Notre-Dame la Grande (Poitiers)

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Les peintures murales du rond-point à Notre-Dame-la-Grande de Poitiers : un programme iconographique et épigraphique très élaboré

Les peintures murales du rond-point à Notre-Dame-la-Grande de Poitiers : un programme iconographique et épigraphique très élaboré

avec un ample drapé de leurs vêtements. Le dessin qu’il a fait des peintures de la voûte de l’abside comprend une figure d’un des écoinçons du rond-point, et on peut constater aujourd’hui que l’arcature peinte qu’il signale n’a pas été conservée au cours de la restauration 5 . La mise au jour des peintures de la voûte après enlèvement des badigeons date précisément de décembre 1852, car Alphonse Letouzey de Longuemar fit dès le début de 1853 une communication à la Société des Antiquaires de l’Ouest « sur les fresques découvertes au mois de décembre 1852 dans l’église Notre-Dame-la-Grande de Poitiers ». La restauration des peintures du rond-point doit dater de cette période, avec des repeints parfois trop appuyés et plusieurs têtes bien trop « revisitées ». Les nouvelles restaurations de Charles-Louis Lamaire en 1892, les nettoyages de 1948 et de 1972, semblent n’avoir concerné que la voûte. Le dernier examen, en 2000-2001 n’a porté que sur la voûte. Dans son étude des « peintures de la voûte du chœur de Notre-Dame-la-Grande » en 1951 Paul Deschamps signale en note « qu’aux écoinçons des grandes arcades soutenues par les six colonnes du rond-point on
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DU PRIEURÉ AU SANCTUAIRE. NOTRE-DAME DE L'AUMÔNE DE RUMILLY

DU PRIEURÉ AU SANCTUAIRE. NOTRE-DAME DE L'AUMÔNE DE RUMILLY

siècle. Un puits existe toujours dans la cour intérieure. CONCLUSION L’étude succincte du site prieural de l’Aumône à Rumilly dans le cadre de la réalisation future d’une exposition temporaire a confirmé deux points. D’abord, les archives du prieuré, à l’exception d’une petite vingtaine de documents, ne sont pas localisées. Pourtant, une partie se trouvait encore au prieuré en 1735, date à laquelle un inventaire des titres fut rédigé. Ont-elles été transférées à la nouvelle commanderie mauricienne de Meillerie puis perdues ? Rien ne permet de l’affirmer.  Deuxièmement, les vestiges archéologiques ont été fortement touchés par les restaurations mo dernes puis contemporaines : la chapelle mé dié vale a été pro  fondément modifiée par l’adjonction de la grande  chapelle néo-gothique, de la sacristie et de la ga - lerie des ex-voto, ainsi que par l’exhaussement impor tant du niveau de sol, empêchant de fait toute intervention archéologique sédimentaire et du bâti. La maison du prieuré a été partiellement détruite et le bâti restant reprit au XX e siècle.
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Charpente de Notre-Dame : stop aux idées reçues !

Charpente de Notre-Dame : stop aux idées reçues !

patrimoniaux, architectes, élus et chercheurs que les vestiges de la charpente seront préservés après étude à des fins conservatoires. Quels bois pour reconstruire ? Concernant le bois d’œuvre nécessaire. Comme dit plus haut, les bois utilisés au XIIIe siècle à ND sont pour 93 % de faible diamètre (25-30 cm) et de 12 m de long maximum ce qui correspond à des « petits » chênes, facile à trouver. L’abattage de 1000 chênes ne représente pas un inconvénient puisque le pays dispose de la plus grande forêt d’Europe avec 17 millions d’ha de forêts dont 6 millions en chênaies, en constante augmentation depuis des années. Le prélèvement ne se ferait pas par coupe rase comme on l’a souvent répété puisque les futaies actuelles sont différentes de celles du XIIIe siècle et que ces « petits » chênes sont dispersés dans les peuplements actuels. Leur prélèvement se ferait donc par des coupes individuelles ciblées au sein des futaies (furetage), limitant ainsi l’impact écologique sur les écosystèmes forestiers. Il s’agirait essentiellement d’arbres déclassés, sans valeur pour les forestiers car trop petits pour des futaies gérées aujourd’hui pour la production de gros bois. Rappelons que la fabrication du bateau L’Hermione a prélevé de cette façon 2000 chênes, soit le double que pour Notre-Dame, sans que cela n’ait causé le moindre souci environnemental.
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Une rixe à la chapelle Notre-Dame de la Queste à Grimaud

