Indicateurs de Performance Environnementale

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Les indicateurs de performance environnementale au service de l'écoefficacité : le cas de la mine Canadien Malartic

Les indicateurs de performance environnementale au service de l'écoefficacité : le cas de la mine Canadien Malartic

80 servir de comparateurs sectoriels et devenir des motivateurs de changement en transmettant une information claire via un langage compris de tous, soit le langage financier. L’objectif premier de cet essai était de poser les bases à une nouvelle génération d’indicateurs environnementaux financiers basés sur les données de coûts recensées par la comptabilité de gestion environnementale. La mise à l’essai des indicateurs à l’étude de cas de la mine d’or Canadian Malartic a permis de constater que plus de 90 % des coûts environnementaux proviennent de la perte de ressources dans les rejets, les déchets et les émissions. L’analyse des indicateurs a également mené à l’identification d’opportunités de projets environnementaux susceptibles d’accroître à la fois la performance économique et environnementale de l’organisation. Ces opportunités se situent au niveau de la consommation de réactifs et d’énergie, ainsi qu’au niveau des déversements accidentels, de l’utilisation d’explosifs et de la gestion des déchets.
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Le Management et la Mesure de la Performance Environnementale

Le Management et la Mesure de la Performance Environnementale

améliorait la performance financière. Au regard des ces études, il semblerait que la relation entre les performances environnementales et financières soit clairement positive (Dechant and Altman, 1994; Hart and Ahuja, 1996; Madsen, 2008; Menguc et al., 2010; Montabon et al., 2007; Russo and Fouts, 1997; Wagner and Schaltegger, 2004; Walls et al., 2011), même si certaines études tendent à prouver que la relation est négative (Cordeiro and Sarkis, 1997; Hassel et al., 2005; Jaggi and Freedman, 1992; McPeak et al., 2010), voire neutre car impossible à prouver (Christmann, 2000; Darnall, 2009; King and Lenox, 2001). En dépit d’un certain nombre de limites relatives à ces travaux, comme la diversité d’indicateurs de performance environnementale ou la variété des méthodes de recherche, il semble que la performance environnementale améliore dans une certaine mesure la performance financière (Orlitzky et al., 2003). En effet, les activités de contrôle et de prévention de la pollution déployées dans le cadre d’une stratégie environnementale impliquent de modifier les processus de production pour les rendre moins énergivores et donc diminuer de ce fait les coûts de production et obtenir des avantages compétitifs. Par ailleurs, la vente de produits respectueux de l’environnement permet aux entreprises d’obtenir une position de leader sur ce marché émergent de produits verts (Hart, 1995). Néanmoins, cette relation s’inscrit dans le long terme et repose sur des investissements très onéreux qui tendent à pénaliser la profitabilité des entreprises dans un premier temps avant de la servir par la suite. Certains auteurs ont souligné que le manque de fondement théorique ne permet pas de tester efficacement le lien entre les performances environnementales et financières (Wagner and Schaltegger, 2003) et rend les mesures de la performance environnementale peu fiables (Cormier et al., 2004).
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Amélioration de la performance environnementale du site de Marseille Blancarde

Amélioration de la performance environnementale du site de Marseille Blancarde

Malheureusement, face au manque d’installation adaptée à cette activité et à la pression exercée par la région pour le détagage et la propreté des rames, les considérations environnementales passent souvent en second plan. La solution idéale serait des voies uniquement dédiés au détagage, mais face au coût de ces installations, nous nous rabattons sur des solutions plus précaires, comme des bacs de rétention amovibles à placer sous la rame. ONET est également un grand consommateur d’eau et d’électricité. Lorsque les rames rentrent sur le site, ils vident les sanitaires et les re-remplissent en eau pour les toilettes et les robinets. Étant donné que ces activités sont réalisées par des agents extérieurs, elles ne seront pas plus détaillées dans ce mémoire. Toutefois, leurs consommations ainsi que leur production de déchets sont suivis dans nos indicateurs
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Évaluation de la double performance économique et environnementale des élevages laitiers biologiques de la Mayenne

Évaluation de la double performance économique et environnementale des élevages laitiers biologiques de la Mayenne

