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Rhétorique du premier journal télévisé

Rhétorique du premier journal télévisé

Les travaux existants sur l’information parlé et télévisé mettent volontiers en valeur l’évolution interne du contenu 4 . Du point de vue du contenu politique, on parle de libéralisation progressive, d’émancipation. Du point de vue de la forme, au journalisme de reportage, construit sur la figure du grand reporter, aurait succédé le journalisme d’examen, davantage écrit, plus spécialisé [Brusini et James, 1982]. On cherchera ici d’abord à affiner, voire à redéfinir, de telles analyses à partir du visionnage des journaux télévisés débouchant sur la mise en place d’une grille d’analyse. Celle-ci vise à mesurer les évolutions des différentes formes et dispositifs : l’origine et le mode de présentation des différents intervenants, leur présence ou absence à l’écran ou à l’antenne, de la part respective des différents modes d’intervention (son et images extérieurs, origine du commentaire, différé ou direct 5 …). L’hypothèse qui sous-tend l’établissement de cette grille de lecture est la suivante : les histoires chronologiques, les histoires internes des professionnels livrent volontiers des interprétations en terme de rupture. Or les débats professionnels (sur la place de l’image ou du son extérieur, sur la place du commentateur par exemple) sont anciens et les évolutions continues. Ces ruptures doivent être remises en perspective. Ainsi c’est par un raccourci commode que les professionnels parlent de passage du “reportage” à “l’examen”. L’opposition journalisme d’examen, journalisme de reportage porte la trace d’un conflit entre deux tendances, deux pratiques du journalisme que l’on voit apparaître dès 1959 lorsqu’il est question d’intégrer des spécialistes au journal télévisé. De même la définition du journal télévisé comme celle d’un spectacle 6 a déjà été formulée par le créateur du journal parlé, Pierre Sabbagh, en 1959, dans ces mêmes termes 7 . Il s’agit donc de contribuer à remettre du sens derrière les termes constitués qu’utilisent les journaux (reportage, différé, direct, commentateur, interview) ou plus exactement à les restituer dans leur évolution au lieu de les considérer comme des invariants, comme c’est, par nécessité le cas dans l’approche anhistorique qu’ont nécessairement les professionnels.
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Décoder le journal télévisé : Une stratégie pour l'apprenant de langue

Décoder le journal télévisé : Une stratégie pour l'apprenant de langue

1. Partir d’un journal télévisé … Le journal télévisé, l’une des émissions qui utilise le moins la spécificité télévisuelle est, pourtant, la plus demandée pour la classe de langue. En fait, il ne s’agit pas d’un paradoxe, la raison doit certainement beaucoup à l’opinion que certains enseignants se font de la télévision. C’est un média dont ils se méfient, car il est synonyme de diver- tissement et donc, selon une tradition judéo-chrétienne, contraire à l’enseignement. On comprend alors que, de tous les genres télévisés, le journal considéré comme sérieux, apporte, lors de son introduction en classe, la garantie d’un travail intellectuel ; son analyse et son exploitation ne peuvent alors pas être confondues avec du divertissement. C’est encore actuellement un argument déterminant pour l’introduction de la télévision au sein de l’institution scolaire ...
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Le journal télévisé  en classe de FLE :pour un développement de la compréhension de l'oral  cas des élèves de 3ème A.S

Le journal télévisé en classe de FLE :pour un développement de la compréhension de l'oral cas des élèves de 3ème A.S

44 4-Justification du choix du support journal télévisé authentique pour les deux tests : Pourquoi le journal télévisé ? et pourquoi authentique ? le journal télévisé se considère comme un support extrêmement intéressant puisqu'il favorise le plaisir d'écouter et de comprendre la langue étrangère. Les contenus développés par le journal télévisé sont porteurs de sens et cohérents. Les élèves veulent comprendre, ils ont donc un objectif, puisque ce sont des supports reproduisant des situations réelles de compréhension. Plus ils comprennent, plus ils sont motivés pour essayer d'en comprendre davantage. Ceci est à opposer à des activités décontextualisées dans l’apprentissage des langues étrangères, qui n’ont que peu ou pas d’intérêt aux yeux des apprenants. Dès lors que les activités sont perçues comme porteuses de sens, formant un ensemble cohérent et réfléchi, et répondant à de vrais besoins, les élèves sont extrêmement motivés et entrent plus facilement dans les apprentissages.
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Le traitement médiatique des élections européennes de 2009 : cas du journal télévisé de 20h de TF1

