Lymphomes la zone marginale

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Lymphomes malins non hodgkiniens : approche pluridisciplinaire des lymphomes de la zone marginale

Lymphomes malins non hodgkiniens : approche pluridisciplinaire des lymphomes de la zone marginale

Figure 1 : Les différentes étapes de maturation du lymphocyte B dans le centre germinatif, après stimulation antigénique. Le lymphocyte B mature naïf recevant un signal de matu[r]

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Prise en charge actuelle du lymphome de la zone marginale

Prise en charge actuelle du lymphome de la zone marginale

Y. Beguin introduction Classés dans les lymphomes non hodgkiniens (LNH) de phé­ notype B indolents, les lymphomes de la zone marginale (LZM) représentent 11% de l’ensemble des LNH. Ils touchent discrè­ tement plus d’hommes que de femmes. L’âge médian au diag­ nostic est de 60 ans. Ils comportent trois sous­entités histolo­ giques : le LZM se développant au sein du tissu lymphoïde extraganglionnaire présent dans les muqueuses (LZM de type «MALT, Mucosae Associated Lymphoïd Tissue»), le LZM ganglion­ naire, envahissant exclusivement les ganglions et la moelle osseuse et, enfin, le LZM splénique, envahissant la rate. 1
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Immunohistochimie des lymphomes gastrointestinaux
du chat

Immunohistochimie des lymphomes gastrointestinaux du chat

Dans l’intestin grêle, le M.A.L.T. appelé spécifiquement le G.A.L.T., comporte ainsi quatre compartiments [9, 12, 17] : - les plaques de Peyer : leur distribution topographique chez le chat n’a malheureusement pas fait l’objet d’études publiées contrairement au chien chez lequel il a été montré que l’iléon héberge 80 à 90 % des plaques de Peyer [9]. Ces formations lymphoïdes organisées présentent en surface un épithélium qui surplombe les follicules lymphoïdes, avec des cellules M spécialisées dans la présentation antigénique. Sous l’épithélium, la zone du dôme – équivalent de la zone marginale de la rate et des nœuds lymphatiques – a été décrite dans l’espèce humaine [1]. Elle rassemble une population hétérogène de lymphocytes B, de plasmocytes, de lymphocytes T auxiliaires et de macrophages. Les follicules lymphoïdes situés sous le dôme correspondent à la zone de prolifération des lymphocytes B. En leur sein, les centres germinatifs hébergent quelques lymphocytes T auxiliaires et les cellules folliculaires dendritiques. Les aires interfolliculaires sont le lieu de la prolifération des lymphocytes T (essentiellement auxiliaires) [12]. Les plaques de Peyer fournissent les pré- curseurs des plasmocytes et des lymphocytes T présents dans la muqueuse intestinale. Ces précurseurs sont redistribués dans le chorion de la muqueuse à la faveur du phénomène de « homing » (par reconnaissance de récepteurs spécifiques sur
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Marquage d'un anticorps au Zirconium 89 pour la détection des lymphomes

