Hydrologie du sous-sol

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Hydrologie de la région de bel hacel

Hydrologie de la région de bel hacel

La nappe libre s’étend sur toute la région est contenue dans les Grés du Pliocène continental et du Villafranchien, alors que dans sa partie méridionale elle est aussi contenue dans les grés du Calabrien. De nombreux puits peu profonds sont creusés dans la région de Saf-Saf où les affleurements des marnes imperméables sont prés de la surface. Tandis que vers l’avale vers Sidi Khettab, les points d’eau deviennent moins nombreux et les puits très profonds. Dans cette région l’absence des sources, de part et d’autre de la Vallée de la Soif, s’explique par le fait que les couches aquifères et celles du substratum s’inclinent vers la Mina (Nord-Est) pour s’affaisser et atteindre dans la région de Sidi Khettab 60 m par rapport à la surface du sol. Le forage de Mekhalia (4671 F4) a été arrêté à 61 m sans qu’il ait traversé les grés du Pliocène continental. Les marnes Plaisanciennes au dessous des grés Astien devraient être atteintes à 250 m de profondeur d’après Vignat, 1960.
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Hydrologie spatiale pour le suivi des sécheresses du bassin méditerranéen

Hydrologie spatiale pour le suivi des sécheresses du bassin méditerranéen

La capacité d’outils hydrologiques à suivre et/ou à anticiper les épisodes de sécheresse a aussi été discutée dans cette partie. Il a été montré que les débits simulés par le modèle couplé ISBA/TRIP permettent de réaliser un suivi très correct des sécheresses hydrologiques sur de grands bassins versants, comme le Danube, le Rhône, la Loire, ou encore l’Elbe. Les anomalies des débits, même sur une période inférieure à 30 ans, permettent de détecter les sécheresses sur les bassins où les séries de données observées sont trop courtes pour envisager le calcul d’autres indicateurs de sécheresse. D’autre part, les simulations de débits peuvent être utilisées pour détecter les épisodes de sécheresses hydrologiques sur des bassins versants dépourvus d’observations in situ. Par ailleurs, les données d’humidités racinaire et superficielle semblent véhiculer une information exploitable pour l’anticipation des sécheresses qui affecteraient le cycle annuel moyen de la végétation. L’humidité superficielle du sol WACMOS semble avoir une valeur prédictive pour le LAI en Espagne, dans le sud de la France, en Turquie, en Russie et sur certaines régions d’Europe Centrale. Par ailleurs, la connaissance des humidités superficielle et racinaire du sol simulées par le modèle ISBA-A-gs, pour un mois donné, véhicule une information intéressante dans le sens où elle permet d’anticiper une sécheresse susceptible d’affecter la biomasse. Ainsi, suivant les régions, la moyenne mensuelle de l’humidité superficielle du sol simulée par ISBA-A-gs, pour un mois prédéfini, informe sur la valeur maximale qu’atteindra le LAI dans l’année ainsi que sur la durée annuelle du cycle végétatif. Sur le pourtour méditerranéen, l’humidité du sol en avril influence la valeur maximale annuelle du LAI alors que c’est plutôt l’humidité du sol en juin (en moyenne) qui influence la durée du cycle végétatif sur cette zone. Le dernier aspect étudié a permis de déterminer suivant les types de végétation, quel mois de l’année semblait influencer le plus le déroulement du cycle végétatif simulé par le modèle. En confrontant l’humidité racinaire du sol simulée par ISBA-A-gs aux valeurs annuelles maximales et moyennes du LAI, j’ai mis en évidence qu’en allant du sud au nord, l’humidité racinaire des sols des mois d’avril (sur le pourtour méditerranéen) à juillet (sur le nord de la Russie et la Scandinavie) conditionnait la valeur maximale atteinte par le LAI.
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Performances du système SWOT en hydrologie

