Influence sur les autres langues

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Influence des fréquences lexicales des langues française et drehu sur l'acquisition des consonnes initiales de mots

Influence des fréquences lexicales des langues française et drehu sur l'acquisition des consonnes initiales de mots

2.2. Analyse des corpus Les mots de fonctions sont souvent réduits en français. Aussi, seuls les mots de contenu et les mots de fonction accentués ont-ils été retenus dans cette étude. Les déterminants et les prépositions non accentuées ont été ôtés. Tout mot répété n’a été comptabilisé qu’une seule fois (fréquence « de type »). Les phénomènes de liaisons et d’enchaînements, fréquents en français et amenant des resyllabification ont été pris en compte. Notamment, les séquences « l’ours », « un ours », « des ours » ont été transcrits /lurs/, /nurs/ et /zurs/. De récents travaux suggèrent en effet que ces différents exemplaires sont mémorisés individuellement par l’enfant [8]. Nous avons donc considéré les versions resyllabées comme autant d’occurrences commençant par une consonne différente. Avant de choisir quelles séquences Consonne Voyelle (CV) comparer en français avec les autres langues, nous avons répertorié 16 catégories consonantiques à l’initiale des mots, détaillées ci-dessous (symboles WorldBet) : /p, b, t, d, k, g, f, v, s, z, S (=) , Z (=), l, r, m, n/.
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Influence De L’enseignement Des Langues étrangères Sur La Transmission De La Culture

Influence De L’enseignement Des Langues étrangères Sur La Transmission De La Culture

Quant aux autres domaines de lexicologie constituant le système de culture sociale, si important, par exemple en français, ils sont quasi inexistants en persan, leur emploi systématique étant tout à fait récent dans la langue persane. A titre d’exemple, on peut citer le mot "Concubinage". Ce terme n’existe pas dans la langue et la culture persanes ; Car l’union libre d’un homme et d’une femme, sans être mariés, est interdite dans la culture persane. Après avoir fait la connaissance avec ce terme à travers les livres et les films français, les apprenants iraniens de la langue française pourraient au fur et à mesure avoir un regard différent de l’union libre dans la société. Autrement dit, ils acceptent ce phénomène socioculturel plus facilement que les autres. Or, ce terme dont la compréhension ne semble pas aisée au premier abord pour l’apprenant, devient un simple terme pour designer la culture européenne. C’est ainsi que la culture française exerce une influence sur la mentalité des apprenants de la langue.
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Langues de Guyane... langues en Guyane

Langues de Guyane... langues en Guyane

Guyane 1770, n’étaient plus que 50 en 1950 21 . Dans cette histoire, le facteur démo- graphique est celui qui a le plus pesé sur le déclin des langues. Les estimations du nombre de locuteurs actuels sont citées dans chaque chapitre. On observe un renouveau significatif des langues amérin diennes, dû à différents facteurs : taux d’accroissement démographique et flux migra- toire. Mais démographie et taux de pratique, comme nous l’avons vu, ne se recouvrent pas toujours étant donné l’influence des facteurs sociolinguis- tiques. L’augmentation du nombre d’Arawak en provenance du Suriname n’augmente pas nécessairement le nombre de locuteurs de cette langue, mais augmente le nombre de locuteurs de sranan… Les Marrons connaissent une très forte natalité et bénéficient d’une importante immigration qui contri- bue à renforcer leurs langues, car dans ce cas, démographie et pratique lin- guistique se recouvrent. Quant au hmong, il reste marqué par la stabilité,
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Langues de Guyane et langues parlées en Guyane

