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Ressources foncières et pression urbaine à Mumbai (Inde)

Ressources foncières et pression urbaine à Mumbai (Inde)

L’analyse ici proposée repose sur plusieurs séries d’enquêtes conduites entre août 2007 et mai 2010 au moyen d’observations de terrains et d’entretiens semi directifs, auprès de 44 membres de familles habitant le slum, dont plusieurs membres d’associations de résidents, ainsi que de représentants de groupes immobiliers, d’associations (de type ONG) et de responsables municipaux (MHADA). En dépit d’un suivi systématique des opérations en cours, notre investigation doit faire face aux rapides changements dans la réhabilitation de slums à l’œuvre depuis la mise en œuvre, en 2007, de la Politique d’Habitation du Maharashtra (Maharashtra Housing Policy). Entre cette date et la publication de ce travail, plusieurs opérations de réhabilitation ont été élaborées. Certaines demeurent à l’état de projet entre autres à cause d’un contexte de crise mondiale dont les effets peuvent être observés sur le marché immobilier à Mumbai. Plusieurs évènements, dont un incendie meurtrier survenu en 2009, ont également modifié les jeux d’influence et contraints les pouvoirs publics à intervenir officiellement en vue de rassurer la population sur l’état d’avancement des travaux de réhabilitation. Tout au plus, ces éléments s’ajoutent aux nombreux paradoxes de la politique urbaine de Mumbai en direction des plus pauvres qui révèle, à ce jour, l’incapacité des institutions publiques à répondre à l’objectif de « gouvernance efficiente » (cf. supra).
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A la recherche d'une nouvelle gouvernance urbaine de l'eau sur les territoires périurbains de Mumbai, Inde

A la recherche d'une nouvelle gouvernance urbaine de l'eau sur les territoires périurbains de Mumbai, Inde

Aujourd’hui, dans la littérature indienne, l’évolution des zones périurbaines en Inde s’articule autour de deux thèses principales. La première, soutenue par A. Kundu et B.K. Bradhan 5 , défend l’idée d’une « périurbanisation décadente » caractérisée par une population majoritairement défavorisée (résultant de l’installation de nombreux migrants ruraux pauvres et de la délocalisation des habitants des bidonvilles urbains) ; un manque d’infrastructures en services et d’équipements urbains ; la présence d’industries polluantes ou lourdes écartées des centres et un environnement dégradé. La deuxième thèse, développée et soutenue par V.Dupont 6 , défend celle d’une hétérogénéité et d’une segmentation accrue des espaces périurbains et de l’émergence, au sein de ces espaces, de nouvelles formes de ségrégation, de polarisation et de fragmentations socio-économiques. On entend la fragmentation urbaine de ces territoires périurbains comme une notion multidimensionnelle 7 , qui combine des composantes spatiales (déconnexions physiques, discontinuités morphologiques) ; sociales (ségrégations résidentielles, replis communautaristes) ; économiques (formes d’emploi éclatés) ; et surtout politiques (dispersion et foisonnement croissants des acteurs de la gestion et de la régulation urbaine).
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Accès à l'eau en périphérie : petits opérateurs privés et pauvreté hydraulique domestique. Enjeux de gouvernance dans les zones périurbaines de Mumbai, Inde

Accès à l'eau en périphérie : petits opérateurs privés et pauvreté hydraulique domestique. Enjeux de gouvernance dans les zones périurbaines de Mumbai, Inde

La deuxième vague des réformes organise la libéralisation de l’économie autour de 4 axes : la déréglementation industrielle, l’ouverture prudente des entreprises nationales au marché mondial, l’aménagement du système fiscal et l’assainissement des finances publiques. Les objectifs principaux du gouvernement indien sont d’ouvrir le marché indien progressivement sur l’extérieur, d’assurer l’amélioration des performances des entreprises et de réduire l’écart technologique avec les pays développés, afin de stimuler les exportations et ainsi de rétablir l’équilibre de la balance commerciale (Chaudhuri, 2001). Des grands travaux d’infrastructure sont nécessaires. Pour les financer et augmenter la productivité indienne, le gouvernement facilite les investissements étrangers. Les réformes fiscales engagées ne sont pas allées assez loin pour assainir les finances publiques, qui souffrent d’une trop faible assiette de l’impôt et d’un endettement croissant (Racine, 2004). Le pays n’a pas su se libérer rapidement d’un lourd service de la dette et engager les réformes sensibles du budget de l’Etat. L’absence de privatisation caractérise la forme que la libéralisation a prise en Inde. La priorité pour l’Etat a plutôt été d’accompagner l’industrie privée dans sa dynamique de modernisation et de croissance et de ménager la petite industrie (Ruet, 2006).
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Santé sexuelle et autonomie reproductive : étude qualitative sur les expériences et représentations des femmes universitaires de Mumbai, Inde

