La Chapelle-aux Saint

Top PDF La Chapelle-aux Saint:

Entrevaux , procession à la chapelle Saint-Jean-du-Désert

Entrevaux , procession à la chapelle Saint-Jean-du-Désert

Carte postale, vers 1890. © Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence. Le retour du buste à la petite chapelle Saint-Jean se fait à la tombée de la nuit où il est à nouveau offert à la dévotion. Puis la procession reprend sa formation officielle sur le chemin vers la cathédrale qui est ponctué par des hommages réguliers rendus par les spontons. Arrivés à la cathédrale, les spontons se placent dans l’allée, le capitaine prend le buste dans ses bras et le replace dans sa niche. Les Saint-Jeannistes se retrouvent au foyer Saint-Jean (au-dessus de la sacristie), le capitaine chante les derniers couplets de la chanson et les membres déposent leurs armes.
En savoir plus

11 En savoir plus

L’établissement gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles à Gouarec (Côtes-d’Armor) : un modèle d’habitat rural inédit dans l’Ouest de la Gaule 

L’établissement gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles à Gouarec (Côtes-d’Armor) : un modèle d’habitat rural inédit dans l’Ouest de la Gaule 

Trois semaines d’intervention ont permis de dégager les fondations d’un édifi ce de 335 m² dont le plan est fondé sur un axe de symétrie orienté nord-sud. L’eff et de perspective qui en découle est focalisé sur une petite salle carrée, dont les soubassements parementés se distinguent des radiers de fondation qui dessinent le reste du plan. Cette particularité laisse supposer une surélévation du sol sur vide sanitaire contribuant à valoriser cet espace médian, au point d’y envisager un lieu de représentation sociale. De telles caractéristiques renvoient à un type d’habitat identifi é dans les provinces du sud-est de l’Europe, mais dont les exemples reconnus sont encore peu nombreux. Elles interrogent sur les liens possibles du proprié- taire avec ces régions lointaines, mais posent aussi la question du rôle de l’établissement dans ce secteur particulier de la péninsule armoricaine. La frontière entre Vénètes et Osismes y côtoie en eff et le carrefour de deux voies importantes alors que la présence du confl uent impose plusieurs points de franchissement des cours d’eau. L’édifi ce gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles apparaît, au fi nal, comme un repère qui surplombe cette zone de passages, de rencontres et d’échanges.
En savoir plus

16 En savoir plus

L'inventaire Général du patrimoine culturel  : Entrevaux, procession à la chapelle Saint-Jean-du-Désert

L'inventaire Général du patrimoine culturel : Entrevaux, procession à la chapelle Saint-Jean-du-Désert

Entrevaux vaut le détour dans n’importe quel guide touristique mais il convient de bien choisir son moment : le mois de juin est particulièrement favorable, plus précisément autour du 24 juin. A cette date, le calendrier catholique célèbre en effet la fête de la Nativité de saint Jean-Baptiste. Jean, petit cousin du Christ, est le dernier prophète, le Précurseur, l’annonciateur de la venue du Messie. Il est nommé le Baptiste, pour le distinguer de Jean l’Evangéliste, car il a baptisé Jésus dans le Jourdain. Une chapelle lui est dédiée à Entrevaux, la chapelle Saint-Jean-du-Désert, à une dizaine de kilomètres à vol d’oiseau, au sud-ouest du village. Cette chapelle est très isolée : les lieux difficilement accessibles, éloignés des habitations sont souvent associés à cette titulature, référence explicite à la retraite du saint, très jeune, dans le désert de Judée afin d’y mener une vie ascétique.
En savoir plus

19 En savoir plus

Castellane, la chapelle Saint-Thyrse de Robion (Alpes-de-Haute-Provence)

Castellane, la chapelle Saint-Thyrse de Robion (Alpes-de-Haute-Provence)