Langues de Guyane et langues parlées en Guyane

La coexistence avec le français a commencé avec la francisation et la départementalisation, auxquelles sont liées l’école et l’administration, notamment communales. Elle s’est accélérée massivement avec l’introduction de la radio, puis surtout celle de la télévision. Le kali’na est en concurrence avec le français dans quelques sphères nouvelles relevant du domaine public dans la commune d’Awala-Yalimapo. On n’observe pas d’influence du kali’na sur le français, mais l’influence croissante du français sur le kali’na se traduit par l’utilisation de l’alternance codique, l’arrêt de la transmission intergénérationnelle et le changement de langue. Les contacts avec d’autres langues avaient commencé plus tôt, au XIX e siècle, avec le sranan tongo dans tout le bas Maroni, puis avec le créole guyanais, surtout dans les villages les plus orientaux. Ils témoignent de contacts informels et continus qui structurent les relations sociales, aujourd’hui en nette diminution.
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Le rôle des langues africaines dans la création et le développement des langues businenge/marron

Le rôle des langues africaines dans la création et le développement des langues businenge/marron

7 noms désignant les parties du corps en nenge(e), ewe (69.7%), ga (64.8%) et kabiye (60%), les correspondances sont moins fortes pour d’autres noms et d’autres catégories de mot. Par exemple, pour d’autres noms les similarités n'atteignent que 5.5% pour les langues gbe et encore moins en ce qui concerne les autres langues africaines. Le pourcentage remonte à 33.7% pour les verbes et à 37.5% pour les mots adjectivaux. Donc les résultats suggèrent qu’il y a des influences des langues africaines sur les langues marronnes mais que ces influences n’ont pas la même force dans tous les domaines structurels. Il semble que l’influence des autres langues, comme les langues européennes, et/ou les universaux de contact et leur interaction avec les influences africaines ont aussi joué un rôle important dans l’émergence des structures des langues maronnes. Voir aussi Essegbey & Ameka (2007) et Essegbey (à paraître) pour plus d'information sur la rétention des notions sémantiques en créoles businenge tongo.
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Les langues au Nigéria

Les langues au Nigéria

Une réalité essentielle de la situation linguistique fait que les Africains sont rarement monolingues, si l’on excepte peut être certains Nigérians non scolarisés locuteurs d’une des trois grandes langues du pays : haoussa au nord, yorouba à l’ouest, igbo à l’est. Dans la zone d’influence de ces langues, les locuteurs de langues minoritaires sont au minimum bilingues langue maternelle-langue dominante. S’ils sont scolarisés, s’y ajoute l’anglais, langue officielle d’enseignement à partir du secondaire. S’ils habitent le centre ou l’est du pays, la langue dominante pourra être remplacée par le pidgin et/ou une langue intermédiaire locale. Couramment, dans cette partie du pays, les gens doivent connaître jusqu’à cinq langues pour interagir localement.
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Bouqala Et Autres Symboles

Bouqala Et Autres Symboles

2 - Autres symboles : Sept : il a été dit, à propos des "sept eaux" à introduire dans la bouqala, début de séance, que c’est un chiffre "porte bonheur"... En fait, la signification symbolique du sept, dans la culture musulmane, est très riche dans ses dimensions. Permettez-moi de vous en donner un aperçu, non exhaustif, des dimensions spirituelles et culturelles sociales, au sens large du terme. Sans développer les signifiés, il est propose, ici, des jalons en vue d’approfondissement...

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Prendre le parti des Autres

Prendre le parti des Autres

scolaires 1 nous a conduit à analyser un corpus de 465 documents publiés entre 1964 et 2010. L’analyse longitudinale de ce corpus montre que, contrairement aux idées reçues, l’hypothèse de la « discrimination » à l’école n’est pas une « invention » récente. Au contraire, celle-ci est énoncée très tôt, dès la fin des années 1970, soit quelques vingt ans avant que le terme n’accède au champ lexicographique de la recherche ou des politiques publiques. Parmi les voix minoritaires qui pointent vers ces questions, on trouve la revue Les Autres, revue régionale trimestrielle sur l’immigration éditée par l’Association Dauphinoise d’Aide aux Travailleurs Etrangers (ADATE), devenue en 1992 Ecarts d’identité. En effet, un numéro sur « Les immigrés et l’école », en mars 1981, prodiguait aux familles des conseils en vue de résister aux pratiques de l’institution
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CR de "Le nom des langues I - Les enjeux de la nomination des langues"

