les pratiques agricoles

Top PDF les pratiques agricoles:

Comment l’agroécologie ré-interroge les pratiques agricoles ? L'enjeu autour de la construction et de la transmission des savoirs

Comment l’agroécologie ré-interroge les pratiques agricoles ? L'enjeu autour de la construction et de la transmission des savoirs

Séminaire Association Française de Pastoralisme, 19 novembre 2015 Comment l’agroécologie ré-interroge les pratiques agricoles ? L'enjeu autour de la construction et de la transmission des savoirs. Aurélie Javelle, Stéphane de Tourdonnet, Magali Jouven, Montpellier SupAgro aurelie.javelle@supagro.fr

2 En savoir plus

L'influence de l'action publique sur les pratiques agricoles. Le cas de la marque Is(h)ère

L'influence de l'action publique sur les pratiques agricoles. Le cas de la marque Is(h)ère

Il ne suffit pas que les isérois consomment écologique pour influencer l’agriculture iséroise, ils doivent aussi consommer local pour que leur demande modifie les pratiques agricoles en Isère et améliore son environnement. Une étude menée par IPSOS et Bienvenue à la ferme confirme « que l’attention des consommateurs se focalise de plus en plus sur l’origine et le lieu de fabrication des produits qu’ils consomment », ce qui a pour conséquence de les amener à consommer des produits locaux. « L’origine et la proximité géographique du produit sont les critères qui les rassurent le plus. Ils citent d’abord le fait qu’il soit directement vendu par le producteur (23%), devant l’existence de labels et d’appellations officiels (16%). Ils plébiscitent la fabrication locale (9%). De fait, les consommateurs accordent désormais autant d’importance au label agriculture biologique (8%) qu’au « made in France » (7%). » (IPSOS, 2014)
En savoir plus

100 En savoir plus

Création d'une base de données sur les pratiques agricoles de Basse-Normandie de 1970 à 2006

Création d'une base de données sur les pratiques agricoles de Basse-Normandie de 1970 à 2006

Pour pallier ces statistiques agricoles lacunaires et disposer d’informations exhaustives sur la zone et la période de temps étudiées, nous avons choisi d’informer les pratiques agricoles en mettant en place un protocole d’enquêtes directives et semi-directives auprès d’experts agricoles. Ces experts sont principalement des conseillers agricoles, qui ont une forte et ancienne expérience de terrain, appartenant au dispositif institutionnel des Organisations Professionnelles Agricoles (Chambres d’Agriculture, Centres d’Economie Rurale) ou à des coopératives. Ce choix repose sur l’hypothèse que le conseiller agricole est un observateur privilégié de l’activité agricole d’un secteur, ce qui permet à l’enquêteur de s’affranchir des enquêtes directes en exploitation en s’adressant directement à l’échelon « supérieur », celui de l’encadrement technique des exploitants. Même si leur réseau n’est constitué que d’une partie des exploitants d’un secteur donné, excluant le plus souvent les plus traditionnels et les plus innovants, les conseillers agricoles occupent une place non négligeable dans les dispositifs d’encadrement de la production agricole par leur rôle de diffusion de l’information destinée à faciliter la maîtrise de l’exploitation.
En savoir plus

159 En savoir plus

Analyse de l’effet de l’hétérogénéité des paysages produite par les pratiques agricoles sur les insectes ravageurs et
auxiliaires des cultures.

Analyse de l’effet de l’hétérogénéité des paysages produite par les pratiques agricoles sur les insectes ravageurs et auxiliaires des cultures.