Santé sexuelle et autonomie reproductive : étude qualitative sur les expériences et représentations des femmes universitaires de Mumbai, Inde

En termes de retombées sociales , à court terme , cette recherche a permis à des femmes universitaires de partager et de réfléchir sur leurs expériences sexuelles ains[r]

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Le droit international localement pour et par les femmes indiennes : la protection contre la violence domestique à Mumbai, Inde

Le droit international localement pour et par les femmes indiennes : la protection contre la violence domestique à Mumbai, Inde

À l’automne 2012, l’ancienne Directrice exécutive d’ONU Femmes, Michelle Bachelet, effectuait sa première visite officielle en Inde. Durant cette visite, elle félicita le gouvernement indien pour ses actions en matière d’égalité des sexes, soulignant à cet effet l’adoption de législations « progressistes », dont la PWDVA 536 . Bien que l’intention était de reconnaître les efforts pour l’amélioration des conditions des femmes en Inde, la référence au « progrès » reflète un jugement culturel et politique. D’un côté, le progrès suppose qu’il y a un état contraire au progrès. De l’autre, le progrès suggère un état à atteindre. Dans ce cas-ci, c’est le respect complet des droits des femmes soi-disant universels. Michelle Bachelet affirme implicitement le désir d’appliquer uniformément les normes internationales pour atteindre cet état du progrès. Pourtant, les tensions entre le genre et la culture soulèvent des interrogations quant à la possibilité d’actualiser les droits des femmes dans les multiples milieux culturels et sociaux. En fait, au niveau international comme au niveau local indien, les droits culturels et les droits des femmes s’entrechoquent. Le caractère universel des droits humains est donc mis en doute lorsque considéré dans un contexte socioculturel complexe tel que celui de l’Inde. L’universalité semble s’opposer à la diversité, lorsqu’il devrait y avoir une recherche d’unité dans la diversité: « Human rights are the right to be the same and the right to be different. » 537 Les ONG indiennes ont saisi ce sens. Elles perçoivent la culture non pas comme un obstacle, mais bien comme un élément intégrant à la lutte contre la violence domestique. De cette façon, les droits des femmes sont interprétés et adaptés de différentes manières et les ONG ont un rôle primordial à jouer dans ce contexte. L’étude de cette transition normative se passe au niveau international comme au niveau local. C’est un processus culturel de production normative.
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L'abattoir de Deonar (Mumbai, Inde) : centre industriel ou autel sacrificiel ?

L'abattoir de Deonar (Mumbai, Inde) : centre industriel ou autel sacrificiel ?

17 Chaque année, l’American Joint Distribution Committee envoi un rabbin pour servir la communauté de Mumbai. Celui-ci enseigne le chekhita. Ce rabbin et ses initiés sont le plus proche de ce qu’on pourrait appeler une autorité rabbinique. Par le passé, les juifs de Mumbai se contentaient d’abattre la volaille dont les règles d’abattage rituel sont relativement simples. Si la communauté juive de Mumbai est relativement bien organisée, (grâce aux efforts de l’ADJC), avec des cours éducatifs, un centre culturel, et une chevra kadhisha (office funéraire) elle n’a en revanche pas de « bureau » du rabbin permettant le contrôle de l’alimentation cacher, ni de beit din (cour religieuse).
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La politique de réhabilitation des bidonvilles à Mumbai