CR de "Le nom des langues I - Les enjeux de la nomination des langues"

gnant les difficultés et contradictions que nous révèlent le nom, le nombre et le classement des langues qui y sont proposés. La troisième contribution (« La langue romane-française » de Renée Balibar) relate brièvement l’histoire des noms de la langue romane-française – en partant des Serments de Strasbourg – et rap- pelle comment l’altérité linguistique fait exis- ter une langue et conduit à sa nomination. Le quatrième article (« Désignation d’une langue innommable dans un texte de loi – Le cas du kurde dans un texte de loi turque » de Salih Akin) entreprend l’analyse d’un texte de loi re- latif à la publication en d’autres langues que le turc et décrypte les stratégies développées par l’auteur du texte pour parler d’une langue dont l’existence est niée. La cinquième contribution (« Français, langue française, et autres lan- gues – Le travail de dénomination des langues chez les parlementaires français en 1994 » de Jean-Michel Eloy) étudie les procédures de dénomination de diverses langues dans le corpus que constitue le compte rendu intégral des débats de l’Assemblée nationale en 1994 à propos du projet de loi « relatif à l’emploi de la langue française » présenté par le ministre de la culture et de la francophonie et montre comment la notion de « langue » peut deve- nir le lieu privilégié d’enjeux de pouvoir. Les auteurs du sixième article (« Ce que nomme « breton » » de Yves Le Berre et Jean Le Dû) décrivent le riche faisceau de significations, souvent contradictoires, que le nom de « bre- ton » véhicule et lèvent le voile sur l’extraor- dinaire « imaginaire linguistique » qu’il cris- tallise. L’auteure de la septième contribution (« Nommer les langues en Alsace » de Arlette Bothorel-Witz) étudie les enjeux de la nomina- tion des langues – français, allemand et « par- lers dialectaux » – en Alsace (principalement au 20 e siècle), terrain où les questions d’ordre
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Autres idées-cadeaux

Autres idées-cadeaux

Autres idées-cadeaux Ken Tapping, le 13 décembre 2016 Le temps file et il vous manque quelques gâteries pour bien remplir le bas de Noël de l’astronome de la famille? Voici des suggestions de dernière minute qui nécessiteront toutefois un bas bien grand. Il s’agit d’objets auxquels on ne pense pas nécessairement, mais qui s’avèrent très utiles. Certains s’achètent à la quincaillerie, d’autres à la pharmacie et d’autres encore chez l’opticien. Même à l’ère des planétariums numériques et des applications mobiles, un bon atlas stellaire

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Les langues inventées

Les langues inventées

107 à retranscrire en français, en particulier dans un texte spécialisé puisque le français est beaucoup plus formel que l’anglais. Pour la traduction, je devais donc tenter de polir un peu ce style afin qu’il soit un peu plus soutenu en français, mais sans perdre pour autant le style de l’auteur. En effet, dans son ouvrage The Art of Language Invention 28 , la façon d’écrire de Peterson est très semblable à celle de cet article, bien que le contenu soit spécialisé et complexe. Ainsi, avant de gommer toute trace de familiarité dans ma traduction, je me suis interrogée sur les raisons qui pourraient expliquer ce ton relâché. Tout d’abord, il me semble que l’anglais est moins attaché aux « formalités » que le français : il n’est pas rare en effet de trouver des répétitions ou des tournures qui seraient jugées peu souhaitables en français. S’il ne s’agissait que d’une caractéristique propre à la langue, j’aurais néanmoins eu plus de libertés dans ma traduction. En effet, je pense que ce ton un peu relâché relève également du style de l’auteur, mais aussi d’une volonté de rendre ses écrits accessibles : les inventeurs de langues ne sont pas tous des linguistes, bien que, comme le précise Marina Yaguello lors de sa conférence 29 , les meilleures langues inventées ont été créées par des linguistes. Ainsi, si ce texte est destiné principalement aux inventeurs de langues et aux linguistes, il peut également intéresser des personnes qui rentrent tout juste dans le milieu, bien que leur compréhension de l’article risque d’être limitée. Le ton qu’il adopte serait donc comme un moyen de rendre le sujet plus intéressant et moins « élitiste » en quelque sorte.
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3 brochure autres langues