Hétérogénéité du paysage et dynamiques des populations de carabes Etudier l’effet des pratiques agricoles sur les dynamiques de populations En tenant compte de l’hétérogénéité générée par les pratiques à l’échelle du paysage en interaction avec les éléments semi-permanents Pour identifier des leviers d’action potentiels au niveau des systèmes de culture

33 En savoir plus

De la prévention des risques au changement des pratiques agricoles : les limites du droit de la protection phytosanitaire

De la prévention des risques au changement des pratiques agricoles : les limites du droit de la protection phytosanitaire

profonds dans les pratiques agricoles » 186 . Concrètement, ces changements consistent en « un fort développement de l’agriculture biologique et une quasi-généralisation de la production intégrée » 187 . L’agriculture biologique, sans interdire complètement les pesticides, en limite toutefois très strictement l’usage aux situations où les autres méthodes de prévention et de lutte, qui s’appuient sur les mécanismes naturels, sont inefficaces. La production intégrée consiste à recourir à la lutte intégrée contre les organismes nuisibles 188 . La lutte intégrée limite aussi le recours aux pesticides, mais moins drastiquement que l’agriculture biologique. Plus généralement, la production intégrée se rapproche de la « révolution doublement verte » encore appelée agroécologie, qui consiste à limiter le « forçage » chimique de la nature, en s’appuyant sur ses fonctions écosystémiques 189 . Pour y parvenir, il ne suffit pas simplement de remplacer un pesticide donné par une méthode alternative de lutte donnée. Il ne suffit pas de remplacer un insecticide par l’introduction de coccinelles, prédateurs naturels de certains ravageurs, ou encore de remplacer les herbicides par un désherbage mécanique. Il est au contraire nécessaire de combiner tout un ensemble de méthodes culturales qui permettent de prévenir et lutter contre les organismes nuisibles 190 . Pour exemple, la rotation des cultures permet, en diversifiant les types de cultures d’une parcelle agricole à l’autre et d’une année sur l’autre, d’éviter la sélection et le développement des ravageurs attachés à une espèce végétale donnée. Diminuer la densité des semis limite également le développement des organismes nuisibles. Maintenir les haies, bosquets, talus ou forêts à proximité des cultures assure une biodiversité élevée, propre à garantir une protection phytosanitaire naturelle. En conséquence, une réduction de moitié des quantités de pesticides employées implique un profond changement de méthodes agricoles.
En savoir plus

537 En savoir plus

Effets des pratiques agricoles sur la contamination des denrées par les mycotoxines issues de Fusarium et Aspergillus spp.

Effets des pratiques agricoles sur la contamination des denrées par les mycotoxines issues de Fusarium et Aspergillus spp.

n’existe pas de relations stables entre niveaux de sympto ˆmes sur les organes atteints et niveaux de contamination par les toxines. Deux e´le´ments expli- quent ce constat. Le premier est la variabilite´ ge´ne´tique (inter- et intras- pe´cifique) des agents pathoge`nes : un niveau de sympto ˆme donne´ peut eˆtre provoque´ par des espe`ces ou souches ayant des capacite´s de production des mycotoxines tre`s diffe´rentes ( Xu et al., 2008 ). Le second correspond au fait que la production de toxines est lie´e a` un processus me´tabolique a` multiples fonctions, dont l’existence n’est pas vitale pour l’agent pathoge`ne, et dont l’activation re´pond a` des caracte´ris- tiques de son environnement (incluant l’interaction avec la plante ho ˆte) ( Cary et Calvo, 2008 ). L’infection comme la production des toxines de´pendent de deux grands types de de´terminants agissant en interaction : les caracte´ristiques climatiques, d’une part, et les pratiques agricoles, d’autre part ( Champeil et al., 2004a ). La de´contamination de produits conta- mine´s e´tant aujourd’hui difficile, peu efficace ou trop one´reuse ( Reddy et al., 2008 ; Karlovsky, 2011 ), le moyen le plus su ˆr d’obtenir des produits aptes a` la consommation est la pre´vention, graˆce a` des modifica- tions des pratiques. Nous nous atta- cherons dans cet article a` identifier les effets connus des pratiques agricoles pour les principaux couples toxine/ culture pre´sente´s dans le tableau 1 , dans la limite des connaissances actuellement disponibles, tre`s ine´ga- lement distribue´es entre ces couples.
En savoir plus

13 En savoir plus

Analyse multicritère de la durabilité des pratiques agricoles des exploitations des cultures maraichères. Cas d'El-Oued.