La politique de réhabilitation des bidonvilles à Mumbai

Résumé Cet article décrit le « Slum Réhabilitation Scheme » (SRS), qui constitue principale politique de réhabilitation des bidonvilles à Mumbai (Inde). Le SRS est une politique innovante, comparée à celles mises en oeuvre dans d’autres villes émergentes, car elle permet de financer la totalité de la reconstruction des bidonvilles par le secteur privé en mettant en place un système d’incitations par des « Droits de Développement Supplémentaires » (DDS). Les promoteurs qui réhabilitent des bidonvilles sont compensés par des DDS qui leur permettent de construire plus de surface, sur le même terrain ou ailleurs selon les conditions, de vendre la surface additionnelle sur le marché immobilier et de financer ainsi la totalité des projets de réhabilitation. Dans ce système, ce sont les promoteurs privés qui choisissent les bidonvilles à réhabiliter, après accord des habitants. On examine quel sont ses effets sur l’évolution des densités dans la ville de cette logique du secteur privé et on identifie les problèmes de congestion d’infrastructures que cela peut poser.
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L’activisme diplomatique des provinces canadiennes en Inde

L’activisme diplomatique des provinces canadiennes en Inde

52 Si un regard est porté sur les éléments, présents dans la littérature, mentionnés ci-dessus en ce qui à trait à la diaspora, certains pourraient entendre que lorsqu’il est question des liens qu’elle crée et de l’influence des diasporiques dans un pays donné, il s’agit autant de la taille de la diaspora que sa caractéristique à savoir si elle est éduquée et dispose de moyens financiers; ce n’est pas parce qu’une diaspora est plus importante mais moins riche qu’elle a plus d’influence et de liens avec et sur le pays d’origine qu’une diaspora moins grande en nombre, mais plus riche et plus éduquée. Dans le cadre de ce mémoire, même s’il aurait été pertinent de s’attarder aux revenus des diasporiques indiens présents dans les provinces canadiennes, il ne sera pas possible de le faire pour des raisons de disponibilité des données sur le sujet. Ainsi, lorsqu’il s’agira ici de la variable que représente la diaspora, il sera uniquement question de la taille de cette dernière. Il faudra garder à l’esprit que lorsque des conclusions et des affirmations seront dressées sur la diaspora, qu’elles le seront en tenant compte qu’elles ne furent mesurées qu’en terme de population. Finalement, pour ce qui est du facteur de la proximité géographique, les indicateurs utilisés en seront qualitatifs puisqu’il s’agira de dresser les marchés traditionnels d’exportations pour chacune des provinces afin de voir lesquelles sont avantagées ou désavantagées afin d’exporter plus facilement en Inde.
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Anne Hébert en Inde : réception et perspectives

Anne Hébert en Inde : réception et perspectives

Anne Hébert en Inde Cette institutionnalisation des études canadiennes entraîne bien des activités qui se sont imposées naturellement. Celles-ci permettaient aux enseignants et aux cher- cheurs d’être initiés à la littérature et aux écrivains canadiens d’expression française. Depuis qu’on a institutionnalisé les études québécoises, même si c’est au sein des études francophones, les départements de français des universités indiennes se sont efforcés de dynamiser leurs cours en organisant régulièrement des conférences et des ateliers.

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Les acteurs de l'eau des territoires péri-urbains Nord-Est de Mumbai : rôle des opérateurs informels

Les acteurs de l'eau des territoires péri-urbains Nord-Est de Mumbai : rôle des opérateurs informels

s’est réalisée dans ses limites. Dans les années 1970, l’idée était de mettre en place par une politique de décentralisation, la promotion des nouveaux centres urbains dans la périphérie de Mumbai. Mais durant les années 1980 et 1990, le développement industriel de la MMR a été lent, les emplois industriels ont régressé, les moyens financiers nécessaires à la promotion du développement poly-centrique ont été insuffisants et l’opération s’est soldée par un échec. Aussi, le développement urbain s’est-il concentré le long des couloirs de transports, notamment ferroviaire, initialement sur l’axe Mira- Bhayander / Vasai-Virar et Thane / Kalyan et par la suite sur l’axe Vashi / Panvel.
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La représentation de l'individu en Inde et le paradoxe du " je "