16 IV- V ARIABILITE INTER - EXPLOITATIONS AU SEIN DU GROUPE 1- D ESCRIPTION DE LA VARIABILITE Les résultats techniques inter-exploitations du groupe sont variables (figure 19). En effet pour les coûts alimentaires puis vétérinaires, les écarts entre 1 er et 3 ème quartiles sont respectivement de 20€ et 15€ et le coût de mécanisation maximal est de 766 €/ha de SAU alors que la médiane se situe à 362€. C ependant, toutes les exploitations du groupe ont des résultats techniques supérieurs aux moyennes du RICA. Les boîtes de dispersion des indicateurs économiques représentées en figure 19 témoignent d’une variabilité importante au sein du groupe. Les valeurs de l’échantillon pour la sensibilité aux aides et l’autonomie financière sont particulièrement étendues (figure 20). Quant au rapport du coût alimentaire sur le produit lait (efficacité technique), la variabilité est moins importante avec 50% des observations se trouvant entre 10% (1 er quartile) et 14% d’efficacité (3 ème quartile). Pour l’efficacité économique, le minimum est de 41% avec une médiane à 59%. Ainsi, l’ensemble des valeurs du groupe CB53 pour les indicateurs efficacité économique et rémunération du travail est supérieur aux moyennes du RICA.
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La construction des indicateurs de performance des services d'eau en France : mesurer le développement durable ?

La construction des indicateurs de performance des services d'eau en France : mesurer le développement durable ?

Au lieu de mesurer le taux de rejet dans le milieu, à travers un suivi des débordements et des fuites sur les réseaux, le décret propose simplement un « indice de connaissance des rejets au milieu naturel par les réseaux de collecte des eaux usées ». Il s’agit de savoir si le service dispose ou non des moyens de mesure des rejets. Le taux de production de boues, qui compare la quantité de boues produite (les matières polluantes extraites) à la quantité de boues théorique (celle qui aurait dû être extraite si la station fonctionnait bien), a été supprimé. Le taux d’eaux parasites 12 , qui permet de savoir si un réseau d’assainissement est en bon état, a également disparu alors qu’il était initialement présent. La mission d’inspection s’est justifiée en argumentant que les indicateurs élaborés n’étaient pas de précision et de fiabilité suffisantes. Ainsi, la « mesurabilité » de la performance a joué comme un facteur limitant l’exhaustivité de l’analyse. Cette situation est regrettable dans l’optique de la régulation, car les domaines laissés dans l’ombre sont probablement ceux où une marge de progrès importante existe. En effet, précédemment, les efforts ont surtout porté sur l’amélioration des stations d’épuration, laissant parfois de côté le renouvellement et la réhabilitation des réseaux d’assainissement. Ces derniers se dégradent et génèrent des pollutions ou des dysfonctionnements. Il est donc peu valorisant de braquer un projecteur sur cet aspect. Pour le développement durable, c’est une dimension environnementale importante qui a été laissée de côté.
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Impact de la certification environnementale ISO 14001 sur la performance et la gestion environnementale des entreprises Algériennes : cas de la station d’épuration de Bouira

Impact de la certification environnementale ISO 14001 sur la performance et la gestion environnementale des entreprises Algériennes : cas de la station d’épuration de Bouira

La norme ISO 14001 définit l’amélioration continue comme un « processus récurrent d’enrichissement afin d’obtenir des améliorations de la performance globale en cohérence avec la politique de l’organisme. » [14]. La première étape « Plan » consiste à planifier la réalisation, à savoir rédiger les cahiers des charges et établir le planning des actions à mettre en place dans le but de répondre aux principales exigences du référentiel choisi. La deuxième étape « Do » représente la construction à proprement parler du système de management. S’agissant d’une boucle d’amélioration continue, le système entre alors dans la phase « Check », c’est-à-dire de contrôle. Durant cette étape, les indicateurs sont utilisés afin de vérifier que le système tel qu’il a été bâti (étape D) est bien conforme aux prévisions initiales (étape P). C’est en analysant les résultats de ces contrôles lors d’une revue de direction que seront décidées les actions à mettre en place lors de l’étape « Act ». Le but étant, soit d’améliorer le système si les objectifs de départ sont atteints, soit de corriger les éventuels écarts constatés. Ces actions, une fois validées, seront ensuite planifiées dans une nouvelle étape « Plan » qui entrainera une nouvelle boucle d’amélioration [19].
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Aide à décision en conception préliminaire par l'estimation du poids de la performance environnementale

Aide à décision en conception préliminaire par l'estimation du poids de la performance environnementale

