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Le travail des enseignants en éducation à la santé : analyse des dynamiques collectives du dispositif « Apprendre à mieux vivre ensemble a l'école »

Le travail des enseignants en éducation à la santé : analyse des dynamiques collectives du dispositif « Apprendre à mieux vivre ensemble a l'école »

existe bel et bien. De ce point de vue, la situation de la recherche et la méthodologie adoptée conditionnent l’approche des dynamiques collectives de travail. Dans cet esprit, notre démarche générale de recherche est ethnographique et qualitative. Il s’agit de rendre explicites, de décrire puis de catégoriser les interactions qui peuvent se nouer entre les personnels scolaires (enseignants et non enseignants) et les acteurs extérieurs (territorialité, familles, monde associatif, etc.). Deux conditions s’imposent alors, d’une part disposer d’une durée suffisante pour la prise d’informations, et dans cette recherche, le recueil de données s’est étiré sur trois ans entre 2003 et 2006, et d’autre part, disposer d’une technique qui permet de travailler sur des traces de pratiques, pour cela nous avons fait le choix des écrits professionnels ayant trait au projet « Apprendre à mieux vivre ensemble à l’école » (projets d’école ou d’action, compte-rendu de réunion ou bilan d’action, lettres, notes ou productions d’élèves, etc.).
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Le travail des enseignants en éducation à la santé : Analyse des dynamiques collectives de travail des écoles impliquée dans le dispositif " Apprendre à Mieux Vivre Ensemble à l'Ecole "

Le travail des enseignants en éducation à la santé : Analyse des dynamiques collectives de travail des écoles impliquée dans le dispositif " Apprendre à Mieux Vivre Ensemble à l'Ecole "

L’approche « Apprendre à mieux vivre ensemble à l’école » (désormais AMVEE) qui sert de base au dispositif de formation et d’accompagnement est fondée sur la prise en compte des spécificités précédemment définies des « éducations à… » et s’inscrit dans le champ d’une éducation à la santé globale et systémique. Elle concerne, en effet, à la fois la relation Ecole- famille et le climat d’école par le biais d’activités prenant en compte tant la question de l’estime de soi ou la prévention des risques, que celui du rapport aux autres et à la règle, de l’amélioration du milieu de vie ou les rapports intergénérationnels (Simar et Jourdan, 2010). Sur cette base, nous avons développé une ethnographie des pratiques collaboratives à partir des écrits professionnels confiés par les enseignants pendant 3 ans. Ainsi 698 traces ayant un lien avec la mise en œuvre d’activités scolaires autour de la thématique AMVEE ont été récoltées. Les écrits ont été rendus anonymes à la source au moyen d’un code alphanumérique (numérotation des sites de 1 à 22 et des opérations), puis indexés selon une grille éprouvée lors de recherches antérieures (Mérini, 2005). Cette grille permet d’identifier et d’analyser le contenu des écrits professionnels à partir des régularités observées ou au contraire de l’absence d’information relative à l’action, son origine, ses objectifs, l’origine et la répartition des moyens (qu’ils soient humains ou financiers), l’évaluation de l’action, les obstacles rencontrés et les effets perçus, puis d’établir un graphe. Celui-ci, dénommé le « décisiogramme », réalisé par année scolaire et par établissement, synthétise les décisions ayant présidé à l’action, au travers de ses évolutions, sa pérennisation, le nombre de classes concernées, la présence de facteurs endogènes ou exogènes influençant son développement, etc. Le système de validité est double. Il est constitué d’une part par la triangulation (Karsenti et Savoie-Zajc, 2004) des résultats, et de leur analyse lors de séminaires bimensuels du groupe de recherche sur 3 ans et d’autre part par 74 entretiens menés auprès des directeurs (11), des enseignants (48), des élèves (119) et des parents (8), ainsi que par l’enregistrement de quelques conseils d’école (5). Outre la question de la validité, le contenu de ces entretiens et des enregistrements a contribué à nourrir le passage du descriptif à l’inférentiel dans l’analyse des données.
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L’agriculture urbaine à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) et à Montpellier (France), comment mieux vivre en ville ?

