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Activité physique habituelle et niveau de condition physique chez des enfants âgés de 6 à 11 ans

Activité physique habituelle et niveau de condition physique chez des enfants âgés de 6 à 11 ans

Activité physique habituelle et niveau de condition physique chez des enfants âgés de 6 à 11 ans. Baquet G 1 , Blaes A 1 , Fabre C 1 , Lensel-Corbeil G 1 , Van Praagh E 2 et S Berthoin 1 1 Laboratoire d’Etudes de la Motricité Humaine, EA 3608, Faculté des Sciences du Sport et de l’Education Physique, Université de Lille 2, France. 2 Laboratoire Interuniversitaire de

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Suivi longitudinal de la condition physique de garçons et de filles entre 11 et 16 ans : relations avec le niveau d’activité physique

Suivi longitudinal de la condition physique de garçons et de filles entre 11 et 16 ans : relations avec le niveau d’activité physique

L'analyse de variance a indiqué que les performances aux tests de terrain sont significativement plus élevées (p < 0,001) chez les garçons, hormis la souplesse (FLT). Les gains de performances sont significativement plus importants chez les garçons que chez les filles, hormis FLT. Pour l’endurance abdominale (RSA), aucune différence significative entre les sexes n’a été trouvée. Les garçons sont davantage régulièrement actifs que les filles et il existe plus de filles que de garçons peu actifs. Toutefois, à la fin du suivi, la proportion d’inactifs avait augmenté de 9,5 à 15,8% et celle des régulièrement actifs de 31,6 à 39,2%. Chez les garçons, il n’existait aucune influence du niveau d'activité physique sur le niveau de condition physique, avant et après l’expérimentation. Par contre, chez les filles, l’analyse de variance (activité physique*condition physique) a montré une influence significative du niveau d’activité physique pour RSA (p < 0,05) et à la fin du suivi, pour SLO, FLT, RSA (p < 0,05) et CNA (p < 0,001).
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Évaluation de la santé bucco-dentaire et de la condition physique des sportifs de haut niveau : à propos d’une étude épidémiologique réalisée à l’INSEP

Évaluation de la santé bucco-dentaire et de la condition physique des sportifs de haut niveau : à propos d’une étude épidémiologique réalisée à l’INSEP

Sur ce point, peu de recherches ont été réalisées à ce jour : quelques observations cliniques ont montré un lien entre foyers infectieux bucco-dentaires et problèmes musculo-tendineux, d’autres études ont mis en évidence une relation entre la santé bucco-dentaire du sportif et son bien-être. Le caractère récent de la plupart de ces travaux montre la prise de conscience progressive du milieu sportif envers l’importance de la santé bucco-dentaire sur la performance sportive. De plus, les résultats rapportés semblent montrer de réels liens entre les dents et la condition physique du sportif. Cependant, comme l’explique Needleman, « davantage d’études sont nécessaires pour confirmer ces premières observations 56 ». Ainsi, cette étude se propose d’évaluer l’impact de la santé bucco-dentaire sur la condition physique de 100 sportifs de haut niveau de l’INSEP. Nous évaluerons dans un premier temps la relation entre la santé bucco-dentaire des sportifs et le lien avec d’éventuelles blessures. Dans un second temps, nous étudierons le lien entre la santé bucco-dentaire et le bien-être général du sportif de haut niveau.
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Étude descriptive et comparative de la condition physique chez les adolescents de niveau secondaire de Saguenay et Montréal

Étude descriptive et comparative de la condition physique chez les adolescents de niveau secondaire de Saguenay et Montréal