Différents exemples d’outils existent et permettent d’évaluer quantitativement le produit (flux de matière et énergie) à travers des indicateurs de consommation et de pollution (déchet solide, liquide et gazeux ou bien des émissions, radiation, etc.). Il existe également des outils d’éco-conception qui analysent et évaluent les impacts environnementaux selon des données qualitatives. On identifie ces données selon une échelle de notes, de valeurs, d’appréciations, etc. A partir de ces résultats, une évaluation quantitative peut être ensuite envisagée afin d’affiner l’évaluation de certains impacts jugés pertinents pour un bilan global d’un produit. Ces outils s’appliquent aussi bien dans la phase d’analyse du besoin que dans les phases de choix et d’hiérarchisation des concepts. La plupart de ces outils se présentent sous forme de matrices, de représentations graphiques, de listes, de guidelines et de check-lists.
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Performance environnementale et innovations technologiques dans le bâtiment (UE F3)

Performance environnementale et innovations technologiques dans le bâtiment (UE F3)

58 5 Cinquième chapitre : Empreinte écologique 5.1 Introduction Dans le début du troisième chapitre « l’urbanisme durable » nous avons abordé le concept du développement durable ainsi que les indicateurs du développement durable. Pour rappel le développement durable est définit comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs » (Brundtland, 1987). La notion d’indicateurs du développement durable a été introduite lors de la conférence de RIO en 1992, afin de pouvoir mesurer les avancements accomplis dans la réalisation des objectifs du développement durable et de faciliter les prises de décision. L'empreinte écologique est un indicateur reflétant le développement durable national et mondial. Il indique l'impact des habitants d'une région ou d'un pays particulier sur l'environnement dans lequel ils vivent et sur les ressources naturelles (Ruževičius, 2011). L’empreinte écologique prend en compte seulement l’impact sur l’environnement (la nature), les autres piliers du développement durable (aspects sociaux, économiques et institutionnels) ne sont pas pris en considération par cet indicateur.
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La performance environnementale des entreprises et le risque de réputation : une approche axée sur le comportement

La performance environnementale des entreprises et le risque de réputation : une approche axée sur le comportement

26 la performance financière, ou robustesse financière, est mieux décrite par des indicateurs tels que les flux-monétaires, la richesse des actionnaires, les profits, la rentabilité, le ratio dette-équité et la liquidité, tel que décrit dans les critères d’évaluation de DE du Dow Jones Sustainability Indexes (DJSI). Aussi, puisque le DD est à propos de la vision à long-terme, une entreprise peut être considérée comme durable seulement si elle adopte les mesures nécessaires à maintenir ou améliorer sa compétitivité. Les effets externes de l’entreprise sur les parties prenantes sont aussi importants dans la structure de DD proposée par Steurer et al.(2005). En plus des externalités sociales et environnementales soulignés dans d’autres dimensions de la structure proposée, les auteurs proposent les flux monétaires d’une entreprise envers ses parties prenantes comme une section individuelle du DD. En accord avec le Global Reporting Initiative (GRI, 2002), l’évaluation de la performance économique dans le contexte de DD se concentre sur la façon dont le statut économique des parties prenantes change en conséquence des activités de l’entreprise, plutôt que sur le changement de condition financière de l’entreprise elle-même. En d’autres mots, une entreprise est durable seulement quand elle paie des taxes aux autorités publiques, des salaires adéquats à ses fournisseurs et ses employés, de l’intérêt à ses créditeurs et au moins à un certain point dans le temps, des dividendes à ses actionnaires.
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Les indicateurs de performance

Les indicateurs de performance

Du point de vue économique, la vision entreprise doit être prédominante. Deux grands groupes d’indicateurs sont jugés dans les différents travaux (tant sur la logistique globale comme sur le transport de marchandises en ville) : les indicateurs macroscopiques de continuité économique de l’entreprise et les indicateurs de performance économique logistique. En ce qui concerne la dimension environnementale, les principales variables à étudier sont les suivantes : la consommation énergétique, les variations des émissions de polluants par rapport à une situation initiale et par rapport à l’ensemble des émissions pour le transport urbain (personnes + marchandises). La dimension sociale est plus difficile à caractériser et nécessite d’une étude plus approfondie. Néanmoins, la valorisation sociale à l’intérieur de l’entreprise, les variations des emplois et la réaffectation d’emplois semblent les principales variables dans la recherche d’indicateurs sociaux et sociétaux. Finalement, les questions liées à la congestion et au respect des réglementations sont aussi à considérer, dans une approche systémique de la logistique urbaine.
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Circuits courts alimentaires et durabilité environnementale : vers de nouveaux indicateurs et outils

Circuits courts alimentaires et durabilité environnementale : vers de nouveaux indicateurs et outils

CLIMATE CHANGE URBAN FOOD Initiative Contact et ressources • Yuna Chiffoleau yuna.chiffoleau@supagro.inra.fr • Projet GLAMUR http://www.glamur.eu • Ici.C.Local http://www.ville-grab[r]

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Indicateurs de performance individuels et vécu subjectif au travail : entre aliénation et accomplissement de soi ?

