Lymphomes cutanés de la zone marginale

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Valeur pronostique de l’atteinte ganglionnaire loco-régionale dans les lymphomes anaplasiques à grandes cellules CD30+ primitivement cutanés

Valeur pronostique de l’atteinte ganglionnaire loco-régionale dans les lymphomes anaplasiques à grandes cellules CD30+ primitivement cutanés

15 Introduction Définir les lymphomes primitivement cutanés (LCP) est complexe car leurs formes anatomo- cliniques sont nombreuses, leurs pathogénies, lorsqu’elles sont (partiellement) connues, différentes, et leurs pronostics évolutifs, variables (1). Il est communément admis d’appeler « lymphome cutané », une prolifération lymphocytaire débutant dans la peau et ne donnant pas de localisations en dehors de celle-ci pendant au moins 6 mois. En réalité, les localisations extra-cutanées des lymphomes cutanés sont rares et tardives lors de l’évolution. Cette définition permet cependant, de mettre en garde le clinicien devant certaines formes de lymphomes systémiques qui peuvent débuter (mais cela reste exceptionnel) par des lésions cutanées. C’est le cas principalement des lymphomes cutanés à cellules B (lymphomes à cellules d’origine centro-folliculaire, lymphomes à grandes cellules rondes Bcl2+, lymphomes de la zone marginale) et des lymphomes T à grandes cellules anaplasiques (LAGC-CD30+).
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Analyse d’un essai multicentrique de phase II évaluant le bénéfice thérapeutique du lenalidomide dans les lymphomes cutanés primitifs B diffus à grandes cellules type-jambe en rechute ou réfractaires à un traitement initial associant Rituximab et polychim

Analyse d’un essai multicentrique de phase II évaluant le bénéfice thérapeutique du lenalidomide dans les lymphomes cutanés primitifs B diffus à grandes cellules type-jambe en rechute ou réfractaires à un traitement initial associant Rituximab et polychimiothérapie

II. LE LYMPHOME CUTANE PRIMITIF B A GRANDES CELLULES DE TYPE JAMBE A. Généralités Le LCBDGC-TJ a été individualisé pour la première fois par Vermeer en 1996 en tant que lymphome B cutané primitif « des jambes ».(Vermeer et al., 1996a) Il se différentiait des autres lymphomes B cutanés par sa localisation tumorale (jambes/extra-jambes) et son aspect cytologique. Il a ensuite été clairement identifié notamment sur le plan phénotypique, et constitue une véritable entité anatomo-clinique depuis 2008.(Swerdlow SH et al., 2008) Il représente environ 20% des lymphomes cutanés type B et 4% des lymphomes cutanés en général. Il partage des caractéristiques cytologiques, architecturales, phénotypiques et moléculaires avec le lymphome B diffus à grandes cellules (LBDGC) ganglionnaire, de sous- type « activé » dont il constituerait un « équivalent cutané » avec quelques particularités. L’âge médian des patients atteints de LCBDGC-TJ est de 78 ans contre 53 et 58 ans dans les lymphomes B cutanés primitifs de la zone marginale et centro-folliculaire. L’âge médian des LBDGC ganglionnaires est de 70 ans.
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Étude rétrospective de 105 cas de lymphomes cutanés primitifs suivis au CHU de Grenoble entre 1997 et 2008‎ : caractéristiques épidémiologiques, anatomocliniques, évolutives et évaluation de nos pratiques cliniques

Étude rétrospective de 105 cas de lymphomes cutanés primitifs suivis au CHU de Grenoble entre 1997 et 2008‎ : caractéristiques épidémiologiques, anatomocliniques, évolutives et évaluation de nos pratiques cliniques