Le traitement médiatique des élections européennes de 2009 : cas du journal télévisé de 20h de TF1

dans le 20 heures de TF1. Sur les 6 heures, 57 minutes et 10 secondes d’images que compte notre corpus, on observe que la part consacrée à l’actualité liée aux élections des eurodéputés est franchement minime. Au total, en cumulant la durée des lancements, des sujets et des brèves illustrées (un montage vidéo que commente le présentateur ou la présentatrice) des 12 journaux qui ont été diffusés durant la campagne officielle des européennes, on obtient un peu plus de 37 minutes et 19 secondes. Ce qui équivaut à un peu plus de 9% du corpus, et donc un peu plus de 9% de l’ensemble des 20 heures diffusés lors de cette période. Les dates 31 mai et du 3 juin sont significatives puisque pour la première, elle marque le jour où on a le moins consacré de « temps d’antenne » aux européennes dans le cadre du journal télévisé de TF1. Difficile de faire moins, puisque ce soir-là, on a parlé pendant zéro minutes du scrutin. La seconde date correspond au jour où le JT de la première chaîne française en a fait le plus sur les européennes, avec un peu plus de six minutes dédiées à la question. Si on s’intéresse au nombre de sujets ayant trait aux européennes, on constate que sur un total de 152 reportages (soit entre 12 et 13 en moyenne par édition) seuls 13 d’entre eux étaient liés au scrutin européen. Il a également été « traité en bref » (par le biais d’une courte séquence vidéo commentée par le présentateur ou la présentatrice) à 5 reprises. Durant cette période, et malgré deux « pics » à deux sujets les 3 et 5 juin 2009, il y a eu en moyenne un sujet sur les européennes par journal, le minimum (0) étant atteint le premier juin, le jour du crash du Vol Rio-Paris, qui a occupé la majorité du journal (à retrouver à l’adresse http://videos.tf1.fr/jt- 20h/2009/le-20-heures-du-1er-juin-2009-4429788.html).
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Analyse contrastive des discours télévisuels français et allemand : le journal télévisé

Analyse contrastive des discours télévisuels français et allemand : le journal télévisé

la science de la communication (2.1.); ensuite, dans une deuxième partie, on montrera comment la sêmiologie (avec principalement les aspects non verbaux de la c-ommunication)[r]

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Aspects syntaxiques et discursifs d'un français parlé des médias : "le discours d'information télévisé"

Aspects syntaxiques et discursifs d'un français parlé des médias : "le discours d'information télévisé"

Université de Tours & CNRS, Paris 1 Introduction Les émissions télévisées, tout comme le français parlé, ont longtemps souf- fert de préjugés et n’ont été prises en compte comme sujet d’études linguis- tiques que dernièrement. Si le Journal Télévisé (désormais JT) a attiré de nombreux travaux, en particulier dans le domaine des sciences de l’information et de la communication (notamment Mouillaud et Tetu, 1989, Jamet et Jannet 1999, Jost 1999, Lochard 2005), en revanche, des approches se focalisant sur les aspects langagiers (telles Soulages 1999, von Münchow 2004) sont moins nombreuses.
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Le Journal des internés français en Suisse (1916-1918) : les multiples facettes d'un journal sous influences

Le Journal des internés français en Suisse (1916-1918) : les multiples facettes d'un journal sous influences

