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Dans quelle mesure les cadres nord-américain et européen ayant permis de stimuler la recherche et le développement pour les maladies rares sont-ils applicables aux maladies négligées ? Intérêt et limite de la perspective comparée entre maladies rares et m

Dans quelle mesure les cadres nord-américain et européen ayant permis de stimuler la recherche et le développement pour les maladies rares sont-ils applicables aux maladies négligées ? Intérêt et limite de la perspective comparée entre maladies rares et maladies négligées

Puisque la R&D pour de nouveaux traitements contre les maladies négligées se concentre dans les pays développés, les dossiers d’AMM sont généralement soumis aux autorités règlementaires des pays développés en question (en particulier la FDA, l’EMA ou tout autre agence nationale des pays européens). Les dossiers sont ensuite évalués selon une procédure règlementaire « classique » ou selon des procédures accélérées en utilisant les dispositions relatives aux médicaments orphelins. Les demandeurs peuvent utiliser les mécanismes de procédures accélérées (Cf. partie III), notamment en démontrant que leur médicament présente un « intérêt majeur pour la santé publique » et qu’il est « innovant ». La possibilité pour les demandeurs de pouvoir bénéficier d’une procédure accélérée est une bonne chose et doit être encouragée car ces demandes entraînent en effet une réduction significative du délai d’évaluation des dossiers d’AMM.
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Les bienfaits de l'ail dans les maladies cardiovasculaires

Les bienfaits de l'ail dans les maladies cardiovasculaires

montrant l’activité anti fongique entre les différents types d’oignons et l’ail, l’ail a un effet inférieur à l’oignon concernant l’inhibition de la croissance fongique. Activité anti parasitaire et anti protozoaires : L’effet anti parasitaire de l’ail frais broyé existe depuis longtemps. En effet Albert Schweizer l’utilisait pour les maladies intestinales ou encore dans la médecine chinoise, dans les extraits d’alcool de gousses d’ail pulvérisées. De nos jours, l’huile d’ail peut être utilisée contre les parasites et protozoaires. L’allicine est très sensible, seulement 30 µg/ml d’allicine suffit pour inhiber la croissance des cultures d’amoeba et inhibe également jusqu’à 90 % de la virulence des trophozoïdes comme les Entamoeba histolytica et Giardia lamblia, qui sont les parasites protozoaires humains de l’intestin. Cependant l’allicine peut être toxique pour les tissus à des concentrations de 100 µm/ml (Ankri and Mirelman, 1999). L’allicine peut être également efficace contre le Plasmodium falciparum. Le Diallyle trisulfure est stable, et agit contre plusieurs souches importantes de parasites et protozoaires comme Trypanosoma, Entamoeba histolytica et Giardia lamblia. Pour l’ajoène, il possède une action parasiticide et parasitostatique et agit comme un inhibiteur de la réductase du glutathion humain.
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Connaissances médicales des dentistes libéraux sur le lien entre les maladies systémiques et les maladies parodontales

Connaissances médicales des dentistes libéraux sur le lien entre les maladies systémiques et les maladies parodontales

Concernant les femmes enceintes et leurs complications, plus de 80% des participants à l’enquête font le lien entre les maladies parodontales et les accouchements prématurés. La surveillance parodontale pendant la grossesse semble également être maitrisée. Dans un rapport publié en 2011, la Haute Autorité de Santé préconise d'effectuer un examen bucco- dentaire dès le début de grossesse et avec un contrôle 6 mois plus tard, selon l'état bucco- dentaire constaté lors de la première visite chez le dentiste. C’est donc pour cela qu’un système de prévention politique a été mis en place pour permettre aux femmes enceintes de bénéficier d’un examen de prévention bucco-dentaire 100% pris en charge par l’assurance maladie à compter du 4e mois de grossesse jusqu'au 12e jour après l'accouchement. Cet examen comprend une anamnèse, un examen bucco-dentaire, une action de prévention et d'éducation sanitaire pour la femme et le futur enfant.
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Les maladies professionnelles dans la pratique de l’odontologie