Castellane, chapelle Saint-Thyrse de Robion. Vue d’ensemble du parement extérieur du mur gouttereau sud de la nef (SDA 04) Ce mur a été presque entièrement reconstruit et le décor d’arcatures aveugles qui devait à l’origine se prolonger sur son parement intérieur a disparu. On perçoit malgré tout, à l’angle avec le piédroit nord de l’arc triomphal, un coup de sabre vertical, qui s’interrompt au niveau de l’appui de la baie, et qui correspond au chaînage du pilastre d’angle qui faisait pendant à celui conservé du côté opposé. C’est le seul témoin qui subsiste de l’élévation d’origine. Du côté extérieur, on devine sur les photographies anciennes, une rupture du rythme des assises, à l'angle est, qui correspond à la limite de la reconstruction. Côté intérieur, la baie orientale est jouxtée par une ancienne ouverture rebouchée, dont on voit encore l’encadrement. Le parement extérieur du mur a été surélevé par des assises irrégulières de moellons, lors de la restauration de 1979, en raison de la reconstruction de la voûte en berceau.
En savoir plus

18 En savoir plus

L'Empereur et le Christ à la chapelle Saint-Sylvestre de la basilique des Saints Quatre Couronnés (Rome, 1245)

L'Empereur et le Christ à la chapelle Saint-Sylvestre de la basilique des Saints Quatre Couronnés (Rome, 1245)

La lecture des fresques de la chapelle Saint-Sylvestre est généralement faite par le recours à deux des fresques qui ornent ses murs: Constantin présente la mitre [r]

136 En savoir plus

Un village du haut Moyen Âge rue des Chesnats à la Chapelle-Saint-Mesmin

Un village du haut Moyen Âge rue des Chesnats à la Chapelle-Saint-Mesmin

4 5 Un site Millénaire Les fouilles archéologiques préventives, me- nées par Éveha de 2009 à 2012 de part et d’autre de la rue des Chesnats sur la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), ont permis de mettre au jour les vestiges d’une occupation qui s’est développée sur près de 1000 ans, de l’Antiquité au Moyen Âge (ill. 1 et 2). Mais c’est principalement durant le haut Moyen Âge (V e - XI e siècle) qu’un important village se met en place : cette plaquette pré- sente ainsi essentiellement cette période. Les archéologues ont fouillé des dizaines de milliers de vestiges immobiliers, grâce aux- quels ils travaillent encore aujourd’hui à une restitution de l’histoire du site au cours du temps. Celui-ci se compose ainsi de fosses, de trous de poteau et de fossés formant des bâti- ments en matériaux périssables (bois et terre), d’aires d’ensilage (regroupement des silos pour le stockage) et de parcelles où se côtoient élevage et culture (ill. 3).
En savoir plus

7 En savoir plus

L’église Saint-Pierre de La Chapelle-Lasson (Marne) : des fondations aux élévations. Apports d’un diagnostic archéologique

L’église Saint-Pierre de La Chapelle-Lasson (Marne) : des fondations aux élévations. Apports d’un diagnostic archéologique

Sézanne ; elle constitue toute la région à l'est et au sud de la falaise tertiaire. Une carrière comblée figure sur la carte géologique à 4,25 km au nord-est de La Chapelle- Lasson – commune de Villeneuve-Saint-Vistre-Villevotte. À Marsangis, on en trouve une autre et un lieu-dit Les Crayères, tous deux à environ 2 km à l’est et au sud-est de notre église. L’Atlas de Trudaine représente une carrière à une distance de 8 km. La craie, abondante, facile d’accès et aisément taillable, constitue donc un matériau privilégié pour les fondations, les élévations et la réalisation des arcs et des voûtes de l’église. 2.7.2. Le grès
En savoir plus

24 En savoir plus

La chapelle Saint-Thomas d’Aizier (Eure) : bilan de douze années de fouille programmée

La chapelle Saint-Thomas d’Aizier (Eure) : bilan de douze années de fouille programmée

En 1641, des bénédictins réformés relevant de la Congrégation de Saint-Maur sont introduits dans le monastère de Fécamp, ce qui conduit à un partage des biens de l’abbaye. À partir de cette époque, les réparations sur la chapelle sont moins fréquentes et plus modestes, bien que quelques messes y soient encore célébrées de temps à autre, notamment le jour de la saint Thomas 12 . Toutefois les sources mentionnent sa dégradation avancée, à tel point qu’en 1717, suite à une visite de Claude- Maur d’Aubigné, évêque de Rouen, la chapelle est frappée d’interdit 13 . À la fin du xviii e  siècle, toutes les visites indiquent qu’elle est en ruine. En 1770, la chapelle est déclarée hors d’état de célébrer la messe, le toit est détruit, les murailles menacent de s’effondrer et la charpente est pourrie 14 . Lors de la vente des biens nationaux, la chapelle Saint- Thomas est probablement trop délabrée pour être vendue 15 . Seules des pièces de terres dépendantes de la chapelle sont mises en vente.
En savoir plus

