Management de la connaissance

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Vers un modèle général de management du système d'information et de connaissance de l'entreprise étendue

Vers un modèle général de management du système d'information et de connaissance de l'entreprise étendue

Dans ce contexte, accéder à une information pertinente, mieux utiliser et créer les connaissances sont devenus des nécessités auxquelles le management des informations et le management des connaissances (knowledge management) tentent de répondre en adoptant des approches et proposant des pratiques de nature organisationnelle et technologique. Les systèmes d’information et de connaissance de l’Entreprise étendue (SICOE), qui s’appuient sur les systèmes d’information numériques (SIN), constituent les soubassements de l’économie du savoir.

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La connaissance métisse - RERO DOC

La connaissance métisse - RERO DOC

La protection « positive » repose sur une autre approche. L'analyse des expériences, conjuguée aux travaux théoriques, a en effet débouché sur la conclusion qu'il fallait distinguer un régime de propriété (property regime) d'un régime de responsabilité (liability regime). Un régime de propriété offre des droits exclusifs au propriétaire, parmi lesquels celui d'autoriser et de déterminer les conditions de l'accès à cette propriété. Ces droits n'ont évidemment de sens que s'ils peuvent être appliqués. Un régime de responsabilité est en revanche un système basé sur l'idée d'un « usage immédiat pour un paiement compensatoire futur ». L'usage est donc autorisé même sans l'accord du propriétaire, ce qui ne signifie pas pour autant un accès libre. Des compensations « post-usages » peuvent être réclamées. Ce système a l'avantage de mieux répondre aux situations des pays dans lesquels les connaissances traditionnelles circulent déjà largement, mais peuvent faire l'objet d'une demande a posteriori des détenteurs. En ce qui concerne les modes compensatoires de paiement, Dutfield (2003) estime que deux moyens sont envisageables. Ou bien le gouvernement les fixe par le biais d'une loi et l'octroi de droits, ou bien « a private collective management institution could be established to monitor use of traditional knowledge, issue licenses to users, and distribute fees to rights holders in proportion to the extend to which their knowledge is uses by others ».
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Wikipédia, une appropriation sociale de la connaissance

Wikipédia, une appropriation sociale de la connaissance

b. L’auto-organisation comme maître-mot L’une des formules les plus en lien avec l’auto-organisation est celle d’ « intelligence collective ». Elle incarne très nettement l’investissement utopique et son utilisation est sujette au même « danger d’une hypostatisation fausse, ou réifiante » que celle du concept d’.« identité collective » étudié par Berger et Luckmann 105 . Tout en indiquant un certain rapport à la connaissance, l’ « intelligence collective » désigne une forme d’ordre social bien spécifique, fondée sur l’auto-organisation. L’un des plus fervents défenseurs de cette notion assez malléable est le philosophe Pierre Lévy pour qui l’internet incarne l’idée d’une auto- organisation à la fois attendue et espérée allant de pair avec l’épanouissement de l’individu 106 . Ce concept, en amenant à penser l’autorégulation par les réseaux de communication sur le modèle de l’organisme, amène à l’idée d’un amenuisement de l’État et montre sa proximité avec les idées libérales 107 . Globalement, cela peut illustrer la façon dont les discours sur la « société de la connaissance » accompagnent ceux du néo-management en encourageant et en justifiant la réalisation de certains idéaux politiques. Ces derniers discours du néo- management ont été mis en avant par Boltanski et Chiapello qui, en étudiant les discours du management des années quatre-vingt-dix, ont présenté ce que serait pour eux le nouveau modèle organisationnel capitaliste : la « cité par projet » 108 . Avant tout, c’est le remplacement de l’ancienne structure hiérarchique par l’auto-organisation et les valeurs qui lui sont attenantes : l’autonomie (dans la création essentiellement), la liberté (des échanges en particulier), et l’horizontalité (le réseau étant le vecteur permettant cet égalitarisme). C’est cet ensemble idéologique que tendent à diffuser les discours promoteurs d’une « société de la
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« Connaissance par corps » et « notions communes »