Démarche L’évaluation des participants se faisait au cours de deux rencontres pendant les cours d’éducation physique en utilisant leurs plateaux. Lors de la première visite, les évaluations nécessitant de faire jouer un enregistrement pour les épreuves de LN1m, PRI et sRARI et la distribution de questionnaires aux participants. Lors de la seconde visite, le test anaérobie, le saut vertical et la flexion du tronc étaient administrés et les questionnaires étaient récupérés. La prise des mesures anthropométrique était effectuée sur l’ensemble des deux rencontres. La durée de passation d’une épreuve par participant est énoncée dans le tableau 22. Si nécessaire, une troisième rencontre était planifiée afin de récolter les données manquantes. Cette méthode a permis de s’assurer que les deux tests demandant le plus d’effort physique, le LN1m et le T-RSEQ, n’ont pas été administrés durant la même séance et ainsi éviter que les performances du premier nuisent aux résultats du deuxième. Cette façon de faire était idéale dans le cadre de cette recherche où nous voulions des résultats rapides tout en perturbant ou en monopolisant l’horaire de l’enseignant au minimum. Lors de la mise en place de la B-EFAS en milieu scolaire, il est alors recommandé aux enseignants d’effectuer une ou deux épreuves par séance ou d’avoir des personnes-ressources avec eux pour les aider à administrer les tests.
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Influence de la pratique physique sur la condition sportive d’enfants et d’adolescents âgés de 11 à 19 ans

Influence de la pratique physique sur la condition sportive d’enfants et d’adolescents âgés de 11 à 19 ans

+ : différence significative avec la catégorie précédente (P<0,05). Discussion et conclusion - La condition physique semble être un bon indicateur de l’image perçue du corps. 76,5% des sujets estiment être plutôt satisfait de leur corps. Plus les enfants pratiquent, plus ils ont une image positive de leur corps. Cette relation est observée pour SLO, CNA, RSA, FJ et 20MST. Par contre, il n’y en a aucune avec DYM et FB. La relation avec FLT est paradoxale, puisque plus l’adolescent est satisfait de son apparence, moins il est souple. Améliorer son niveau de condition physique semble être gratifiant du point de vue du vécu du corps et peut amener une source de bien être chez l’enfant et l’adolescent. 60% des enfants et adolescents pratiquent journellement ou 2 à 3 fois par semaine une activité physique. Le fait de pratiquer davantage est lié à de meilleurs résultats aux tests de condition physique SLO, CNA, RSA, FJ et 20MST. Il n’y a aucune relation pour FLT, DYM et FB. Les valeurs trouvées se rapprochent de celles observées par Van Mechelen et al. (1991), mais les adolescents pratiquant une activité journalière ou 2 à 3 fois par semaine ont une meilleure condition physique. Ceux qui font du sport ont une meilleure condition physique et une meilleure perception de leur corps. Références
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Relations entre différents indices de la condition physique et du niveau d'activité physique d'une population étudiante universitaire

Relations entre différents indices de la condition physique et du niveau d'activité physique d'une population étudiante universitaire

Dans nos resultats, un indicateur de la condition physique qui a une relation lineaire avec le nombre de pas marches en moyenne quotidiennement est l'indice d'aptitude aerobie. Ceci re[r]

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Étude descriptive et comparative de la condition physique chez les adolescents de niveau secondaire de Saguenay et Montréal

Étude descriptive et comparative de la condition physique chez les adolescents de niveau secondaire de Saguenay et Montréal

La course navette de 20 mètres avec palier de 1 minute Puissance aérobie maximale fonctionnelle Lorsque comparée aux données de 1981 (Léger et al., 1984), nous voyons une diminution importante de la PAMF au LN1m (Figure 24). En effet, les Québécoises âgées de 12 à 17 ans de 2014 courent en moyenne 1,3 palier de moins au LN1m que leurs homologues de 1981 (Tableau 37). On retrouve une diminution encore plus importante chez les garçons avec une différence moyenne de 2,3 paliers. À l'annexe 9 se retrouve un comparatif de la performance au niveau des quantiles. On constate que la grosseur de l'écart est inversément proportionnelle à la performance (Tableau 74). Deux éléments peuvent expliquer une partie de cette diminution ; l’augmentation de poids ainsi que la présence du demi-palier dans nos mesures. Contrairement à Léger et al. (1984), le B-EFAS suit les recommandations de Batista et al. (2013) et utilise une précision au demi-palier. Cette modification au protocole original nous amène à avoir une incertitude de mesure lors de la comparaison avec les données de 1981 (Léger et al., 1984). Celle-ci correspond à la valeur mesurée plus ou moins la moitié de l’erreur possible (Simard et al., 2015). Notre valeur d’incertitude correspond à 0,25 palier soit ± 4,8 % chez les filles et ± 3 % chez les garçons et une valeur moyenne de ± 3,7 %. Il y a donc une diminution de la PAMF moyenne de 26 % ± 3,7 % entre 1981 et 2014 chez les jeunes Québécois entre 12 et 17 ans.
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Condition physique, performance motrice, comportements et fonctions cognitives chez les enfants ayant un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité

