Médecins généralistes picards

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La prescription des anticoagulants oraux directs est-elle entrée dans la pratique courante des médecins généralistes picards ?

La prescription des anticoagulants oraux directs est-elle entrée dans la pratique courante des médecins généralistes picards ?

d. La réticence des médecins généralistes picards à l’encontre des AOD 1. Préambule La moitié de notre panel de médecins dit être réticent à l’initiation des AOD. Un des MG a mis un commentaire libre intéressant à la fin du questionnaire : « depuis une dizaine d’années, tous les médicaments introduits notamment en diabétologie ont été retirés du marché rapidement. Sans parler de l’anti arythmique révolutionnaire qui devait remplacer tous les autres anti arythmiques : LE MULTAQ et qui a fait un flop retentissant. Si on passait tous nos patients sous AOD (y compris ceux qui étaient sous AVK) et que ces traitements venaient à faire eux aussi un flop il faudrait mettre ou remettre tout le monde sous AVK. Comment l’expliquer aux patients ? »
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Dépistage systématique de la dénutrition protéino-énergétique du sujet âgé de plus de 70 ans par les médecins généralistes picards : place du MNA

Dépistage systématique de la dénutrition protéino-énergétique du sujet âgé de plus de 70 ans par les médecins généralistes picards : place du MNA

Dans le troisième PNNS (2011-2015)(12), il est recommandé de promouvoir l’utilisation du MNA dans sa forme courte dans la prise en charge ambulatoire pour améliorer le dépistage de la dénutrition. Dans une revue de littérature, concernant le dépistage de la dénutrition protéino-énergétique du sujet âgé en médecine générale, on constate que plusieurs travaux ont été effectués en France. Ainsi, un article a été publié en octobre 2013 dans « La Revue de Gériatrie »(13). Il s’agissait d’une enquête de pratique réalisée dans la région Rhône-Alpes concernant le dépistage de la dénutrition des personnes âgées de plus de 70 ans, en médecine générale. En Picardie, un travail de thèse en médecine générale a été réalisé par Vanessa Papillon-Thiery (14). Le sujet portait sur la prise en charge de la dénutrition des personnes âgées. Le but était de déterminer comment les médecins généralistes picards prenaient en charge la dénutrition en terme de prévention et de mise en place de traitement. Dans les deux cas, la connaissance et l’utilisation du MNA étaient évaluées. Mais il n’y avait pas de distinction faite entre sa version courte et sa version globale. Actuellement, si on suit les recommandations du troisième PNNS, on devrait en médecine ambulatoire utiliser la forme courte du MNA pour poursuivre le dépistage systématique de la DPE des personnes âgées de plus de 70 ans. Nous nous sommes donc demandé si la pratique, concernant le dépistage des médecins généralistes avait évolué.
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État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prévention des escarres

État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prévention des escarres

Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude épidémiologique observationnelle descriptive transversale réalisée via un auto-questionnaire anonyme envoyé aux médecins généralistes Picards. Résultats : Les principaux facteurs de risque d’escarre étaient connus par plus de 9 médecins sur 10. 21% des médecins généralistes connaissaient les outils d’aide à la prévention des escarres, parmi eux, 64% les utilisaient. 91% des médecins mettaient en place les mesures préventives dès qu’un risque d’escarre était évoqué, notamment, 92% corrigeaient systématiquement une dénutrition. Discussion : Les médecins généralistes avaient de bonnes connaissances concernant les escarres, en revanche les outils d’aide au diagnostic étaient très peu connus et utilisés, tout comme les
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La prise en charge par les médecins généralistes picards d'un trouble de la kaliémie prélevée à domicile

La prise en charge par les médecins généralistes picards d'un trouble de la kaliémie prélevée à domicile