Analyse multicritère de la durabilité des pratiques agricoles des exploitations des cultures maraichères. Cas d'El-Oued.

CHAPITRE I : Les pratiques agricoles dans l'exploitation agricole. 12 I.9. Gestion de l’énergie et des déchets Les exploitations agricoles ont besoin de combustible pour le fonctionnement du matériel utilisé pour les opérations de culture, la transformation et le transport. L’objectif est d’effectuer les opérations en temps opportun, d’alléger le travail humain, d’améliorer l’efficacité, de diversifier les sources d’énergie et d’en réduire l’utilisation. L’agriculture génère des produits dérivés. Certains sont des polluants potentiels du sol, de l’eau et de l’air et leur production doit être réduite le plus possible tandis que d’autres sont des ressources qui peuvent être recyclées.
En savoir plus

112 En savoir plus

Evaluation multicritère de l’impact des pratiques agricoles sur la Biodiversité des Exploitations Agricoles oasiennes dans le Souf

Evaluation multicritère de l’impact des pratiques agricoles sur la Biodiversité des Exploitations Agricoles oasiennes dans le Souf

La SCP est hautement corrélée aux cultures annuelles (r 2 =0.74) et à la SAU (r 2 =0.60). 2. Analyse de l’impact des pratiques agricoles sur la Biodiversité L’outil IBEA a été construit en identifiant dans un premier temps les facteurs écologiques (qualité des milieux, effet mosaïque) influençant la biodiversité (modèle écologique), puis en identifiant les pratiques agricoles impactant ces facteurs écologiques (itinéraires techniques, taille des parcelles, etc.). Ces pratiques ont ensuite été mises en relation et hiérarchisées en les intégrant au modèle écologique. Ces évaluations ont été basées sur un recueil bibliographique et à « dire d’experts ». Le modèle créé permet ainsi, à partir des pratiques mises en place par l’agriculteur, à partir de ses décisions, d’évaluer un impact global de l’exploitation sur la biodiversité, mais aussi d’isoler l’impact de certaines pratiques ou ensemble de pratiques sur la biodiversité.
En savoir plus

96 En savoir plus

Étude du lien entre présence de messicoles et pratiques agricoles en Indre-et-Loire (protocole CASDAR)

Étude du lien entre présence de messicoles et pratiques agricoles en Indre-et-Loire (protocole CASDAR)

Etude du lien entre présence de messicoles et pratiques agricoles en Indre-et-Loire, CBNBP et H&T, 2018 26 3.2 Relation avec les conditions culturales Contrairement aux études réalisées dans l’Eure (Bonin et al., 2015), en Bourgogne, en PACA et Midi- Pyrénées (Dessaint et al., 2016), les exploitations étudiées dans le cadre de notre étude n’ont pas été sélectionnées uniquement parmi les plus riches en messicoles, ce qui entraine une disparité importante entre les exploitations étudiées. Etant donné la multiplicité des facteurs pouvant expliquer la richesse spécifique en messicoles et la grande variabilité observée au sein des parcelles étudiées (concernant la richesse en messicoles et les pratiques agricoles), l’échantillon est un peu faible pour permettre une analyse fine. Les analyses ont cependant permis de montrer certaines tendances déjà mises en évidences dans les études précédentes et avec des significativités statistiques fortes. L’intérêt de cet échantillon est qu’il est représentatif de la diversité des exploitations présentes en Indre-et- Loire.
En savoir plus

39 En savoir plus

Les pratiques agroécologiques dans les exploitations agricoles urbaines et périurbaines pour la sécurité alimentaire des villes d'Afrique subsaharienne

Les pratiques agroécologiques dans les exploitations agricoles urbaines et périurbaines pour la sécurité alimentaire des villes d'Afrique subsaharienne