Les maladies professionnelles dans la pratique de l’odontologie

Les maladies professionnelles dans la pratique de l’odontologie Résumé : L’objectif de cette thèse est de déterminer les pathologies liées à la profession de chirurgien-dentiste et de s’intéresser à la procédure de reconnaissance en tant que maladies professionnelles, ainsi qu’à la prévoyance complémentaire spécifique à la profession. Cette étude a mené à de nombreux constats, notamment celui que les praticiens sont toujours plus nombreux à souffrir des mêmes pathologies, en particulier de troubles musculo-squelettiques, d’affections psychiques et de troubles du sommeil. Les facteurs sont connus, des solutions sont proposées, notamment des actions de prévention, pourtant les résultats sont mitigés. Nous avons réalisé une enquête auprès des chirurgiens-dentistes de France pour connaître leurs pathologies, évaluer leur comportement et tenter d’approfondir les raisons qui freinent la prise de conscience et la mise en œuvre des solutions exposées au cours de leur formation.
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L'errance diagnostique dans les maladies rares

L'errance diagnostique dans les maladies rares

présents ce soir là. De nombreux sujets ont été abordés : l’enquête ERRADIAG, le PNMR1 et 2, les attentes du PNMR3, la mise en place du NGS, l’organisation des CRMR et CCMR, BaMaRa, etc. Les interlocuteurs ont expliqué au public comment concrètement les solutions étaient appliquées sur le terrain. Par exemple, nous pouvions y apprendre les effets très positifs de la mise en place du NGS dans les anomalies du développement avec l’exemple d’un cas concret de patient. L’effet bénéfique de la mise en place des réunions de concertation pluridisciplinaires dans l’amélioration de la prise en charge des patients a aussi été mentionné. Il nous a de plus été expliqué comment l’intégration du centre de référence Amylose au sein de la filière MARIH (Maladies rares immuno-hématologiques) a donné un poids important auprès des instances de santé et favorisé le développement de projets de recherche et de financements. Le débat a, par ailleurs, mis en lumière certaines failles : la lourdeur des démarches administratives concernant le dispositif de labellisation des CRMR et CCMR, le manque de financement pour les CCMR ou le remplissage partiel de BaMaRa par des professionnels de santé. L’importance de l’écoute du patient a fortement été soulignée à divers moments de la table ronde. Des questions ont été soulevées notamment sur la formation des étudiants dans les maladies rares. La culture du doute chez les médecins et le fait de savoir dire « je ne sais pas, mais je peux orienter et je peux écouter la personne » semble nécessaire voire indispensable pour lutter contre l’errance diagnostique.
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Lutte contre les maladies tropicales endémiques. Déclarer " négligées " certaines maladies animales

Lutte contre les maladies tropicales endémiques. Déclarer " négligées " certaines maladies animales

D’autres effets induits par une reconnaissance officielle du caractère « négligé » peuvent être intéressants à mettre en avant. Déclarer négligées des maladies infectieuses (péripneumonie conta- gieuse bovine) ou parasitaires (vers digestifs) qui font l’objet de traitements pas toujours bien contrôlés pourrait contribuer à réduire la résis- tance aux antibiotiques et aux antiparasitaires, problème majeur et bombe à retardement pour la santé publique. En effet, les effets pervers des traitements sur la résistance des pathogènes pourraient être davantage étudiés en lien avec les laboratoires pharmaceutiques et les utilisateurs. Des études du Cirad (lire encadré p. 4) visant à identifier des critères et des méthodes de priori- sation peuvent être mises à profit pour sélection- ner les maladies animales à déclarer « négligées ». S’éloignant des dires d’experts, ces études ont pour objectif de mettre au point des méthodes plus transparentes, standardisées et reproduc- tibles, en utilisant des critères objectifs : données épidémiologiques, impact sur la production ani- male, coût économique global, impact social, moyens disponibles, etc.
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L’impact de l’alimentation sur les maladies parodontales