Marquage d'un anticorps au Zirconium 89 pour la détection des lymphomes

Afin de pouvoir distinguer, par lÕimagerie TEP, le sous-type ABC parmi les diffŽrents lymphomes non hodgkinien, nous avons dŽveloppŽ un nouveau traceur immunologique utilisant le Zirconium-89 chŽlatŽ ˆ la desferioxamine couplŽ ˆ un anticorps. Ce travail a ŽtŽ conduit dans lÕespoir de pouvoir synthŽtiser un produit utilisable ˆ terme chez des patients atteints de lymphome diffus ˆ grandes cellules B. Nous avons vu que le sous-type ABC prŽsente une survie globale ˆ cinq ans avec ou sans traitement (CHOP ; R-CHOP) moins bonne que le sous-type GCB [18 ; 19 ; 21]. Dans ce travail nous avons prouvŽ, dans un premier temps, notre capacitŽ ˆ synthŽtiser le 89 Zr-Df-Bz-NCS-Rituximab et nous lui avons fait subir des contr™les afin de sÕassurer de la qualitŽ de notre prŽparation. Puis, dans un second temps, nous avons effectuŽ les m•mes opŽrations sur un anticorps anti-TACI afin dÕobtenir le 89 Zr-Df-Bz-NCS-anti-TACI. Cet anticorps permettra de cibler le TACI, rŽcepteur inducteur de la voie de signalisation incluant le NF-!B, qui comme nous lÕavons vu est spŽcifique des LDGCB de sous-types ABC [23]. Pour correspondre ˆ la demi-vie de lÕanticorps, il existe actuellement tr•s peu de radionucleides ˆ longue demi-vie pour TEP pour une utilisation dans des Žtudes cliniques. On peut citer le 89 Zr et lÕ 124 I. Bien que lÕiodation dÕun anticorps pour lÕimagerie TEP soit simple [35], lÕ 124 I prŽsente certaines limites, comme une rŽsolution infŽrieure, un bruit de fond plus important que le 89 Zr [57] et une dŽiodination enzymatique entrainant une perte de signal [54]. Plus rŽcemment, lÕutilisation du 89 Zr a ŽtŽ de plus en plus importante dans de nombreuses Žtudes [55]. Ceci est dž ˆ son faible cožt de production, sa puretŽ, sa stabilitŽ et Žvidemment sa longue demi-vie qui en font un choix idŽal pour le lier ˆ un anticorps afin dÕen faire un traceur pour TEP. DÕautre part, le chŽlateur p- Isothiocyanatobenzyl-desferrioxamine (Df-Bz-NCS) est disponible dans le commerce pour le marquage du 89 Zr et il a dŽjˆ montrŽ de bonnes performances lorsquÕil est conjuguŽ avec dÕautres radionucleides comme le Gallium-68 [75]. Peu dÕŽtudes ont montrŽ que le DTPA peut •tre utilisŽ pour la chŽlation du 89 Zr [69], le Desferal (Df) appara”t dans les annŽes 1990 comme Žtant le meilleur chŽlateur pour le 89 Zr [71 ; 72 ; 73]. Ce Desferal sera modifiŽ dans les annŽes 2000 en N-Sucdf [53], permettant une meilleure stabilitŽ entre lÕanticorps et le
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Mutations récurrentes des gènes RHOA et FYN dans les lymphomes T périphériques

Mutations récurrentes des gènes RHOA et FYN dans les lymphomes T périphériques

première analyse par séquençage de l’ensemble des régions codantes du génome (whole-exome sequencing) des cellules d’une série limitée de patients, les gènes mutés ont été analysés dans une cohorte d’extension indépendante de lymphomes T périphériques (159 patients pour l’équipe japonaise, 125 patients pour l’équipe américaine) en utilisant des techniques sensibles de détection comme le séquençage haut débit [5, 6] ou la PCR quantitative spé- cifique d’allèle [6] .

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Du bon usage des profils d’expression génique pour la thérapeutique des lymphomes

Du bon usage des profils d’expression génique pour la thérapeutique des lymphomes

Le lymphome diffus à grandes cellules (DLBCL) est le lymphome non hodgkinien le plus fréquent chez l’adulte, représen- tant environ un tiers des nouveaux cas diagnostiqués chaque année et plus de 80 % des lymphomes B agressifs. Les DLBCL constituent une entité très hété- rogène incluant de nombreux variants histo pathologiques, induisant égale- ment une grande hétérogénéité du point de vue de la réponse à la thérapie et de la survie.

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Expression de la GAPDH dans les lymphomes B diffus à grandes cellules

Expression de la GAPDH dans les lymphomes B diffus à grandes cellules

facteurs pronostiques, notamment l’IPI, permettent d’identifier au diagnostic les lymphomes les plus agressifs mais il semble que des patients présentant le même IPI répondent différemment au traitement actuel. L’utilisation en routine de l’immunothérapie date du début des années 2000 et a largement amélioré la survie des patients. Mais depuis, aucune nouvelle classe thérapeutique n’a été développée et 30 à 40 % des DLBCL restent en échec thérapeutique . De nouvelles générations d’anticorps anti-CD20 sont en cours de développement mais il apparait important de développer des
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Lymphomes cérébraux primitifs : étude de 60 cas en Picardie