Performances du système SWOT en hydrologie

Par exemple, dans le cas du schéma de la figure 1.9, il sera sûrement plus intéressant de travailler avec l’orbite 1 car elle recouvre davantage de surface de la zone considérée. La surface au sol mesurée par interférométrie (cf figure 1.5) correspond à la zone de 60 km de part et d’autre de la trace du satellite, représentée en couleur. La zone de 10 km, représentée en gris, n’est pas observée par interférométrie, mais par l’altimètre nadir qui vient compléter les mesures de KaRIN. Cette figure illustre également l’avantage de SWOT par rapport à une altimétrie radar nadir. En effet, la complémentarité des orbites (orbites 1 et 3 sur la figure) et la largeur importante de la fauchée permettent une observation totale de la surface terrestre. Les missions satellitaires à altimètre nadir ne mesurent que l’équivalent de la zone grise (au maximum 10 km de part et d’autre de la trace pour SWOT) et ne fournissent pas une couverture totale du globe. SWOT permet l’observation de cette zone grise avec l’altimètre nadir mais surtout du reste de la surface au sol avec ses antennes SAR. Les orbites ont été calculées de telle façon que l’ensemble de la surface au sol soit observable.
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Evolution des caractères physiques et mécaniques d'un sol argileux sous irrigation du périmètre de l

Evolution des caractères physiques et mécaniques d'un sol argileux sous irrigation du périmètre de l

- Intérêt : Connaître la perméabilité, grâce à cette méthode que les ingénieurs emploient malgré son imprécision (notamment dans le cas de terrain de composition hétérogène) est d‘un très grand intérêt pour les géomorphologues étudiant un versant. Le coefficient de perméabilité est très variable d’un sol à l’autre : un sable peut être plusieurs millions de fois plus perméable qu’une argile, La mesure de la perméabilité permet de passer du qualitatif au quantitatif et de disposer, pour comparer deux formations, de coefficients précis qui se substituent à des notations subjectives. Elle permet aussi de calculer quelle intensité d’averse est nécessaire pour provoquer .le ruissellement. L’application de cette notion à l’hydrologie aiderait à rendre cette dernière plus précise et plus concrète. En matière de géomorphologie, la perméabilité détermine la quantité d’eau qui s’infiltre dans une couche et qui peut ensuite lui faire franchir la limite de liquidité ou de plasticité. Par exemple, une argile qui est sujette au ravinement offre, un coefficient de liquidité assez médiocre. Si elle ne soliflue pas, c’est qu’elle est très peu perméable et que la quantité d‘eau nécessaire pour lui faire franchir la limite de liquidité n’est pratiquement jamais atteinte, faute d’une perméabilité suffisante. Ainsi, grâce aux essais de perméabilité et aux valeurs numériques qu’ils fournissent, il est possible de préciser la loi de l’antinomie entre le ruissellement et la solifluxion. AVENARD et TRICART,1960.
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Modélisation du découpage d'un sol par jets liquides sous forte pression

Modélisation du découpage d'un sol par jets liquides sous forte pression

Pour pouvoir tester de manière totalement satisfaisante des sols suffisamment divers il faudrait donc disposer d'un banc d'essai permet- tant d'obtenir des vitesses de balayage très dif[r]

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Pépite | Problèmes d'interaction sol structure sous chargements statique et dynamique

Pépite | Problèmes d'interaction sol structure sous chargements statique et dynamique

86 cisaillement et de volume, significatives. Ce type de comportement ne peut être abordé que par des modèles élastiques non linéaires. Les modèles élasto-plastiques avec écrouissage sont les mieux adaptés à la description de ce comportement. Cependant le modèle élastique parfaitement plastique avec le critère de rupture de Mohr Coulomb permet de décrire d'une manière acceptable le comportement des sols pulvérulents et des sols cohérents. Il s'agit d'un des modèles les plus couramment utilisés dans l'ingénierie géotechnique en raison de sa simplicité et du nombre réduit de ses paramètres. Ses paramètres ont un sens physique et peuvent être déterminés à partir des essais simples. Dans cette partie, on propose d’analyser l’influence de la plasticité sur l’interaction sol-structure en utilisant un modèle élastique parfaitement plastique avec le critère de Mohr-Coulomb. L’exemple traité est illustré sur la figure 3.16. Il s'agit d'un bâtiment à cinq étages avec les mêmes caractéristiques de l'exemple traité dans la section 3.3.1. Les analyses sont réalisées pour deux types différents de sol, un sol cohérent et un sol frottant afin de caractériser l'influence de la plasticité pour chacune des ces 2 catégories de sol. On se limitera aux résultats obtenus sous l’enregistrement de Chi-Chi (V s = 40 cm/sec, f ch = 1,53 Hz). En utilisant l'abaque de la figure 3.4, la fréquence de la
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Modélisation multidimensionnelle des pressions et teneurs en eau dans le sol et le sous-sol : effets capillaires et gravitaires en présence d'hétérogénéités et de fluctuations

