Microscopie électronique à balayage

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Analyse par la microscopie électronique à balayage de monnaies féodales bretonnes

Analyse par la microscopie électronique à balayage de monnaies féodales bretonnes

Mots-clés : monnaies féodales, microscopie électronique à balayage La numismatique bretonne est caractérisée par sa richesse, sa durée (sa production s’étale sur près de cinq siècles) et certains exemplaires restés célèbres (la cadière est une des premières monnaies où figure la date d’émission). Mais la numismatique bretonne est également caractérisée par la rareté de ses archives. Le pouvoir ducal a longtemps été faible et une partie des archives a disparu (Kerhervé, 1987). D’autres sources d’information doivent alors être mobilisées, qu’elles soient documentaires (actes juridiques émis par d’autres autorités, mémoires…) ou matérielles (Coativy, 2006). Cette recherche repose sur une technique peu utilisée : la microscopie électronique à balayage (MEB) est une méthode non-destructive qui mesure la composition et les proportions de l’alliage monétaire. Centrée sur une période troublée qui marque le passage de l’influence des Plantagenêts à l’influence capétienne sur le duché breton, cette étude illustre les potentialités mais aussi les limites de cette méthode d’analyse. Ainsi dans une première partie, nous présentons les le contexte et les échantillons de monnaies étudiées d’une part et le fonctionnement de la MEB d’autre part. Dans une seconde partie, nous présentons les résultats et en proposons une critique.
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Etude expérimentale de la sorption d'eau et du gonflement des argiles par microscopie électronique à balayage environnementale (ESEM) et analyse digitale d'images

Etude expérimentale de la sorption d'eau et du gonflement des argiles par microscopie électronique à balayage environnementale (ESEM) et analyse digitale d'images

D'autres travaux mettant en œuvre des méthodes mécaniques ont montré que la résistance mécanique de l’argilite de l’Est est fortement réduite par une préalable immersion à l’eau (Bauer-Plaindoux et al., 1997). Cette diminution de résistance est principalement due à la sensibilité à l’eau de la roche. Le but de ce chapitre est d’évaluer visuellement la sensibilité à l’eau de l’argilite du site de l’Est en utilisant comme instrument d’observation la microscopie électronique à balayage environnementale (ESEM) où les paramètres de contrôle sont la lithologie (face perpendiculaire et face parallèle) et la condensation/évaporation d’eau. Nous étudierons des échantillons de différentes compositions minéralogiques afin de voir l'influence de la teneur en argile gonflante sur les modifications texturales lors de l'hydratation et de la déhydratation. L'influence de l'orientation lithologique sera également abordé. Les échantillons choisis proviennent des forages HTM102 et EST104 réalisés par l’ Andra. Cette étude a été réalisé en collaboration avec le programme d’action intégrée 98/IV du GdR FORPRO.
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Microextensométrie locale par corrélation d'images numériques. Application aux études micromécaniques par microscopie électronique à balayage.

Microextensométrie locale par corrélation d'images numériques. Application aux études micromécaniques par microscopie électronique à balayage.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Traitement thermique des limes 2shape(r) et nettoyage canalaire : étude en microscopie électronique à balayage

Traitement thermique des limes 2shape(r) et nettoyage canalaire : étude en microscopie électronique à balayage

Les racines instrumentées ont ensuite été stockées dans des tubes éprouvettes contenant de l’eau claire en attente de leur analyse. 3. Observation au microscope électronique à balayage (MEB) Le visionnage des échantillons a été réalisé par un seul et unique opérateur grâce un MEB utilisé en mode low vacuum avec l’aide du service de génie physique de l’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Toulouse. Une alternance dans la lecture des échantillons et la prise des clichés a été respectée de sorte à ne pas biaiser la qualité des clichés sur un groupe puis sur l’autre.
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Caractérisation de la propreté inclusionnaire d’aciers de fonderie par analyse d’images en microscopie électronique à balayage

Caractérisation de la propreté inclusionnaire d’aciers de fonderie par analyse d’images en microscopie électronique à balayage

La méthode présentée ici requiert un Microscope Electronique à Balayage (MEB) doté d’une forte stabilité du faisceau d’où l’utilisation d’un canon à émission de champs (FEG). Cette méthode est plus rapide et couvre une surface plus large. Elle est déjà utilisée en sidérurgie pour des aciers laminés mais est beaucoup moins courante pour des contrôles métallurgiques sur des aciers moulés. Pour transposer cette méthode à ce type d’acier il est donc nécessaire de confirmer sa fiabilité et sa répétabilité.