« Connaissance par corps » et « notions communes »

35 La thèse spinozienne selon laquelle l’objet de la connaissance adéquate, ce ne sont pas des généralités (notions génériques ou spécifiques, lois ou structures pris en un sens intemporel et statique), mais des singularités qui sont des agencements d’innombrables singularités, coïncide d’ailleurs avec une idée pénétrante de J.-Cl. Passeron (1991 / 2006 : p. 130) : « Une enquête sémantique qui — sans se laisser entraîner par les suggestions prescriptives d’une logique formelle du langage scientifique — se donnerait pour objet l’usage que font réellement les chercheurs en sciences sociales des termes sociologiques montrerait facilement que les concepts qui supportent la généralité des énoncés dans les assertions portant sur le monde historique sont des abstractions incomplètes. Ils doivent en effet, lorsqu’ils fonctionnent efficacement dans la communication linguistique, leur sens descriptif au fait de conserver, à des degrés divers, une référence tacite à des coordonnées spatio- temporelles (états ou moments du cours du monde). Autrement dit, ce sont des noms communs imparfaits qui camouflent, derrière l’écran de définitions génériques multiples et flottantes, incapables à elles seules de maintenir leur sens constant, l’intervention implicite de déictiques non énoncés, mais indispensables à leur fonctionnement sémantique dans l’intercompréhension orale ou écrite. Ou — ce qui revient au même — il faut, si l’on veut décrire entièrement leur fonctionnement “pragmatique”, les considérer comme des semi-noms propres ; disons donc, si l’on se réfère à la définition du nom propre comme “désignateur rigide”, des désignateurs semi-rigides. »
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La dimension collective de la connaissance

La dimension collective de la connaissance

d’en disqualifier d’autres en fonction de leur crédibilité. Une autre raison à considérer soigneusement avant de dégrader les justifications hétéronomes est que, comme Hardwig le fait observer, nous sommes vis-à-vis de la plupart de nos croyances les plus solides en position, dans le meilleur des cas, de fournir des justifications hétéronomes, mais non pas de fournir des justifications autonomes. Il s’en suit qu’à moins de disqualifier comme irrationnelle la plus grande part de nos croyances les mieux établies, et une part d’autant plus grande des croyances des individus que la société à laquelle ils appartiennent possède une science étendue dont le développement exige une certaine division du travail scientifique, à moins de disqualifier ces croyances justifiées, donc, il faut réexaminer la portée de l’idéal d’autonomie du sujet véhiculée par la tradition épistémologique cartésienne. Il semble ainsi qu’il faille distinguer deux idéaux : celui de la possession de justifications de toutes nos croyances, et celui de la possession de justifications autonomes de toutes nos croyances. Le second est plutôt un idéal d’universalité, celui d’un esprit qui serait capable d’embrasser toutes les connaissances de son temps en expert, à la façon de ces grands esprits qu’on voyait encore à la Renaissance et à l’époque moderne et dont Descartes lui-même fut peut-être l’un des derniers exemples. Cet idéal doit sans doute être abandonné. Le premier, en revanche, est un idéal de non-sujétion, et il est de prime abord compatible avec la possession de justifications hétéronomes. Si je suis en position justifier ma croyance dans la véracité de ce qui est rapporté dans Science et vie junior et non réduit à en faire le pari ou à en caresser l’espoir, alors Science et Vie junior n’est pas un obstacle mais un outil de la conquête de mon autonomie dans un monde complexe où la connaissance universelle est devenue impossible et la dépendance épistémique inévitable. 11
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Quelle connaissance pour quel développement des pêches artisanales ? Une base de connaissance (ontologie CRM CIDOC) pour l'Afrique de l'Ouest