Indicateurs de performance individuels et vécu subjectif au travail : entre aliénation et accomplissement de soi ?

1.4.3. L’indicateur de performance en dehors de l’entreprise privée En France, le service public n’échappe pas à l’évolution de son environnement sociétal. Il subit lui aussi de nombreux aménagements visant à améliorer à la fois son efficience et sa qualité de service. Dans ce but, des indicateurs ont été instaurés qui mesurent les actions menées, leur volume et leur qualité. Ce mode de pilotage par la performance provient du monde entrepreneurial privé mais émane bien d’une volonté politique. Quelles sont ses caractéristiques ? Dans une communication de 2012, Piney, Nascimento, Gaudart & Volkoff rendent compte d’une étude menée au sein de la DGFiP 24 . Tout d’abord, les auteurs rapportent que la conception de la performance varie selon les individus : « Certains y voient des notions de délai, de qualité de service rendu à l’usager ou de disponibilité des moyens. D’autres évoquent le succès de la réalisation des missions, des compromis à faire ou un contrat passé avec la direction. Ce manque de définition commune, tant aux différents niveaux hiérarchiques qu’au type de service, implique différents usages du pilotage par la performance et de ses outils. ». La mission du service public (assurer un service aux usagers) étant fondamentalement différente de la mission de l’entreprise privée (générer un profit), l’introduction en son sein de l’indicateur ne peut se faire sans une confusion des buts poursuivis, selon le poste occupé et la vision qui lui est rattachée. Les indicateurs mesurent « la réalité de l’activité que la direction a choisi stratégiquement de mettre en avant, mais ne reflètent pas forcément le travail bien fait du point de vue de l’agent » 25 . Ce qui met à mal la notion de « service public ».
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Les indicateurs technico-tactiques de performance chez l’équipe nationale algérienne de footbal

Les indicateurs technico-tactiques de performance chez l’équipe nationale algérienne de footbal

4.2. Les éléments de défense Quant aux éléments de défense, la comparaison indique qu’il n’existe pas de différence significative pour le nombre de récupérations de ballon, à l’inverse de la position du barycentre de récupérations du ballon qui distingue clairement les matchs gagnés (42,68 mètres ± 3,67) des matchs nuls (30,79 m ± 2,30) et/ou perdus (32,43 m ± 2,08) (p<0,01). Ces résultats confirment ceux trouvés par Duprat (2005) lors de l’analyse de la coupe du monde 1998 où il a conclu que trois sur les quatre équipes demi-finalistes ont eu un barycentre des récupérations le plus élevé dans le tournoi (entre 36 m et 40 m). La zone de récupération de balle a eu un impact positif sur l’efficacité offensive et le classement final des équipes lors de la coupe du monde 2010 (Barreira, Garganta, Guimarães, Machado, & Anguera, 2013). Sans aucun doute, la récupération du ballon est l’un des indicateurs de performance les moins étudiés, des recherches approfondies sont d’une nécessité primordiale afin de pouvoir, un jour, trouver la bonne démarche pour quantifier l’activité défensive et son efficacité en relation avec la performance.
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Les indicateurs de performance par la création de valeur dérivent-ils d'une lecture idéologique de l'entreprise ?

Les indicateurs de performance par la création de valeur dérivent-ils d'une lecture idéologique de l'entreprise ?