73 urbanistes, politiciens, résidents). Elles requièrent alors un travail de concertation avec la sphère politique, urbanistique et même résidentielle. De plus, les milieux strictement urbains sont tellement denses et modifiés par l’Homme qu’il sera toujours difficile d’y intégrer suffisamment d’éléments naturels pour créer un écosystème urbain possédant une grande intensité d’interactions biotiques et abiotiques. Certains types d’exploitations urbaines et périurbaines ne sont pas situés dans des environnements suffisamment naturels ou grands pour développer une biodiversité utile aux activités agricoles (e.g. cours arrière dans un quartier résidentiel, balcon, toit, parcelle de quelques mètres carrés dans un endroit marginal bordé d’infrastructures). Dans ces cas, une restructuration complète du système n’apportera peut-être pas les bénéfices qui pourraient être attendus. Il m’apparaît d’ailleurs inutile de tenter de transformer un environnement urbain en un écosystème qui possède des interactions semblables à celles qu’on peut retrouver dans un écosystème naturel de la région biogéographique. Au niveau périurbain, cela semble déjà plus envisageable dans la mesure où la densité y est moins grande et les infrastructures urbaines sont moins présentes. Par exemple, les exploitations périurbaines de Dakar sont parfois voisines et organisées en petits quartiers ou villages (Fall & Fall, 2001). Cela permet d’y intégrer plus d’éléments naturels comme des haies vives et des bandes végétales dans des espaces mitoyens ou communs. Les pratiques agroécologiques de restructuration intéressantes pour les petites exploitations urbaines et périurbaines d’ASS sont le semis-direct et l’agriculture de conservation (CA) basées sur des principes agroécologiques. L’adoption de ces pratiques représente de gros défis en termes de connaissances, d’investissements personnels, de risques économiques les premières années et d’intégration de concepts, mais ils peuvent apporter des bénéfices considérables à plus long terme (e.g. diminution des coûts de production, augmentation de l’efficacité de l’agroécosystème, diminution des risques sanitaires, résiliences aux perturbations). D’ailleurs, une adoption réussie de la pratique de CA basée sur des principes d’agroécologie nécessite du temps. Ainsi, l’application de pratiques de type « E » et « S » est souvent nécessaire avant de pouvoir appliquer les pratiques plus concrètes de CA adaptés aux conditions bioclimatiques et socioculturelles locales (voir Lahmar et al. (2012) et Tittonell et al. (2012)). Des incitatifs économiques accessibles aux différentes échelles de producteurs d’AUP aideraient les acteurs de l’AUP à modifier les pratiques agricoles des
En savoir plus

104 En savoir plus

L'évolution des pratiques agricoles en relation avec la mise en œuvre d'une riziculture durable

L'évolution des pratiques agricoles en relation avec la mise en œuvre d'une riziculture durable

A partir des années 80, on a vu émerger le thème de la biodiversité et de la conservation de la nature dans des milieux qui, pour l’essentiel, étaient des milieux étrangers au monde agricole. Le monde agricole a reçu ce nouveau message et ces nouvelles attentes comme quelque chose de profondément étranger et en contradiction avec ce qu’on lui avait demandé auparavant. C’est pourquoi le processus par lequel aujourd’hui on essaie de mettre en phase les attentes nouvelles de la société, y compris les conditions économiques d’évolution de l’agriculture, avec les pratiques des agriculteurs, est profondément problématique parce qu’il s’agit aussi d’un choc culturel. Il faut du temps pour que les pratiques agricoles intègrent à la fois les nouvelles attentes de la société et les nouvelles données économiques dans lesquelles l’agriculture va évoluer au cours des prochaines décennies (raréfaction des ressources, notamment des engrais minéraux, nitrates mais aussi phosphore). Cette nouvelle donne économique va renforcer les attentes de la société à l’égard de l’agriculture, pour une agriculture plus respectueuse de l’environnement qui offre des aménités, des produits nouveaux et pas seulement de l’alimentation.
En savoir plus

4 En savoir plus

Diagnostic agroenvironnemental comparé des pratiques agricoles des exploitations sahariennes du SOUF