L’agriculture urbaine à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) et à Montpellier (France), comment mieux vivre en ville ?

Une problématique commune nous semble ainsi se dégager sur les deux terrains, celle du manque de lisibilité de l’agriculture dans ces territoires urbains, où elle est existante et économiquement ou socialement indispensable. Des alliances seraient donc à construire entre univers urbain et agricole pour aller vers des villes durables, où l’agriculture a sa place, pour mieux vivre et habiter la ville.

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Lire/comprendre pour mieux vivre ensemble ?

Lire/comprendre pour mieux vivre ensemble ?

14 l’interprétation des autres. Les enfants acquièrent par la lecture des structures de narration, ils comprennen t qu’ils doivent construire leur récit pour être compris, et choisir leur mot en fonction de leur propos. Ils réutilisent en fait des connaissances acquises grâce à l’écrit pour mieux communiquer à l’oral. Alain Bentolila explique également qu’avec quelqu’un de proche de nous, qui vit les mêmes difficultés et a les mêmes croyances, on peut se comprendre à demi-mot. Quand on sait que la personne pense de la même façon que soi, et qu’on est proche d’elle, on n’a pas besoin de faire d’effort de communication pour être précis, et c’est comme ça que la langue devient de plus en plus restreinte. Alain Bentolila affirme que la langue n’est pas faite pour parler à ceux qui nous ressemblent ou que l’on aime : « La langue n’est pas faite pour parler à ceux que j’aime ; elle est faite, j’ose le dire, pour parler à ceux que l’on n’aime pas, pour leur dire des choses qu’ils n’aimeront sans doute pas, mais qui nous permettront peut-être de mieux vivre ensemble » (p 161). Le lien avec le vivre ensemble est ici explicité par l’auteur : la langue est obligatoire pour exposer son point de vue, donner des arguments, échanger, négocier, convaincre. Et toutes ces actions sont indispensables au vivre ensemble : quand on ne peut pas exprimer ses pensées et écouter celles des autres, on risque l’incompréhension, la frustration, la violence etc. La littérature est donc bénéfique à l’expression orale des enfants, qui est au cœur du vivre ensemble. Par ailleurs, selon Alain Bentolila, la prise de parole est motivée par la volonté de transformer l’autre (p 164). On souhaite apprendre quelque chose à notre interlocuteur, provoquer une émotion, ou le faire changer d’avis, on recherche toujours à agir sur l’interlocuteur. L’autre est alors contraint de m’écouter comme je suis contraint de l’écouter en retour, je m’engage à respecter l’intelligence de l’autre. Parler n’empêche donc pas forcément la violence, cela ne fonctionne que si on accepte que l’autre interprète les mots et qu’il exerce lui aussi un pouvoir linguistique sur soi. Selon Alai n Bentolila, comprendre le principe d’interprétation est fondamental, car c’est accepter que l’autre ne comprend pas la même chose que soi en lisant ou entendant les mêmes mots, et que seul l’échange peut permettre de se faire comprendre.
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Apprendre à communiquer est-il essentiel pour mieux vivre ensemble au cycle 1 ?

Apprendre à communiquer est-il essentiel pour mieux vivre ensemble au cycle 1 ?

Les séances menées autour de ce livre sont construites de façons similaires. Je commence la séance par un rappel, effectué par les élèves eux-mêmes, de ce qui a été vu précédemment. Ensuite, vient la lecture des quelques pages qui traitent de l’émotion travaillée. Il s’agit de l’histoire d’une petite fille, Léa, qui va à l’école pour la première fois et qui traverse durant sa journée, différentes émotions. Aussi, les élèves peuvent suivrent de manière chronologique l’histoire de Léa. S’ensuit un temps d’échange où les élèves me disent ce qu’ils ont compris, s’ils ont déjà connu ou ressentis l’émotion évoquée et si oui, dans quel contexte ? L’émotion est envisagée sous différents angles pour montrer qu’il y a plein de façons de la vivre. Ces échanges permettent de prendre pour exemple leur vécu. Beaucoup d’élèves ont évoqués la peur du noir le soir. Cela permet de voir que les autres aussi ont les mêmes peurs.
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"Mon corps, une maison à découvrir" : comment la psychomotricité peut aider une personne en situation de polyhandicap à mieux vivre son corps?