enfin été créé pour inclure les lymphomes T ne rentrant pas de façon satisfaisante dans un des sous-groupes existants [4]. Des modifications ont aussi été apportées à la classification des lymphomes B cutanés primitifs (CBCL). Les lymphomes B cutanés primitifs de la zone marginale (PCMZL) appartiennent au spectre des lymphomes B de la zone marginale extraganglionnaires envahissant les régions muqueuses appelés lymphomes de MALT (mucosa-associated lymphoid-tissus) [1]. A côté des PCMZL et des lymphomes B cutanés primitifs centrofolliculaires (PCFCL), individualisés depuis longtemps, le groupe des lymphomes B diffus à grandes cellules (PCLBCL) « de type jambe » a été reconnu. Initialement, les PCLBCL des jambes étaient considéré comme une sous- entité des PCFCL. Dans la classification EORTC, ils apparaissaient déjà comme un groupe à part, du fait de la mise en évidence d’importantes différences anatomo-cliniques, immunohistochimiques et pronostiques avec les PCFCL. Des cas similaires aux PCLBCL des jambes, sur le plan histologique et pronostique, mais touchant d’autres sites que les jambes ayant été rapportés dans la littérature, le terme PCLBCL « de type jambe » a été proposé dans la classification WHO/EORTC pour regrouper les PCLBCL des jambes et les PCLBCL localisés ailleurs. Le terme « autre lymphome B diffus à grandes cellules » a été introduit pour les cas rares, n’appartenant ni au groupe des PCLBCL « de type jambe », ni au groupe des PCFCL. Il concerne les lymphomes B diffus à grandes cellules anaplasiques ou plasmablastiques, les lymphomes B intravasculaires à grandes cellules et les lymphomes B riches en cellules T [1].
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Pépite | De la caractérisation microéconomique des pesticides à l’estimation de leur productivité marginale

Pépite | De la caractérisation microéconomique des pesticides à l’estimation de leur productivité marginale

Chapitre 2 Cadre d’analyse axiomatique 2.1 Introduction Notre objectif dans cette th`ese est le calcul de la productivit´e marginale des pesti- cides. Nous avons, comme pr´ecis´e dans le chapitre pr´ec´edant des entit´es qui ´evoluent dans un environnement r´eglement´e. Cet environnement r´eglement´e peut ˆetre caract´e- ris´e par un certain nombre de variables environnementales qui contraignent le choix des facteurs de productions. Ces derniers peuvent ˆetre sous le contrˆole de l’exploitant (inputs variables), non ajustables `a leurs niveaux optimums (inputs quasi-fixes) ou en- core permettent de lutter contre les potentiels d´egˆats r´ealis´es par les ravageurs (inputs de r´eduction des dommages). Le concept de productivit´e marginale est li´e intrins`eque- ment `a celui de fronti`ere de production. En dessous de cette fronti`ere de production, il n’y a rien de n´ecessairement important `a raconter sur les unit´es qui s’y trouvent. En d’autres termes, ces unit´es ne nous renseignent pas sur la productivit´e marginale. Nous allons donc essayer dans ce chapitre de montrer les fondements th´eoriques et le fonctionnement des m´ethodes permettant de d’estimer des fronti`eres de production, en passant en revue la litt´erature existante. Cela nous permettra par la suite d’ob- server la mani`ere avec laquelle nous nous y ´ecartons en incluant et en tenant compte du caract`ere sp´ecifique des pesticides dans la sp´ecification des processus de productions.
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Données épidémiologiques des mélanomes cutanés à la Réunion en 2015

Données épidémiologiques des mélanomes cutanés à la Réunion en 2015

Il est montré qu'avec le temps, les patients atteints de mélanome sont de plus en plus exposés sans protection aux UV au cours des années qui ont suivi leur diagnostic initial de cancers cutanés et se protègent de moins en moins du soleil au fil des années (33). Ces études mettent en évidence le rôle important des médecins dans la prévention primaire et dans la lutte contre le manque d'adhésion des patients aux conseils de protection contre le soleil et notamment chez les patients à risques : phototype clair, antécédents de cancers cutanés, vivant dans des zones d’exposition aux UV très importantes, comme c’est le cas sur l’île de la Réunion.
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Marginale l'étude des marges ?<br />Parcours en " terrain " touareg

Marginale l'étude des marges ?<br />Parcours en " terrain " touareg

Cette identité aristocratique est opposée à l’identité des imghad (tributaires). Quant aux autres catégories sociales, elles sont éliminées de ce schéma binaire. L’appella[r]

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Une pratique marginale du roman-feuilleton : celle d'Hector Berthelot

Une pratique marginale du roman-feuilleton : celle d'Hector Berthelot

Au contraire, c’est préférable de remanier l’oeuvre; le litige provoqué par l’annonce de la publication des Trois mousquetaires dans Canada-Revue nous prouve la priorité du respect de la[r]