24 En savoir plus

Les textiles funéraires de la chapelle Saint-Benoît à Fontevraud

Les textiles funéraires de la chapelle Saint-Benoît à Fontevraud

De nombreux fils retors ont été découverts dans les sépultures de la chapelle Saint-Benoît. Il est donc fort probable que les linceuls étaient cousus en fonction des dimensions des défuntes. Les analyses de plu- sieurs fils retors montrent qu’il s’agit de fils de soie grège c’est-à-dire non décreusée, ce qui renforce leur solidité. Toutefois, les sépultures montrent aussi un grand nombre d’épingles disposées longitudinale- ment sur le corps des défuntes. Il semblerait donc que ces deux types de fermeture – couture et épingles – puissent être retrouvés ensemble. Cependant, parmi les 90 fragments textiles étudiés, seuls deux sergé 2 lie 2 possèdent des trous qui pourraient être des points de couture ou d’épingles, ce qui reste éton- namment peu au vu du très grand nombre de fils de couture et d’épingles mis au jour dans les sépultures. Des vêtements sous le linceul ?
En savoir plus

11 En savoir plus

La chapelle Saint-Jean de La Garde-Freinet

La chapelle Saint-Jean de La Garde-Freinet

Le succès ne se dément pas dans la période 1704-1730. Les legs un peu moins nombreux (64 %) ne traduisent pas une désaffection, mais l’émergence de nouveaux lieux de culte et de sépulture où les pénitents n’interviennent pas : les églises et les cimetières Notre-Dame de la Moure, Saint-Pierre de Miramas et Saint-Martin (actuelle paroisse du Plan-de-la-Tour) attirent 25,5 % des legs pieux et des élections de sépulture, ceux, sans doute, des Gardois qui habitent ces quartiers éloignés. Les villageois, quant à eux, sont maintenant 95 % à demander l’assistance des pénitents et 86 % à leur léguer une somme, toujours en monnaie ou en blé, de 1 à 100 livres. Mais surtout, avec 53 élections de sépulture, la chapelle Saint-Jean est devenue le deuxième champ mortuaire du village, à égalité avec le cimetière et très loin devant l’église paroissiale, qui n’accueille dans la même période que 9 défunts. La confrérie recrute majoritairement dans la moyenne et
En savoir plus

13 En savoir plus

La chapelle Saint-Paul d'Arnave

La chapelle Saint-Paul d'Arnave

3. Les études régionales À partir des années 1980 la prise de conscience de l'importance du patrimoine local donne lieu à des études des églises romanes ariégeoises. La chapelle d'Arnave apparaît ainsi dans une exposition aux archives départementales de l'Ariège en 1989 sous la responsabilité de J. Boulhaut 23 et dans un livre de vulgarisation de A. Jacquet 24 publié en 1991. Dans son mémoire de maîtrise en 2002 25 , M. Savès analyse les influences catalanes et toulousaines dans les églises romanes de la haute Ariège. L'étude renouvelle celle de B. Tollon, mais demeure restreinte : Saint-Paul d'Arnave faisant partie d'un ensemble de quatorze courtes monographies réalisées pour cette compilation. Néanmoins des datations de l'époque moderne sont avancées pour certaines parties de l'édifice. La construction est divisée en trois phases, chacune correspondant à une période architecturale : préroman, premier et deuxième âge roman. Le découpage suit celui de B. Tollon, à l'exception des piliers du sanctuaire associés à la construction de la voûte et non des murs. Ces études régionales fournissent également des points de comparaison avec d'autres édifices ariégeois présentant des similitudes avec notre étude. A. Jacquet analyse l'église de Lujat 26 , église de montagne aujourd'hui en ruine associée à un village disparu depuis le XVIIe siècle, et la chapelle Saint-Nicolas de Gestiès qui présente un chevet à fond plat. Les analyses concernant l'église de la Nativité de la Vierge de Labarre qui possède également un sanctuaire rectangulaire et celle de Saint-Saturnin d'Axiat, dont le clocher carré est disposé sur le transept, sont disponibles dans son mémoire de DEA 27 .
En savoir plus