"Mon corps, une maison à découvrir" : comment la psychomotricité peut aider une personne en situation de polyhandicap à mieux vivre son corps?

L’histoire du polyhandicap est riche. Elle évolue au cours des années, des avancées de la médecine et des recherches réalisées autour de ce thème et surtout grâce à la pratique quotidienne auprès de ses personnes. Le polyhandicap, sa définition, l’accompagnement, les études, n’ont cessé d’évoluer aux cours des quarante dernières années pour proposer de nouvelles idées, de nouveaux protocoles, de nouvelles techniques dans le but d’améliorer encore et encore leur quotidien, leur confort, leur qualité de vie. Cela s’est réalisé beaucoup grâce à l’éthique de certains professionnels qui se sont battus pour faire avancer les choses, et trouver de nouvelles choses pour accompagner au mieux ces personnes.
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Réduire les stéréotypes de genre par la littérature jeunesse : mieux vivre et apprendre ensemble en moyenne section de maternelle

Réduire les stéréotypes de genre par la littérature jeunesse : mieux vivre et apprendre ensemble en moyenne section de maternelle

pour les filles », « c’est une couleur de garçon », « les voitures sont pour les garçons » La classe étant particulièrement friande de lecture, j’ai décidé de passer par la littérature [r]

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Solidarité et fraternité, deux vecteurs du mieux vivre ensemble ?

Solidarité et fraternité, deux vecteurs du mieux vivre ensemble ?

En revanche, la fraternité suscite un rapprochement que l’on pourrait qualifier d’inconditionnel. Elle n’est pas liée aux circonstances ; elle n’est pas relative à l’existence d’un but ou d’un danger communs. Les avatars de l’existence ne sont rien pour elle. Il ne s’agit pas de complémentarité intéressée, mais d’attachement sans condition aucune. Le lien de sang, réel ou symbolique, invite à une entraide inconditionnelle, dans son principe du moins. Mais alors un risque survient : sentir une fraternité native et sélective aussi puissante ne peut-il conduire, par contrecoup, à exclure les autres être humains du lien fraternel bénéfique, ceux par exemple qui ne sont pas pensés ou reconnus comme nos « frères » ? En réalité, la solidarité comme la fraternité, sources possibles de lien social, possèdent une fragilité semblable ; elles se voient, l’une comme l’autre, paradoxalement confrontées à un risque de dissolution de ce lien qu’elles avaient pourtant pour objet de maintenir. Si la solidarité ne vaut, comme on vient de le voir, que pour le temps limité où un obstacle commun subsiste, la fraternité, qui se referme sur tel groupe social plus ou moins étroit, revient à instituer l’exclusion des autres groupes des bénéfices de ses apports. La fraternité est toujours sélective. On voit aujourd’hui certaines ethnies reconnaître leurs membres comme « frères », indiquant indirectement par là aux autres ethnies qu’elles ne sauraient participer de la chaleur et de l’entraide que le lien privilégié implique. Au mieux, les « autres » sont des « cousins » plus ou moins proches, au pire des êtres disqualifiés, voués aux gémonies. Quant à ceux avec lesquels on ne se reconnaît aucun lien de parenté, ce sont des êtres exclus, ni plus ni moins que des choses, avec lesquels on peut tout se permettre. La conscience du bien et du mal ne semble alors effleurer certaines personnes que lorsque l’action touche celui ou celle qui entre directement dans la fratrie
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Affiner son écoute en maternelle pour mieux vivre ensemble