49 lendemain » (11,9%). Aucune autre modalité de contrôle supplémentaire n’était nécessaire pour 87,3% des répondants en cas de kaliémie élevée, et 90,7% des médecins en cas de valeur basse. Concernant les modalités de mise en place d’une prise en charge thérapeutique lorsqu’un premier résultat montrait une hyperkaliémie, à partir d’un prélèvement réalisé au domicile : les médecins généralistes picards instauraient une prise en charge thérapeutique ambulatoire au- dessus d’une hyperkaliémie moyenne de 5,67 mmol/L (écart-type : 0,35), en agissant après contrôle dans 81,7% des cas et d’emblée dans 18,3% des cas. Si le résultat montrait une hypokaliémie : les médecins généralistes picards instauraient une prise en charge thérapeutique ambulatoire en-dessous d’une hypokaliémie moyenne de 3,14 mmol/L (écart-type : 0,35). Ils agissaient d’emblée, avant tout contrôle dans 52,2% des cas, et après contrôle dans 47,8% des cas. On notait donc une inversion des tendances pour le délai de prise en charge thérapeutique. L’étude bivariée incluant l’expérience du médecin généraliste montrait que, en cas d’hyperkaliémie : la prise en charge se faisait majoritairement après contrôle, pour toutes les durées d’expérience des répondants, alors qu’en cas d’hypokaliémie : le délai (« d’emblée » ou « après contrôle ») variait sans tendance à la croissance ou à la décroissance avec l’expérience des répondants. Pour toutes les durées d’expérience : la prise en charge d’un trouble de la kaliémie changeait majoritairement si le prélèvement avait été fait à domicile. Concernant le résultat de la kaliémie prélevée à domicile considéré comme probablement faux, et donc différent du taux de potassium que devait réellement présenter le patient : en cas d’hyperkaliémie : plus le médecin généraliste cumulait de l’expérience, plus la valeur qu’il considérait comme probablement fausse était basse, et proche de la normale. En cas d’hypokaliémie : plus le médecin généraliste cumulait de l’expérience, plus la valeur qu’il considérait comme probablement fausse était haute, et proche de la normale. En cas d’hyper et d’hypokaliémie : les moyennes des valeurs au-delà desquelles les répondants hospitalisaient directement le patient étaient variables, il n’y avait pas de tendance nette à l’augmentation ou à la diminution des moyennes en fonction de l’expérience. Enfin, concernant les valeurs au-delà desquelles un contrôle en ville était organisé : en cas d’hyperkaliémie : plus le médecin généraliste cumulait de l’expérience, plus la valeur qu’il fixait pour organiser un contrôle en ville était basse. En cas d’hypokaliémie : les moyennes étaient variables. Il n’y avait pas de tendance nette à l’augmentation ou à la diminution des valeurs fixées.
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État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards au sujet de la filière neurovasculaire

État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards au sujet de la filière neurovasculaire

64 délai était de 357 minutes en moyenne lorsque l’admission se faisait via un service d’urgence sans régulation par le 15 au préalable [36]. Devant l’ensemble de ces constatations, il est recommandé que le médecin traitant informe les patients à risque vasculaire ainsi que leur entourage des principaux signes de l’AVC, entre autres par le message simple FAST. Il doit préconiser devant les symptômes l’appel immédiat au SAMU Centre 15 avant même tout appel à son cabinet. Il doit expliquer l’importance de noter l’heure des premiers symptômes. Malgré cela, si un patient consulte avec des signes d’AVC aigu, le médecin traitant doit appeler lui-même le 15. Ce message semble être plutôt bien passé auprès des médecins généralistes picards au regard des résultats de cette étude. Egalement, en cas d’appel direct à son cabinet ou à son centre d'appel, il doit transférer l'appel au 15 afin de réaliser une conférence à trois (patient, médecin traitant, médecin régulateur) [18] (Annexe 4).
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État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé

État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prise en charge de l'épisode dépressif caractérisé