Quelle connaissance pour quel développement des pêches artisanales ? Une base de connaissance (ontologie CRM CIDOC) pour l'Afrique de l'Ouest

utilité sociale impact écologique pêche crevettière pêche artisanale pélagiques vivrière pêche industrielle pélagiques pêche artisanale démersaleexportation pêche chalutière démersal[r]

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Questionnements et connaissance de la complexité

Questionnements et connaissance de la complexité

Thomas-Vaslin, V. « Questionnements et connaissance de la complexité ». In Ed. Matériologiques- Paris -- Qu'est ce que la science... pour vous? – 2017-ISBN 78-2-37361-107-6 4 l’humanité ? Dans une société « apprenante » qui change très rapidement selon les perturbations, avec des flux d’informations exponentiels et des intrications de systèmes, la globalisation des effets est imprédictible.

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Le postmodernisme nous propose t-il un projet de connaissance ?

Le postmodernisme nous propose t-il un projet de connaissance ?

De par les caractéristiques du langage, le discours moderne, et en particulier la production scientifique, produit des divisions, distinctions qui privilégient toujours l'ordre, le stable, le cohérent, l'ordonné par rapport au désordre, à l'instable, au fragmenté... Le terme qui est différé, celui qui est marginalisé, est ainsi toujours celui qui comprend l'idée de désordre, de changement, d’incohérence (Cooper et Burrell, 1988). Contrairement à l’idée de progrès attaché à la connaissance, celle-ci n’est que recherche d’un ordre et ne fait donc que reproduire les hiérarchies existantes. Ainsi, pour Derrida (1979, repris par Cooper 1989: 495) : «Naturellement destinée à servir la communication des lois et de l’ordre de la cité de façon transparente, tout écrit devient l’instrument d’un pouvoir abusif, d’une caste ‘d’intellectuels’ qui renforce ainsi l’hégémonie, servant par là ses intérêts ou ceux d’une autre caste» 6 .
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COMPTABILITÉ BASÉE SUR LA CONNAISSANCE

COMPTABILITÉ BASÉE SUR LA CONNAISSANCE

Le parcours jusqu'à la comptabilité basée sur la connaissance (k-comptabilité) sera marqué par l'informatisation, la digitisation, la virtualisation, le multimédia, la mobilité et l'interopérabilité. Dans cet exposé, on parlera donc des concepts tels: connaissance, nouvelle économie, comptabilité basée sur les données (d-comptabilité), comptabilité orientée vers les informations (i_comptabilité), comptabilité dans le milieu de collaboration (e-comptabilité) et comptabilité dans la société du connaissance (k- comptabilité). Quant à la comptabilité basée sur la connaissance, on aura en vue „la matière première” et les instruments d'un tel niveau d'organisation comptable, tout comme le système informationnel intelligent de l'organisation où celle-ci (la comptabilité) va fonctionner.
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Pour une psychologie sociale de la connaissance

Pour une psychologie sociale de la connaissance

La structure concerne leur structuration cognitive si spécifique car générée dans le quotidien au cours de nos communications et interac- tions avec une visée pragmatique orientée vers l’action. C’est une forme de connaissance socialement située, aisément partagée par des gestes ou des maximes conversationnelles et émotionnelles, car culturellement ancrée. « Au moins une implication s’en dégage : les représentations sont sociales par un isomorphisme particulier de la structure cognitive et des fonctions d’agir et de communiquer, dans la société en général, qu’elle remplit. »
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Connaissance des habitats des ZNIEFF du Barséquanais

Connaissance des habitats des ZNIEFF du Barséquanais

En tout, 52 types de végétations ont été recensés dans la région naturelle du Barséquanais (voir Synsystème en §4.2), dont 25 sont d’intérêt communautaire (Directive européenn[r]

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Henri Michaux : connaissance et mysticisme

Henri Michaux : connaissance et mysticisme

Contralrement aux tentatlves précédentes, les expérlences de Henrl Michaux, efrectuées à l'alde de la drogue, paralssent avoir été plus concluant~s. La mescaline réu[r]

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La connaissance de soi à travers l'énergie artistique