Affiner son écoute en maternelle pour mieux vivre ensemble

(2002) : « L’éducation musicale est présente partout, mais toutes les disciplines peuvent être présentes partout. » (p 88 l. 61). Fonctionner par projet, faire du lien, réutiliser les savoirs et les capacités déjà acquises pour apprendre à nouveau, apprendre différemment, apprendre autrement. L’utilisation d’albums et de livres documentaires ainsi que des BD sonores a été une aide et un support pour la réussite de tous. J’ai pu, au fur et à mesure des périodes, adapter, différencier et faire progresser le groupe tout comme les individus. Je dois avouer qu’au début de ma recherche, j’ai intuitivement essayé de lier l’écoute au vivre ensemble afin que les élèves réussissent à se socialiser, à s’écouter et à mieux communiquer car ils n’avaient pour ainsi dire aucun plaisir ni désir à apprendre ni même à être ensemble : la loi du plus fort régnait. De plus étant une professeure des écoles novice, je souhaitais que tous les élèves soient actifs dans leurs apprentissages et cela n’est possible que lorsque le climat de classe est de qualité. Sans oublier, qu’une des cinq compétences professionnelles à acquérir dès le début concerne la « P4 : Organiser et assurer un mode de fonctionnement du groupe favorisant l'apprentissage et la socialisation des élèves (bienveillance, sens des apprentissages, participation des élèves, règles, aides pour apprendre, gestion du temps, de l'espace) » 1 . Alors entre le faible nombre de recherche scientifique sur le sujet et juste une intuition, j’étais à mille lieux de ces résultats de recherche. Je ne pensais pas que les activités d’écoute auraient pu avoir un tel impact sur la réussite des élèves et sur le climat de classe. C’est pourquoi, je souhaiterai, tout en exerçant le métier de professeur des écoles, continuer ma recherche dans le cadre d’une thèse sur cette thématique, voir même tester à plus grande échelle ma grille pour la valider ou non scientifiquement.
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Vivre en société, vivre marié : le mariage d'après les écrits de Lothaire de Segni

Vivre en société, vivre marié : le mariage d'après les écrits de Lothaire de Segni

pas atteint la même précision pour le mariage qu’à propos du baptême ou de la messe. Le travail des canonistes, et notamment le Décret de Gratien 4 , ainsi que la règlementation des pontifes, permirent de mieux conceptualiser le sacrement du mariage et de l’adopter comme voie privilégiée de la vie religieuse et sociale des laïcs. Cette évolution rencontra d’ailleurs de vives oppositions de la part des pouvoirs séculiers qui trouvaient là des limitations à leurs stratégies matrimoniales. L’affaire la plus célèbre, mais pas isolée, reste celle du mariage de Philippe Auguste avec Ingeburge de Danemark en août 1193, épouse qu’il rejeta aussitôt avant de se remarier avec Agnès de Méran en juin 1196. Les protestations de Célestin III restèrent lettre morte et il fallut attendre l’accès au pontificat d’Innocent III pour voir la papauté s’y opposer avec fermeté. La figure de ce pape et sa position en matière matrimoniale est donc intéressante à plus d’un titre.
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Vivre à Naplouse

Vivre à Naplouse

Cette prudence pratique se forme sur une expérience au quotidien de ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Simple question de bon sens. La vie quotidienne à Naplouse suppose toute une série d’habitudes à prendre, de codes de conduite. Cette nouvelle routine mène à une forme d’incorporation, qui est aussi celle de ce « danger ». La manière de le réduire ou de l’éloigner est de diviser sa conduite en une série de gestes simples, qui deviendront peu à peu un habitus. Non, d’une certaine façon, il n’est pas dangereux de vivre à Naplouse, pas plus que dans n’importe quelle ville européenne ; tout dépend de l’idée que l’on se fait du danger, et de son caractère ou non rationnel ; tout dépend aussi des dispositions que l’on acquiert pour s’en prémunir. Les Palestiniens de Naplouse vivent avec des catégories de prudence fermement établies, déterminant les gestes à accomplir, catégories pourtant jamais codifiées, et constamment remaniées au gré des fluctuations de la Situation. Chaque forme nouvelle dicte des manières nouvelles d’adaptation, qui sont aussi une forme d’invention de la vie quotidienne. Elles peuvent prendre parfois l’aspect du jeu ; manière de prendre la revanche sur une condition violemment imposée.
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Les œdèmes maculaires - Mieux comprendre leurs mécanismes pour mieux les traiter