Une rixe à la chapelle Notre-Dame de la Queste à Grimaud

Une des conditions indispensable à la tenue de la foire demeure la nécessaire alimenta- tion en eau. Ainsi, la présence d’animaux est rendue possible en cette période estivale par l’aménagement au bord du chemin d’accès d’un abreuvoir alimenté par une source. Toutefois, la canalisation entre la source et l’abreuvoir se trouve en mauvais état. Problème récurent, des réparations sont déjà envisagées en 1783. En 1803, le conseil municipal demande que des travaux soient effectués notamment pour que puisse se tenir la foire : « Que bien plus encore la foire qui se tient à la chapelle de ladite Notre Dame de la Queste s’approchant, il seroir à craindre que la pénurie d’un objet de si grande nécessité [l’eau] existant encore à l’époque de sa tenue ne lui fut préjudiciable pour l’avenir 21 . » Cet abreu-
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La charpente disparue de Notre-Dame

La charpente disparue de Notre-Dame

faire à partir des documents existants et des bois calcinés, ce qui est prévu dans les années à venir dans le cadre du « Chantier CNRS Notre-Dame ». Cette perte est d’autant plus grande que ce n’est pas une mais trois charpentes gothiques qui ont disparu : celle construite sur le chevet vers 1220, celle de la nef édifi ée quelques années après et qui était plus perfectionnée, et enfi n celle qui apparte- nait à la première charpente des années 1160-1170 dont les bois furent réemployés (fi g. 2). Les charpentes des deux bras du transept, de la fl èche et des travées du vaisseau central limi- trophes à la fl èche dataient des travaux de Lassus et Viollet-le- Duc au milieu du XIX e siècle.
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Le chapitre Saint-Thomas et Notre-Dame [de Fourvière]

Le chapitre Saint-Thomas et Notre-Dame [de Fourvière]

C’est à la fin du XII e siècle, que la collégiale de Fourvière fut érigée. La création d’une communauté de clercs ayant pour rôle de réciter les heures donnait une importance plus grande à la chapelle fondée par le doyen du chapitre cathédral Olivier de Chavannes quelques années auparavant. Cette chapelle était dédiée à la Vierge Marie et le culte y fut desservi par des capellani. On aurait pu y voir déjà, d’ailleurs, un embryon de collégiale. Mais l’archevêque Jean de Bellesmains, proche de Thomas Becket qui mourut martyr en 1170, assassiné par des hommes d’Henri II Plantagenêt, décida de lui donner une existence institutionnelle. En 1192, il s’associa au doyen du chapitre cathédral, Etienne de Saint-Amour, pour entériner cette fondation. La charte a été conservée par le biais de multiples copies dont la plus ancienne date du XV e siècle insérée dans le recueil des statuts du chapitre de Fourvière, le « Barbet » 1 . Ce texte règle les relations entre la cathédrale et la nouvelle communauté. Saint-Thomas était destinée à devenir la nécropole des chanoines et clercs de la cathédrale, à moins que ces derniers n’en eussent décidé autrement. La collégiale reçut donc le droit paroissial sur un territoire qui correspondait, en partie, à celui sur lequel le trésorier de la cathédrale percevait la dîme. Lors de certaines fêtes comme Noël, Pâques, Pentecôte, la Saint-Jean-Baptiste, sa Décollation, l’Invention des reliques de saint Etienne, les Rogations ou les Rameaux, la collégiale devait donner un cierge d’une livre au chapitre de Saint-Jean. Les chanoines de la cathédrale, en revanche, devaient venir célébrer la Saint-Thomas, martyr, à Fourvière. Enfin, Saint-Thomas étant située non loin des ruines antiques, le chapitre cathédral se réservait le droit de récupérer les marbres et choins qui se trouvaient sur place. Le prévôt de Fourvière, choisi par et parmi les membres du chapitre cathédral, dirigeait officiellement la nouvelle communauté. Il présidait certaines assemblées capitulaires et devait prêter serment devant le chapitre de Fourvière mais aussi devant le chapitre cathédral. Cette situation dura jusqu’en avril 1742. A partir de ce moment, le roi le nomma.
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Notre-Dame-de-Lourdes, Manitoba, 1890-1914