Quel peut être notre but, si ce n'est de vouloir à tout prix chasser ce « cafard » qui aigrit, voire même affaiblit bien des nôtres ; Soyez assurés, chers lecteurs, que nous sommes l'ennemi acharné de la « mélancolie » et du « noir ». Nous le voulons tuer ce « noir » et le voulons remplacer par la gaieté et le rire. » […] Je tiens à vous dire aussi, chers lecteurs, que notre petit journal est fondé surtout dans le but de resserrer nos liens de camaraderie. […] L'Exilé sera le trait d'union entre le camp et les diverses associations de sports et autres. Les moindres faits seront fidèlement notés et paraîtront à leur heure. […] Nous respecterons les lois militaires allemandes et ne ferons jamais allusion à la guerre et à l'administration du camp. Nous faisons appel à tous les amis et camarades qui voudraient nous accorder leur collaboration. Les manuscrits ne seront pas rendus. Nous espérons que L'Exilé sera le bienvenu parmi vous. Nous sommes persuadés que chacun de vous éprouvera une certaine satisfaction de posséder, à l'exemple des prisonniers des autres camps, une petite feuille intéressante, simple et joviale, qui, plus tard, chez lui, sera, le « Mémento » de sa captivité. 135
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À la une de l'atelier journal : psychothérapie institutionnelle et transmission

À la une de l'atelier journal : psychothérapie institutionnelle et transmission

82 A : S u’est-ce qui pourrait l’aider à s’inscrire davantage dans la vie institutionnelle ? S : Eh bien voilà, ça rej oint un peu ma première réponse, je pense qu’il faudrait, malgré leurs résistances, comme on les a pas tellement habitués, ils sont pas trop habitués à parler à part dans les groupes rencontre dans certains groupes rencontre où ils peuvent aborder des fois le sujet. Autrement dans le journal, à proprement dit, moins peut-être. Mais bon faudrait les amener à s’impliquer davantage en tant qu’acteur, si tu veux, de leur prise en charge, en tant que sujet, et en tant que sujet ils ont des choses à dire, un discours qui leur est propre sur la façon qu’ils ont d’être ici, sur leur place justement dans ce monde, à l’hôpital de jour, qu’est-ce qu’ils y font, pourquoi, est-ce qu’ils savent pourquoi ils sont là, au niveau de leur reconnaissance des troubles, on sait p as trop. M’enfin bon peu importe, ils peuvent très bien quand même malgré tout pouvoir dire « ben voilà moi j’aimerais… » alors bon, souvent ça peut tomber dans des écueils qui peuvent être une espèce de… de… comment dire de… de cahier des doléances ou tu vois de… ou d’être dans la plainte un peu ou des choses comme ça. Mais si on arrive un peu à éviter je pense qu’il peut y avoir des choses intéressantes. Voilà, on pourrait nous demander notre avis sur les repas, pourquoi on peut pas avoir un ou deux choix, pourquoi… je sais pas tu vois mais… ça se formule pas tellement en termes de questions quoi tu vois. « On aimerait sortir » ou « on aimerait… » mais c’est simplement le fait de questionner le fait de… comment ils sont ici, quel sens ça a pour eux d’être tout simplement là quoi. Voilà se questionner un petit peu peut- être aussi sur le désir des… des gens qui les reçoivent… Je sais pas, il me semble qu’il y aurait des choses à dire. Alors pas forcément en faire une encyclopédie à chaque fois mais un peu quoi, un paragraphe, tu vois, sur les questions qui relèvent finalement de la psychothérapie institutionnelle en gros. C’est un peu ça.
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La part narrative du Journal de Witold Gombrowicz

La part narrative du Journal de Witold Gombrowicz

Je m'étais tellement confondu avec leur souffrance, je l'avais tellement bien pénétrée qu'en apercevant non loin de nouveaux scarabées (... Mais déjà le diariste, [r]

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Le "tout Contre" Journal de Libération.

Le "tout Contre" Journal de Libération.