L’impact de l’alimentation sur les maladies parodontales

L’impact de l’alimentation sur les maladies parodontales Résumé : L’importance de l’alimentation dans de nombreuses maladies inflammatoires chroniques est reconnue par la littérature. Mais qu’en est-il de l’influence de celle-ci sur la santé parodontale ? Les maladies parodontales sont des maladies inflammatoires, dont l’étiologie principale est la plaque bactérienne. Elles constituent un facteur de risque de certaines maladies systémiques telles que les pathologies cardiovasculaires ou encore le diabète. C’est pourquoi il est important de maintenir un état parodontal sain. De plus, un nombre important de facteurs de risque a été identifié comme modifiant la réponse de l’hôte à ces bactéries. L’alimentation, jouant un rôle dans les mécanismes inflammatoires, en fait partie. Elle est devenue un enjeu de santé publique important ainsi qu’un outil marketing central dans l’industrie agro-alimentaire allant jusqu’à̀̀̀ modifier les habitudes de consommation des populations. Le but de cette revue narrative est de définir les différents facteurs mis en jeu dans les maladies parodontales ainsi que les constituants de l’alimentation, afin d’établir le lien entre l’alimentation et les maladies parodontales, l’impact des nouvelles tendances émergentes et d’expliquer la manière dont le dentiste pourra conseiller ou utiliser l’alimentation dans le management et le traitement des maladies parodontales.
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Les maladies vénériennes chez les équidés

Les maladies vénériennes chez les équidés

Résumé du PFE : sous titre : Les maladies vénériennes chez les équiudés Résumé : Lors du coït, si les règles d’hygiène ne sont pas respectées, certaines maladies peuvent être transmises de la jument à l’étalon et vise versa et dont l’impact économique et sanitaire est assez défavorable. En absence de chiffres et de données reflétant l’existence de celles-ci en Algérie , le présent travail a permis de faire une étude bibliographique sur les différents aspects :,(étiologie, épidémiologie, clinique, diagnostic, et prophylaxie ) des principales maladies vénériennes qui sont ,l’artérite virale et l’exanthème coïtal (origine virale ),la dourine (origine parasitaire) , et la métrite équine contagieuse et les infections à Pseudomonas Aeroginosa , Klebsiella Pneumoniae, Streptococcus Zooepidemicus et E .coli (origine
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Les maladies réglementées chez les primates

Les maladies réglementées chez les primates

À ma chère amie Raf, à notre amour partagé des animaux, notre passion pour les arts, à toutes ces leçons de conduite dignes de Prost attention à la 5ième !, pour m’avoir soutenue pour mo[r]

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Rôle du CSF1R dans les maladies neurodégénératives

Rôle du CSF1R dans les maladies neurodégénératives

Les études incluses dans cette thèse de doctorat avaient pour but de mieux comprendre le rôle du CSF1R sur la prolifération et la survie microgliale dans un contexte non[r]

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Les maladies bactériennes des céréales au Maroc

Les maladies bactériennes des céréales au Maroc

on leaves, Pseudomonas atrofaciens and Pseudomonas coronafaciens caus- ing bacterial glume rot on ears and bacterial leaf blight on leaves, Pseudo- monas syringae [r]

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Analyse de l'agrégation des protéines dans les maladies neurodégénératives amyloïdes : application aux maladies à prion

Analyse de l'agrégation des protéines dans les maladies neurodégénératives amyloïdes : application aux maladies à prion

As there is no proof for nucleation to be the step responsible for protein aggregation, other types of activation may be envisaged. Another type of activation step called initiation is w[r]

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Activité physique et maladies neuromusculaires