119 En savoir plus

La villa de l'Angoulaire à La Chapelle-Saint-Ursin (Cher). De l'Antiquité au haut Moyen Âge

La villa de l'Angoulaire à La Chapelle-Saint-Ursin (Cher). De l'Antiquité au haut Moyen Âge

confirme l’hypothèse d’éventuelles activités viticoles. Le peu d’outillage découvert correspond au travail du fer ou du bois (masse, hache d’abattage), de la terre (dent de herse ?) ou de différents matériaux (poinçons, ciselet…) (ill. 13). On compte plusieurs meules rotatives manuelles, en grès de Saint- Christophe-le-Chaudry (Cher), servant à la mouture des céréales (ill. 14). Au IV e s., l’édification de trois grands bâtiments et la modification de la cour de la pars rustica désormais emmurée, posent la question du rôle économique de la villa : plus que de grandes étables, on proposera d’y
En savoir plus

12 En savoir plus

Le sol de la Chapelle de Saint-Bacchi

Le sol de la Chapelle de Saint-Bacchi

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

4 En savoir plus

La chapelle Notre-Dame / Notre-Dame-de-Lorette à Saint-Tropez (Var)

La chapelle Notre-Dame / Notre-Dame-de-Lorette à Saint-Tropez (Var)

Dans un exploit 29 daté du 14 novembre 1775 30 , messire Garcin explique qu’il n’a pas gardé les ornements, mais qu’il a été obligé de mettre bon ordre dans l’administration de la chapelle car les bailleresses 31 devenaient complètement autonomes et se succédaient sans en faire référence au prieur ni aux consuls, ce qui était contraire à la loi car « c’est un abus que des femmes exercent cet employ. Presbitérée et diaconée sont abolies depuis les premiers siècles de l’Eglise, les arrêts des parlemens ont autorisé cette abolition, ainsi qu’on peut le constater par l’arrêt du parlement de Paris de 1600… ». Et c’est ainsi qu’« on fit raporter à la sacristie de la paroisse le calice et les ornemens pour pouvoir élire des marguilliers selon les loix ». Finalement le prieur – curé, non sans une certaine mauvaise foi, accepta à ce poste la demoiselle Cauvin précédemment choisie par l’ancienne bailleresse pour la remplacer et tout rentra dans l’ordre.
En savoir plus

9 En savoir plus

La chapelle russe de Darmstadt : un exemple de « l’art de l’entre-deux » en architecture

La chapelle russe de Darmstadt : un exemple de « l’art de l’entre-deux » en architecture

jusqu’à un très grand niveau de finition » 11 . La grande précision de ses compositions, l’élégance qu’il savait donner aux structures et aux formes ainsi que le soin apporté dans la profusion des détails lui permettaient facilement de concrétiser telle ou telle idée jusqu’à sa parfaite exécution. Louis Benois tout comme Nicolas Sultanov étaient des architectes en vue, tous deux introduits à la Cour et dans les arcanes du pouvoir, tous deux souvent en concurrence pour des commandes publiques. En 1893, Sultanov avait remporté le prestigieux chantier de la nouvelle église de Peterhof, l’une des résidences impériales à proximité de Saint-Pétersbourg. Cette fois, à Darmstadt, c’est Benois qui prenait le dessus. Ce dernier devait plus tard, dans ses mémoires, raconter les événements de la sorte : « En juin 1897, le général S.I. Speranskij m’a transmis l’ordre [du tsar] de préparer le projet d’une petite église pour Darmstadt, en m’exprimant le souhait de leurs majestés d’avoir une église semblable à celle en cours de construction selon mes plans à Bad- Homburg et dont la dédicace avait eu lieu à l’automne 1896 en leur présence à Bad-Homburg. Le général Speranskij me donna l’esquisse dessinée par l’ingénieur N.V. Sultanov suivant les indications de la grande-duchesse Elisabeth Feodorovna, mais qui n’avait pas été approuvée par sa majesté ». 12
En savoir plus