Journal comme un moyen valorisant, pour le titre, de se (re)présenter aux lecteurs, est confirmée. D’une part, le contexte d’apparition de la rubrique indique qu’en 2007, la direction du journal souhaitait combler le fossé qui s’était creusé entre Libération et ses lecteurs après le référendum sur la constitution européenne de 2005. Par conséquent, montrer de manière appuyée la capacité d’écoute et de dialogue avec le public est devenue une priorité, comme le prouvent les discours accompagnant la nouvelle formule du journal, qui pointent les risques d’un journalisme élitiste coupé d’une certaine « réalité sociale ». D’autre part, l’analyse du blog et de la rubrique papier du Contre Journal montre que les outils du « web 2.0 » relèvent essentiellement de l’affichage. Tout d’abord, l’espace imprimé n’est pas réellement articulé avec l’espace numérique puisque la disposition des éléments graphiques ne permet pas au lecteur de comprendre le lien entre la rubrique papier et le blog. Ensuite, le journal met en avant non pas tant la parole des internautes qui reste confinée dans des espaces marginaux, que l’expression d’experts intervenant sur des sujets mis à l’ordre du jour uniquement par le rédacteur en charge de la rubrique. Avec cette initiative éditoriale, le journal se situe finalement dans le registre de la déclaration d’intention, censé tisser une relation forte entre le titre et son lectorat. Le Contre Journal joue donc une fonction à la fois phatique et autoréférentielle. La parole des internautes n’est effectivement pas là pour elle-même mais pour signifier aux lecteurs que le journal est proche d’eux, à leur écoute et prend en compte leurs points de vue.
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Le lieu fantasmé du journal amoureux

Le lieu fantasmé du journal amoureux

0f Metaphors and Metonymies: The Digital WalI and Haptic Performance Biggs’s understanding of and indebtedness to Kafka’s short story is quite straightforward and unambiguous: “For me th[r]

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Jules Renard et le journal intime

Jules Renard et le journal intime

Les milliers de perceptions diverses se superposent et sont abandonnées avant même d'avoir laissé une trace perceptible à la surface de l'espace: «Ceci est un ca[r]

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Roland Barthes et son Journal : de l'inclination à la délibération

Roland Barthes et son Journal : de l'inclination à la délibération

Jalon posé dans cette évolution, la déclaration barthésienne pré­ sente cependant plus d’une étrangeté. Il y a d’abord la duplicité qui consiste à longuement interroger la légitimité et l’intérêt de faire paraî­ tre un Journal, dans le moment même où quelques extraits en sont publiés de facto (et dans une revue d’avant­garde), acculant ainsi le lec­ teur au fait accompli. Il y a également l’incipit (« Je n’ai jamais tenu de journal — ou plutôt je n’ai jamais su si je devais en tenir un »), affichant une particularité discursive à peine perceptible, remarquée et com­ mentée par Gérard Genette dans son article « Le journal, l’antijour­ nal 6 » : le correctif « ou plutôt » unit deux propositions dont le rapport logique n’est pas de l’ordre de la correction et entre lesquelles on atten­ drait davantage un « car » explicatif, un « et même » de renforcement, voire la liaison adversative « et pourtant ». Ainsi, « le ou plutôt rétracte la première proposition non comme insuffisante, mais comme inexacte 7 », laissant entendre, par le détour d’une fausse épanorthose, que Roland Barthes aurait peut­être bien, tout compte fait, déjà tenu un journal antérieurement. Il y a, enfin, ce choix de donner à lire un journal per­ sonnel réduit à l’état dérisoire d’une poignée de fragments minimaux — à peine un échantillon de journal.
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La création d'un journal de classe en CE2

La création d'un journal de classe en CE2

A) Le texte libre comme moyen de donner envie d'écrire ? 1. Célestin Freinet : l'instituteur engagé Célestin Freinet (1896 – 1966) est le précurseur du journal scolaire en France et l'a mis en place au 20e siècle avec ses élèves. Passionné par son métier d'instituteur et désireux de changer l'école, il rencontre de nombreux pédagogues, collabore à des revues d'avant-garde (« Clarté », « L'école émancipée ») et milite sur le plan syndical et politique. C'est en 1924 qu'il introduit une imprimerie dans sa classe et rend compte de ses expériences. Deux ans plus tard, il entreprend une correspondance inter-scolaire régulière avec une classe dans le Finistère. Il va ensuite créer une revue « Imprimerie à l'école » mettant en place un réseau des « Livres de Vie » composés et imprimés par les écoles travaillant à l'imprimerie. Grâce à ce projet, il confronte réellement les élèves à la conception d'un support écrit et crée un lien entre le travail manuel que demandent l'imprimerie et les savoirs. En 1935, il crée avec sa femme, également institutrice, une école privée « prolétarienne » suite au refus de sa mutation d'office dans une autre école publique après « l'affaire de Vence » qui accusait Freinet de faire de ses élèves des « futurs bolcheviques ». Après 2 ans à tenter de s'extirper de cette situation, il ouvre cette école, car il comprend qu'il ne pourra plus exercer avec ses principes et ses valeurs au sein de l'école publique traditionnelle. Cependant, son école privée se veut promouvoir l'éducation populaire. Après une interruption de ses activités et la fermeture de son école pendant la seconde guerre mondiale, il reprend suite à la libération en 1945 et l'ouvre à nouveau.
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La part maudite de l'ethnologie. Le Journal de Terrain