Condition physique, performance motrice, comportements et fonctions cognitives chez les enfants ayant un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité

2.2 Capacité aérobie En plus de la composition corporelle, la capacité aérobie est un autre facteur essentiel à une bonne condition physique. Quatre recherches ayant mesuré des paramètres de la capacité aérobie ont été répertoriées. Deux études ont utilisé un test sur tapis roulant. Ainsi Ballard et collaborateurs (1976) et l’équipe de Tantillo (2002) ont trouvé des capacités aérobies similaires entre des groupes d’enfants ayant un TDAH prenant de la médication et des groupes témoins d’enfants du même âge lors de protocoles de course sous-maximale et maximale. De même, Wigal et ses collaborateurs (2003) n’ont pas rapporté de différence pour le niveau maximal de consommation d’oxygène, mesuré par un test progressif sur ergocycle, entre des enfants ayant un TDAH n’utilisant pas de médication et des enfants d’un groupe témoin (Tableau I-1). D’autre part, lors d’un test maximal progressif de terrain (test de Léger), Harvey et Reid (1997) ont rapporté que les enfants ayant un TDAH et prenant de la médication avaient une faible capacité aérobie en comparaison aux normes du test. Dans ces travaux, les auteurs n’ont pas utilisé le même protocole d’évaluation de la capacité aérobie, de même qu’ils n’ont pas analysé les résultats avec la même méthode. Ces différences méthodologiques pourraient expliquer la divergence des conclusions rapportées. Ainsi, comme pour les données sur la composition corporelle, il est difficile de généraliser les résultats disponibles sur la capacité aérobie à l’ensemble de la population d’enfants ayant un TDAH. D’autres études seront nécessaires.
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Relations entre la mobilité, la condition physique et les fonctions cognitives dans une perspective de vieillissement sain

Relations entre la mobilité, la condition physique et les fonctions cognitives dans une perspective de vieillissement sain

Les études d’intervention (programme d’entraînement de la condition physique) permettent  de vérifier si les adaptations physiologiques sont reliées à de meilleures performances cognitives. En  raison  de  contraintes  reliées  à  la  mise  en  place  de  ces  études  (investissement  de  temps  pour  les  sujets,  risques  d’abandons,  etc.),  le  traitement  prescrit  (l’entraînement)  est  souvent  assez  bref  (de  quelques  semaines  à  un  an).  Il  devient  alors  difficile  de  comparer  les  résultats  obtenus  avec  des  études  transversales  dans  lesquels  les  sujets  sont  souvent  actifs  (ou  sédentaires)  depuis  une  très  longue période. De plus, ces études ne tiennent pas compte de l’effet à long terme de l’intervention.  En  effet,  il  est  possible  que  des  modifications  dans  les  habitudes  de  vie  surviennent  à  la  suite  du  traitement  et  que  les  adaptations  induites  ne  soient  perceptibles  que  plusieurs  mois  après  l’entraînement  sans  qu’elles  ne  fassent  l’objet  d’un  suivi  de  la  part  du  chercheur.  Enfin,  il  est  également  difficile  dans  ce  genre  de  protocole  de  contrôler  les  sujets  à  l’extérieur  de  la  salle  d’entraînement.  Certains  sujets  peuvent  être  tentés  de  modifier  leurs  habitudes  alimentaires  et  même  d’augmenter  leur  niveau  quotidien  de  pratique  d’activités  physiques  dans  le  but  d’optimiser  les  adaptations  positives.  Pour  contrôler  cet  aspect  et  faciliter  la  comparaison  des  sujets  entre  eux,  des journaux alimentaires et d’activités physiques peuvent être rapportés mais ajoutent à la lourdeur  du protocole.  
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Le statut nutritionnel, l’activité et la condition physique des adolescents sous influence - Résultats de l’étude HELENA