Activité physique et maladies neuromusculaires

En préambule, les auteurs rappellent les bienfaits de l’activité physique chez les sujets sains. Le travail en aérobie assure de meilleurs paramètres cardiorespiratoires, dont la VO 2 max , et, sur le plan musculaire, il augmente la genèse mitochondriale et la capacité enzymatique en phosphorylations oxydatives. L’endurance physique s’en trouve améliorée et la fatigue diminuée. La musculation, ou travail en résistance, qui génère des lésions myofibrillaires, augmente la transcription génique, ce qui se traduit par une augmentation de la masse maigre, de la force contractile et de la puissance développée. Par ailleurs, l’activité physique permet de limiter l’embonpoint et le syndrome métabolique, et assure un meilleur sommeil. Les auteurs poursuivent leur article en résumant les schémas et les résultats des travaux scientifiques concernant les pathologies neuromusculaires. Quarante-quatre pour cent de ces études évaluent les effets de l’activité physique en aérobie (sur tapis roulant ou cycloergo- mètres), 32 % s’intéressent aux effets de la musculation (contractions statiques isométriques ou dynamiques isotoniques et isocinétiques), 14 % associent endurance et résistance, et les 10 % restants se focalisent soit sur la fonction respiratoire (8 %), soit sur l’action de l’hydrothérapie (2 %). L’efficacité de la réadaptation neuromusculaire est appréciée par les échelles fonctionnelles et de qualité de vie, les paramètres cardiovasculaires, la mesure de la force et de l’endurance musculaire, les épreuves quantifiées en temps (marche sur 6, 30 ou 50 mètres, montée d’escaliers) ou en distance parcourue (6 minutes walk test) et, parfois, par des tests très spécifiques : activité enzymatique, données histologiques, spec- troscopie, IRM, génomique. La très grande majorité de ces études rapporte des résultats concluant à l’effet bénéfique de l’activité physique dans les maladies neuromusculaires. Seules 4 publications ne montrent aucun effet significatif de l’entraînement proposé aux malades.
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Pépite | Maladies psychiatriques et bruxisme

Pépite | Maladies psychiatriques et bruxisme

12 1 Introduction Les maladies psychiatriques désignent un ensemble d’affections d’origine variée, entrainant des difficultés dans la vie d’un individu, des souffrances et des troubles du comportement. Ces troubles peuvent toucher toutes les populations sans distinction de sexe ou d’âge. Pour contrer les effets de ces pathologies, il existe différents traitements, médicamenteux ou non, agissant sur l’activité cérébrale du patient. Le bruxisme est une activité parafonctionnelle de l’appareil manducateur largement répandue dans la population générale. Cette pathologie multifactorielle perturbe les relations dento-dentaires, se manifestant par des usures dentaires et à plus long terme par des répercussions à distance sur la musculature oro-faciale et les articulations temporo-mandibulaires.
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La nouvelle classification des maladies parodontales

La nouvelle classification des maladies parodontales

La nouvelle classification des maladies parodontales Résumé : Les maladies parodontales sont des affections des tissus de soutien de la dent (gencive, cément, ligament parodontal et os alvéolaire) d’origine microbienne, constituées de lésions inflammatoires sous la dépendance du système de défense de l’hôte, entraînant une atteinte partielle ou complète de ses différentes structures. Des experts de renommée mondiale ont travaillé depuis 2015 sur 19 publications de synthèse couvrant la parodontologie et l’implantologie. Leur but était d’actualiser, de compléter et d’étendre aux conditions péri-implantaires la classification de 1999 (Armitage 1999). Ils ont ainsi donné naissance à une nouvelle classification des conditions saines et pathologiques en parodontologie et implantologie. Parmi les différences les plus importantes de cette nouvelle classification on retiendra : L’introduction de la notion de santé parodontale ; La fin de la distinction entre parodontite chronique et agressive aboutissant à un modèle reposant sur le stade et la sévérité de la maladie ; Une définition des conditions saines et pathologiques parodontales et péri- implantaires. Il faut néanmoins garder à l’esprit que cette nouvelle classification ne doit donc pas être vécue comme un carcan mais plutôt comme une aide à la décision, au diagnostic et aux traitements des maladies parodontales.
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Maladies parasitaires : vous avez dit « éradiquer » ?