Notre-Dame-de-Lourdes, Manitoba, 1890-1914

fois Notre­Dame­de­Lourdes dans les termes les plus élogieux. Il écrit sur le succès de ses habitants et explique que ceux­ci sont arrivés sans capi­ taux, bien que ce ne soit pas toujours le cas. Il insiste sur la grande taille des fermes et des terres cultivées, sur les possessions animales et matériel­ les croissantes, et il démontre que la communauté est chaque année un peu plus prospère. Il soutient aussi que les Français font d’aussi bons, si ce n’est de meilleurs, colons que les « Anglais ». Bien entendu, à ses yeux les Français ont l ’avantage d ’être catholiques. Notre­Dame­de­Lourdes devient un exemple du succès de la colonisation francophone. C’est la terre qui attire en premier lieu les migrants vers les Prairies canadiennes, mais l’exis­ tence de communautés f lorissantes, prospères et francophones comme Notre­Dame­de­Lourdes contribue à la continuité de ce courant migratoire.
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L'église collégiale Notre-Dame de Castelnau-Magnoac

L'église collégiale Notre-Dame de Castelnau-Magnoac

Le groupe de La Fuite en Egypte (b) constitue une sculpture exceptionnelle de très grande qualité. Les deux statues, saint Joseph portant sur l’épaule droite un baluchon suspendu à un bâton d’une part, la Vierge au visage fatigué et inquiet et l’Enfant emmailloté sur l’âne qui avance tête baissée d’autre part, composent une scène rarement représentée en ronde- bosse, toute aussi touchante que singulière. On ne peut que regretter vivement que ces deux statues soient aujourd’hui présentées à la verticale, sur deux niveaux : en effet, elles ne peuvent exprimer, tant leur significa- tion que leur exceptionnelle beauté, qu’en étant disposées l’une à la suite de l’autre, Joseph précédant la Mère et son Fils, telles qu’on pouvait les admirer dans l’ancien Trésor… Classé le 23 mai 1975, ce groupe daté du XVI e siècle, a été exposé à Flaran en 1983 42 . Malheureusement, la localisa-
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La statue de Notre -Dame de la Queste et la procession

La statue de Notre -Dame de la Queste et la procession

rinage dans une chapelle située à un kilomètre du village, dans un décor de platanes et de vieux chênes. Devant la chapelle, sur une espèce d’esplanade, des marchands avaient installé leurs richesses : gâteaux, échaudés, nougat noir et blanc, pyramides de pastèques et de melons. Les pèlerins venaient nombreux, à pied bien sûr, il y avait grande affluence et les offices étaient suivis avec ferveur par les femmes, tandis que les hommes, un peu plus loin, sur le pré, jouaient aux boules. Après la messe on s’ins- tallait sous les chênes pour déjeuner en plein air, manger la traditionnelle omelette à la tomate. On rangeait la vaisselle et les reste dans les paniers, on était prêt pour la
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Le prieuré et l'église Notre-Dame de Bénac