La connaissance de soi à travers l'énergie artistique

Le bruit se produit d’un côté de l’espace et ce bruit se transforme en danse derrière un mur gris. Le monde visuel projette un monde acoustique à travers le m[r]

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Droit d’auteur et encouragement de la connaissance

Droit d’auteur et encouragement de la connaissance

Un ouvrage non publié n’appartient qu’à l’auteur ; c’est sa méditation parlée ou écrite, sa pensée, son être intellectuel ; c’est lui-même ; l’auteur n’en doit compte à personne, et est 308 L’auteur pourrait rendre accessible son oeuvre sans impression, notamment en le copiant de manière manuscrite en plusieurs exemplaires. L’imprimerie permet la production en nombre et par conséquent, de porter effectivement l’œuvre à la connaissance du public. Voir Renouard, Traité des droits d’auteur, supra note 304 à la p 8 : « Avant la découverte de l’imprimerie, le commerce des manuscrits se faisait par les copistes, sinon avec une liberté complète, du moins sans entravers spéciales, et sans autres gênes que celles qui pesaient sur les diverses branches de trafic et d’industrie. Les reproductions lentes et coûteuses des livres par des copies manuscrites différaient trop de la multiplication facile qu’en donne l’imprimerie [...] »; Keyes et Brunet écriront dans leur rapport de 1977 sur le droit d’auteur canadien que : « la publication est un acte qui détermine l’existence, la durée et l’étendue de la protection. Avant celle-ci, l’auteur a des droits et un contrôle absolu de son œuvre, mais une fois que celle-ci est publiée, la protection est assujettie à de nombreuses exceptions et dure un temps limité ». Andrew Keyes et Claude Brunet, Le
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La connaissance du corps et l'école maternelle

La connaissance du corps et l'école maternelle

IV. Discussion 1. La nécessité de l’interdisciplinarité a. Un moyen pour faire sens Deux classes sur les 10 que j’ai interrogées ont affirmé pouvoir me présenter des apprentissages spécifiques sur le corps. Or le corps est toujours présent et actif comme l’affirment Bornancin et Moulary (2002). On peut alors par ce premier constat regretter le manque d’intérêt des enseignants pour le corps pourtant fondamental et mis en jeu au quotidien (comme le découpage, l’écriture,…). Certes le corps peut être travaillé lors d’instants particuliers comme le citent les enseignants : la comptine ou chanson à geste, les ateliers de motricité, le dessin… Mais je pense que l’on pourrait approfondir et développer cet apprentissage. En effet, il semble important pour beaucoup (66% des enseignants affirment que c’est un apprentissage à aborder (Fig. 6) mais durant mes recueils de données peu d’enseignants ont su me proposer des situations d’apprentissage visant à développer la connaissance du corps. Certes, il existe des moments de la journée qui mettent en action le corps, mais peu sont abordés dans l’optique de développer cette connaissance. Les outils et activités identifiés pour travailler la connaissance (tableau 9) sont certes des moments qui mettent en jeu le corps, mais ils ne sont pas volontairement mis en place pour viser une progression dans la connaissance du corps. ……
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Contribution à la connaissance de graviers liégeois

Contribution à la connaissance de graviers liégeois

Les agents responsables de ces remaniements sont multiples, mais les plus importants sont sans aucun doute les actions périglaciaires de congélifluxion et de cryoturba[r]

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Loi et connaissance chez Maïmonide