Les médecins généralistes interviennent régulièrement en premier lieu dans le diagnostic de l’EDC et lors de la mise en place d’un traitement. Concernant la mise en route d’un traitement antidépresseur, on constate que les médecins généralistes Picards étaient conformes aux recommandations HAS : traitement par ISRS ou IRSNa, et ce lorsque l’EDC est jugé au moins de degré modéré. Néanmoins, à peine plus de la moitié le prescrivaient pour une durée supérieure ou égale à six mois, le minimum recommandé. De plus, une association avec un traitement anxiolytique semble trop souvent systématique chez de nombreux médecins. Cependant, lorsqu’il est instauré, le traitement anxiolytique était prescrit pour une courte durée.
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Échanges d'informations médicales entre centres d'addictologie et médecins généralistes‎ : ressenti des médecins généralistes picards

Échanges d'informations médicales entre centres d'addictologie et médecins généralistes‎ : ressenti des médecins généralistes picards

actives» est complexe et nécessite une intervention pluridisciplinaire. Le médecin traitant a une position centrale, dans la mesure où il est susceptible de coordonner l'ensemble des soins des sphères somatique, sociale et psychiatrique. Objectif : Déterminer la perception des médecins généralistes Picards concernant leurs échanges avec les centres de soins en addictologie, d’essayer de mettre en évidence les difficultés rencontrées afin de proposer des pistes pour améliorer la communication entre les différents acteurs de la prise en charge des addictions. Méthode : analyse qualitative par entretiens semi-dirigés individuels réalisés auprès de 15 médecins généralistes Picards. Résultats : Notre étude montre un problème de communication entre généralistes et addictologues, lié en grande partie à la complexité du patient, une mauvaise coordination entre les différents acteurs de santé, mais également à un certain désintérêt pour la discipline. Conclusion : Ce travail témoigne à la fois d’un défaut de coordination entre les médecins généralistes et les centres d’addictologie, mais également de l’ambivalence des médecins traitants exprimée le long des entretiens à propos de leur rôle et leurs échanges avec les addictologues.
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Le syndrome de l'apnée du sommeil‎ : problématiques du dépistage chez les médecins généralistes picards

Le syndrome de l'apnée du sommeil‎ : problématiques du dépistage chez les médecins généralistes picards

La présentation clinique variée non stéréotypée du SAS explique en partie ce sous dépistage. Les médecins généralistes picards présentent des lacunes sur le thème du SAS dues à une formation insuffisante. Le repérage clinique et l’utilisation des outils d’aide au diagnostic sont rendus difficiles du fait des consultations chronophages avec des motifs de consultation multiples. Les patients à risque ne sont pas repérés ou le sont au stade de complications. Pour endiguer cette problématique, une formation des médecins plus développée et plus centrée sur le SAS, aussi bien initiale que continue, parait nécessaire.
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Prise en charge des dermo-hypodermites bactériennes non nécrosantes par les médecins généralistes picards : état des lieux de l'antibiothérapie et des mesures associées

Prise en charge des dermo-hypodermites bactériennes non nécrosantes par les médecins généralistes picards : état des lieux de l'antibiothérapie et des mesures associées

Le but de cette étude est d’évaluer la prise en charge des médecins généralistes picards sur la thérapeutique des érysipèles, d’une part concernant l’antibiothérapie, mais d’autre part sur les mesures associées qui ont une place centrale dans le traitement. Evidemment, ce questionnaire n’a aucune vocation à juger vos pratiques professionnelles. Merci de votre précieuse participation dans la réalisation de ce travail qui ne vous prendra que quelques minutes, et qui me sera d’une grande aide.

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Le burn-out des médecins généralistes picards : prévalence et facteurs associés