La part maudite de l'ethnologie. Le Journal de Terrain

Martyne Perrot. La part maudite de l’ethnologie. Le Journal de Terrain. Anthropologie sociale et Ethnologie de la France. Colloque du Centre d’ethnologie française et de Musée national d[r]

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Le blogue à l’université : journal d’un enseignement

Le blogue à l’université : journal d’un enseignement

Avec mahigan.com (après mahigan.ca), cette question se pose encore plus claire- ment : à la fin du cours, on aura croisé des blogues sous une identité, complè- tement ou partiellement, d[r]

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SelfOrama : photo-journal de captations immersives

SelfOrama : photo-journal de captations immersives

2 (l’égoportrait), en suivant une démarche de recherche-création, se transforme-t-elle au contact de l’usage des nouvelles technologies de captation immersive (360°) ? Pour répondre à cette question, je me concentre sur ce que je considère comme l’essence de mon projet : la mise en scène de la prise de vue immersive. Mon photo-journal numérique préserve et archive le fruit de mes recherches, soit mes expérimentations photographiques en 360°. Je propose une sélection de clichés sphériques, captés sur une période d’un an à travers le Canada. J’expose, sous forme d’une mosaïque photographique, une variété de moments sélectionnés à partir du photo-journal (en annexe), pour permettre au public de voir un échantillonnage significatif du trajet parcouru. Ce récit de voyage s’intitule SelfOrama, une contraction des termes égoportrait et panorama. Avec mes images, je témoigne de mon parcours à travers le Canada en mettant en avant-plan les nouvelles possibilités du point de vue immersif sur les lieux visités.
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Journal scolaire : publication sur papier ou sur Internet ?

Journal scolaire : publication sur papier ou sur Internet ?

qui ont souhaité créer, à côté de leur quotidien imprimé, un « journal en ligne », c'est à dire un site Internet d'actualités, avec « un contenu éditorial spécifique pour s'adapter à l'u[r]

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Lire un article de journal de la presse ordinaire

Lire un article de journal de la presse ordinaire

Il y a eu nécessité d’un traitement spécifique prenant appui sur des notions et des méthodes statistiques pour faire surgir cette information de celles que l’article nous apportaient.[r]

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De la fiction faire science. Mobiliser un feuilleton télévisé des années 1960 pour parler autrement du travail dans le nucléaire

De la fiction faire science. Mobiliser un feuilleton télévisé des années 1960 pour parler autrement du travail dans le nucléaire

Photogramme 1. Générique des Atomistes (Léonard Keigel, 1968) 2 Pour essayer de parler autrement du travail dans le nucléaire avec ces différentes populations, pour évoquer les à-côté des images médiatiques du secteur, pour mettre au jour des éléments de la pratique peut-être discrets mais cruciaux dans l’expérience sensible des personnes, on se propose de tirer parti d’un bonheur d’archive, un feuilleton romanesque produit pour l’ORTF dans les années 1960, diffusé en 26 épisodes de 13 minutes à 19h45 avant le journal d’information sur la première chaîne de télévision entre le 12 février et le 18 mars 1968, et retrouvé dans les années 2000 à l’Institut national de l’audio-visuel (INA) 2 . Les Atomistes (1) met en scène la vie de
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