Le prieuré et l'église Notre-Dame de Bénac

vestiges de lambris anciens, mais ils sont peints des deux côtés, de volutes et autres motifs, le tout très XVIII e siècle. Cette présentation du mobilier ancien de l'église de Bénac permet de mettre en lumière quelques idées-forces. D'abord, il s'agit d'un patrimoine exceptionnellement documenté : grâce aux comptes de fabrique conservés, on connaît avec une grande précision, pour un quart de siècle, le déroule- ment des travaux, la porte en 1769, le baldaquin et les décors des chapelles par D. Ferrère (et les doreurs Lalanne puis Lamarre) de 1770 à 1775, la sacristie vers 1772, le confessionnal en 1778, la réfection des lambris du choeur en 1789-1790 et les créations par Claverie (et le doreur Lapeyrade) de l'armoire baptismale et du maître-autel de 1785 à 1791. Il est très rare que le patrimoine mobilier d'une église, presque entièrement renouvelé en deux décennies, présente une telle homogénéité et dans son style et dans sa datation. Enfin, tous ces meubles ont été conçus et élaborés à la veille de la Révolution, et même à ses débuts, constat qui permet de nuancer quelque peu les idées trop généralement répandues de destructions massives à ces époques troublées... À Bénac, l'église fut en effet fermée le 13 germinal an II, « le citoyen Bernède notre curé a déposé dans nos mains les clefs de l'église et du presbytère » mais quelques mois plus tard, le 10 messidor an III, le curé Bernède reprenait la ci-devant église pour y remplir « le ministère du culte catholique » 22 . Et il apparaît bien que, malgré quelques destructions
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Portrait de groupe avec dame

Portrait de groupe avec dame

Parallèlement à cette initiative, Jean Maitron s’est lancé dans ce qui sera bientôt une gigantesque aventure collective : le dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français 24 . Le Dictionnaire exprime l’adhésion au mouvement ouvrier, grande force de transformation du monde, en même temps que le refus de sa confiscation abusive. Avec le Dictionnnaire et l’Institut un réseau de correspondants est mis en place, correspondants dont Jean Maitron dessine le profil idéal: «Un correspondant doit répondre à deux exigences: être un historien (on ne s’en passe pas) et avoir milité (ou être militant) afin de savoir ce que c’est que de se dévouer corps et âme à une cause» 25 . Outre le recueil d’archives, l’Institut publie un Bulletin : L’Actualité de l’histoire 26 qui alterne articles savants sur l’histoire ouvrière et socialiste et publication d’inventaires des fonds recueillis à l’Institut. L’Actualité de l’histoire témoigne aussi de l’ouverture de la science historique sur d’autres disciplines, en publiant des textes de sociologue comme Max Sorre. A l’occasion d’un grand colloque sur le militant, l’Actualité de l’histoire se transforme en Mouvement social, qui dote jusqu’à nos jours l’histoire sociale de la grande revue qui lui manquait. Madeleine n’a pas été des tous débuts, de ceux de l’Actualité de l’histoire, un temps où convergeaient deux courants , le courant que l’on pourrait qualifier sommairement de proudhonien et qu’ont représentés des gens comme Georges Duveau sensible aux conditions matérielles de vie des ouvriers et le courant labroussien-marxiste plus sensible aux structures. Elle se fait remarquer lors du colloque alors qu’elle n’est encore qu’une spectatrice-participante dont la sensibilité, l’intelligence et l’enthousiasme séduisent. Annie Kriegel publie en 1964 sa thèse sur les origines du communisme français 27 , Claude Willard publie en 1965 la sienne sur les guesdistes 28 , Michelle Perrot en 1974 son travail sur les ouvriers en grève 29 , Rolande Trempé en 1971 son étude sur les mineurs de Carmaux 30 …] Et ce sont ceux-là mêmes que l’on retrouve aux côtés
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Portrait du travail communautaire à Notre-Dame-du-Nord : Document final