Le burn-out des médecins généralistes picards : prévalence et facteurs associés

se compose de trois dimensions : l’épuisement émotionnel, la dépersonnalisation et la perte de l’accomplissement personnel. Le but de ce travail était d’évaluer la prévalence du burn-out chez les médecins généralistes Picards, et d’identifier les facteurs associés au syndrome d’épuisement professionnel. Matériel et méthodes: Une étude épidémiologique transversale descriptive a été réalisée auprès des médecins généralistes picards à l’aide d’un questionnaire anonyme distribué lors de séances d’Enseignement Post Universitaire. Résultats: 201 questionnaires ont pu être exploités correspondant à environ 10% de la population totale des médecins généralistes Picards. La prévalence du burn-out chez les médecins généralistes Picards était de 54.7%. Les facteurs de risque étaient : un âge élevé, une activité professionnelle plus ancienne, être divorcé ou célibataire, un nombre d’actes médicaux quotidien élevé, un nombre de garde moindre, exercer dans le département de l’Oise, avoir une activité isolée, l’automédication, avoir le sentiment de négliger sa santé, être en Affection de Longue Durée, avoir déjà eu recours à un traitement psychotrope ou à une consultation spécialisée (psychiatrique ou psychologique) au cours de sa carrière et avoir déjà ressenti des idées suicidaires. Les facteurs protecteurs étaient d’avoir un secrétariat, un remplaçant et/ou des loisirs. Discussion-Conclusion: Cette étude montre que plus d’un médecin généraliste picard sur deux est concerné par le burn-out. Plusieurs facteurs ont été identifiés. Des mesures de préventions semblent indispensables. Mots clés: syndrome épuisement émotionnel, épuisement émotionnel, dépersonnalisation, accomplissement personnel.
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Prescription des statines en prévention primaire chez les patients de plus de 75 ans par les médecins généralistes picards

Prescription des statines en prévention primaire chez les patients de plus de 75 ans par les médecins généralistes picards

La toilette de l’ordonnance était un motif d’arrêt ou de non-prescription pour 63,8% des médecins chez un patient de plus de 75 ans en bon état général, et pour 87,9% des médecins chez un patient de plus de 75 ans en mauvais état général. Le sujet âgé est une personne fragile, polypathologique et à haut risque d’accident iatrogène. Bien prescrire chez la personne âgée est donc devenu un enjeu de santé publique. L’hospitalisation et la consultation chez le médecin généraliste sont des moments clés de la prescription médicamenteuse. Cependant, leur impact réel sur les traitements de fond de cette population ne reste que très peu évalué. Dans une étude rétrospective descriptive réalisée chez 300 patients de plus de 65 ans hospitalisés à l’hôpital militaire Laveran à Marseille, les modifications de traitement, suite à l’hospitalisation et à la première consultation chez le médecin généraliste, ont été relevées et analysées (32). Elle retrouvait une prescription moyenne de 5,9 médicaments en préhospitalier et 66 % des patients présentant une polymédication. Les médicaments du système cardiovasculaire étaient les plus prescrits et les plus modifiés. L’hospitalisation entraînait un taux de modification par ordonnance de 28,5 % et la consultation chez le médecin généraliste suite à cette hospitalisation induisait de nouveaux changements dans 48 % des cas. Cette étude montrait que l’hospitalisation entraîne un changement important des traitements de fond dans cette population à risque. Il est donc important de tendre vers une action consensuelle dans la réévaluation de ces traitements, afin de prévenir le risque iatrogène. Les résultats de notre étude, malgré le biais de compréhension du terme « toilette de l’ordonnance » relevé lors du remplissage du questionnaire chez les médecins plus âgés, sont donc en accord avec les résultats retrouvés dans l’étude réalisée à Marseille (32). En effet, les médecins généralistes picards ne sont, dans l’ensemble, pas opposés à la réévaluation du bénéfice des statines en cas de polymédication chez un patient de plus de 75 ans. Ces résultats sont donc compatibles avec les recommandations sur l’allégement des ordonnances (33).
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État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards face aux problématiques de santé liées aux écrans

État des lieux des connaissances et des pratiques des médecins généralistes picards face aux problématiques de santé liées aux écrans

Pour autant, il s'agit de corrélation. La causalité est rarement établie, d'autres d'études seront nécessaires afin d’affiner cette nuance. Dans notre étude, les connaissances et pratiques des médecins généralistes picards étaient globalement en adéquation avec la littérature. Seule la question de la lumière bleue des écrans pourrait mettre en évidence de fausses croyances, probablement véhiculées par les arguments marketing des marchands de dispositif de filtration ainsi que par la presse grand public. Néanmoins, ceux-ci estimaient leurs connaissances insuffisantes et étaient globalement intéressés par le sujet et demandeurs de complément de formation.
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L'accessibilité des cabinets des médecins généralistes picards pour la personne handicapée au regard des normes réglementaires : état des lieux, attitude des médecins