Le statut nutritionnel, l’activité et la condition physique des adolescents sous influence - Résultats de l’étude HELENA

L’influence des saisons sur l’activité physique est minime. En effet, il n’existe pas de différence globale de niveau d’activité physique suivant les saisons. La seule différence est observée chez les filles qui sont plus sédentaires en hiver (10 min par jour en plus) [28]. En revanche, il existe une différence de niveau d’activité physique entre les adolescents du nord de l’Europe (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Hongrie et Suède) et ceux du sud (Espagne, Grèce, Italie). Les garçons du nord font en effet 7,3 % d’activité physique de plus par rapport à ceux du sud. Ce taux atteint 16,2 % de plus pour les filles [29]. Une différence entre nord et sud est également retrouvée en ce qui concerne la qualité de l’alimentation évaluée par le DQI [27] puisque les adolescents du sud ont un DQI 13 % supérieur à celui des adolescents du nord. De façon intéressante, le DQI des adolescents du nord augmente de 16 % si le niveau d’éducation de la mère est haut, ce qui n’est pas le cas chez les adolescents du sud, pour lesquels le DQI n’est pas influencé par la mère. Ainsi, les mères de l’Europe du nord qui ont un niveau d’éducation élevé proposent une alimentation de meilleure qualité à leurs adolescents.
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Effets de la stimulation des afférences cutanées plantaires lors d'un programme d'activité physique multimodal de courte durée sur le contrôle postural, la sensibilité cutanée plantaire et la condition physique générale chez des personnes âgées institutio

Effets de la stimulation des afférences cutanées plantaires lors d'un programme d'activité physique multimodal de courte durée sur le contrôle postural, la sensibilité cutanée plantaire et la condition physique générale chez des personnes âgées institutionnalisées

2.4. Analyse statistique Premièrement, des paramètres statistiques classiques (médiane et intervalle interquartile) ont été calculés pour évaluer le niveau et l'hétérogénéité des mesures de chaque variable. Deuxièmement, l'objectif étant de caractériser les différences potentielles entre les groupes PN et CH au départ, en terme d’anthropométrie, de SCP, de posture et de CPG, le test Wilcoxon bivariée (p <0,05) a été utilisé. Une tendance a également été soulignée (0,05 ≤ p ≤ 0,1). Comme il existait une grande hétérogénéité entre les participants au départ, les évolutions relatives ont été calculées à partir de chaque variable comme suit: évolution = [(valeurs POST – valeurs PRE) / valeurs PRE].
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Association longitudinale entre le niveau d’activité physique pratiqué et la qualité de l’alimentation chez les adolescents

Association longitudinale entre le niveau d’activité physique pratiqué et la qualité de l’alimentation chez les adolescents

Plus spécifiquement, je voudrais remercier mes directeurs de recherche, Mathieu Bélanger et Helen-Maria Vasiliadis pour leur implication, leurs conseils et leurs disponibilités. Je voudrais aussi remercier les membres du jury Pre Nancy Presse et Pre Stéphanie Girard d’avoir accepté de participer au processus de révision du présent mémoire et ainsi contribuer à l’amélioration de celui-ci. Je tiens à remercier les personnes qui ont collaboré à la réalisation du projet MATCH et je remercie ces personnes de m’avoir autorisé à utiliser les données collectées depuis ce jour, ainsi que les organismes de financement qui ont contribué à celui-ci (Fondation de la recherche en santé du Nouveau-Brunswick, Conseil de recherches en sciences humaines et Sport Canada). Je tiens également à remercier les participants de cette étude qui ont mis l’effort à remplir les formulaires de façon assidue trois fois par année. Je voudrais également remercier Djamal Berbiche, le statisticien au site de Longueuil de l’université de Sherbrooke qui m’a grandement aidé à la réalisation et à la compréhension des analyses du présent projet. Je tiens à souligner sa compétence, sa patience et sa disponibilité. Je voudrais aussi remercier Philippe Labelle, coordonnateur au service aux étudiants en situation de handicap qui a mis en place des mesures adaptatives nécessaires à mon intégration. Son écoute et son empathie ont grandement facilité l’adaptation du programme d’étude à ma condition physique. Je voudrais remercier tous mes collègues du centre de recherche de Longueuil et de Moncton : Feriel Messaoui, François Gallant, Véronique Thibault, Catherine Lamoureux-Lamarche, etc. pour leur aide et leur support tout au long de mon parcours académique.
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Les conseils des soignants suffisent ils à modifier le niveau d’activité physique des diabétiques de type 2 mal équilibrés ?