Les œdèmes maculaires - Mieux comprendre leurs mécanismes pour mieux les traiter

Marianne Berdugo-Polak 1 , Frédéric Jaisser, Yvonne de Kozak 1 , Patricia Lassiaz 1 > L’œdème maculaire est une augmentation de volume de la macula, zone centrale de la rétine, responsable de l’acuité visuelle. Des symptômes visuels handicapent la vie de millions de patients atteints d’œdème maculaire secondaire à une maladie chronique et parfois aiguë de la rétine. Les protéines qui neutralisent la voie du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF) ou les glucocorticoïdes, au prix d’injections intraoculaires répétées pendant des années, limitent les symptômes visuels. Mieux comprendre pourquoi et comment l’œdème se forme et comment les molécules thérapeutiques exercent un effet anti-œdémateux permettra de mieux prévenir la survenue de cette complication rétinienne handicapante et cécitante. <
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La douleur oculaire chronique : mieux la comprendre pour mieux la traiter

La douleur oculaire chronique : mieux la comprendre pour mieux la traiter

Une activation des cellules microgliales est également observée dans le CST, à proximité des neurones secondaires activés, dans un modèle murin de douleur oculaire (Figure 3).. Dans u[r]

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La douleur oculaire chronique : mieux la comprendre pour mieux la traiter

La douleur oculaire chronique : mieux la comprendre pour mieux la traiter

Une activation des cellules microgliales est également observée dans le CST, à proximité des neurones secondaires activés, dans un modèle murin de douleur oculaire (Figure 3).. Dans u[r]

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Biomarqueurs pronostiques dans le cancer de la prostate : mieux prédire pour mieux traiter

Biomarqueurs pronostiques dans le cancer de la prostate : mieux prédire pour mieux traiter

L’implication d’IKKε dans la tumorigénèse du cancer de la prostate a été récemment explorée par un petit nombre d’études émergentes. Ces travaux suggèrent que IKKε joue un rôle pivot da[r]

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Mieux connaître ses élèves à la formation générale des adultes pour mieux les accompagner

Mieux connaître ses élèves à la formation générale des adultes pour mieux les accompagner

efficacement et plus facilement du matériel pédagogique. Cette expertise est souvent bienvenue et encouragée au sein de l’équipe. La volonté d’être plus efficace, plus précis alimente cette tendance. L’occasion de s’arrêter, de s’interroger à nouveau, de déconstruire la routine pour retrouver le sens de nos actes est rare. La réussite des élèves est la préoccupation commune, mais l’ajout de matériel n'est pas toujours la solution. Accepter de reconsidérer nos limites, notre rôle dans le système éducatif peut-être troublant. Déconstruire pour reconstruire nos perceptions des différentes mécaniques de la motivation, de la persévérance des élèves est cependant une expérience toujours enrichissante. Elle permet de transformer des éléments potentiellement anxiogènes en pistes de réflexion puis d’action. Les questionnements parfois embarrassants sur nos perceptions de performance ou d’incompétence personnelles sont salutaires s’ils sont partagés dans une perspective de mieux comprendre pour mieux agir. Dans le cas de cette recherche, il a été souligné que le décrochage blesse et déstabilise les enseignants, d’autant plus si le lien avec les élèves est perçu comme essentiel à la dynamique d’apprentissage. Mais nous œuvrons dans un vaste système, notre perception de l’éducation et de la réussite sociale se confronte avec celles de nos étudiants, eux-mêmes influencés par une culture éducative propre à leur génération. La lecture de résultats de recherche sur ce sujet permet de se distancier de nos croyances, cela invite à transformer une préoccupation en dialogue d’équipe puis à envisager de nouveaux champs d’action. Les travaux de recherche en éducation nous informent, nous questionnent, offrent de nouvelles perspectives pour que de nouvelles approches puissent naître. L’analyse réflexive doit nourrir l’enseignant pour qu’il ne se transforme pas en technicien, pour que la pédagogie ne se réduise pas, avec le temps, à une succession d’actes peu reliés avec la réalité de nos élèves.
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VIVRE DANS UNE CAMPAGNE… URBAINE

VIVRE DANS UNE CAMPAGNE… URBAINE

Ils ne sont pas livrés à eux mêmes… Je ne pense pas qu’ils aient été coupés de la ville, c’est pas des enfants de la ville, c’est pas des enfants qui traînent dans les rues… C’est vrai[r]

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Vivre l'entre-deux !