24 En savoir plus

Une rixe à la chapelle Notre-Dame de la Queste à Grimaud

Une rixe à la chapelle Notre-Dame de la Queste à Grimaud

dans ladite cabane et répéta en françois ce que le sergent avoit dit en patois en ajoutant que lui était caporal de recrutement de Canton et qu’il était au 1 er régiment d’infanterie de ligne. Le capitaine ordonna à l’instant qu’il fut pris et conduit à Grimaud où il se fit accompagner (le capitaine prétend que ledit Caporal lui a harangué). Arrivé à Grimaud sur les minuits passés, l’on vient m’éveiller et je trouvais à ma porte ledit Capitaine avec son détachement et l’officier de chasseur qui me […] sur ordre de Monsieur le Commandant de Saint-Tropez Dubouchet, pour aller faire patrouille à la foire. Je répondis au Capitaine qu’il pouvait conti- nuer sa patrouille, que j’avois laissé tout tranquille et que tout l’étoit dans le pays. Le caporal de recrutement demanda ensuite du lieu où il était gardé par le détachement à me parler. Ledit Capitaine me dit qu’étant son chef et que lui ayant harangué il vouloit le conduire à Saint-Tropez et ordonna le départ : le caporal à cet ordre s’obstina à vouloir me parler et sur ce qu’on le lui refusa il s’assit par terre en disant qu’on ne le conduiroit pas à Saint-Tropez mais qu’on l’y porteroit. Ce fut alors qu’il fut maltraité et frappé à coup de cravache et menacé d’être garrotté s’il s’abstinoit à refuser de marcher. Il se récria de la manière dure dont on le traitoit et finit par obéir. Je puis cependant certifier que depuis que ce militaire se trouve dans ma commune il s’est toujours comporté très sagement avec les habitants, qu’il vit avec eux en ami, et qu’il s’est toujours rendu utile quand l’occasion s’en est présentée 28 . »
En savoir plus

13 En savoir plus

L'annonciade, de la chapelle au musée : un destin hors du commun

L'annonciade, de la chapelle au musée : un destin hors du commun

spontanément offert à la ville plusieurs de leurs œuvres » 5 . Une trentaine de tableaux est ainsi réunie et exposée dans une salle de l’Hôtel de Ville 6 . Mais l’enthousiasme qui anime ce projet s’essouffle et ce musée « sans mur » tombe dans l’oubli. Il faut alors attendre l’arrivée de Georges Grammont, sollicité par ses amis peintres à l’automne 1936, pour que la collection du Museon Tropelen prenne un nouvel essor et devienne le musée d’Art moderne de la Ville de Saint-Tropez aujourd’hui internationale- ment connu sous la dénomination de « Musée de l’Annonciade ».
En savoir plus

17 En savoir plus

Le Traité d’Aix-la-Chapelle et la coopération franco-allemande en matière de sécurité et de défense

Le Traité d’Aix-la-Chapelle et la coopération franco-allemande en matière de sécurité et de défense

En outre, les deux pays ont développé des programmes d’échanges d’officiers et de personnels, et d’échanges de formation. Ainsi, en 2005, le président Chirac a inauguré l’Ecole mixte du Luc-en-Provence qui vise à former les pilotes français et allemands de l’hélicoptère commun Tigre. Ces nombreux échanges, exercices et manœuvre ont vocation à fournir un laboratoire à la politique européenne de défense. C’est de cette pratique de la coopération bilatérale que sont issues les prémisses de la politique européenne de défense à Maastricht en 1991, puis que la PESD fut officiellement lancée à Cologne en juin 1999, suite au ralliement de Londres au projet lors du sommet franco-britannique de Saint-Malo en décembre 1998.
En savoir plus

9 En savoir plus

Analyse Raman in situ de vitraux de la sainte-Chapelle, Paris - On-site Raman Identification of Ancient/Modern Stained Glasses at the Sainte-Chapelle, Paris.