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ARTheque - STEF - ENS Cachan | La microscopie électronique à balayage dans l'enseignement de la biologie

ARTheque - STEF - ENS Cachan | La microscopie électronique à balayage dans l'enseignement de la biologie

L'observation au microscope de protozoaires, de cellules végétales, de petits animaux ou de leurs appendices pose à l'élève des problèmes d'interprétation des images obtenues directement[r]

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Variations interindividuelles de l'angle irido-cornéen chez le chat : gonioscopie, histologie et microscopie électronique

Variations interindividuelles de l'angle irido-cornéen chez le chat : gonioscopie, histologie et microscopie électronique

RESUME : L’angle irido-cornéen (AIC) est l’angle compris entre la racine de l’iris et le limbe sclérocornéen, s’étendant sur toute la circonférence du bulbe oculaire. Cette région fonctionnelle de haute importance draine l’humeur aqueuse de la chambre antérieure, et participe ainsi au maintien d’une pression intraoculaire compatible avec la vision. L’objet de ce travail est de décrire les variations morphologiques interindividuelles de l’AIC du chat sain. Notre étude, menée sur 51 sujets, a consisté à faire une analyse descriptive de l’AIC du chat vu en gonioscopie directe avec la lentille de Barkan. En complément, l’examen histologique et en microscopie électronique à balayage de 5 AIC de chats a été réalisé pour établir des corrélations morphologiques. Il vient objectiver l’approche gonioscopique par des données semi quantitatives mesurées sur les différents éléments constitutifs de l’AIC.
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Optimisation d'analyses de grenat almandin réalisées au microscope électronique à balayage

Optimisation d'analyses de grenat almandin réalisées au microscope électronique à balayage

lieu de 127 eV pour Mn Kα. En comparaison, le WDS peut cependant atteindre des résolutions énergétiques à mi-hauteur aussi faibles que 2 eV pour certaines raies (Oxford Instruments, 2016). 3.3 Cartes de composition La réalisation de cartes de composition par microscopie électronique analytique a débuté il y a environ 60 ans avec la première microsonde de Castaing et les cartes à points (Cosslett et al., 1956). Celles-ci associaient un point à chaque photon entrant et la densité de points révélait la variation de la concentration pour un élément donné (Cosslett et al., 1956). Les cartes ont évolué depuis et associent maintenant une intensité discrète à chaque pixel. La réalisation des premières cartes commerciales a d’abord été effectuée au WDS (Melford et al., 1958) et peu de temps après à l’EDS (Fitzgerald et al., 1968). L’arrivée de l’EDS a permis d’accélérer et faciliter l’acquisition de cartes de composition par une analyse en parallèle de tous les éléments comparativement au détecteur WDS qui acquiert séquentiellement les éléments par détecteur. La faiblesse de l’EDS Si(Li) est cependant au niveau des taux d’acquisition limités, fonction du temps mort du détecteur. Le WDS permet généralement l’atteinte de plus hauts taux d’acquisition allants jusqu’à 50000 c/s dû à la faible limitation sur le temps mort comparativement à l’EDS Si(Li).
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La cryo-microscopie électronique révèle une nouvelle vision de la cellule et de ses composants

La cryo-microscopie électronique révèle une nouvelle vision de la cellule et de ses composants

acute respiratory syndrome coronavirus 2 [SARS-CoV-2]), le virus Zika, le virus Ebola, le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), etc.). Elle a permis également de déterminer les différentes architectures de machineries protéiques impliquées dans le remodelage membranaire, comme les complexes COP (coat protein complex) I et II [7] ou ESCRT (endo- somal sorting complexes required for trans- port) III [8] , de protéines du centriole impliquées dans la division cellulaire [9] , ou de complexes protéiques participant à la communication entre organelles [37] . Le Graal de la cryo-ET est d’analyser les protéines direc- tement au sein des cellules. La principale limitation de cette analyse est l’épaisseur de la cellule, trop impor- tante pour des images par microscopie à transmission. La cryo-ET de cellule s’est donc tout d’abord adressée aux bactéries, aux virus et aux bords des cellules euca- ryotes. Des développements instrumentaux ont ensuite permis de réaliser des « cryo-lamelles » de cellules dont l’épaisseur était adaptée à la cryo-ET. Pour cela, les cellules sont déposées sur une grille, congelées dans la glace vitreuse, puis « évidées » jusqu’à des épais- seurs de 200 à 300 nm avec un faisceau électronique dans un microscope à balayage (cryo-FIB milling) [6] . Les cryo-lamelles sont ensuite analysées par cryo-ET. Une technique encore plus poussée a été développée pour les organismes entiers, comme le vers Caeno- rhabditis elegans [10] . Grâce à ces méthodes, il est ainsi possible d’obtenir des reconstructions 3D d’une portion de l’intérieur d’une cellule (par exemple une portion de 200 nm × 2-5 µm × 2-5 µm) présentant toute la variété de ses composants (protéines, mem- branes, microtubules, noyau, etc.) [11] . On peut ainsi mesurer et décompter ces composants individuellement et relier ces données à l’échelle moléculaire à des pro- priétés fonctionnelles, de régulation ou de mécanique la cryo-EM avec la SPA, sur laquelle les cryo-microscopistes portent
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Microscopie Électronique en Transmission pour l'étude de phénomènes magnétiques à l'échelle du nanomètre