Les conseils des soignants suffisent ils à modifier le niveau d’activité physique des diabétiques de type 2 mal équilibrés ?

 Les observations sont similaires dans l’étude de Wisse et col., dans laquelle les auteurs évaluaient l’effet d’une prescritpion d’AP personnalisée et suivie chez des patients DT2 traités par insuline (72). Cette étude se veut une version plus intense et prolongée du projet PACE (Physician-based Assessment and Couseling for Exercise). Les sujets du groupe intervention bénéficiaient d’une première consultation d’une heure environ, où le médecin prescrivait une AP basée sur leur pratique de base, leur condition physique, leur tolérance à l’effort, leur score de motivation pour le changement physique, et leurs préférences individuelles. Le programme débutait par la prescription de taches simples comme une marche quotidienne, prendre les escaliers ou faire du vélo. Puis, après 2 et 6 semaines les sujets recevaient un appel téléphonique de 15 minutes du médecin prescripteur. Ensuite, et durant les deux ans de suivi, les sujets avaient, alternativement toutes les six semaines, une consultation de trente minutes ou un appel de 15 minutes. Lors de chaque contact, les sujets étaient informés et encouragés à atteindre ou à maintenir le niveau d’AP attendu (160 minutes par semaine, en 3 séances hebdomadaires minimum). Dans le groupe contrôle, aucune information n’était délivrée au delà du suivi médical habituel.
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Effets de la capacité cardiorespiratoire et du niveau d’activité physique sur les fonctions cognitives des 
survivants d’une leucémie lymphoblastique aiguë infantile

Effets de la capacité cardiorespiratoire et du niveau d’activité physique sur les fonctions cognitives des survivants d’une leucémie lymphoblastique aiguë infantile

L’impact de l’inactivité physique Lorsque les recommandations en matière d’activité physique ne sont pas atteintes, l’individu est considéré comme étant inactif physiquement ( 65 ). L’inactivité physique peut être très dévastatrice puisqu’elle augmente le risque relatif relié à certaines maladies chroniques. Au Canada, 19.4% des maladies cardiovasculaires et 24.3% des arrêts cardiaques seraient attribuables à l’inactivité physique chez l’adulte. De plus, 21.1% des cas de diabète de type 2, 13.8% des cas d’hypertension et 24% des cas d’ostéoporose seraient également attribuables à l’inactivité physique ( 78 ). Le risque de décès est de 20 à 30% plus élevé lorsqu’un individu est inactif physiquement par rapport à un individu suffisamment actif ( 79 ). Selon l’OMS, les maladies non transmissibles telles que les maladies cardiovasculaires, le cancer et le diabète constituent un gros problème de santé publique ( 79 ) puisqu’elles sont la cause de 7 décès sur 10 dans le monde ( 80 ). Une façon de lutter contre ce genre de maladies est de lutter contre la sédentarité puisqu’il s’agit d’un facteur de risque principal aux maladies non transmissibles ( 79 ). L’effet du manque d’activité physique sur les maladies non transmissibles devient un problème encore plus important puisqu’il touche maintenant les enfants. En effet, depuis les dernières années, on observe une augmentation du pourcentage d’enfants ayant un ou plusieurs facteurs de risques de maladies coronariennes ou ayant un syndrome métabolique ( 31 ). L’impact de l’inactivité physique chez les enfants est autant plus important puisque 75 à 80% des enfants qui ont une mauvaise condition physique la conservent toute leur vie ( 31 ).
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Pépite | Evaluation du niveau d’activité physique avant et après rééducation en hôpital de jour chez les patients en situation de handicap

Pépite | Evaluation du niveau d’activité physique avant et après rééducation en hôpital de jour chez les patients en situation de handicap