3 brochure autres langues

Un temps de réflexion d’une dizaine de minutes est accordé aux élèves pour répondre à la première question. Une mise en commun est ensuite faite. Les élèves valident les réponses des uns et des autres ; cette question ne semble pas avoir posé de difficultés. La correction est donnée sous forme de « mots nombre » : En français : [ 10 ] [ 7 ]

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Présentation : Devenir soi avec les autres

Présentation : Devenir soi avec les autres

Tout bien considéré, devenir soi, comme tendent à le montrer l’ensemble des articles réunis dans le présent dossier, suppose d’emblée un mouvement d’ouverture à autrui de la part du sujet en quête d’identification. Car son identité ne saurait prendre forme que grâce à une multitude de rapports d’identification noués, dénoués et renoués sans cesse avec les autres qui l’entourent, et ce, parfois, malgré la prise de conscience de différences marquées. C’est, au final, dans un rapport d’individu à individu, dans une relation entre le soi et les autres fondée sur un principe d’échanges interpersonnels, intersignifiants, que semblent se construire les paradigmes contemporains de l’identité et de l’altérité, paradigmes que ce dossier se propose d’explorer à travers le prisme des littératures francophones du Canada, là justement où ils revêtent des formes riches, complexes et variées.
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Les représentations des dieux des autres

Les représentations des dieux des autres

En optant résolument pour le pluriel – les représentations des dieux des autres –, nous avons voulu mettre en avant la diversité des représentations du divin qui peuvent coha- biter tant au sein d’une même culture qu’entre des cultures proches ou éloignées dans l’espace et le temps. Issus de la 11 e Rencontre du Groupe de recherche européen (GDRE) « FIGVRA.

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Les autres prétentions coloniales

Les autres prétentions coloniales

tion, exten sion des limi tes de l’empire, évan gé li sa- tion des Indigènes), elle sti mu lera l’explo ra tion et la con nais sance du con ti nent, tout en mon trant à la Franc[r]

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La haine, c'est les autres!

La haine, c'est les autres!

recherches en éthologie, ont mis en évidence à quel point l’humanité de certains primates pouvait susciter en nous de l’empathie 7 . Notre habileté à discriminer nous conduit ainsi à procéder à des classifications qui sont, en réalité, perméables les unes aux autres, et toujours potentiellement remises en question, car relevant d’un choix individuel ou social, en fonction de nos propres critères d’appartenance. En ce sens, le Covid 19 et la période de confinement, que nous sommes encore en train de vivre à l’heure où nous écrivons, auront sans aucun doute dans ce qu’ils manifestent d’universel à l’échelle humaine – et animale – de fortes répercussions dans le temps sur nos critères de définitions de l’altérité, et par rebond sur les discours de haine. La construction de l'altérité a partie liée, on le comprend, de manière spéculaire, avec la construction de l'identité et une image modulable de soi dans son rapport à l’autre, car elle est toujours soumise à des représentations affectives, culturelles et sociales 8 .
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Les langues amérindiennes