L'accessibilité des cabinets des médecins généralistes picards pour la personne handicapée au regard des normes réglementaires : état des lieux, attitude des médecins

INTRODUCTION : Le cabinet médical du médecin généraliste est un établissement recevant du public de type 5. Il est soumis à la législation sur l’accessibilité des personnes en situation de handicap. Face aux normes d’accessibilité comment les cabinets et les médecins généralistes picards se situent ils ? METHODES : nous avons interrogé par questionnaire les médecins généralistes picards dont le cabinet avait fait l’objet d’un audit par une société agrée, financé par l’union régionale des médecins libéraux de Picardie. Cet audit a eu lieu en Janvier 2015. Le questionnaire a été recueilli entre Juin et Septembre 2015. RESULTATS 166 questionnaires valides ont été reçus soit 38 % des médecins ayant fait l’audit. La population des répondants n’est pas représentative des généralistes picards.
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Évaluation de la prise en charge d'un frottis cervico-utérin anormal par les médecins généralistes picards

Évaluation de la prise en charge d'un frottis cervico-utérin anormal par les médecins généralistes picards

V. CONCLUSION La présente étude met en évidence que les connaissances des médecins généralistes picards sur les recommandations de l'HAS selon la classification de Bethesda sont médiocres. Ils connaissent donc mal la conduite à tenir à leur portée devant certaines des lésions de cette classification. Pourtant, plus de la moitié des médecins répondeurs ont déclaré avoir les connaissances suffisantes en gynécologie pour la pratique de la médecine générale. De plus, les praticiens ayant bénéficié d'une formation complémentaire en gynécologie ou déclarant maîtriser la classification de Bethesda, ne semblent pas mieux suivre les recommandations de prise en charge d'un frottis cervico-utérin anormal que les autres. Aussi, le recours au spécialiste paraît bien souvent la démarche de première intention devant un frottis anormal quelle que soit la lésion cytopathologique mise en évidence. Cependant, la majorité des médecins répondeurs sont intéressés par une formation sur le sujet.
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Prescription d'une statine en prévention primaire des maladies cardio-vasculaires‎ : état des lieux des pratiques des médecins généralistes picards en 2017

Prescription d'une statine en prévention primaire des maladies cardio-vasculaires‎ : état des lieux des pratiques des médecins généralistes picards en 2017

Une aide logistique et financière de l'Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS) afin de réaliser un questionnaire en format papier a été demandée mais abandonné par la suite. Le délai de concertation au sujet du choix des thèses qu'ils décident de financer était trop long et nous avons donc volontairement choisi de réaliser ce questionnaire par mail afin de faciliter la récupération et la centralisation des réponses de manière plus rapide. Cette méthode a contribué à la création d'un biais de sélection car tous les médecins généralistes picards ne sont pas encore informatisés.
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Hépatite C, l'évolution de la prise en charge vue par les médecins généralistes picards

Hépatite C, l'évolution de la prise en charge vue par les médecins généralistes picards