Lymphomes cérébraux primitifs : étude de 60 cas en Picardie

16 1.2.2 Histopathologie et immunophénotype : Le diagnostic repose sur l’examen anatomopathologique de la tumeur, cependant l’administration d’une corticothérapie antérieure à la biopsie et la réalisation de biopsies stéréotaxiques au cours desquelles seulement une faible quantité de matériel est prélevée peuvent limiter cette étude. En microscopie optique, on retrouve un infiltrat diffus de cellules lymphomateuses dans le parenchyme cérébral centré par des vaisseaux. Les LCP sont composés d’immunoblastes ou plus souvent de centroblastes autour de vaisseaux cérébraux de petit ou moyen calibre. Cet angiotropisme est une caractéristique importante des LCP et contribue à la rupture de la barrière hémato-encéphalique. Il peut exister un infiltrat de lymphocytes réactionnels, de macrophages, d’astrocytes et de cellules microgliales. Des zones de nécrose peuvent être présentes surtout chez les patients préalablement traités par corticoïdes. Il s’agit dans plus de 98% des cas de lymphomes B diffus à grandes cellules (DLBCL), plus rarement de lymphomes B à petites cellules ou folliculaires ; certains évoquent des lymphomes T ou NK cérébraux primitifs mais l’existence de ces entités est controversée. En immunohistochimie, les cellules lymphomateuses expriment les marqueurs B CD20, CD22, CD79a, l’expression du CD10 est retrouvée ans 10-20% des cas, BCL6 dans 60-80% et IRF4/MUM1 dans 90% [6]. Cet immuno-phénotype en plus de l’existence d’hypermutations somatiques du gène des immuno-globulines suggère une origine B activée (ABC : activated B Cell en opposition à GCB : germinal center B cell), cependant l’utilisation de l’algorithme de Hans n’est pas pertinent pour prédire la réponse des LCP [2].
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Implication de la signalisation du BCR dans le ciblage thérapeutique des lymphomes folliculaires

Implication de la signalisation du BCR dans le ciblage thérapeutique des lymphomes folliculaires

7. Le centre germinatif, berceau de la mutation hypersomatique et de la commutation de classe La présentation de l’antigène par les cellules dendritiques provoque l’expression de récepteurs aux cytokines qui vont attirer les cellules B vers une zone de l’organe lymphoïde riche en cellules T (T-cell zone) (60). L’interaction avec les cellules T active pleinement les lymphocytes B qui donnent lieu aux précurseurs-CG et ainsi initie la formation du CG. A ce stade, le follicule se qualifie de primaire et contient des cellules IgM + IgD + parmi un réseau de FDC. Ces cellules B se mettent à proliférer rapidement et induisent la formation d’un follicule secondaire: la zone du manteau autour du futur CG. Après quelques jours d’intense prolifération, la structure du CG apparaît. Celui-ci est composé d’une zone sombre et dense, contenant les cellules proliférantes nommées centroblastes et d’une zone claire comprenant des cellules plus petites non proliférantes, les centrocytes parmi les FDC, les cellules T et les macrophages. Les études récentes utilisant la microscopie en temps réel in vivo ont montré que les cellules de la zone sombre migrent vers la zone claire et inversement. En plus de leur grande capacité à proliférer, les cellules du CG présentent une capacité accrue à répondre aux signaux apoptotiques, ceci pourrait être expliqué par l’absence de protéine de la famille anti- apoptotique Bcl-2 et l’expression élevée de protéines pro-apoptotiques. Le bénéfice majeur de cette nature pro-apoptotique est l’élimination rapide de cellules B à BCR non fonctionnel (61).
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Lymphomes non hodgkiniens en ORL  propos de 36 cas

