois financiers, humains, organisationnels et ….conceptuels » (Clot, 2010, p. 154). Dès lors la question devient : quelle démarche d’observation sociale locale développer pour renouveler le regard porté sur ces territoires ? L’enjeu est à la fois de dé-stigmatiser les quartiers de la politique de ville et de penser une conception de la richesse économique associée à celle de ressource territoriale. Dans ce contexte, la réflexion sur la richesse et sa mesure est venue soutenir la perspective d’un renouvellement d’une observation sociale locale se déplaçant de la comptabilisation de ce qui dysfonctionne (absence d’emplois, de perspectives, de logements décents, d’éducation) vers ce qui peut être valorisé sur un territoire. C’est dans ce renouvellement et cette nouvelle hiérarchie des éléments qui comptent que s’inscrit le rapprochement que nous opérons dans cet article entre attractivité et indicateurs de richesse.
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Promouvoir de nouveaux indicateurs de richesse. Une cause inaboutie

Promouvoir de nouveaux indicateurs de richesse. Une cause inaboutie

l’opportunité de répondre favorablement à la proposition qui lui a été faite de rejoindre la Commission, les membres du réseau promo- teur des nouveaux indicateurs de richesse se constituent officiellement en association en créant le FAIR (Forum pour d’Autres Indi- cateurs de Richesse) qui est censé servir de support à Jean Gadrey, d’une part, et soutenir la nécessité pour cette Commission composée de 25 membres (principalement des hommes et des économistes), de s’ouvrir à la société civile et de discuter de ses propositions avec elle selon l’idée que ce qui compte vraiment doit pouvoir être décidé par les citoyens eux- mêmes, du moins doivent-ils pouvoir donner leur point de vue. Le réseau comprend au départ une trentaine de membres dont les appartenances sont variées et est parrainé par Danièle Mitterand qui assiste à toutes les réunions. Elle représente, avec André Abreu, la Fondation France Libertés, très engagée notamment auprès des pays d’Amérique Latine et dans la lutte contre la pauvreté. Les membres fondateurs sont Jean Gadrey, Florence Jany-Catrice, Dominique Méda et Patrick Viveret et Hélène Combe. Font partie du premier cercle Jean Fabre, ancien directeur adjoint du Programme des Nations Unies pour le développement, Georges Mena- hem, Michel Veillard, Celina Whitaker, Marc Humbert, Bernard Perret, Jacques de Saint Front, David Flacher, Jean-Marie Harribey, Muttiah Yogananthan, Pierre-Jean Lorens, Pascal Petit, Michel Renault, Rodrigue Olavarria, Grégory Marlier, Aurélien Boutaud, Arnaud du Crest, Geneviève Ancel, Philippe Piau, Sebastien Keiff…, près d’une centaine de membres dans les années 2010…Ce n’est ni un collectif d’académiques, ni une asso- ciation purement militante mais un réseau qui mêle des protagonistes divers unis par la conviction qu’une tâche aussi importante que la conception de nouveaux indicateurs de richesse ne peut pas être laissée à quelques économistes travaillant en chambre mais doit impliquer de la délibération collective et qui a pour principal objectif de constituer un inter- locuteur pour la Commission Stiglitz/Sen. Outre des universitaires, les membres sont souvent des têtes de pont ou des responsables de réseaux (par exemple le collectif Nouvelles richesses, La Fondation France Libertés, …) avec une représentation assez forte des
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Le rapport Stiglitz  et les écueils de l’expertise : quels indicateurs de richesse ?

Le rapport Stiglitz et les écueils de l’expertise : quels indicateurs de richesse ?

3.2. Une commission d’experts sur un sujet de société Qui a composé la Commission ? Qui a défini sa mission exacte ? Elle comprend 25 membres, dont 23 économistes (échappent à ce fatum un politologue, R. Putnam et un juriste, C. Sunstein), 23 hommes, aucun représentant de la société civile, du monde politique, des or- ganisations syndicales ou patrona- les. Un seul des acteurs ayant par- ticipé de près au « mouvement en faveur de nouveaux indicateurs de richesse » (Méda, 2009a) est solli- cité : Jean Gadrey. Parmi les experts, à part A.Sen, qui a porté l’IDH (In- dicateur de développement humain) et N. Folbre qui a travaillé sur l’in- tégration du travail domestique dans le PIB, peu sont spécialistes des li- mites du PIB. On trouve plutôt des spécialistes des réseaux sociaux, notamment Robert Putnam, pro- moteur du fameux capital social, et des spécialistes des variables sub- jectives (Oswald, Krueger, Kahne- man) (14). Il est également intéres- sant de noter la présence marquante de l’Insee, par l’intermé- diaire de son directeur, membre de la Commission, et surtout de plu- sieurs rapporteurs (15) dont le rap- porteur général (J.-E. Chapron), acteurs centraux dans la rédaction des notes intermédiaires, et certai- nement du rapport.
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Indicateurs de richesse agricole et économique des ménages de 1998 à 2019