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Lymphomes malins non hodgkiniens : approche pluridisciplinaire des lymphomes de la zone marginale

Lymphomes malins non hodgkiniens : approche pluridisciplinaire des lymphomes de la zone marginale

Figure 1 : Les différentes étapes de maturation du lymphocyte B dans le centre germinatif, après stimulation antigénique. Le lymphocyte B mature naïf recevant un signal de matu[r]

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Lymphomes et cancers synchrones‎ : de la clinique à la biologie

Lymphomes et cancers synchrones‎ : de la clinique à la biologie

LYMPHOMES ET CANCERS SYNCHRONES Page 44 Arbitrairement, le délai de 2 mois a été retenu par le réseau SEER [22]. On constate dans notre cohorte que la majorité des cas (15/19, 75% d’entre eux) sont survenus dans les 2 premiers mois. L’équipe de Jégu a évalué le risque de survenue d’un deuxième cancer métachrone à plus de 2 et 6 mois d’intervalle: aucune différence significative n’a été mise en évidence (RSI à 1.35 et 1.36 respectivement) [35]. Ce délai de 2 mois semble donc trop court. Nous avons donc choisi un délai à 6 mois pour distinguer les cancers synchrones et métachrones, et ce principalement parce que les NPM synchrones sont découvertes sur les bilans d’extension.
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Gènes stemness et bioingénierie des greffons cutanés

Gènes stemness et bioingénierie des greffons cutanés

ex vivo massive des kératinocytes du patient, durant laquelle la préservation des cellules souches constitue un point critique pour assurer la pérennité des greffes. L’étude des acteurs moléculaires impliqués dans le maintien de cellules souches kératinocytaires fonctionnelles constitue donc une étape nécessaire à la conception des prochaines générations de greffons cutanés. Ces nouvelles géné- rations de greffons pourraient utiliser un matériel cellulaire complémentaire des kératinocytes natifs, puisque les kératinocytes produits par orientation ciblée de CSE ou de cellules souches plu- ripotentes induites (CSPi) sont capables de générer des organoïdes cutanés [5]
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Immunohistochimie des lymphomes gastrointestinaux
du chat

Immunohistochimie des lymphomes gastrointestinaux du chat

Conclusion Les lymphomes digestifs constituent des tumeurs fréquentes dans l’espèce féline. Le recours aux biopsies est un examen de choix pour l’établissement du diagnostic, la pertinence des informations obtenues par l’examen anatomopathologique étant étroitement conditionnée par la qualité des prélèvements (représentativité des échantillons, portions prélevées de la muqueuse…). L’examen histopathologique de routine per- mettra souvent le diagnostic de lymphome, mais dans un nombre non négligeable de cas, il ne sera pas à même de dif- férencier un processus inflammatoire chronique et une proli- fération tumorale à petites cellules. Ce cas de figure constitue une première indication du recours à l’immunohistochimie qui accroit sensiblement les possibilités d’identification de la ou des sous-populations cellulaires concernées ainsi que celles d’évaluation de l’activité de prolifération des cellules. L’autre indication est représentée par une identification plus précise des principaux phénotypes tumoraux en vue d’une meilleure approche pronostique et thérapeutique, plus adaptée à chaque cas.
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Prévention des cancers cutanés par les crèmes de protection solaire.

Prévention des cancers cutanés par les crèmes de protection solaire.