Microscopie Électronique en Transmission pour l'étude de phénomènes magnétiques à l'échelle du nanomètre

D’un point de vue général, il faut noter l’extrême lourdeur d’une acquisition en DPC-TEM. La né- cessité d’acquérir de nombreuses images rend cette technique très longue (de 5 à 10 minutes). Cette durée expose l’expérimentateur à de nombreux artefacts lors de l’acquisition : dérive de l’échan- tillon, et dans notre cas, de la fente de filtrage en énergie, ou bien d’une mauvaise calibration de la compensation. De plus cette acquisition nécessite le pilotage du microscope en mode FreeLens (hors des conditions normales d’utilisation). Ce sont autant de facteurs qui peuvent rendre une acquisition inexploitable. Au contraire, l’acquisition en mode DPC-STEM, une fois le microscope aligné, ne requiert que le temps d’un balayage, soit de l’ordre de quelques dizaines de secondes. Pour conclure, si le DPC-TEM présente le grand avantage de pouvoir adapter sa sensibilité (par la définition du nombre d’images par acquisition) et donc, dans notre cas, de révéler une structure magnétique non détectée en DPC-STEM, il faut garder à l’esprit qu’elle peut être difficile à mettre en oeuvre. Par la suite, si la technique TEM se révèle être réellement quantitative son avantage sur la technique STEM deviendra significatif.
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Morphologie des films de glace observés par microscope électronique à balayage cryogénique

Morphologie des films de glace observés par microscope électronique à balayage cryogénique

138  Discussion sur les résultats obtenus face à la littérature et aux attentes Etant donné le manque de littérature préalable pour ce type d’expérience (observation par microscopie des cristaux de glace sur différents substrats dans ces conditions), les attentes se sont avérées être un amalgame de déductions et suppositions tirées de notre compréhension théorique des phénomènes, mais aussi des observations tirées de la littérature (épitaxie, analyses spectroscopiques, simulation…). Ainsi, nombreuses sont les surprises liées aux processus de nucléation et d’orientation des cristaux, principalement sur le mica. En effet, le mica, souvent estimé comme étant un bon agent nucléant (bien que cela soit discuté (176,177)), n’a jamais été observé macroscopiquement après déposition de glace. Ainsi, l’existence de deux vagues de nucléation, et particulièrement de la Vague2, son mécanismes associé ou encore les orientations à l’interface présentées par les cristaux de glace, ne font pas partis des connaissances publiées ou connues. Alors qu’il était attendu, dû à l’épitaxie, que la face basale du mica induise la face basale de la glace, les interfaces exhibent des plans prismatique et {112̅0}, face cinétiquement favorisées lors de la nucléation de la glace (117). Il est, d’autant plus intéressant, d’observer l’inefficacité des faces hydroxylées qui étaient (théoriquement) supposées améliorer l’établissement de liaisons hydrogènes et donc, de glace. Ainsi, dans ce cas (au début de la déposition), la nucléation de la première vague ne semble pas être affectée par un quelconque rôle ‘électronique’ ou ‘géométrique’ de la part de la surface. Bien que la nucléation hétérogène dues aux aspérités (nucléation de la Vague1) soit ordinaire, attendue, et consistante avec les attentes théoriques et bibliographiques, son importance, en revanche, est tout à fait surprenante, d’autant plus face à la difficulté du système à nucléer la glace sur la surface lisse (Vague2). Dans la nature (ainsi que dans les expériences précédentes décrites dans la littérature), les conditions de déposition se situent généralement à des températures plus chaudes et des pressions (absolues) plus élevées, d’où des cinétiques de nucléation (et croissance) bien plus importantes. Wang (61) par exemple, présente la nucléation de plus d’une dizaine de cristaux de glace sur une particule de kaolinite : à environ 205 K et 124% RH ice , seulement 15 secondes de
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Contribution de la microscopie électronique dans l’étude des matériaux.