Loi et connaissance chez Maïmonide

Voici ce qu’écrit Maïmonide à ce sujet : « Il faut examiner jusqu’où va la perfection de cette personne, épier ses actions et considérer sa conduite. Le plus important critérium que tu puisses avoir, c’est la répulsion et le mépris [qu’aurait cette personne] pour les plaisirs corporels ; car c’est là le premier pas des hommes de sciences et à plus forte raison des prophètes. » 30 . Il est intéressant de noter que le premier critère de jugement quant à déterminer la qualité d’un prophète ne tient pas à ses connaissances et son érudition mais à son rapport aux plaisirs corporels et à ses mœurs. Un homme, aussi savant soit-il, qui ne serait pas parvenu à régler ses mœurs ne mériterait pas le titre « d’homme de sciences ». La domination des passions et le rapport aux plaisirs est en effet le point de départ qui permet d’accéder à la science véritable, une science qui ne demeure pas extérieure à l’homme mais qui le pénètre et modifie tout son être. Pourquoi cela ? Car, comme nous l’avons décelé précédemment, la connaissance n’est pas tant un « avoir » qu’un « être ». Si en effet, la connaissance des choses intelligibles dépend de l’épanchement divin sur la faculté rationnelle, cela signifie que cette faculté rationnelle a été travaillée par l’homme pour qu’il puisse recevoir cet épanchement, et par cela c’est tout son être qui a été modifié. Mais nous y reviendrons.
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Une sociologie spontanée de la connaissance historique

Une sociologie spontanée de la connaissance historique

Bien que la sociologie de la connaissance ait abandonné cette approche depuis plus de 20 ans, on la retrouve souvent sous la plume de praticiens qui offrent spon[r]

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La connaissance de soi dans l'Alcibiade Majeur de Platon

La connaissance de soi dans l'Alcibiade Majeur de Platon

95 Marignac, Aloys (de), op.. philosophe peut analogiquement exprimer simplement et clairement le mouvement que doit opérer l'âme si elle veut se connaître elle-même[r]

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Réalité, Vérité et Connaissance

Réalité, Vérité et Connaissance

Cette nouvelle conception échappe-t-elle aux problèmes rencontrés par l’ancienne JTB ? Ceux-ci étaient (a) l’inconsistance suite à celle de la vérité correspondantiste, (b) la contradiction qu’il y a à faire d’une connaissance un sous-ensemble de ce dont on voulait la distinguer : la croyance, (c) le problème de Gettier (une croyance peut être vraie et justifiée sans pour autant être une connaissance si elle n’est vraie que par hasard), et (d) un argument pragmatiste sur la mineure de l’énoncé du problème de Gettier sous la forme de l’exemple du chien-mouton (on n’a que faire de savoir qu’il ne s’agit pas d’un véritable mouton mais d’un chien-mouton dans la mesure où un chien adéquatement déguisé en mouton parfait notre connaissance non du chien mais bien du mouton). A cela, la redéfinition répond que (a) la vérité n’étant plus correspondantiste, le problème ne se pose plus (et la connaissance redéfinie ne peut par ailleurs être inconsistante par rapport à la vérité redéfinie puisqu’elle fut déduite de celle-ci) ; (b) il n’y a plus contradiction dans la mesure où il n’y a plus volonté de distinguer la connaissance de la croyance : le continu qui les unit et brise toutes les frontières que l’on voudrait poser phagocyte la contradiction potentielle dans un aufhebung ; (c) le problème de Gettier, pour présupposer dans sa mineure le fait objectif et la vérité correspondantiste, ne se pose plus à une connaissance construite sur leur négation ; et (d) la connaissance redéfinie étant hors d’atteinte du problème de Gettier, elle l’est aussi des objections faites à celui-ci. Par ailleurs, les faits, d’une part, qu’elle ne vise pas de « véritables » objets et, d’autre part, que le pragmatisme de la vérité en elle présupposée ne se tienne qu’à ce qui marche, lui permettent de rendre compte effectivement de l’argument opposé à Gettier : il n’y a pas de différence entre une connaissance d’un mouton et une connaissance d’un chien-déguisé-en-mouton si le déguisement est efficace. Ce qu’est le chien- mouton n’est finalement plus que ce pour quoi il est pris par la subjectivité qui lui donne de l’existence en se le représentant : le chien-mouton est un mouton, car il est perçu comme tel. L’être n’est plus univoque. Dans le phénomène, il ne fait qu’un avec l’apparaître.
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