A ce jour, une quinzaine d’études épidémiolo- giques ont été réalisées pour évaluer le risque de développement de mélanome en relation avec l’utilisation de produits solaires. Les résultats sont contradictoires (16). Selon certains, l’utili- sation de produits solaires serait associée à un risque accru de mélanome, d’autres retrouvent en revanche une diminution de ce risque et enfin, pour d’autres encore, le lien demeure mal défini. La raison pour laquelle les écrans solaires ne protègeraient pas contre l’apparition de cancers cutanés est mal comprise. Les études épidémiolo- giques sont difficiles à interpréter car il existe souvent des facteurs d’influence néoplasique intercurrents et non contrôlés. Il se peut que les personnes photosensibles les plus à risque de développer un cancer cutané et les individus ayant des antécédents personnels de cancers cuta- nés soient les plus enclins à utiliser des écrans solaires. Cette éventualité qui est très vraisem- blable n’est en général pas prise en considération. De plus, la plupart de ces études ne donnent aucune indication sur le FPS des produits utilisés, la fréquence de leur application, la quantité employée et le fait qu’il existe ou non d’autres protections par les vêtements, chapeaux et autres. Il a été suggéré que les écrans solaires pour- raient ne pas protéger de manière équivalente contre l’érythème solaire et d’autres formes d’altérations biologiques induites par les rayon- nements ultraviolets. Le mécanisme de photo- induction des cancers cutanés est en fait un processus comprenant plusieurs étapes. Les ultraviolets induisent des lésions de l’ADN (par ex. : dimères de pyrimidine, cyclobutane), avec accumulation de la protéine suppresseur de tumeur P53, surexpression de certains gènes régulés par P53, arrêt du cycle cellulaire et répa- ration de l’ADN (3). Des erreurs dans la répara- tion de l’ADN conduisent à la génération de mutations particulièrement au niveau du gène P53, qui joue un rôle important dans l’initiation de cancers cutanés non mélanocytaires (17). L’immunosuppression induite par les ultraviolets joue également un rôle important dans le déve- loppement de cancers cutanés. En effet, les patients immunodéprimés ont un risque accru de carcinomes et mélanomes cutanés (18, 19). L’échec de protection des écrans solaires contre les cancers cutanés pourrait être dû à un manque de protection contre ce mécanisme.
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Implication de l'Oncostatine M dans la genèse et le développement des carcinomes épidermoïdes cutanés

Implication de l'Oncostatine M dans la genèse et le développement des carcinomes épidermoïdes cutanés

70 I. Présentation de l’article « Oncostatin M is overexpressed in skin squamous-cell carcinoma and promotes tumor progression » Les précédents travaux du LITEC ont mis en évidence que l’OSM, cytokine de la famille de l’IL-6 aux activités pléiotropes, influençait le phénotype des kératinocytes. Cette cytokine est capable d’induire un phénotype pro-inflammatoire cutané in vitro sur des modèles de kératinocytes cultivés en monocouche ou d’épidermes reconstruits et in vivo chez la souris. Initialement, l’OSM a été décrite par Zarling et al., pour son activité antiproliférative sur la lignée de mélanomes A375 (Zarling et al., 1986). Depuis, il a été démontré que l’OSM exerce des effets directs sur les cellules tumorales de plusieurs types de cancers. En effet, l’OSM inhibe la prolifération de lignées cellulaires tumorales de carcinomes pulmonaires ou de neuroblastomes (Zarling et al., 1986). A l’inverse, elle favorise la prolifération ou le pouvoir invasif d’autres cancers tels que le carcinome prostatique ou le carcinome du col de l’utérus (Godoy-Tundidor et al., 2005; Winder et al., 2011). Récemment, il a été démontré dans des modèles de cancer du sein ou du poumon que l’OSM induisait une polarisation macrophagique de type M2, rendant le microenvironnement plus permissif au développement tumoral (Lauber et al., 2015; Tripathi et al., 2014). Aux vues des effets de l’OSM sur les kératinocytes et des données de la littérature sur le rôle de l’OSM dans le développement tumoral, nous avons fait l’hypothèse d’un rôle de cette cytokine dans le développement des cancers cutanés. En collaboration avec les services de chirurgie plastique et d’anatomopathologie du CHU de Poitiers, nous avons déposé une déclaration de collection biologique au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (n°DC-2008-565). Après l’avis favorable du Conseil de Protection des Personnes du CHU de Poitiers, nous avons débuté une collection de biopsies de patients atteints de cancers kératinocytaires au Centre de Ressources Biologiques du CHU de Poitiers (BB-0033-00068). Des biopsies de CBC, de CEC ainsi que des biopsies de peaux périlésionnelles situées au niveau des marges d’exérèses des tumeurs ont été collectées. Ces peaux périlésionnelles associées aux tumeurs sont considérées comme macroscopiquement saines. Ces échantillons ont été comparés à des biopsies de peaux « saines » recueillies à partir de plasties abdominales ou mammaires.
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Lymphomes non hodgkiniens en ORL  propos de 36 cas