Vivre l'entre-deux !

122 Rue du puits d’Argent - Micr’home La rue du Puits-d’Argent est une ruelle qui relie la rue de la fosse à la rue San- teuil dans le centre-ville de Nantes. Aux derniers vingt mètres de son extré- mité, on trouve le projet Mirc’home sur l’itinéraire du Voyage de Nantes. Bien que la largeur de Micr’home ne soit que de deux mètres, les différentes pièces intérieures sont bien organisés. Monté sur l’escalier spiral, le premier étage contient une cuisine et un espace de manger, le deuxième étage est une salle de séjour. Enfin, la salle de bain de la chambre sont au troisième étage. Comme le Micr’home est sur quatre pilotis, ça laisse un passager à traverser au rez- de-chaussée. Sous le plafond du premier étage, des œuvres d’art en forme de grue en papier sont suspendues. Ils ont coïncidé avec la plus grande sculpture en forme de grue en papier sur le toit. Sur la façade, il y a des décorations en forme de branche sur les pilotis en bas et aussi sur les fenêtres. Chaque fois qu’on passe par cette ruelle, les gens s’arrêtent pour regarder et prendre des photos. Le Micr’home fait une preuve du potentiel de l’espace interstitiel dans la ville. Ces espaces interstitiels pouvaient être utilisé et pouvait être engagé par des architectes dans les espaces d’entre-deux et enfin être approprié par les habitants. De plus, basé sur le projet des architectes, malgré les passants, d’autres types d’acteurs seront également attirés par cet espace d’entre-deux. Le studio cinématographique Machine Machine de Dorothée Lorang et David Beautru ont réalisé une petite comédie dans le Micr’home. Dans la pièce, deux comédiens montrent comment vivre dans cet espace d’entre-deux sous une forme silencieuse. Maintenant, le Micr’home est déjà devenu une attraction incontournable à Nantes.
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Vivre à la cour du pharaon

Vivre à la cour du pharaon

À la découverte du pharaon oublié [Simon CONNOR, Dimitri LABOURY, Alain MAGER et René SCHYNS] .... 16.[r]

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Vivre la mort : Introduction

Vivre la mort : Introduction

nouvelle Héloïse.Ce qui fait office de nouveauté, dans la pensée des Lumières, c’est une lecture de la mort qui évoque celle de l’âge classique et développe les malheurs du vivre trop. Pour la première fois après l’antiquité grecque, la mort est de nouveau perçue comme le moyen « naturel » d’échapper à la vieillesse (Bousigue, chapitre 4). La pensée deBuffon est éloquente à ce sujet : la mort, chose terrifiante qui nous épouvante à distance, devient presque familière quand on s’en approche. C’est à l’époque des Lumières,où naît l’assurance-vie en Angleterre ; alors qu’en France, la pratique testamentaire se laïcise. C’est le droit aux larmes qui ouvre la porte à la sentimentalité et aboutît à la nouvelle image de la « bonne » mort laïcisée. Quant à la mort héroïque, celle fabriquée de toutes pièces par l’héroïsation traditionnelle ou les héros posthumes, elle revient aussi au galop et, avec elle, une certaine forme d’immortalité esquisse en filigrane une ligne néo-classique. Diderot en fait état à travers la postérité civique, celle des grands hommes, et celle de l’affection familiale qui se lit dans la mémoire qu’on a léguée aux enfants. Pour peu que l’histoire du défunt puisse incarner un mouvement d’empathie singulière, la mort héroïque rejoint la mort scandale : la mort subite du nourrisson qui jette l’anathème sur l’injustice du sort où l’impuissance de la médecine devient l’emblème de ce départ scandaleux. La rupture fondamentale est dans le passage de la peur de la mort dans le cadre d’une vie brève, à la peur de la mort dans une société encombrée par ses vieux 12 . Des peurs individuelles aux visages multiples aux peurs collectives, la transition s’opère autour d’une société agîste où la nécessité de s’approprier sa fin de vie est de mise.
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