La représentation de l'individu en Inde et le paradoxe du " je "

en Inde, on ne voit pas la réalité extérieure 10 . On ne voit pas la misère et la saleté, le sordide, par exemple les centaines de silhouettes accroupies en train de déféquer le long des rails ou dans des endroits publics, célèbre passage de l’ouvrage, repris d’ailleurs par Julia Kristeva dans son Essai sur l’abjection en 1980 11 . De tels faits ne peuvent être insupportables, tout simplement parce que « ça n’existe pas ». Naipaul est frappé par la capacité des Indiens « de caste » à s’aveugler, à scotomiser ces images, à en dénier l’existence, et plus généralement sur celle de tous les Indiens à « les voir sans les voir », l’évidence de ces faits les rendant invisibles, ou du moins non questionnables. Il cite de très nombreux cas où l’écran de la caste engendre ce genre de cécité, y compris des exemples très concrets (comme la conférence où les délégués tamouls s’isolent pour les repas, de manière à ne pas courir le risque de se souiller, et font leurs besoins dans la véranda, ce qui ne choque personne et dont personne ne s’aperçoit, sauf Gandhi) et des exemples littéraires, empruntés à The Prince de Malgonkar et
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Pauvreté et inégalités en Inde rurale

Pauvreté et inégalités en Inde rurale

redéfini (32 roupies soit 0,41 €/personne/jour au moment de l’étude, d’après Planning Commision, 2014 11 ) (voir illustrations 2 et 3). Si ce résultat était attendu pour le canton de Dharampur, considéré comme pauvre parce que « tribal », cela n’était en revanche pas le cas pour le canton de Petlad. Certes densément peuplée, la zone de Petlad est en effet une plaine fertile où les révolutions verte et blanche (cette dernière ayant là son berceau), ont permis une forte croissance agricole. C’est l’accès à la terre en propriété à Petlad et à l’eau d’irrigation à Dharampur qui conditionnent l’obtention d’un revenu agricole supérieur au seuil de pauvreté national (voir illustrations 2 et 3). On retrouve là un constat établi depuis longtemps en Inde rurale, où les plus pauvres sont invariablement ceux qui n’ont pas de terres ou pas d’eau pour les irriguer (Shah, 2005 ; Pouchepadass, 2006) ; mais le nombre de foyers concernés, dans un État érigé en modèle de « l’émergence », est impressionnant.
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Étude des bassins fluviaux en Inde par télédétection

Étude des bassins fluviaux en Inde par télédétection

At present, the satellite remote sensing observations are successfully applied in the monitoring of flood, drought and land cover classification from imagery, variation of water l[r]

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Famines et sous-alimentation en Inde

Famines et sous-alimentation en Inde

Bibliographie Famine et sous-alimentation en Inde Il est peut-être significatif que la seule citation utilisée pour illustrer la définition du mot « famine » dans une édition récente du Petit Robert (1968) soit une phrase de P. Loti relative à l’Inde. On considère facilement l’Inde comme « terre de famine », association largement justifiée par l’histoire, mais pas par l’histoire la plus récente, puisqu’on peut considérer que la dernière famine au sens strict qui a eu lieu en Union indienne (le cas du Bangla Desh étant différent) remonte à près de quarante ans, avec la très grave crise du Bengale de 1943.
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Alphabétisation et éducation au Kérala, Inde

Alphabétisation et éducation au Kérala, Inde

En Inde, l’augmentation globale des infrastructures scolaires s’accompagne d’une hausse de la scolarisation. La croissance des inscriptions comporte, au niveau global, différentes caractéristiques. Elle est visible sur l’ensemble du territoire, avec des disparités spatiales plus ou moins marquées entre les zones rurales et urbaines (Chaubey P.K., Chaubey G., 1998). Néanmoins, l’observation des taux brut de scolarisation met en évidence quelques limites (cf tableau n°6). Des inégalités entre les États sont apparentes dès le cycle primaire. Nous retrouvons parmi les États qui ont investit dans leur système scolaire les États himalayens, les États du Sud, ou encore le Maharashtra. L’universalisation de l’accès à l’éducation primaire se répercute directement sur les taux brut de scolarisation qui sont supérieurs à 100% (cf. chapitre 1 fig. n°2). Par contre des États comme le Bihar, le Jharkhand, le Punjab ou le Kashmir montre des taux inférieurs à 100% qui sont dus en partie à une moindre scolarisation des filles. Ces différences internes sont d’autant plus évidentes au niveau du cycle primaire supérieur. Les taux brut de scolarisation sont toujours moins importants dans le niveau primaire supérieur que le niveau primaire supérieur. Plus encore, dans un État comme le Bihar ou le Jharkhand, deux enfants sur trois ne sont pas scolarisés dans le niveau primaire supérieur. Et les États où les taux brut de scolarisation se rapprochent du 100% sont nettement moins nombreux (Kérala, Tamil Nadu, Himachal Pradesh et Goa). Toutefois, il faut être prudent en ce qui concerne la vision offerte par le taux brut de scolarisation qui comporte des travers en lui-même. Les taux brut de scolarisation qui sont supérieurs à 100% peuvent signifier aussi des défauts du système éducatif : l'inclusion des élèves ou étudiants ayant dépassé ou n’ayant pas atteint l’âge légal d’entrée à l’école, des entrants tardifs ou précoces et le redoublement.
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Territoire, «idéologie» et anthropologues, en Inde