Lymphomes non hodgkiniens en ORL propos de 36 cas

Dans la sphère ORL, les lymphomes ont un développement essentiellement ganglionnaire, 23 % à 30 % ont une présentation extra-ganglionnaire. Dans notre étude rétrospective, menée au sein de l’hôpital militaire Avicenne de Janvier 2006 à Décembre 2016, nous rapportons 36 cas de LNH de la sphère ORL. L’âge moyen était de 56 ans avec des extrêmes de 39 ans et 80 ans, le sexe ratio de 1,56. Les localisations initiales étaient principalement ganglionnaires dans 63.9 % des cas. L’atteinte extra-ganglionnaire concernait dans plus de la moitié des cas l’anneau de Waldeyer (53.7 %), mais la maladie intéressait aussi les cavités nasosinusiennes, les glandes salivaires, la cavité buccale et la thyroïde. La symptomatologie clinique variait en fonction du site d’atteinte.
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La chasse aux trésors subaquatiques : portrait d'une industrie marginale à l'ère de l'internet

La chasse aux trésors subaquatiques : portrait d'une industrie marginale à l'ère de l'internet

Catégorie de la compagnie : Compagnie effectuant des fouilles locales et travaillant comme consultants pour d’autres compagnies de chasse aux trésors. # 3 : Anchor Research and Salvage[r]

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Évaluation de l'adaptation marginale de couronnes céramo-céramiques par microtomographie à rayon x

Évaluation de l'adaptation marginale de couronnes céramo-céramiques par microtomographie à rayon x

Cette technique comporte cependant de nombreux désavantages, le premier étant qu’elle ne mesure l’adaptation marginale que dans certaines zones et en laisse une grande partie dans l’ombre. Le deuxième concerne la distance à mesurer, il convient d’effectuer une mesure perpendiculaire à la tangente du point d’intérêt. Si elles ne le sont pas, les distances sont faussées. Par exemple sur la Figure 28, le nombre et la répartition des points de mesure sont satisfaisants, cependant les coupes sont mal orientées car elles proviennent d’un quadrillage, de telle sorte que les distances mesurées sont plus grandes qu’elles ne devraient l’être.
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Pépite | Traitement combiné par temozolomide et ibrutinib pour les lymphomes primitifs du système nerveux central en rechute ou réfractaires et les lymphomes du système nerveux central secondaires

Pépite | Traitement combiné par temozolomide et ibrutinib pour les lymphomes primitifs du système nerveux central en rechute ou réfractaires et les lymphomes du système nerveux central secondaires

Tous les patients immunocompétents de plus de 18 ans atteints d’un LPSNC ou d’un LSNCS ayant bénéficié d’un traitement par l’association temozolomide et ibrutinib dans 5 centres des Hau[r]

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Gènes stemness et bioingénierie des greffons cutanés - Focus sur KLF4

Gènes stemness et bioingénierie des greffons cutanés - Focus sur KLF4

nierie de grandes surfaces de substituts cutanés nécessite une phase d’expansion ex vivo massive des kératinocytes du patient, durant laquelle la préservation des cellules souches constitue un point critique pour assurer la pérennité des greffes. L’étude des acteurs moléculaires impliqués dans le maintien de cellules souches kératinocytaires fonctionnelles constitue donc une étape nécessaire à la conception des prochaines générations de greffons cutanés. Ces nouvelles géné- rations de greffons pourraient utiliser un matériel cellulaire complémentaire des kératinocytes natifs, puisque les kératinocytes produits par orientation ciblée de CSE ou de cellules souches plu- ripotentes induites (CSPi) sont capables de générer des organoïdes cutanés [5]
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Dermoscopie digitale et dépistage des cancers cutanés : le point en 2018

Dermoscopie digitale et dépistage des cancers cutanés : le point en 2018

Au cours des dernières années, des preuves croissantes se sont accumulées en faveur de l’efficacité de la dermoscopie digitale pour le suivi des lésions mélanocytaires atypi[r]

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Contribution à l'étude des lymphomes: Aspects pronostiques et thérapeutiques.

Contribution à l'étude des lymphomes: Aspects pronostiques et thérapeutiques.

Previously untreated patients older than 60 years with localized stage I or II histologically aggressive lymphoma and no adverse prognostic factors of the International Prognostic Index [r]

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