64 efficaces sur les douleurs et l’incapacité fonctionnelle, à condition d’assurer un suivi régulier pour encourager les patients. D’après Dupeyron et al (86), la promotion de l’APS joue un rôle majeur dans la prise en charge de la douleur et dans l’incapacité induite par le déconditionnement rachidien. Dans leur revue de littérature, l’éducation des lombalgiques chroniques est efficace même avec des moyens de promotion simples, mais uniquement à court terme. A cette sensibilisation doit s’adjoindre des exercices encadrés ou un suivi individualisé pour majorer son efficacité. Elle peut passer par une sensibilisation orale, par la distribution de livret d’auto-exercices (back book), par l’audiovisuel ou par les éducations thérapeutiques.
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Étude APEPSGuad : niveau d’activité physique et de sédentarité des adultes en situation de précarité consultant dans les centres d’examens de santé de Guadeloupe

Étude APEPSGuad : niveau d’activité physique et de sédentarité des adultes en situation de précarité consultant dans les centres d’examens de santé de Guadeloupe

« La sédentarité nuit gravement à la santé » Sédentarité et inactivité physique sont souvent confondues. Pourtant, elles sont différentes. L’inactivité physique correspond à une quantité d’activité physique insuffisante, inférieure au seuil recommandé(9). L’activité physique se définit quant à elle comme « tout mouvement corporel produit par la contraction des muscles squelettiques entraînant une augmentation de la dépense d’énergie au-dessus de la dépense de repos ». C’est un phénomène complexe, incluant tous les mouvements effectués dans la vie quotidienne, à la maison, au travail, dans les transports, pendant les loisirs ou l’activité sportive. Le sport n’est qu’un sous ensemble de l’activité physique. Il regroupe les exercices physiques pratiqués en jeux individuels ou collectifs, organisés ou non, pouvant améliorer la condition physique, psychique et donner lieu à compétitions(16).
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Impact d’un programme de réadaptation sur la condition physique de patients coronariens

Impact d’un programme de réadaptation sur la condition physique de patients coronariens

Plusieurs études ont démontré que l’activité physique diminuait significativement les triglycérides et augmentait les concentrations de cholestérol HDL chez des personnes en santé [46, 206]. Taylor et al. [18] ont démontré que l’activité physique diminuait la concentration plasmatique de triglycérides, mais aussi le cholestérol total chez les patients coronariens ayant participé à un programme de réadaptation cardiaque. L’étude de Couillard et al. [206] indique qu’avec un niveau d’activité physique assez important, le cholestérol HDL des participants peut augmenter. Cet effet serait étroitement associé à la diminution du tissu adipeux, principalement du tissu adipeux viscéral [206]. Cette étude a démontré que chez des personnes obèses présentant un faible taux de HDL et des concentrations élevées de triglycérides, l’activité physique augmentait de 4,6 % les concentrations de cholestérol HDL alors que les niveaux de triglycérides diminuaient de 15 % [206]. L’impact de l’activité physique sur la quantité plasmatique de LDL semble plutôt contradictoire [207]. La revue de littérature de Mann et al. [207] est venue à la conclusion que l’intensité d’entrainement aérobie doit être élevée pour entrainer une diminution des taux de cholestérol LDL. Cependant, sans perte de poids l’effet de l’activité physique sur les niveaux de cholestérol total et de cholestérol LDL semble limité [43, 46, 208]. L’amélioration du profil lipidique a également été relatée chez des patients coronariens lors d’une participation à un programme d’exercice [209, 210].
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Évaluation des effets d'un programme de mentorat par les pairs sur la pratique d'activité physique et la condition physique de jeunes adultes au collégial

Évaluation des effets d'un programme de mentorat par les pairs sur la pratique d'activité physique et la condition physique de jeunes adultes au collégial