Indicateurs de richesse agricole et économique des ménages de 1998 à 2019

Nous proposons deux types d’indicateurs que nous dénommons indicateur de richesse économique et indicateur de richesse agricole. Il nous a semblé important de distinguer ces deux dimensions de richesse qui peuvent relever de mécanismes et de logiques différent·e·s et avoir des relations inverses avec les phénomènes. Ainsi par exemple, on a pu voir une relation négative entre l’indicateur de richesse économique et la fécondité (les femmes relevant des ménages les plus riches ont une fécondité plus faible), mais une relation positive entre l’indicateur de richesse agricole et la fécondité (les femmes relevant des ménages les plus riches ont une fécondité plus forte) (Buiatti, 2012 ; Delaunay, 2017) .
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Pour de nouveaux indicateurs de richesse

Pour de nouveaux indicateurs de richesse

Une des grandes conclusions c’est bien qu’il nous faut d’urgence enrichir nos indicateurs : ne plus nous satisfaire du seul PIB, mais y substituer, ou y ajouter, y compris dans la comparaison entre sociétés, des batteries d’indicateurs pluriels susceptibles de nous renseigner sur l’évolution de différents domaines considérés comme fondamentaux (par le débat démocratique). Depuis des années, le PNUD propose de prendre en considération, outre le revenu, l’espérance de vie et le niveau d’instruction dans son « indicateur de développement humain » (IDH). Trois autres indicateurs permettent de décliner l’IDH par sexe, un autre indicateur mesure l’égalité entre les sexes sur le plan de la participation et de la prise de décision (IPF) et un troisième mesure la pauvreté dans les pays riches (parmi 17 pays considérés, la Suède et le Canada présentent les meilleurs taux. Par ailleurs, le rapport analyse un certain nombre de domaines pour mesurer les évolutions : santé, logement, éducation, revenu, scolarisation des femmes, participation à la vie politique…Certes, ces indicateurs présentent des limites : il n’est pas du tout évident qu’il faille un indicateur synthétique, les pondérations sont arbitraires, les domaines ne son sans doute pas assez nombreux….
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La richesse des régions européennes : Au-delà du PIB par Habitant.

La richesse des régions européennes : Au-delà du PIB par Habitant.

17 Cheshire, région située dans le nord-ouest de l’Angleterre, bénéficie d’effets positifs sur les deux indicateurs mais de manière moins marquée. La décomposition du ratio emploi par habitant nous donne des indications nouvelles sur le profil des régions. Il apparait que si la région Rhône-Alpes souffre d’effets négatifs sur ce ratio, c’est le fait des effets négatifs couplés de trois indicateurs : indice de concentration de l’emploi, taux d’activité et effets démographiques. Les régions d’Etelä-Suomi et d’Oost- Vlaanderen souffrent majoritairement d’effets négatifs sur l’indice de concentration de l’emploi, signe qu’un grand nombre de résidents travaillent hors-région. Ce constat semble cohérent au regard de la situation géographique des deux régions : Etelä-Suomi est une région du sud de la Finlande qui entoure la région d’Helsinki, nous pouvons donc faire l’hypothèse que de nombreux résidents de cette région travaillent dans la région-capitale voisine ; Oost- Vlaanderen (région de Gand) est voisine de la région Bruxelles-capitale et de la province d’Anvers pour lesquelles on peut également émettre l’hypothèse d’un attrait d’un grand nombre de travailleurs résidents dans les régions voisines. On observe des effets relativement similaires pour les autres régions pour lesquels des effets socio-économiques positifs avaient été identifiées: elles bénéficient d’effets positifs sur les indicateurs taux d’emploi et taux d’activité, signe de taux de chômage et d’inactivité plus faibles que dans l’ensemble des régions de l’Europe à 15, effets positifs pour partis contrebalancés dans les régions Cheshire (UK) et Rheinhessen-Pfalz (DE) par des effets négatifs sur l’indice de concentration de l’emploi. La situation géographique des régions permet de faire l’hypothèse d’un attrait pour les résidents vers des emplois situés dans les régions voisines : le Cheshire est une région du nord- ouest de l’Angleterre voisine des régions du Greater Manchester et Merseyside dont les grands centres urbains, respectivement Manchester et Liverpool, pourraient attirer les travailleurs vivant dans les régions voisines. De même, Rheinhessen-Pfalz est une région correspondant à un ancien district du sud du land allemand de la Rhénanie-Palatinat, située au carrefour de grands pôles économiques, industriels et financiers allemands et européens : Luxembourg, Francfort, Cologne et Stuttgart.
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Indicateurs du bonheur