Maladies parasitaires : vous avez dit « éradiquer » ?

Mais comme souvent en parasitologie, cette mise en lumière, dont on ne peut nier l’im- portance et la justification, a un peu été l’arbre qui cache la forêt. À l’heure où l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’ose plus proposer de date d’une possible éradication du paludisme, pour- quoi est-il si difficile de lutter contre les maladies parasitaires, cause majeure de morbidité dans le monde et tuant des millions de personnes chaque année ? Il est peu dire que les causes sont multifactorielles. À celles connues de longue date - manque d’argent pour des maladies tropicales dites « négligées », désen- gagement de l’industrie pharmaceutique et inadéquation des médicaments proposés (nombre de ceux développés dans les années 1950 et 1960 sont malheureusement inadaptés et souvent d’une grande toxicité), très grande pauvreté des malades ren- dant impossible l’achat des médicaments nécessaires, problèmes interventionnels, etc., - s’ajoutent des raisons liées au pathogène lui-même : sa grande complexité, sa capacité de résistance aux médicaments et, de découverte récente, le concept de réservoirs et d’« infections asymptomatiques », continuant à transmettre la maladie et compliquant encore plus les stratégies d’éradica- tion. De plus, s’agissant de maladies négligées, la disponibilité de molécules efficaces n’est pas suffisante. Prenons le cas de la bilharziose. Le praziquantel, molécule très ancienne mais toujours efficace, est sûr et bon marché ; le problème de son administra- tion aux patients n’est pas d’ordre médical mais d’ordre inter- ventionnel. Aux traitements qu’il est besoin de répéter (plus de 200 millions de personnes à traiter !) s’ajoute la nécessaire prise en compte de l’amélioration de l’environnement des populations : l’accès à l’eau potable, l’assainissement, l’éducation sanitaire, ou la lutte contre les vecteurs du parasite, des mollusques gastéropodes d’eau douce.
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Altérations de l’épissage et maladies rares

Altérations de l’épissage et maladies rares

Dérégulation de l’épissage dans les maladies rares En France, une maladie est dite rare lorsqu’elle affecte moins d’un individu sur 2 000. Il existe entre 7 000 et 8 000 maladies rares et, en moyenne, cinq nouvelles sont décrites chaque semaine dans la litté- rature scientifique. Pour plus de 80 % de ces maladies, une origine génétique a été confirmée. L’importance des variants génétiques dans le contexte des analyses de séquences de patients atteints de maladie d’origine génétique a longtemps été limitée aux régions codantes des transcrits. Seuls les variants prédits pour entraîner un changement d’acide aminé étaient considérés comme des mutations potentielles. Les variants synonymes (des mutations ne modifiant pas l’acide aminé) étaient ainsi écartés, au même titre que les variants localisés en dehors des régions codantes. Il est maintenant établi qu’entre 15 % et 35 % des mutations connues pour être la cause d’une maladie génétique affecteraient l’épissage [11, 12] . Sans a priori sur le fait qu’un variant génétique puisse être ou non une mutation causale d’une maladie génétique, certaines études estiment même à plus de 60 % la proportion de variants qui pour- raient affecter l’épissage [13] .
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ADN hélicases et maladies associées

ADN hélicases et maladies associées

peut causer une instabilité génétique ou être à l’ori- gine d’une prédisposition au cancer. Cependant, bien des interrogations subsistent, concernant notamment les interactions avec leurs partenaires protéiques, les structures d’ADN créées par les différents types de dommages qui sont effectivement résolues in vivo, ainsi que les liens qui existent entre les mécanismes de réparation, la régulation du cycle cellulaire et l’apotose. Une étude approfondie des fonctions de ces hélicases devrait non seulement permettre d’identifier de nouveaux outils ou de nouvelles cibles pour prévenir ou diagnostiquer les maladies qui les accompagnent, mais aussi avoir des implications importantes pour aborder la question du vieillissement dans la popula- tion générale, ou mieux comprendre les processus de tumorigenèse. ‡
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Maladies neurodégénératives et stress oxydant