Portrait du travail communautaire à Notre-Dame-du-Nord : Document final

Les gens peuvent le rejoindre par téléphone ou par courriel. Cette accessibilité s’avère des plus rassurante et ce, autant pour les jeunes que les adultes. Quelques personnes n’utilisant pas le service de travail communautaire soulignent l’importance de la grande disponibilité du travailleur communautaire. Comme chez les utilisateurs, il est possible de parler d’accessibilité physique : il est moins compliqué d’aller rencontrer le travailleur communautaire à quelques rues de chez-soi que de se rendre à Ville-Marie où se trouve le Centre de santé Sainte-Famille (CSSF), à une distance de 33 kilomètres, surtout si la personne ne dispose pas d’un moyen de transport ou encore si elle doit trouver quelqu’un pour garder les enfants. Le travailleur communautaire est davantage accessible, surtout avec un horaire flexible et la possibilité qu’il se déplace lui-même. Une intervenante mentionne également un point que nous pourrions rattacher à l’accessibilité socioculturelle 8 . Ainsi, comme le travailleur communautaire est près des gens et qu’il les côtoie régulièrement dans leur municipalité, il apparaît moins menaçant, surtout pour les jeunes. Toujours selon cette intervenante, les gens ne sont pas vraiment à l’aise de se présenter au CSSF, consulter un intervenant qu’ils connaissent peu, avec qui ils n’ont pas développé de liens de confiance, dans un environnement qui n’est pas le leur et qui est situé dans une autre municipalité. Et le fait d’être vu avec les intervenants du CSSF, ou simplement d’être vu dans l’immeuble où ils travaillent, peut devenir une source de rumeurs qui circulent rapidement dans le milieu. Le travail communautaire possède un avantage sur ce point puisqu’il est possible d’être en contact avec l’intervenant pour différentes raisons et dans différents lieux.
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Un genre en construction : le théâtre à la Congrégation de Notre-Dame, 1850-1920

Un genre en construction : le théâtre à la Congrégation de Notre-Dame, 1850-1920

183 Anne Piéjus (dir.), Plaire et instruire. Le spectacle dans les collèges de l’Ancien Régime, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2007, p. 75. 184 Un manuel utilisé par la CND, Lecture à haute voix méthode selon la méthode de M. H. Delaye, mentionne un des profits que des enseignants ont eu à utiliser son livre : « Ils y remarquent une grande variété d’idées de sentiments, de style, qui leur facilitera la lecture et enrichira leur mémoire d’une foule connaissances historiques et littéraires fort utiles dans la conversation » (P. Lagacé, Lecture à haute voix (…), 357 pages.). Ce livre contient une pièce de théâtre intitulé : « Jeanne D’Arc ».
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La priorale Notre-Dame d'Aleyrac

La priorale Notre-Dame d'Aleyrac

Édifice homogène, la priorale d'Aleyrac a été néanmoins construite en plusieurs étapes qui restent lisibles dans sa construction : nonobstant les analogies constructives et l'assisage qui relient les trois absides à l'intérieur, les parements extérieurs de la travée de choeur se poursuivent derrière le blocage des murs orientaux des bras du transept; et le parement du bras sud, fragmentaire et très remanié, devait en outre empiéter sur la fenêtre du choeur. A l'intérieur, l'emploi d'assises de grande taille qui devient plus fréquent à partir des extrémités des croisillons, semble confirmer la limite d'une première étape de construction : comprenant les trois absides à l'intérieur, les absidioles n'auraient ainsi été noyées dans leur puissante enveloppe rectangulaire que lors de la poursuite du chantier. À l'est de la seconde travée occidentale de la nef, on distingue de légères dénivellations entre les blocs qui poursuivent les dernières assises de 1a pile latérale et les assises du parement; à l'extérieur, la liaison des appareils dénivelés du blocage est plus accentuée. A la jonction des deux travées occidentales, l'assisage divergent des écoinçons des arcs latéraux et des retombées de la voûte indique à nouveau que murs et voûternent furent au moins partiellement construits de travée en travée. À Aleyrac, l'homogénéité de l'ensemble de l'édifice prouve que ce procédé de construction que l'on constate fréquemment dans l'architecture du second âge roman provençal, n'implique pas nécessairement une interruption du chantier entre ses phases distinctes.
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Le Folgoët, collégiale Notre-Dame