Indicateurs du bonheur

Communauté européenne « Beyond GDP - measuring progress, true wealth and the well-being of nations » (Au-delà du PIB – mesurer le progrès, la véritable richesse et le bien-être des nations). Enfin, la commission « Stiglitz-Sen-Fitoussi » réunie en 2008 à l’initiative du président N. Sarkozy avait pour mission de présenter des orientations pour mieux mesurer les « performances économiques et le progrès social ». Dans le rapport remis en septembre 2009 la commission mettait l’accent à la fois sur les limites du PIB comme indicateur de bien-être ou de bonheur, et sur la nécessité de disposer de mesures plus étendues de la « qualité de la vie ». L’une des recommandations du rapport soulignait ainsi que : « La recherche a montré qu’il était possible de collecter
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en
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en fr VOCABULARY RICHNESS La richesse du vocabulaire

La "richesse du vocabulaire" est analysée grâce à deux indicateurs : la diversité, la spécialisation. Le "modèle de partition du vocabulaire" permet de mesurer ces deux dimensions. La première est estimée à l’aide de la formule de Muller. L’accroissement tendanciel des vocabulaires spécialisés est proportionnel à la longueur du corpus. La communication présente une application de ces calculs aux discours du général de Gaulle (1958-1969).

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Les indicateurs en perspective

Les indicateurs en perspective

2. Quelle que soit la r´ eponse ` a la question pr´ ec´ edente, pouvons-nous esp´ erer qu’un indicateur refl` ete fid` element la r´ ealit´ e ou une r´ ealit´ e ? La r´ ealit´ e est tellement complexe que nous pouvons en douter. Nous devons d` es lors nous contenter d’indicateurs ne prenant en compte que certains aspects de la r´ ealit´ e. Nous devons concevoir des indicateurs qui, de la r´ ealit´ e, prennent en compte les facettes ou les aspects qui sont importants ou pertinents pour nous, pour notre probl` eme, dans un contexte donn´ e. Or c’est loin d’ˆ etre toujours le cas. Par exemple, l’indice de d´ eveloppement humain (IDH), d´ efini par le Programme des Nations Unies pour le D´ eveloppement (PNUD) pour mesurer le d´ eveloppement [ 10 ], est utilis´ e sur tous les continents et dans tous les domaines (politique, ´ economie, industrie, etc.). Il nous est permis de douter que, dans tous ces applications, les int´ erˆ ets soient les mˆ emes. Dans le rapport 1997 sur le d´ eveloppement humain (p.21), le PNUD annonce fi` erement que
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Rime et richesse des rimes en versification française classique

Rime et richesse des rimes en versification française classique

6. Retour sur la définition de la rime riche 6.0. Au final, on remarque que, métriquement parlant, la définition de la rime qui a été donnée en ouvrant cet article est globalement correcte quand elle prédit que l’équivalence de la consonne d’appui n’est pas nécessaire à la bonne formation de la rime. Les rimes faisant intervenir la consonne d’appui sont toujours facultatives et ne relèvent pas de la métrique (mais voir §. 6.1.). À ce stade, il me semble qu’au système complexe proposé par Beaudouin (2002 [2000] : 145-146), on pourrait opposer un modèle plus économique, reposant essentielle- ment sur quatre facteurs susceptibles de jouer un rôle dans l’« enri- chissement » des rimes : le linguistique, le métrique, le culturel, et le cognitif. La grande variété de ces facteurs conduit à s’interroger sur la pertinence de la notion même de richesse des rimes. C’est semble-t-il une notion qui fait la confusion entre des phénomènes complètement différents les uns des autres, et qu’il conviendrait de soigneusement
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Editorial. Les petites villes à la recherche de valeur ou de richesse ?

Editorial. Les petites villes à la recherche de valeur ou de richesse ?