Territoire, «idéologie» et anthropologues, en Inde

Quoi qu'il en soit, cette position a longtemps été influente. Elle n'est cependant pas la seule à avoir poussé les anthropologues à négliger, voire ignorer, la dimension territoriale en Inde : un argument fréquent, par /p.51/ exemple, a été de faire valoir que tout souverain hindou se voyait comme un empereur universel potentiel -cette vision cosmique étant supposée contredire toute valeur accordée au territoire. Il y a là, dans l'analyse, une évidente confusion entre l'image d'eux-mêmes que les rois pouvaient chercher à promouvoir, et la réalité des formes prises par la royauté 6 .
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Etude des fortifications de Torgal, Karnataka, Inde

Etude des fortifications de Torgal, Karnataka, Inde

3 Je remercie notre équipe de la mission franco-indienne de Torgal réalisée en janvier-février 2014 dans le cadre de la mission de coopération franco-indienne des Forts du Deccan, établie entre le laboratoire du LA3M à Aix-Marseille en France et l’institut Malik Sandal de Bijapur en Inde avec la collaboration de Nicolas Faucherre, Caroline Laffay, Sreesha Bhat et Gauhar Siddiqui dans la réalisation de ce long travail monographique sur la fortification de Torgal. L’aide et les conseils de Klaus Rotzer, Jean Deloche (EFEO), Duraiswamy Dayalan (director of monuments, ASI, Delhi), Robert Brubaker (Visiting Assistant Professor History Department, University of Arkansas), Helen Philon (Deccan Heritage Fondation), John Fritz (University of Pennsylvania, consulting scholar, museum of Archaeology and Anthropology department) et George Michell (South Asian Architecture, School of Oriental and African Studies, University of London) ont été importants pour la compréhension du site et des éléments défensifs comme pour le contexte historique régionale. Je remercie sincèrement les autorités indiennes et leurs représentants pour nous avoir autorisés à travailler sur ce site non protégé, dont le Panchayat, grâce à l’aide et aux conseils de Sanjaysinh Shinde et de Ameen Hullur (Architecte, Bijapur).
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Les paradoxes de la ghettoïsation en Inde : le cas de Juhapura

Les paradoxes de la ghettoïsation en Inde : le cas de Juhapura

L’ inflation qui affecte le prix des terrains et des loge- ments à Juhapura est liée à l’ampleur de la demande de la part d’une classe moyenne musulmane en quête de sécurité et d’espace,[r]

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Moving in – Selling Out: the outcomes of slum rehabilitation in Mumbai

Moving in – Selling Out: the outcomes of slum rehabilitation in Mumbai

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Densité de population et systèmes agricoles en Inde

Densité de population et systèmes agricoles en Inde

Systèmes et modèles – François D URAND -D ASTES Densité de population et systèmes agricoles en Inde 3 Parmi les régions à densités fortes et moyennes, les productivités sont plus élevées qu’attendu dans le nord-ouest de la plaine du Gange (Punjab, Haryana, ouest de l’Uttar Pradesh) et dans de nombreuses circonscriptions de l’Inde du Sud. L’avance économique du premier domaine est bien connue. Il s’agit d’une région où le peuplement agricole a accompagné le développement de l’irrigation. Le cas de l’Inde du Sud est moins classique ; la région connaît un dynamisme économique global assez remarquable ; les paysans propriétaires y sont relativement nombreux, et les grands travaux d’irrigation ont permis récemment une augmentation considérable de l’efficacité d’une riziculture anciennement implantée.
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