spécialisée. L’avènement des Anti-viraux à Action Directe (AAD) pangénotypiques a permis en 2018 à l’Association Française pour l’Etude du Foie (AFEF), de recommander un parcours de prise en charge simplifié. L’objectif de notre étude était de déterminer quelle influence allait avoir les recommandations de l’AFEF 2018 et la disponibilité en ville des AAD sur la pratique des médecins généralistes picards. Matériel et méthodes : Un questionnaire anonyme à choix multiples a été envoyé à 200 médecins généralistes libéraux Picards sélectionnés au hasard. Résultats : Soixante-trois réponses analysées. Concernant les recommandations AFEF 2018, 81 % des médecins n’en avaient pas connaissance. Parmi les médecins informés, 58,3 % acceptaient de prescrire des AAD mais 85,7 % d’entre eux après un avis systématique et avec un suivi spécialisé. Chez les autres médecins, 52,9 % prescrivaient des AAD mais 85,3 % le faisaient après un avis spécialisé systématique et 70,4 % avec une surveillance spécialisée. L’évaluation non invasive de la fibrose hépatique et le dosage de la charge virale avant traitement étaient chez les médecins informés de 57,1 % et 85,7 % contre 33,3 % et 85,2 % chez les autres. Chez les médecins connaissant les recommandations, 100 % acceptaient le dépistage universel dans leur pratique et 30 % le réalisaient déjà contre respectivement 84,3 % et 15,7 % chez les non-informés. Discussion : Le désintérêt des généralistes pour le Virus de l’Hépatite C (VHC) s‘est vu au faible taux de réponse. Les recommandations de l’AFEF 2018 pour la prise en charge du VHC impliquaient les médecins généralistes mais sont méconnues de 81 % des généralistes picards. La connaissance de ces recommandations n’a pas permis une prise en charge optimale et dénuée du spécialiste dans les cas simples. Le recours au spécialiste pour le traitement et le suivi était majoritaire. Mais elles rendent le dépistage universel plus courant. Des lacunes dans le bilan pré- thérapeutique ne permettaient pas de respecter le cadre strict du parcours simplifié. Conclusion : La diffusion des recommandations est à promouvoir. L’accompagnement des premières prescriptions d’AAD s’avère nécessaire. Mots clés: Hépatite C. Anti-viraux. Médecine générale. Dépistage.
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Représentations des médecins généralistes concernant leur pratique de la psychothérapie de soutien dans la prise en charge du patient dépressif : résultats d'une étude qualitative menée auprès de médecins généralistes picards

Représentations des médecins généralistes concernant leur pratique de la psychothérapie de soutien dans la prise en charge du patient dépressif : résultats d'une étude qualitative menée auprès de médecins généralistes picards

Les médecins généralistes ont défini les modalités pratiques de la conduite d’une psychothérapie de soutien en insistant particulièrement sur l’importance de la mobilisation d’outils de communication. L’ensemble de ces moyens (parmi lesquels la recherche d’une compréhension réciproque, l’utilisation de la reformulation, des questions ouvertes, ou encore le recours à l’humour) concorde avec les éléments présentés par Schmitt dans son ouvrage référence sur la psychothérapie de soutien (10). Ces éléments transparaissent également dans d’autres travaux (32)(28). Cela témoigne d’une certaine connaissance des généralistes concernant le fonctionnement et les enjeux de la communication médecin-patient. Ils semblent en effet disposer des outils nécessaires à l’émergence du dialogue dans le processus psychothérapeutique. Toutefois, la difficulté qu’ils expriment à prendre en charge les patients présentant un syndrome dépressif de nature « endogène » tend à indiquer des lacunes concernant leur connaissance du fonctionnement psychologique de l’individu. Leur aisance avec la prise en charge d’épisodes dépressifs réactionnels peut s’expliquer par une facilité à s’identifier à un événement de vie difficile, faisant parfois écho à leur propre histoire, plus qu’à des éléments psychopathologiques d’une personnalité. De manière plus générale, il apparaît une certaine carence dans la connaissance des mécanismes psychologiques et leurs modalités de dysfonctionnements. Ainsi, peu de médecins interrogés développaient la notion de « défenses » du patient, élément pourtant majeur de la prise en charge psychothérapeutique selon plusieurs auteurs (9)(10). Dans leurs ouvrages sur la psychothérapie de soutien, ils placent la restauration des mécanismes de défense comme l’un des objectifs principaux d’une psychothérapie de soutien. Conscients de ces lacunes, les médecins généralistes proposaient d’introduire, dans le cursus des études de médecine, un enseignement en psychologie médicale et de renforcer l’apprentissage des techniques de communication.
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La prescription des analogues du GLP1 dans le diabète de type II est-elle entrée dans la pratique des médecins généralistes picards ?