11 Dès lors la question de la valeur se pose à un double niveau. 12 D’une part, il est nécessaire d’entreprendre localement une vaste réflexion sur ce qui fonde la valeur intrinsèque de la ville, promesse d’un attrait local qui pourra être transformé par la suite en richesse. Or, simultanément, les instances politiques auxquelles s’adressait la séduction au temps de la splendeur régalienne de l’État-Nation font défaut. Le problème n’est pas seulement que les subsides de l’État- se font chiches : c’est aussi que les arguments d’antan ont perdu leur pouvoir de séduction.
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Les indicateurs de performance

Les indicateurs de performance

3. la durée de stationnement gênant. D’autres indicateurs, dits complémentaires, peuvent être définis. Ces indicateurs ont été groupes en suivant la même catégorisation que pour ceux considérés comme fondamentaux. Cette méthodologie, très détaillée, reste difficile à mettre en œuvre de façon opérationnelle, d’autant plus qu’elle ne permet pas une vraie comparaison entre expériences (car elle n’oblige pas à utiliser les mêmes indicateurs) mais une comparaison entre méthodes d’évaluation. Un exemple de cette limite peut être observé dans Patier et Browne (2010). Néanmoins, la liste d’indicateurs reste une base intéressante à garder et combiner avec d’autres travaux contemporains, pour définir un socle d’indicateurs qui ressortent de façon récurrente en littérature. Il est important de signaler ici les travaux de Melo (Melo et Costa, 2007, 2011; Melo, 2010) qui, en parallèle à Henriot et al. (2008) définit une liste d’indicateurs plus ample mais non hiérarchisée. Si bien on retrouve beaucoup d’indicateurs en commun, les travaux de Melo permettent d’introduire des indicateurs classiques du transport de marchandises qui, bien que non tous adaptés à la nature urbaine, doivent être considérés dans l’interface entre transport urbain et transport interurbain de marchandises.
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Capital, richesse et croissance de la recherche empirique aux éclairages theoriques

Capital, richesse et croissance de la recherche empirique aux éclairages theoriques

Le jugement que l’on peut et doit formuler à ce propos renvoie à la croyance en un épuisement des sources de la croissance. Si tel est bien le cas, il est sans doute vrai que choix politique et norme sociale sont finalement contraints, que les différences institutionnelles finissent par ne plus compter et l’on comprend mieux le choix d’un cadre théorique a-institutionnel. 24 La démarche de Piketty, qui s’inscrit dans une analyse du temps long – la fresque historique remonte aux temps anciens avant l’éclosion et le développement des économies capitalistes industrielles– a, de fait, une dimension davantage anthropologique qu’historique. Elle fait écho à celle de Georgescu-Roegen (1971 pp 306- 15) pour qui toute société humaine, socialement organisée, est le siège d’un conflit de répartition qui oppose une élite, à laquelle est confiée la tâche incontournable de coordination, et le reste des travailleurs. Cette élite peut abuser de sa position de pouvoir pour capter une partie de plus en plus importante de la richesse au risque de provoquer une explosion sociale et un effondrement de la société. Mais aucun changement institutionnel n’est à même de prévenir ce type de conflit inhérent à la division du travail. L’organisation sociale peut changer, les bases du conflit demeurent. Simplement, à chaque rupture, de nouvelles élites remplacent les anciennes. Marx, comme le remarque Georgescu-Roegen, après avoir constaté que les mouvements sociaux se concluaient tous par le remplacement d’une minorité par une autre, en est arrivé à faire de la révolution communiste une exception. Piketty ne se rallie visiblement pas plus à cet acte de foi que Georgescu-Roegen. C’est, sans doute, pourquoi, au lieu d’imaginer des bouleversements sociaux à l’issue finalement prévisible s’agissant du remplacement d’une élite par une autre, il s’en tient à une proposition de réforme fiscale censée éliminer l’héritage et contrarier la constante statistique et historique qu’il a mise en scène. Implicitement, il semble garder l’espoir d’une économie qui retrouverait le chemin d’une croissance soutenable grâce à des choix politiques et des normes sociales favorisant l’éclosion et le maintien d’une classe moyenne. Le pessimisme d’une raison historique (et statistique) pourrait alors céder devant l’optimisme de la volonté.
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Les indicateurs de la R&D et l'innovation