Lymphomes non hodgkiniens en ORL propos de 36 cas

Par contre, les lymphomes indolents ont une présentation clinique insidieuse. La symptomatologie devient chronique, le délai entre les premiers symptômes et le diagnostic est beaucoup plus long. Le délai moyen dans notre étude était de 6 mois (minimum 1 mois, maximum 2 ans). Les LNH peuvent concerner tous les organes en raison de l’hétérogénéité fonctionnelle des cellules lymphoïdes et de leur répartition anatomique, ce qui explique les multiples modes de révélation en fonction des localisations tumorales qui peuvent être ganglionnaires ou extra- ganglionnaires.
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La chasse aux trésors subaquatiques : portrait d'une industrie marginale à l'ère de l'internet

La chasse aux trésors subaquatiques : portrait d'une industrie marginale à l'ère de l'internet

Catégorie de la compagnie : Compagnie effectuant des fouilles locales et travaillant comme consultants pour d’autres compagnies de chasse aux trésors. # 3 : Anchor Research and Salvage[r]

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Évaluation de l'adaptation marginale de couronnes céramo-céramiques par microtomographie à rayon x

Évaluation de l'adaptation marginale de couronnes céramo-céramiques par microtomographie à rayon x

Cette technique comporte cependant de nombreux désavantages, le premier étant qu’elle ne mesure l’adaptation marginale que dans certaines zones et en laisse une grande partie dans l’ombre. Le deuxième concerne la distance à mesurer, il convient d’effectuer une mesure perpendiculaire à la tangente du point d’intérêt. Si elles ne le sont pas, les distances sont faussées. Par exemple sur la Figure 28, le nombre et la répartition des points de mesure sont satisfaisants, cependant les coupes sont mal orientées car elles proviennent d’un quadrillage, de telle sorte que les distances mesurées sont plus grandes qu’elles ne devraient l’être.
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Microenvironnement des lymphomes anaplasiques à grandes cellules : angiogenèse et dissémination tumorales

Microenvironnement des lymphomes anaplasiques à grandes cellules : angiogenèse et dissémination tumorales

Microenvironnement des lymphomes anaplasiques à grandes cellules : angiogenèse et dissémination tumorales.[r]

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Régulation de l'expression et fonction des stromélysines chez les lymphomes non-hodgkiniens

Régulation de l'expression et fonction des stromélysines chez les lymphomes non-hodgkiniens

Emerging features in the regulation of MMP9 gene expression for the development of novel molecular targets and therapeutic strategies.. Yves St-PieiTe, Céline Van Themsche [r]

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Facteurs pharmacocinétiques et variabilité de réponse aux médicaments utilisés dans le traitement des lymphomes

Facteurs pharmacocinétiques et variabilité de réponse aux médicaments utilisés dans le traitement des lymphomes

réponse, aucune règle d’adaptation individuelle de posologie ne peut être proposée à ce jour pour le rituximab. 1- Travaux sur le méthotrexate Le méthotrexate est depuis longtemps un médicament indispensable dans le traitement de différents types de lymphomes, et tout particulièrement le lymphome cérébral primitif. Les protocoles de polychimiothérapie, et les modalités d’utilisation du méthotrexate ont beaucoup évolué mais le schéma d’administration optimal n’est toujours pas totalement consensuel dans cette indication. Lors d’une étude rétrospective portant sur 41 patients traités pour un LCP par une polychimiothérapie de type MBVP, nous avons identifié une relation exposition-réponse, mais probablement liée à la dose administrée, deux schémas d’administration différents ayant été utilisés dans cette cohorte. Etant donné le faible effectif de notre population pour chacun des schémas d’administration, nous n’avons cependant pas pu identifier d’AUC cible prédictive de la réponse, et nous ne pouvons pas proposer de recommandation quant aux modalités optimales d’administration du méthotrexate. Cependant, considérant le rôle central du méthotrexate dans cette pathologie, il reste nécessaire de s’attacher à évaluer l’influence de sa pharmacocinétique sur la variabilité de réponse en complétant l’analyse avec un nombre plus important de patients.
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Étude de la séroprévalence de l'infection par anaplasma marginale et besnoitia besnoiti chez les bovins dans la wilaya de Mila