Diagnostic agroenvironnemental comparé des pratiques agricoles des exploitations sahariennes du SOUF

Toutefois les pratiques agricoles d'IDEA et la gestion d'intrant de DIALECTE ont des niveaux scores proches;19,41 point/34 points et 14,39 points/30 points. On a essayez de cumuler les scores de diversité domestique et organisation de l'espace de la méthode IDEA et les compares avec la mixité de l'exploitation, parce que ces composantes ont des indicateurs communs, et les valeurs des scores sont proche , le résultat est très écarte à cause des modalités de détermination des indicateurs ne prennent pas en compte certains items qui renseignent sur la réalité du contexte saharien,
En savoir plus

78 En savoir plus

Rôle des facteurs édaphiques et effet des pratiques agricoles sur la capacité de mobilisation du phosphore dans les sols et les sédiments

Rôle des facteurs édaphiques et effet des pratiques agricoles sur la capacité de mobilisation du phosphore dans les sols et les sédiments

CYCLE DU PHOSPHORE SOL SOL SEDIMENTS SEDIMENTS EAU EAU PLANTES PLANTES Fertilité Eutrophisation Fertilisation Mobilisation du P Mobilisation du P Erosion Ruissellement SOLUTION DU SOL [r]

26 En savoir plus

Pratiques agricoles dans la province de khemisset : inventaire des pesticides, qualité des eaux souterraines et risques sanitaires.

Pratiques agricoles dans la province de khemisset : inventaire des pesticides, qualité des eaux souterraines et risques sanitaires.

Mais sans doute, ce recours à des impacts sur la qualité des eaux souterraines, ceux-ci ont fait l’objet de plusieurs études internationales, qui ont montré leurs impacts sur la santé et sur l’environnement. Afin d’étudier l’impact des pratiques agricoles au Maroc et précisément dans la province de Khemisset connue par ses activités agricoles déjà évoqué dans le sujet de mon mémoire de master précisément la commune sidi Abdelrrazak [8,9], c’est ainsi que l’objectif de cette étude fut tracé par l’inventaire des pesticides utilisés dans la région pour évaluer le taux de pesticides déversés dans la région et implicitement, l’étude de la qualité des eaux souterraines par le biais des paramètres physico-chimiques vu que ces eaux souterraines utilisées essentiellement pour le boisson ,l’irrigation et le brevetage des animaux et ainsi la détermination du taux des éléments traces métalliques suite à leur bioaccumulation connues par leurs effets néfastes et engendrant des dégâts irréversibles sur l’homme et son environnement en attaquant les écosystèmes dont il fait partie et interfère avec depuis toujours. L’eau qui est un trésor [10] qu’on doit préserver pour nous et toute génération à venir et vu l’importance de la qualité des eaux souterraines pour la santé de la population et ses liens avec tous les anneaux de la chaine trophique qui s’interférent, cette étude va faire affleurer les agents de cette pollution et proposer quelques suggestions préventives pour le bien de notre environnement dont nous tenons énormément, d’où l’intérêt de cette étude.
En savoir plus

202 En savoir plus

Politiques publiques agricoles et changement des pratiques, étude de cas dans les coteaux de Gascogne (31)

Politiques publiques agricoles et changement des pratiques, étude de cas dans les coteaux de Gascogne (31)