Les indicateurs de la R&D et l'innovation

Pourtant
les
résultats
d’un
projet
de
recherche
impliquent
des
reconfigurations
de
chaînes
de
 valeur
:
achats,
production,
distribution
et
marketing
voire
processus
de
recherche
de
financement
 ou
systèmes
d’information
…
 L’innovation
«
produit
»
ou
«
service
»
entraîne
indirectement
des
transformations
dans
les
 autres
 activités
 de
 l’entreprise.
 Nous
 touchons
 ici
 au
 domaine
 du
 pilotage
 du
 changement
 qui
 échappe
 au
 champ
 plus
 circonscrit
 du
 pilotage
 de
 la
 R&D.
 Pourtant
 des
 risques
 non
 négligeables
 existent
 dès
 lors
 que
 des
 reconfigurations
 d’activités
 sont
 à
 mettre
 en
 œuvre.
 Les
 auteurs
 en
 management
 se
 sont
 surtout
 focalisés
 sur
 les
 démarches
 d’accompagnement
 du
 changement
 (Process
reengineering
par
exemple
ou
management
de
projet),
mais
peu
d’entre
eux
ont
développé
 en
 parallèle
 des
 indicateurs
 de
 suivi
 des
 changements,
 sauf
 Lorino
 (2003)
 –
 cf.
 Chevalier‐Kuszla
 (1997).
 Intégrer
 un
 pilotage
 des
 conséquences
 de
 l’innovation
 nécessite
 un
 pilotage
 par
 processus
 (chaînes
de
valeur)
et
une
adaptation
à
chaque
entreprise.

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Le développement de la richesse lexicale en langue de scolarisation et en langue d'origine

Le développement de la richesse lexicale en langue de scolarisation et en langue d'origine

Q4. Les différences observées en langue de scolarisation entre les élèves bilingues lusophones et les élèves des groupes de comparaison sont-elles plus grandes pour les productions en allemand ou en français? Hypothèses: les scores de richesse lexicale devraient augmenter au fil du temps. La richesse du vocabulaire en portugais se développera certainement plus rapidement chez les élèves scolarisés au Portugal. Par contre, nous n’avons pas d’hypothèse claire concernant la vitesse du développement dans les langues de scolarité. Les groupes de comparaison obtiendront probablement des scores en moyenne plus élevés que les groupes d'enfants d'origine portugaise en Suisse, en particulier pour les textes en portugais. Le portugais étant typologiquement plus proche du français que de l'allemand, nous nous attendons à des différences plus petites entre les groupes pour les textes en français que pour les textes en allemand. Quant au genre textuel, ces différences entre les groupes d'élèves pourraient être plus grandes pour les textes argumentatifs que narratifs, du moins pour les textes en allemand. 3. Méthode
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Influence de la richesse de l'environnement sur le cortex visuel du chat

Influence de la richesse de l'environnement sur le cortex visuel du chat

Le poids moyen des encéphales des animaux enrichis est de 25.35 g et celui des animaux pauvres, de 23.69 g (figure 5A). Cette différence de 7% est très significative (F(l,5)= 26.19; pcO.Ol). Donc chez le chat comme chez le rat (voir section 2.2.1 dans l'introduction), la richesse de l'environnement a une influence sur le poids de l'encéphale. De plus, une différence statistique peut aussi être démontrée entre les litières (F(5,5)= 8.35; p<0.05). Cette différence peut s'expliquer de la même manière que celle qui a été fournie pour le poids corporel. Si nous compilons par sexe les mesures des poids des encéphales, on observe que les encéphales des animaux mâles sont 8% plus lourds que ceux des femelles (F(l,10)= 8.46; p<0.05). Le fait que l'encéphale des animaux mâles pèsent plus que celui des femelles n'est pas surprenant. Il y a une abondante littérature décrivant ce phénomène qui serait imputable surtout au fait que le mâle a un corps plus lourd que celui de la femelle et une musculature plus importante à commander (Blinkov et Glezer '68; Changeux '83; Tobias '75).
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Richesse floristique des glumiflores de Grand- Bassam (Côte d’Ivoire°)

Richesse floristique des glumiflores de Grand- Bassam (Côte d’Ivoire°)

Conclusion et application des résultats : L’étude floristique des glumiflores montre la richesse floristique impressionnante de ces espèces dans la zone côtière de Grand- Bassam. Sur la base des résultats et observations obtenus, nous recommandons la conservation des écosystèmes côtiers compte tenu de l’utilité de ces espèces. En effet, les services écosystémiques rendus par ces glumiflores à la population de Grand Bassam notamment : les services de régulation, d’approvisionnement, ontogéniques et socio-culturels fournissent des biens dont les populations riveraines peuvent profiter.
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Pourquoi tant de richesse? Dossier Reliques & reliquaires