Comment une telle démarche sera-t-elle possible ? La mise en parallèle des affaires européennes et américaines pourra nous aider à répondre à cette question. Les défaillances américaines (Worldcom, Enron...) sont le résultat de malversation classique, tandis qu’en France la cause principale semble être l’existence de dettes faramineuses (France Telecom, Alcatel) mettant en péril la trésorerie des sociétés. Une des solutions serait de faire prendre conscience aux managers de l’intérêt de la diversification des investissements, qui leur permettrait d’opter pour des stratégies qui sécuriseraient leur position. La rémunération basée sur des titres risqués à court terme et hautement volatils laisserait la place à une rétribution d’avantage basée sur la performance et le long terme. La seconde prévoit le recours à l’intervention publique. Un ensemble de propositions est actuellement discuté ayant pour objectif d’interdire aux dirigeants de sociétés d’exercer seuls le pouvoir de supervision, de renforcer l’information des actionnaires et des investisseurs sur la bonne marche de la gouvernance, de reconsidérer la place des banquiers dans les conseils d’administration. Cette démarche ne doit pas s’inscrire simplement dans un contexte de réglementation mais plutôt se développer sur la base d’une réflexion collective au sein même de l’entreprise européenne pour peut être définir un modèle alternatif à celui proposé par nos partenaires anglo-saxons.
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Comparaison de la performance environnementale du plan d'accompagnement agroenvironnemental (PAA) et du système de gestion environnementale Agriso pour le secteur agricole au Québec

Comparaison de la performance environnementale du plan d'accompagnement agroenvironnemental (PAA) et du système de gestion environnementale Agriso pour le secteur agricole au Québec

51 répondre aux objectifs visés. Au cours de l’année 2002-2003, les critères du système AGRISO ont été élaborés et passés en revue par le comité de gestion du projet, et en marge du renouvellement de la certification de deux entreprises agricoles déjà certifiées ISO 14001, la norme ISO a été implantée dans six autres fermes spécialisées (MAPAQ, 2004). Parallèlement, plus de 100 fermes ont été recrutées pour participer au projet (MAPAQ, 2004). Selon le bilan de l’an cinq du plan d’action «un environnement à valoriser», au cours de l’année 2003-2004, en marge de la certification de huit entreprises agricoles, la participation de 18 autres fermes agricoles au projet AGRISO, a permis de valider et de faire approuver la norme AGRISO niveau un auprès du bureau de normalisation du Québec (BNQ) (MAPAQ, 2004). En 2005, 76 fermes avaient déjà implanté un SGE suivant le modèle AGRISO, et 16 de ces entreprises ont obtenu l’accréditation (UPA, 2005). Les paragraphes suivants présentent le système AGRISO, et analysent son efficacité à solutionner les problèmes environnementaux ou à améliorer la performance environnementale des exploitations agricoles.
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L'IMPACT DE LA PARTICIPATION BUDGETAIRE ET DE L'INCERTITUDE ENVIRONNEMENTALE SUR LA PERFORMANCE ET LA SATISFACTION AU TRAVAIL

L'IMPACT DE LA PARTICIPATION BUDGETAIRE ET DE L'INCERTITUDE ENVIRONNEMENTALE SUR LA PERFORMANCE ET LA SATISFACTION AU TRAVAIL

By following the contingency approach, the present study examines the impact of budgetary participation and environmental uncertainty on performance and job satisfaction. Fifty three managers drawn from thirty Tunisian industrial companies participated in this study. Data were collected from managers using a questionnaire survey. The results indicate that environmental uncertainty moderates the effect of budgetary participation on both perceived managerial performance and job satisfaction. Our results suggest that organizations should encourage the participation of managers in the budgeting process especially in the current environment in Tunisia which is broadly characterized by a high degree of uncertainty.
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LES INDICATEURS DE PERFORMANCE FINANCIÈRE ET NON FINANCIÈRE : COMPLÉMENTARITÉ OU SUBSTITUTION? ÉTUDE EXPLORATOIRE SUR DES PME MANUFACTURIÈRES

LES INDICATEURS DE PERFORMANCE FINANCIÈRE ET NON FINANCIÈRE : COMPLÉMENTARITÉ OU SUBSTITUTION? ÉTUDE EXPLORATOIRE SUR DES PME MANUFACTURIÈRES