Maladies neurodégénératives et stress oxydant

La découverte d’une méthode pour induire des cellules souches pluripotentes par reprogrammation de fibroblastes humains (Takahashi and Yamanaka, 2006) a ouvert de nou- velles voies pour l’étude des mécanismes cellulaires, des critères de diagnostic et le criblage de molécules thérapeutiques pour la plupart des maladies, dont les maladies neurodégéné- ratives (Brandner and Jaunmuktane, 2017; Sandoe and Eggan, 2013). En effet, ces cellules souches peuvent être différenciées en cellules souches neurales, en neurones ou en astro- cytes utilisables pour des études de neurotoxicité (Pei et al., 2016). Les astrocytes ainsi dif- férenciés sont infectables par les prions (Krejciova et al., 2017). Différents modèles de la ma- ladie d’Alzheimer ont également été établis par induction de cellules souches par repro- grammation à partir de fibroblastes de patients atteints de formes familiales de la maladie d’Alzheimer (Auboyer et al., 2019a, 2019b). Ces cellules souches peuvent ensuite être diffé- renciées en neurones : ce type de modèles a mis en évidence une perte de plasticité synap- tique en réponse à des assemblages extracellulaires d’A et de tau (Hu et al., 2018). Comme cette approche permet de propager des neurones et des atrocytes différenciés, elle présente moins de contraintes que la culture primaire une fois que les lignées sont obtenues, et on peut donc s’attendre dans les prochaines années à une augmentation de leur utilisation.
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UMBANDA ET MALADIE : la distinction maladies matérielles/maladies spirituelles

UMBANDA ET MALADIE : la distinction maladies matérielles/maladies spirituelles

Dans la séquence causale des maladies matérielles, ce n’est ni sur l’agent ni sur la cause instrumentale que vient se greffer la causalité spirituelle —sans quoi ces maladies ne seraient pas matérielles mais spirituelles— mais sur leur origine ; c’est à ce niveau que les causes spirituelles interviennent dans le déclenchement des maladies matérielles et que les deux types de causalité se rencontrent. A l’origine matérielle d’une maladie matérielle s’ajoute une origine spirituelle qui vient en quelque sorte la surdéterminer comme origine première. Ainsi s’aperçoit-on que même les maladies matérielles, qui semblent de prime abord échapper à la logique d’un déterminisme spirituel, ne sauraient être l’effet de causes uniquement matérielles. Cette constatation ne s’avère guère surprenante dans la mesure où la question de l’origine de la maladie matérielle renvoie, d’une manière générale, aux facteurs qui provoquent la faiblesse initiale de la partie matérielle et donc sa vulnérabilité à la maladie. Or, dans l’umbanda c’est l’esprit qui imprime sa force au corps et qui le protège. Aussi les facteurs matériels ne sauraient-ils avoir prise —au point de provoquer une maladie— sur le corps d’une personne qui possède un esprit fort : il n’y a pas d’affaiblissement de la partie matérielle, favorable à la survenue de la maladie matérielle, qui ne soit initialement induit par un problème provoquant un affaiblissement préalable de la partie spirituelle. En ceci toutes les maladies, qu’elles soient matérielles ou spirituelles, se rejoignent : l’affaiblissement, favorable à la survenue de toute maladie, est en tout premier lieu celui de l’esprit. Cette suprématie accordée au spirituel sur le matériel est particulièrement remarquable dans le cas des maladies attribuées à l’intromission d’agents pathogènes matériels extérieurs dans le corps de la personne car elles renvoient très directement à l’abaissement de la protection que l’esprit fourni à la partie matérielle. Les “microbes”, “virus” et autres “bactéries” que contient le milieu environnant sont certes des agents pathogènes. Or tout le monde ne les attrape pas car tout le monde n’est pas spirituellement exposé au même degré à leur intromission. La résistance ou la vulnérabilité à ces agents matériels extérieurs réside dans le degré d’intensité de la force de l’esprit.
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