Avant  même  d’en  venir  à  ces  enjeux,  on  peut  citer  les  premières  lignes  de  l’article   «  Un  cadre  conceptuel  pour  penser  maintenant  et  (organiser  demain)  la  transition   agroécologique  de  l’agriculture  dans  les  territoires  »  (DURU,  FARES,  THEROND,   2014)  pour  comprendre  où  l’on  se  situe  en  matière  de  systèmes  agricoles  et  donc   d’où   l’on   part   pour   procéder   au   changement   :   «   Dans   les   pays   développés,   l’agriculture   productiviste   s’est   fortement   développée   après   la   seconde   guerre   mondiale.  Ce  type  d’agriculture  est  fondé  sur  l’utilisation  de  technologies  faciles  à   transférer   (intrants   de   synthèse,   ingénierie   génétique)   permettant   de   réduire   au   maximum   l’effet   des   facteurs   de   production   limitants   et   l’hétérogénéité   du   milieu   naturel.   Ce   modèle   a   conduit   à   une   uniformisation   et   à   une   standardisation   des   modes   de   production   (raccourcissement   des   rotations,   réduction   du   nombre   d’espèces   cultivées   et   élevées)   et,   dans   un   souci   d’économie   d’échelle   et   de   simplification   du   travail,   à   une   spécialisation   des   systèmes   de   production   et   des   territoires  en  fonction  de  leurs  avantages  comparatifs  (Meynard,  2013).  La  volonté   d’augmenter  la  sécurité  sanitaire  des  productions  agricoles  et  leur  standardisation   a  en  outre  prolongé  et  renforcé  ce  processus  (Lamine,  2011  ;;  Horlings  et  Mardsen,   2011).  Dans  les  années  1980  a  émergé  une  prise  de  conscience  des  effets  négatifs  
En savoir plus

129 En savoir plus

Influence de la pédologie et des pratiques agricoles sur les communautés de coléoptères carabidés et le biocontrôle de ravageurs et d’auxiliaires

Influence de la pédologie et des pratiques agricoles sur les communautés de coléoptères carabidés et le biocontrôle de ravageurs et d’auxiliaires

La première est que les carabes sont influencés par certains paramètres biophysiques du sol (densité apparente, rotation des culture, …) ainsi que par la gestion des parce[r]

49 En savoir plus

Quelles pratiques agricoles pour protéger la qualité des eaux de surface et souterraines ?  L’apport de la modélisation hydrologique

Quelles pratiques agricoles pour protéger la qualité des eaux de surface et souterraines ? L’apport de la modélisation hydrologique

Il y a des solutions théoriques pour réduire les pertes diffuses d’azote d’origine agricole vers les eaux de surface et souterraines. Par rapport aux législations en place, les résultats observés permettent de détecter des mauvaises pratiques résiduelles dans certaines régions agricoles.

39 En savoir plus

Analyse des pratiques agricoles permettant de réduire les impacts environnementaux et d'améliorer le bilan environnemental de l'agriculture au Québec

Analyse des pratiques agricoles permettant de réduire les impacts environnementaux et d'améliorer le bilan environnemental de l'agriculture au Québec

En contexte environnemental, la maîtrise de l’alimentation vise d’abord la réduction de la teneur des fumiers en azote et en phosphore. Cela permet d’éviter la surfertilisation des terres et par conséquent, tous les dommages sur l’environnement qui y sont associés comme la détérioration de la qualité de l’eau et de l’air (MAPAQ, 2005). Plus spécifiquement pour la qualité de l’air, une saine gestion de l’alimentation vise à réduire les émissions de N2O et de NH3. Plusieurs pratiques alimentaires peuvent être combinées afin de maximiser les bénéfices. Parmi les plus populaires, il y a l’amélioration de la conversion alimentaire, définie comme étant la « quantité d’aliments nécessaire pour obtenir un kilogramme de gain de poids » (Turgeon, 2002). Pour chaque amélioration de 0,1 du taux de conversion, une réduction des rejets d’azote et de phosphore d’environ 5 % est observée chez les porcs. C’est donc dire qu’un taux de conversion passant de 3 à 2,6 pourrait permettre une diminution des rejets d’éléments nutritifs de 20 % (Turgeon, 2002). Une autre méthode consiste à améliorer la disponibilité des nutriments dans l’optique de réduire la protéine brute des rations sans nuire aux besoins spécifiques et aux performances de l’animal. Le choix et la qualité des ingrédients, la mouture des grains, le traitement thermique des moulées et l’ajout d’enzymes spécifiques sont tous des facteurs ayant une incidence sur la disponibilité en nutriments (Turgeon, 2002). Par exemple, l’incorporation d’additifs alimentaires comme les acides aminés peuvent diminuer de 10 % les rejets azotés alors que l’ajout de l’enzyme phytase à la moulée peut réduire les rejets phosphorés de 25 % (MAPAQ, 2005). La phytase était utilisée dans une proportion de 89 % du cheptel porcin au Québec, en 2007, tandis que pour les volailles ce nombre s’élevait à 58 % (BPR-Infrastructure inc., 2008).
En savoir plus