La prescription des analogues du GLP1 dans le diabète de type II est-elle entrée dans la pratique des médecins généralistes picards ?

B. Les réticences à la prescription des médecins généralistes : 67.2% des médecins sondés auraient une crainte vis à vis des AGLP1, quasi exclusivement concernant la survenue d’évènements digestifs comme la pancréatite aigüe. 19.8% des MG avaient des réticences à la prescription avec une nette prédominance de femmes et de médecins de moins de 40 ans, le principal motif évoqué était celui du manque d’expérience vis-à-vis de ces nouveaux traitements. Ce chiffre parait assez élevé si nous le rapportons à la population générale. Puisque nous prescrivons rarement un traitement que nous ne maitrisons pas et pour lequel nous nourrissons quelques griefs, cela pourrait signifier que près de 20% des médecins généralistes seraient susceptible de ne pas prescrire les AGLP1. Cependant, il est étonnant d’avoir 20% de réticences déclarées mais uniquement 2 compléments de réponse à la question ouverte, surtout pour des réticences aux causes multiples et dont seul quelques orientations étaient mises à disposition dans nos réponses suggérées. Le volume de question a certainement refreiné les MG qui n’ont alors pas répondus en dehors des propositions faites dans le QCM. Une fois de plus, une étude qualitative de grande envergure permettrait d’étayer les motifs de désapprobation des médecins.
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Étude des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prescription d’aspirine en prévention primaire des événements cardiovasculaires en 2017

Étude des pratiques des médecins généralistes picards concernant la prescription d’aspirine en prévention primaire des événements cardiovasculaires en 2017

Cependant, le contact de la population par courrier électronique constituait un biais de sélection, ce choix excluant, en effet, d'emblée les médecins picards ne possédant pas d'adresse mail.
Ce biais était renforcé par l'utilisation préférentielle d'une mailing-liste déjà constituée, à défaut d'un recrutement intégralement aléatoire. Ce mode de diffusion a certainement contribué à sélectionner une population plus jeune, non représentative de la population cible. En effet, les médecins ayant répondu à cette étude étaient plus jeunes que ce qui est observé dans l’Atlas de Démographie Médicale de la Région Picardie en 2015 édité
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Étude de pratique concernant la gestion des anticoagulants oraux directs par les médecins généralistes picards en cabinet

Étude de pratique concernant la gestion des anticoagulants oraux directs par les médecins généralistes picards en cabinet

Le travail de thèse du Dr Picaud trouvait des résultats différents : 91,6% des patients sous AOD avaient une attitude adaptée concernant la gestion des oublis et 20,8% prenaient avis auprès d’un professionnel de santé (46). Dans notre étude, la recommandation qui préconise de ne pas doubler les doses en cas de d’oubli a été suivie, puisque cette réponse n’a été choisie par aucun médecin. Les recommandations européennes indiquent qu’une dose oubliée peut être prise jusqu’à un délai de 50% de l’intervalle entre deux prises (39). Par conséquent, pour un AOD en deux prises par jour, la dose oubliée peut être prise jusqu'à six heures après l'heure prévue de la dernière prise. Pour un AOD en une prise par jour, la dose oubliée peut être prise jusqu’à douze heures après l’heure prévue de la dernière prise. Cependant ces délais peuvent être rallongés s’il existe un haut risque d’AVC et un faible risque de saignement. Dans notre étude, 59,3% des médecins ont choisi d’indiquer au patient de prendre la dose oubliée immédiatement, car le cas clinique était en accord avec le délai des six heures (AOD en deux prises). 40,7% des médecins ont conseillé de ne pas prendre la dose oubliée, et par conséquent de sauter une prise. Cette attitude est déconseillée dans ce contexte, car il y a un risque de perte d’efficacité du traitement. Si le délai d’oubli avait dépassé six heures, les deux attitudes auraient pu être discutées.
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