6 atteignant le niveau de pratique d’activité physique hebdomadaire recommandé passent respectivement de 41,9 % et de 30,1 % en 1994-1995, à un taux de 58,2 % et 48.7 % en 2005. Bien que cette augmentation soit notable, près du tiers des hommes (41,8 %) et plus de la moitié des femmes (51,3 %) âgés entre 18 et 24 ans ne sont pas encore suffisamment actifs durant leur temps de loisirs et de transport, c’est-à-dire qu’ils ne pratiquent pas 150 minutes d’activité physique aérobie d’intensité modérée à élevée chaque semaine. Quelques années plus tard, d’autres travaux ont été menés afin de suivre la trajectoire de ces tendances. D’une part, Nolin (2015) a mené une compilation spéciale des données issues de l’ESCC pour l’année 2011- 2012 (Statistique Canada, 2012). D’autre part, les auteurs de l’Enquête québécoise sur la santé des populations en 2014-2015 ont mené des analyses similaires à celles de Nolin (2015), mais cette fois-ci à partir des données provenant exclusivement du Québec (Camirand et al., 2016). Les analyses respectives menées dans le cadre de ces deux travaux de recherche abondent dans le même sens : il y a une stagnation du taux de jeunes adultes québécois atteignant le niveau « actif » entre 2005 et 2015. Autrement dit, le taux de jeunes adultes québécois atteignant le niveau de pratique d’activité physique hebdomadaire recommandé n’a pas évolué depuis 2005.
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Impact de l'activité physique combinée à une prise en charge multidisciplinaire sur la condition physique d'adolescents obèses

Impact de l'activité physique combinée à une prise en charge multidisciplinaire sur la condition physique d'adolescents obèses

Chapitre 9 Conclusion et perspectives Au cours des dernières années, plusieurs travaux ont contribué à raffiner notre compréhension du surpoids et de l’obésité chez l’enfant et l’adolescent. Malgré l’absence d’un consensus internationale quant à sa définition et sa classification, on observe que sa prévalence mondiale atteint désormais un niveau alarmant, et ce, particulièrement chez les jeunes présentant une obésité sévère. La compréhension grandissante de ses effets sur la santé physique, psychologique et sociale des enfants et adolescents nous permet d’avancer que cette condition, en plus d’être associée à une plus grande probabilité de surpoids à l’âge adulte, entraîne l’apparition de problèmes de santé qu’on croyait, jusqu’à récemment, réservés aux adultes. L’étiologie du surpoids et de l’obésité peut sembler de prime abord assez simple puisqu’elle résulte d’un déséquilibre entre l’apport et la dépense énergétique. Toutefois, la compréhension de ce phénomène n’en demeure pas moins complexe. En effet, de nombreux facteurs intrinsèques (comportements obésogènes, prédisposition biologique) et extrinsèques (environnement obésogène) modulent et régissent les fluctuations du poids corporel.
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Impact d'un programme de réadaptation sur la condition physique de patients coronariens

Impact d'un programme de réadaptation sur la condition physique de patients coronariens

Plusieurs études ont démontré que l’activité physique diminuait significativement les triglycérides et augmentait les concentrations de cholestérol HDL chez des personnes en santé [46, 206]. Taylor et al. [18] ont démontré que l’activité physique diminuait la concentration plasmatique de triglycérides, mais aussi le cholestérol total chez les patients coronariens ayant participé à un programme de réadaptation cardiaque. L’étude de Couillard et al. [206] indique qu’avec un niveau d’activité physique assez important, le cholestérol HDL des participants peut augmenter. Cet effet serait étroitement associé à la diminution du tissu adipeux, principalement du tissu adipeux viscéral [206]. Cette étude a démontré que chez des personnes obèses présentant un faible taux de HDL et des concentrations élevées de triglycérides, l’activité physique augmentait de 4,6 % les concentrations de cholestérol HDL alors que les niveaux de triglycérides diminuaient de 15 % [206]. L’impact de l’activité physique sur la quantité plasmatique de LDL semble plutôt contradictoire [207]. La revue de littérature de Mann et al. [207] est venue à la conclusion que l’intensité d’entrainement aérobie doit être élevée pour entrainer une diminution des taux de cholestérol LDL. Cependant, sans perte de poids l’effet de l’activité physique sur les niveaux de cholestérol total et de cholestérol LDL semble limité [43, 46, 208]. L’amélioration du profil lipidique a également été relatée chez des patients coronariens lors d’une participation à un programme d’exercice [209, 210].
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