131 En savoir plus

Faire face à la crise du café : l'adoption de pratiques agricoles durables chez les producteurs de café au Mexique

Faire face à la crise du café : l'adoption de pratiques agricoles durables chez les producteurs de café au Mexique

Curieusement, la variable « taille du ménage » a été négative pour la catégorie des pratiques de conservation des sols et pour la gestion de l’ombrage. La participation du ménage était jadis importante dans la production de café, mais l’augmentation des rendements de l’éducation au cours des deux dernières décennies a eu comme effet d’inciter les ménages à garder leurs enfants à l’école plus longtemps ce qui implique que ces derniers ne représentent plus une source de main-d’œuvre pour les producteurs. L’augmentation du niveau de scolarité des jeunes des régions caféières connaît une augmentation vertigineuse stimulée par l’introduction en 1989 d’un programme de paiement de transfert conditionnel ( Oportunidades ) (Barham et al. , 2011). Sous ce programme, des fonds sont versés aux ménages qui gardent leurs enfants à l’école afin de les aider à compenser en partie les coûts qu’ils subissent en renonçant au travail des enfants.
En savoir plus

117 En savoir plus

Caractérisation agroécologique des végétations prairiales naturelles en réponse aux pratiques agricoles. Apports pour la construction d'outils de diagnostic

Caractérisation agroécologique des végétations prairiales naturelles en réponse aux pratiques agricoles. Apports pour la construction d'outils de diagnostic

« synthétiques » de Shannon-Weaver ou de Simpson, etc). Le problème est encore plus délicat pour la diversité fonctionnelle, concept plus récent et plus complexe. Cette évaluation pose notamment la question de l’entité de référence (populations, groupes fonctionnels pré-définis, …) et du choix des traits fonctionnels mobilisés ; ce choix étant dépendant du contexte et des objectifs de l’étude (McIntyre et al. 1999). Plusieurs études théoriques ont cherché à définir des indices de diversité fonctionnelle et tester leurs conditions de variation ; en particulier l’influence du nombre d’entités considérées ou la répartition des abondances (Walker et al. 1999, Petchey and Gaston 2002, Mason et al. 2003, Petchey et al. 2004, Mason et al. 2005). Ces approches divergent sur certains aspects (nombre de traits considérés, outils mathématiques mobilisés, etc). Ces approches théoriques récentes commencent à peine à être testées en conditions réelles. Les travaux présentés dans ce chapitre contribuent à ce test en mobilisant un dispositif de 18 parcelles agricoles. Dans ce cas d’étude, nous avons choisi un indice synthétique de diversité fonctionnelle (DF) (Mason et al. 2003), un indice de richesse fonctionnelle (RF) (Mason et al. 2005) et un indice de « régularité » de la distribution des valeurs de traits dans la communauté (FRO) (Mouillot et al. 2005). Ces indices ont été calculés pour des traits considérés comme importants par rapport au fonctionnement des parcelles étudiées, en terme de réponse (sensu Lavorel and Garnier 2002) des communautés aux gradients testés (hauteur, LDMC, SLA, voir chapitre I et Cruz et al. 2002). Bien que nous ne traitions pas le lien avec les propriétés écosystémiques dans ce chapitre, nous avons aussi mesuré ces indices sur des traits d’effet, notamment la date de floraison (e.g. lien entre phénologie et souplesse d’exploitation, Ansquer et al. 2004, Duru et al. 2006 (sous presse)). Ces résultats pourront contribuer à des travaux futurs sur ces aspects.
En savoir plus

307 En savoir plus

Show all 4958 documents...