Analyse Raman in situ de vitraux de la sainte-Chapelle, Paris - On-site Raman Identification of Ancient/Modern Stained Glasses at the Sainte-Chapelle, Paris.

A la suite du nettoyage d’une baie du chœur de la Sainte-Chapelle de Paris (Ile de la Cité), facilement accessible, en s’installant sur la tribune construite pour présenter les reliques, et de la pose de prises électriques près de la rose lors de la mise en œuvre du programme européen VIDRIO (Etude de l’efficacité des verrières de protection des vitraux, 2002-2005) par le LRMH (Etcheverry et al., 2005 2 , Pallot-Frossard et al., 2005 3 ), il était possible de tenter une mini-campagne de mesures Raman dans cet édifice. La Sainte-Chapelle de Paris, construite par Saint-Louis entre 1242 et 1248 à l'intérieur de son Palais pour abriter les reliques de la Passion du Christ, se trouve aujourd'hui dans l’enceinte du Palais de Justice, donc sous contrôle strict de la Gendarmerie avec des procédures spécifiques pour l'accès des personnes et l'introduction de matériels, en particulier ceux inhabituels pour un Palais de Justice en période de plan « Vigie Pirate renforcé ».
En savoir plus

102 En savoir plus

Les verrières de la chapelle Sainte-Catherine du château de La Barge à Courpière, Puy-de-Dôme

Les verrières de la chapelle Sainte-Catherine du château de La Barge à Courpière, Puy-de-Dôme

Il s’agit d’un testament authentique établi devant un notaire et des témoins. Le texte, écrit à la troisième personne du singulier, était lu au testateur par le tabellion, qui d’abord le présentait, énonçait ses titres, puis l’objet de l’acte en préambule : « Personnellement estably puissant seigneur, Messire François de La Barge, chevalier de l’ordre du roy, […] lequel, de son bon gré, sçaichant n’y avoir rien plus certain que la mort, ni chose plus incertoyne que l’heure d’icelle, ne voulant décéder ab intestat, sans pourvoir des biens qu’il a pleu à Dieu luy donner, a faict son testament et ordonnance de dernière volonté en la forme et manière que s’ensuit […] ». Suivent les clauses pieuses, dans lesquelles, « après avoir faict le signe de la Croix », il rendait grâce « à notre Dieu le Créateur et à son fils Jésus- Christ » de tous ses bienfaits, dont une « si honneste génération de cinq enfants, qu’il a de luy et de puissante dame Gabrielle des Essars, sa bien aymée et loyale consorte, suppliant très humblement son divin Créateur par l’intercession de Notre-Seigneur Jésus-Christ, notre Sauveur et Rédempteur, luy vouloir pardonner toutes ses faultes, péchés et offenses […] ». Les invocations de François de La Barge s’adressaient exclusivement au Créateur, « par le mérite de la Passion et précieulx sang de Son fils Jésus-Christ » son seul intercesseur, telle une prière œcuménique. Il n’est pas question de la Vierge Marie ni d’aucun saint patron, ce qui contraste non seulement avec les usages de l’époque, mais aussi avec le programme iconographique de la chapelle de La Barge. Était-ce le reflet de sa piété individuelle ? Quant au lieu de son inhumation, il en laissait le choix à son épouse « à laquelle il baille et délaisse le pouvoir de faire ses obsèques, funérailles, honneurs, quaranteyne et bout de l’an, à sa volonté et discrétion […] ». L’acte se poursuit par plusieurs fondations de messes « pour le salut et remède de son âme, à l’honneur de Dieu et augmentation du divin service […] », chaque année au jour de son décès « aveq un Libera me, à l’issue de ladicte messe, qui se dira sur son sépulcre ou tumbeau et vigilles de mort qui se diront le soir auparavant le jour de sa sépulture et le jour paravant le bout de l’an de son dict trespas, et ce, à perpétuel, […] ». Il est question ensuite des sommes d’argent consenties aux prêtres des paroisses et des fabriques désignées pour célébrer ces messes en sa mémoire, dans les églises paroissiales 306 de Courpière et de « Tours près Meymont 307 », ainsi que dans les chapelles Saint-Marcel en la seigneurie de La
En savoir plus

365 En savoir plus

Show all 1826 documents...