Pourquoi tant de richesse? Dossier Reliques & reliquaires

Les reliquaires ne sont pas la seule richesse matérielle d’une église : les reliques, d’abord richesse spirituelle, constituent aussi un vrai capital en puissance. Leur renommée assure des bénéfices par les offrandes aux saints faites lors des pèlerinages. Le trésor montre donc la grandeur d’une Église : on exhibe son patrimoine, mémoire spirituelle du lieu et symbole de sa puissance temporelle. On fait l’ostension de ses reliques, stimulatrices de pèlerinage. On thésaurise or, argent et pierres précieuses, et l’on s’en sert parfois pour quelque

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Solidarité intercommunale. Partager richesse et pauvreté ?

Solidarité intercommunale. Partager richesse et pauvreté ?

il   de   partager   une   «  richesse  »   ou   une   «  pauvreté  »,   qui   expliquerait   leur   plus   ou   moins   grande   propension  à  être  gérés  par  des  EPCI.  Notre  première  hypothèse  est  donc  invalidée,  ce  qui  constitue  en   soi  un  premier  résultat  qui  bat  en  brèche  les  conceptions  «  naturalisantes  »  de  l’intercommunalité,  celles   qui  expliquent  le  succès  de  «  l’intercommunalité  des  tuyaux  »  et  les  difficultés  de  «  l’intercommunalité  de   projet  »  par  le  caractère  plus  ou  moins  «  technique  »  des  compétences.  Les  avatars  des  incinérateurs,  la   remunicipalisation  durable  des  politiques  de  voirie  ou  l’émancipation  des  politiques  du  logement  suffisent   à  se  convaincre  du  contraire.  Notre  recherche  montre  que  «  richesse  »  tout  autant  que  «  pauvreté  »  sont   soumises  à  des  processus  de  (re)municipalisation,  qui  prennent  néanmoins  des  formes  différentes  selon   les  cas,  qui  consistent  à  fournir  des  «  compensations  »,  des  «  dédommagements  »  ou  des  «  gages  ».  
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Évaluation de la capacité à faire face des populations québécoises aux inondations : à la recherche de nouveaux indicateurs

Évaluation de la capacité à faire face des populations québécoises aux inondations : à la recherche de nouveaux indicateurs

94 Toutefois, depuis les inondations du printemps 2019, il ne sera généralement plus possible de construire ou de reconstruire en zone inondable 0-20 ans ou en zone qui a été inondée par les crues printanières de 2017 et 2019. En effet, le gouvernement du Québec a pris un décret instituant une zone d’intervention spéciale (ZIS) et instaure un moratoire sur la construction de nouveaux bâtiments et la reconstruction de bâtiments détruits par une inondation jusqu’à l’élaboration d’un nouveau cadre normatif en matière d’aménagement du territoire relatif aux inondations et à sa mise en œuvre par les municipalités. Par ce geste, le gouvernement du Québec souhaite, notamment, assurer la sécurité des personnes et des biens et favoriser une gestion rigoureuse des zones inondables (MAMH, 2019). Cette décision du gouvernement du Québec concorde avec les résultats de cette recherche et l’avis des professionnels qui stipulent l’importance de prohiber de manière permanente la construction de nouveaux bâtiments en zone inondable afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens ainsi que la protection de l’environnement (Tremblay, 2017). Les effets des changements climatiques se faisant de plus en plus présents, la délimitation des zones inondables va certes changer au cours des prochaines années et mettre en péril un plus grand nombre de bâtiments. Henstra (2010) défend également que l’aménagement du territoire est l’un des outils les plus déterminants lorsqu’il est question d’adaptation aux changements climatiques étant donné que les schémas peuvent empêcher, restreindre ou réguler les développements immobiliers dans les zones susceptibles d’être affectées par un aléa. Ainsi, le Québec semble vouloir aller en ce sens, mais les conséquences collatérales à l’interdiction de construire ou de reconstruire en zone inondable sont tout de même importantes pour les propriétaires des bâtiments. En effet, en débutant par une inexactitude de la délimitation de la ZIS et en terminant par des impacts économiques et psycho-sociaux importants pour les citoyens se retrouvant dans la ZIS, les conséquences du décret sont majeures. Bref, le Québec semble être sur une bonne voie pour interdire la construction en zone inondable, mais des enjeux demeurent et des ajustements doivent être apportés aux diverses étapes du processus.
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