Les langues amérindiennes

silien 1 , le Brésil devait compter au moins 1 175 langues à la fin du xv e siècle, alors qu’il n’en reste aujourd’hui qu’environ 180, localisées pour la très grande majorité dans le bassin amazonien. Les auteurs de l’ouvrage Indiens de Guyane 2 estiment que le paysage linguistique de la Guyane était certainement beau- coup plus varié avant l’arrivée des Européens, et que, même si la colonisation, notamment l’action missionnaire, y a été moins brutale que dans les colonies voisines, les dégâts causés par l’apport de maladies exogènes, par le choc psy- chologique, par l’esclavage amérindien, entre autres, ont été considérables. 1. Rodrigues Aryon Dall’Igna, « Línguas indígenas : 500 anos de descobertas e perdas », DELTA, n° 9/1, 1993, p. 83-103.
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Méthodes Et Problématique De La Classification Des Langues : Cas Des Langues Chamito-sémitiques

Méthodes Et Problématique De La Classification Des Langues : Cas Des Langues Chamito-sémitiques

L’une des faiblesses de cette approche, qui se base sur la statistique lexicale, est la non conservation des langues de leur stock lexical et morphologique originaux. En effet, au fil du temps, les items lexicaux ou les affixes, même les plus basiques, disparaissent peu à peu et sont remplacés par des éléments nouveaux (Peyraube A. : 2000). Cependant, le seul élément dont on est certaine, c'est que, entre une multitude de langues diverses, un ensemble de traits communs existe et constitue une parenté indéniable. On ne connait pas l’indo-européen primitif car, étant donné qu'aucun document écrit ne peut confirmer son authenticité ou qui laisse supposer son existence, mais en revanche, on connaît les langues qui en sont issues et ce qu'elles sont.
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Langues tchadiques

Langues tchadiques

position est contestée par Tourneux (90). On retrouve cette partition d’un point de vue typologique, avec plus grande spécificité/complexité du Tch central. Du point de vue de la morphologie, certaines langues tchadiques ont perdu l’opposition masc./fém. (ex. le zaar) ; d’autres, la distinction inclusif/exclusif à la 1 ère pers. du pl. (à l’ouest par ex.) alors qu’elles sont maintenues au centre.

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Langues et TICE

Langues et TICE

1.3. La place de la technologie 1.3.1. Technologie et didactique des langues Ces dernières années, deux postures ont émergé parmi les didacticiens vis-à-vis de la technologie : la première valorise la prise en main des outils en arguant d'une nécessaire montée en compétence du didacticien dans ce domaine, tandis que la seconde délaisse la technologie pour ne s'intéresser qu'à ses effets et préconise une mise à distance des outils, seule garante de la théorisation. L'approche adoptée dans cet ouvrage se situe à mi-chemin entre ces deux postures. De même qu'un didacticien des langues ne peut ignorer les processus d'apprentissage, un didacticien s'intéressant aux TICE ne peut négliger leur fonctionnement, leurs propriétés ni leurs limites. Il gagne à se doter d'"une culture technique" (Simondon, 1989 : 82). Ce savoir peut s'acquérir lors d'une réalisation en se confrontant directement à la technologie, avec le risque de découragement ou d'enfermement lié à une telle découverte empirique. Il peut également se développer par le biais d'une collaboration avec une équipe de médiatisation, c'est-à-dire toutes les personnes impliquées 3 (informaticien, programmeur, infographiste, administrateur réseau…) dans la mise en médias du dispositif d'apprentissage. Selon cette seconde approche que nous adoptons, le concepteur pédagogique se dote d'un savoir complexe en même temps qu'il apprend à élaborer un discours (cf. chapitre 2). Ainsi, il ne s'agit pas de faire pour "se colleter" aux outils, mais de détenir suffisamment de connaissances pour faire faire et être en mesure d'entretenir un dialogue collaboratif avec un médiatiseur 4 ou une équipe de médiatisation, chacun dans son domaine de spécialité, chacun à même de comprendre les visées et les contraintes de l'autre, afin de mettre des compétences partagées au service de l'apprentissage médiatisé. Cette collaboration permet en outre
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