Contribution de la microscopie électronique dans l’étude des matériaux.

41 Par rapport au microscope électronique à balayage, le microscope électronique à transmission est en relation à la qualité du faisceau électronique (intensité et énergie) et la préparation de l'échantillon permet d'obtenir des informations qu'aucune autre technique ne peut fournir simultanément: une imagerie (texture et structure), des informations cristallographiques (diffraction électronique) et une composition chimique sur des domaines aussi réduits (1 nm). Le MET a un grand impact dans l'étude de la structure localisée et des perturbations chimiques dans les matériaux comme par exemple les défauts cristallins, les macles, les intercroissances, les joints de grains, la géométrie des grains très fins, les interfaces, les inclusions et les précipités minéraux, les désordres structuraux et chimiques, la non-stœchiométrie, les mécanismes réactionnels, les transformations polymorphique et polytypique. Il existe conceptuellement sous deux formes :
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Optimisation des paramètres expérimentaux pour l’analyse des fibres d’amiante par microscopie électronique en transmission

Optimisation des paramètres expérimentaux pour l’analyse des fibres d’amiante par microscopie électronique en transmission

1.3.3.1 Canon à électron Le canon à électron est la source d’électrons du microscope et sert à générer un faisceau électronique de haute énergie. Dans le canon, des électrons sont émis de la cathode et sont accélérés par l’application d’une tension d’accélération (Vo) créant ainsi un faisceau électronique d’énergie E = eVo. La tension d’accélération, en raison de son influence sur la longueur d’onde des électrons, a un impact prédominant sur la résolution spatiale du microscope. Il existe deux types de canon à électrons : le canon à émission thermoïonique et le canon à effet de champ ou en anglais Field Emission Gun (FEG). Le canon à émission thermoïonique est le plus commun et le plus abordable. Ce type de canon utilise différents matériaux de cathode tel que le tungstène et d’hexaborure de lanthane (LaB6). Un courant électrique est appliqué à la cathode afin de la chauffer jusqu’à des températures élevées. L’énergie cinétique acquise par les électrons, en raison de ce chauffage, leur permet de surmonter la barrière d’énergie de surface et d’ainsi s’extraire du filament pour être finalement accélérés. Le canon à effet de champ utilise une méthode d’extraction un peu différente qui ne nécessite pas d’énergie thermique. Dans ces canons l’extraction est due à l’application d’un très grand champ magnétique à une surface métallique. Les électrons de la bande de conduction peuvent surmonter la barrière d’énergie de surface grâce à l’effet tunnel ainsi créé et s’extraire de la pointe qui elle consiste généralement en un cristal de tungstène. Il existe deux sortes de canons à effet de champ, les standards qui fonctionnent à température pièce et les thermiques (ou Schottky) qui doivent être chauffés à des températures d’environ 1600 à 1800 K. Ces derniers permettent d’obtenir un courant d’émission plus stable que les canons à effet de champ standard, mais aussi moins élevé.
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Etude d'un alliage d'aluminium pour l'aéronautique par les techniques avancées de microscopie électronique en transmission

Etude d'un alliage d'aluminium pour l'aéronautique par les techniques avancées de microscopie électronique en transmission

Cependant, les limites de cette technique sont approchées lors de l’étude de matériaux pour l’aéronautique : difficultés d’analyse des déformations liées à la courbure des échantillons, [r]

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Observer la matière à l’échelle du nanomètre et de la femtoseconde : la microscopie électronique en transmission ultrarapide