Banker et al. (2000) mentionnent que la principale raison pour utiliser des mesures non financières de la performance est que ces mesures sont de meilleurs indicateurs de la performance future que les mesures comptables. C’est une relation causale fondée sur l’hypothèse implicite voulant que les actions managériales produisent des résultats comme la qualité, l’innovation ou la satisfaction des clients, qui, en bout de ligne conduisent à la performance financière. Pour sa part, Frigo (2002) indique que les indicateurs non financiers sont les déterminants (drivers) des indicateurs financiers, ce qui est supporté par le fait que l’observation d’indicateurs non financiers déficients incite généralement les entreprises à modifier leurs façons de faire et à adopter de meilleures pratiques d’affaires, celles-ci étant plus faciles à identifier. Les investissements alors réalisés, souvent de nature immatérielle, bien qu’engendrant une diminution à court terme du bénéfice comptable, se traduisent à moyen terme par une rentabilité accrue (McNair, 1990). Ainsi, les indicateurs financiers devraient être considérés comme des indicateurs globaux (ou finaux) de performance qui sont déterminés ou liés à des indicateurs plus «opérationnels» qui mesurent directement l’efficacité dans l’utilisation des ressources spécifiques (Fernandez, 2000). Par ailleurs, selon Said et al. (2003), Cumby et Conrod (2001) et Amir et Lev (1996), le lien entre les mesures financières et les mesures non financières dépendrait des actifs de l’entreprise et plus particulièrement, de la présence d’actifs immatériels (innovation, capital intellectuel, etc.). On peut donc anticiper que les indicateurs financiers sont de bons indicateurs de performance pour au moins les secteurs « traditionnels », qui nécessitent moins d’investissement incorporel.
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Preuves empiriques des liens entre des indicateurs de performance processuels et les résultats sensibles aux soins infirmiers

Preuves empiriques des liens entre des indicateurs de performance processuels et les résultats sensibles aux soins infirmiers

Problématique Le lien entre la qualité des soins, la sécurité des patients, les résultats de soins et les prestations infirmières a été mis en évidence dans plusieurs études (Munroe, Curtis, Considine, & Buckley, 2013; Popejoy, Moylan, & Galambos, 2009; Tourangeau et al., 2007) qui démontrent l’importance des interventions infirmières dans les systèmes de santé. Toutefois il n’existe, à notre connaissance, aucun système d’analyse de la performance des soins infirmiers qui ferait consensus auprès des gestionnaires infirmiers à une large échelle (internationale ou même nationale). Plusieurs systèmes sont décrits dans la littérature (Doran, Midon, & Clarke, 2011; Unruh & Wan, 2004), mais aucun ne fait consensus, à l’heure actuelle, auprès de l’ensemble des partenaires gestionnaires infirmiers dans l’espace francophone. Cet aspect pose un problème de possibilité de comparaison des institutions en particulier en ce qui concerne la performance infirmière. L’existence d’un système de gestion de la performance accepté par une grande majorité des acteurs du terrain rendrait cette comparaison possible et cela profiterait, in fine, au patient qui bénéficierait de soins plus sûrs et de meilleure qualité.
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Les indicateurs de performance financière et non financière : complémentarité ou substitution? étude exploratoire sur des PME manufacturières

Les indicateurs de performance financière et non financière : complémentarité ou substitution? étude exploratoire sur des PME manufacturières

Par ailleurs, les travaux qui s’intéressent aux indicateurs relatifs à la production et aux ressources humaines font partie principalement du champ de recherche portant sur la gestion des opérations. Dans ce domaine, plusieurs études se sont interrogées sur la manière de mesurer la performance ou le succès des pratiques manufacturières. De Toni et Tonchia (2001), à partir d’une enquête par questionnaire auprès de 115 entreprises manufacturières italiennes, se sont attardés à mieux décrire les modèles, les caractéristiques et les indicateurs des systèmes de mesures de la performance. Des analyses en composantes principales ont permis aux auteurs de présenter une synthèse des mesures de la performance qui se scindent en deux grandes dimensions, selon qu’elles soient basées sur les coûts ou non 1 . À l’intérieur de ces deux grandes catégories, il y a des sous dimensions qui regroupent des indicateurs non financiers fréquemment mentionnés dans la documentation parmi lesquels on retrouve : les temps de mise en course, les temps d’attente et de déplacement, les délais de livraison, la qualité perçue, les coûts de la qualité. Des indicateurs semblables ont été utilisés dans une
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Vue de La propriété familiale, structure et performance sociale et environnementale des PME familiales camerounaises

Vue de La propriété familiale, structure et performance sociale et environnementale des PME familiales camerounaises

La propriété familiale suscite de nombreuses interrogations quant à son influence sur le niveau de performance de la firme (Bauweraerts et Colot, 2013). En effet, les résultats obtenus empiriquement suscitent la controverse au sujet de la création ou de la destruction de valeur induite par l’actionnariat familial (Bauweraerts et Colot, 2013).Longtemps perçues comme la réminiscence d’un capitalisme obsolète de petites unités voire une source de blocage du développement, les entreprises familiales connaissent depuis quelques années un retour triomphant (Allouche et Amann, 1997). Considéré comme la forme d’organisations dominante dans le monde (IFERA, 2003), nous les retrouvons à toutes les époques et sous toutes les formes.
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