Étude de la séroprévalence de l'infection par anaplasma marginale et besnoitia besnoiti chez les bovins dans la wilaya de Mila

marginal of a bovine herd in two regions in the wilaya of Mila (Bainnane and Tiberguent). In order to meet our objective, serum antibodies directed against A. marginale were searched by the competition ELISA technique and those directed against Besnoitiabesnoiti by the indirect ELISA technique for a total of 182 sera from 45 cattle from the commune of Bainnane and 147 cattle from the Tibreguent area. Data on sex, race and age were recorded in an Excel file and then exported to SpSS version 20 software. The trend Chi-square test allowed to analyze the risk factors associated with the infection of cattle by anaplasmosis. The overall
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Rôle et régulation de l'autophagie dans les lymphomes anaplasiques à grandes cellules ALK positifs

Rôle et régulation de l'autophagie dans les lymphomes anaplasiques à grandes cellules ALK positifs

pourrait améliorer la survie des patients atteints de lymphomes T périphériques, dont les LAGC NPM- ALK+ 181 . Certains patients à haut risque de rechute nécessitent une intensification thérapeutique, qui entraine une augmentation de la toxicité hématologique du traitement chimiothérapeutique. Dans ces cas, les cliniciens ont recours à la greffe de cellules souches hématopoïétiques autologues (autogreffe), en première intention, afin de pallier à cette toxicité accrue. Cette technique consiste à recueillir et à conserver des cellules souches du patient avant une chimiothérapie intensive hématotoxique, puis à les réinjecter quelques jours avant la fin du traitement. Les cellules souches vont se loger dans la moelle osseuse et reproduire des cellules sanguines saines dans un délai de 10 à 20 jours. Pendant cette aplasie, le patient est en général placé dans une chambre stérile : il s’agit donc d’un traitement lourd nécessitant une hospitalisation de 3 à 4 semaines dans un service spécialisé. Cette approche n’est pas considérée comme une approche standard pour les LAGC ALK+, malgré les résultats favorables obtenus lorsqu’on considère la totalité des lymphomes T périphériques 185 .
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Productivité marginale et formes de concurrence dans les travaux d'Enrico Barone : critiques et apports au modèle de Walras

Productivité marginale et formes de concurrence dans les travaux d'Enrico Barone : critiques et apports au modèle de Walras

6. Dans leurs échanges de courrier et leur « Note », Walras et Barone remar- quent les limites des présupposés mathématiques de Wicksteed pour traiter de la productivité marginale. Wicksteed recourt à une fonction de production linéairement homogène (homogène de degré un), donc à rendements d’échelle constants. Sous cette hypothèse, il est impossible d’exprimer la productivité marginale des facteurs parce que, selon Barone (et Walras), une telle fonc- tion de production est incompatible avec « la loi bien connue des productivi- tés décroissantes ». S’il s’agit de la productivité des facteurs dans les propos de Barone cette remarque est erronée (une fonction linéairement homogène est compatible avec des rendements factoriels décroissants), s’il est question de rendements d’échelle selon Barone (et Walras), comme cela est sûrement le cas, la critique est valide. Or, selon la proposition que Barone fait à Walras dans son courrier du 20 septembre 1894, si l’entrepreneur maximise ses profits :
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Le graffiti comme sous-culture contemporaine : pratique anarchique et marginale ou microcosme de la société moderne ?

Le graffiti comme sous-culture contemporaine : pratique anarchique et marginale ou microcosme de la société moderne ?

ups à cause du temps d’exécution limité), les propriétaires immobiliers ne chercheraient pas à résoudre ce problème en embauchant des graffitistes pour exécuter une murale légale de haut[r]

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Études sur les sources de contamination par les bactéries responsables de la nervation noire du chou et de la nécrose marginale de la laitue

Études sur les sources de contamination par les bactéries responsables de la nervation noire du chou et de la nécrose marginale de la laitue

Cependant, les tentatives entreprises pour reisoler la bacterie des lots de semences commerciaux ont echoue (Ohata et al., 1982; Umesh et al., 1996). L'agent responsable de la necrose ma[r]

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