Observer la matière à l’échelle du nanomètre et de la femtoseconde : la microscopie électronique en transmission ultrarapide

en transmission ultrarapides sont des expériences de type pompe-sonde qui utilisent une impulsion laser pour ex- citer l’échantillon et un paquet d’élec- trons ultracourt retardé pour acquérir une image, un cliché de diffraction ou un spectre de perte d’énergie des élec- trons (Fig. 1). L'impulsion de pompe op- tique place l'échantillon hors-équilibre et l'impulsion de sonde électronique, retardée et synchronisée par rapport à l'excitation, est utilisée pour sonder l'échantillon pendant sa relaxation. En modifiant systématiquement le délai entre la pompe et la sonde, il est pos- sible de suivre l'évolution de l'échantil- lon au cours de son retour à l'équilibre. Ce délai qui doit pouvoir être ajusté dans la gamme femtosecondes-pico- secondes est obtenu en modifiant la longueur d’un des chemins optiques. Typiquement, on utilise une platine de translation mécanique placée sur un des trajets optiques et ayant une ré- solution nanométrique et une course maximale de plusieurs centimètres.
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Chauffage de minéraux au Paléolithique pour en changer la couleur. Apport de la microscopie électronique en transmission

Chauffage de minéraux au Paléolithique pour en changer la couleur. Apport de la microscopie électronique en transmission

Mettre en évidence ce procédé technique qu'est la transformation de matériaux jaunes en matériaux rouges par chauffage a été l'objet de recherches menées depuis une quinzaine d'années. Il a été possible de montrer que la déshydratation de la goethite exposée à 250°C conduisait à la formation de pores contenant l'eau [18]. Le moyen privilégié pour observer cette transformation est sans aucun doute la microscopie électronique en transmission couplée à un système d'analyse élémentaire (TEM-EDS). Cette analyse permet d'observer par transparence les monocristaux tout en s'assurant de leur nature cristalline par une diffraction électronique. A ce jour, le chauffage de goethite n'a pu être attesté par ce procédé que sur trois gisements préhistoriques (Troubat – Hautes-Pyrénées, Enlène – Ariège, et les Peyrugues – Lot) mais le contexte archéologique n'était pas suffisamment clair pour que puisse être mise en évidence l'intentionnalité de ces transformations [18, 19].
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Développement de techniques avancées de microscopie électronique à transmission pour la cartographie à l'échelle nanométrique

Développement de techniques avancées de microscopie électronique à transmission pour la cartographie à l'échelle nanométrique

This is the conguration normally used in a transmission electron microscope in scanning mode (STEM) or in a SEM by using a dedicated specimen holder.. 1.1.2 Transmission Electron Micros[r]

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Etude des défauts étendus induits par irradiation dans UO2 par microscopie électronique en transmission

Etude des défauts étendus induits par irradiation dans UO2 par microscopie électronique en transmission

Les objectifs sont de déterminer les caractéristiques des défauts étendus vecteur de Burgers, plan d’habitat, nature interstitielle ou lacunaire, leurs mécanismes d’évolution nucléation,[r]

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LES APPORTS
DE LA MICROSCOPIE ÉLECTRONIQUE
A LA CONNAISSANCE DES CELLULES GERMINALES
PRÉCOCES DES POISSONS

LES APPORTS DE LA MICROSCOPIE ÉLECTRONIQUE A LA CONNAISSANCE DES CELLULES GERMINALES PRÉCOCES DES POISSONS

An ultrastructural study of primordial germ cells, oogonia and early oocytes in Xenopus laevis.. Cytologie changes during oocyte differentiation and formation of the[r]

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Le nettoyage calanaire. Etudes au microscope électronique à balayage : REVO-S vs ProTaper Next vs REVOO-S II

Le nettoyage calanaire. Etudes au microscope électronique à balayage : REVO-S vs ProTaper Next vs REVOO-S II

La  détermination  de  la  limite  apicale  de  préparation  idéale  doit  donc  se  rapprocher   au  maximum  de  la  constriction  apicale  sans  la  déplacer  ni  augmenter  son  diamètre.   La   détermination   précise   de   cette   zone   ne   peut   se   faire   que   par   l’utilisation   d’un   localisateur  électronique  d’apex  (8)  suivie  d’une  confirmation  radiologique  (la  radio   ne  pouvant  donner  d’indication  précise  de  sa  localisation  à  cause  de  la  variabilité  de   positionnement  de  la  constriction  par  rapport  à  l’apex  radiologique  et  de  l’absence  de   vision   tridimensionnelle   de   l’anatomie   radiculaire).     La   détection   de   la   constriction   apicale  par  la  sensibilité  tactile  peut  constituer  une  pièce  supplémentaire  du  puzzle   mais  n’est  pas  assez  fiable,  à  elle  seule,  pour  déterminer  de  manière  reproductible  la   longueur  de  travail  (9).    
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