Le Folgoët, collégiale Notre-Dame

Si c’est donc bien à l’est qu’il convient de chercher les structures les plus anciennes de l’édifice, la travée centrale charpentée du chœur comme les trois travées adjacentes du collatéral nord pourraient dès lors être considérées comme appartenant au premier édifice, antérieur à la reconstruction consécutive à son érection en collégiale. Les mentions textuelles citées plus haut montrent en effet qu’il existait une église avant le premier quart du XV e siècle. Ce premier chœur charpenté était encadré, au nord et au sud, par deux collatéraux couverts de la même manière et avec lesquels il communiquait par de hautes arcades du type de celles que l’on voit encore au nord. Sur ce noyau, vint ensuite se greffer, au sud-est, une grande chapelle voûtée d’ogives, première adjonction au bâtiment primitif appelée à jouer le rôle d’un transept. La jonction entre les nouvelles voûtes et le couvrement charpenté du chœur se fit dans les combles sans désordre apparent, ce qui ne permet pas de préciser la chronologie relative de ces deux parties. À l’issue de cette adjonction, le collatéral correspondant du
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L’église de l’abbaye cistercienne Notre-Dame du Val-Dieu

L’église de l’abbaye cistercienne Notre-Dame du Val-Dieu

Elle est percée d’une fenêtre ogivale en calcaire de Meuse, tout à fait identique à celle qui lui répond au bras nord du transept.. Depuis les combles du couvent, on constate que les cha[r]

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Note sur l'étude dendrochronologique de la charpente de Notre-Dame de Paris

Note sur l'étude dendrochronologique de la charpente de Notre-Dame de Paris

Fig. 1 – Cathédrale Notre-Dame de Paris. La nef, la croisée et le cœur développent presque 100 m de charpente. Les travaux XIII e et XIX e siècles, historiquement documentés, ont été délimités avec précision par la dendrochronologie. Des réparations XIV e et

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Saint-Évroult-Notre-Dame-du-Bois, salle capitulaire de l’abbaye

Saint-Évroult-Notre-Dame-du-Bois, salle capitulaire de l’abbaye

Lien Atlas (MCC) : http://atlas.patrimoines.culture.fr/atlas/trunk/index.php? ap_theme=DOM_2.01.02&ap_bbox=0.389;48.750;0.503;48.816 1 Au fil des décennies les érudits se sont intéressés à l'abbaye de Saint-Évroult-Notre-Dame- du-Bois, sortant de l’oubli ces ruines qui semblaient perdues dans le pays d’Ouche. Avant de faire l’objet de fouilles archéologiques entre 1998 et 1999, c’est essentiellement sur l’historique, de l’abbaye et de sa fondation, que portent les écrits dont nous disposons. Lors de ses fouilles, V. Hincker (archéologue SDAC, à l'AFAN en 1999), donne une nouvelle dimension aux bâtiments conventuels de cet ensemble religieux. L’analyse des bâtiments conventuels, aujourd’hui disparus, est en effet essentielle, pour la compréhension de l’organisation de l’abbaye et de la vie des moines. Les éléments retrouvés dans le sondage qu'il a effectué dans la salle capitulaire ont permis non seulement de replacer l’architecture de ce bâtiment dans un mouvement de reconstruction gothique normande, mais aussi de comprendre le rôle de cette salle qui semble avoir une situation privilégiée dans l’abbaye durant près de six siècles.
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La dame et l'écureuil. Le sceau allusif de Nicole de Nouvion (1300)

La dame et l'écureuil. Le sceau allusif de Nicole de Nouvion (1300)

Le sceau de Nicole de Mailly était d’une dimension trop importance pour clore des lettres. Surtout, son écureuil se distingue des autres petit-gris sigillaires que l’on peut rencontrer par sa figuration en lieu et place d’un attribut porteur de sens : le fleuron, évocation d’une descendance assurée ou espérée ; le faucon, incarnation de l’activité chasseresse, quintessence du mode de vie noble. Ainsi le sceau de Marguerite de Fieffes, appendu au même document, montre cette dame tenant une fleur de lys (fig. 1). Le petit rongeur du sceau de Nicole devait avoir une signification particulière pour faire ainsi irruption dans ce portrait sigillaire par ailleurs classique.
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Portrait du travail communautaire à Notre-Dame-du-Nord : Synthèse

Portrait du travail communautaire à Notre-Dame-du-Nord : Synthèse

Les utilisateurs se réjouissent également de la disponibilité du travailleur communautaire, du fait qu’il soit présent dans leur municipalité, qu’il est possible de le rencontrer à diffé[r]

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