Modélisation multidimensionnelle des pressions et teneurs en eau dans le sol et le sous-sol : effets capillaires et gravitaires en présence d'hétérogénéités et de fluctuations

Par ailleurs, nous nous sommes également penchés sur la phénoméno- logie de l’infiltration verticale à travers des systèmes multicouches ou bicouches, comportant cette fois-ci une ou plusieurs interfaces abruptes (discontinuités matérielles entre les couches) : par exemple, bicouche Limon sur Sable en présence d’une nappe plus ou moins profonde. De tels systèmes multicouches (avec discontinuité) sont étudiés analytiquement dans le cha- pitre 3, et par expérimentations numériques dans le chapitre 5. Dans le chapitre 3, il s’agit de valider le code volumes finis BIGFLOW3D en régime non-saturé dans le cas d’une discontinuité, ceci en profitant d’une des rares solutions analytiques disponibles pour ce type de problème (en régime permanent). Dans le chapitre 5, nous développons une étude numérique de nature « expérimentale », afin d’analyser les effets possibles de « barrière capillaire » lors de l’infiltration dans un système bicouche Limon/Sable ou Sable/Limon. Ces expérimentations numériques transitoires sont menées, en présence d’une nappe plus ou moins profonde, pour deux sols réels : le Guelph Loam, et le Fine Sand (sol expérimental caractérisé à l’IMFT dans les travaux antérieurs expérimentaux des doctorants Y. Wang et K. Alastal [14]). Nous développons aussi une méthode de récolement "matching" entre le modèle Van Genuchten / Mualem (VGM) et le modèle Exponentiel avec application pour ces deux sols en tenant compte de la discontinuité des paramètres à l’interface sable/limon.
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Sous le sol.

Sous le sol.

Dans les dernières études géopolitiques qui se réclament du vertical ou volume- tric turn, 13 les territoires sont pensés comme des configurations tridimension- nelles. 14 Selon Ayel Weizman, des régions comme la Cisjordanie ne peuvent être saisies qu’à l’aide de cette perspective, avec leur espace aérien, leurs drones, leurs sommets de collines, leurs clôtures, leurs terrains, leurs tunnels et leur sous- sol. Il apparaît ainsi clairement qu’il existe une réciprocité prononcée entre le «haut» et le «bas»: les réseaux, les infrastructures et l’environnement bâti et phy- sique à la surface, au-dessus d’elle et au-dessous d’elle sont interdépendants. 15 Dans le prolongement de ces réflexions, notre approche du sous-sol ne consiste pas simplement à examiner ce qui s’est passé sous la surface de la Terre ou à voir comment les gens ont imaginé et interprété la sphère souterraine. Partant de la thèse selon laquelle les espaces souterrains et aériens sont interdépendants, les contributions rassemblées ici se concentrent sur une histoire croisée de la ver- ticalité en présentant les imaginaires et les utilisations du sous-sol dans leur di- versité diachronique et synchronique. Les articles explorent les interactions du «haut» et du «bas» entre le XVI e et le XXI e siècle en Suisse, en Allemagne et aux États-Unis en mobilisant des outils d’histoire environnementale et économique ainsi que d’histoire des savoirs, des infrastructures et de la littérature. Par leur éclairage des structures, des pratiques et des perceptions sociales de la vertica- lité, ils contribuent au décentrement des récits et des perspectives en vigueur, et cela dans trois champs thématiques en particulier: (1) celui de l’exploration et de la visualisation des ressources minérales, (2) celui des infrastructures urbaines et enfin (3) celui des imaginaires et des identités.
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La distribution gamma généralisée et son application en hydrologie.

La distribution gamma généralisée et son application en hydrologie.

L'interpolation au troisième degré dans les tables de Harter (1969) semble être la meilleure méthode dl évaluation de la variable gamma simple, dl autant plus qulon[r]

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Approche multifractale de la modélisation stochastique en hydrologie

Approche multifractale de la modélisation stochastique en hydrologie

Hq idlw/ gh uìfhqwhv ìwxghv prqwuhqw tx*hq k|gurorjlh +wrxw frpph gdqv gh qrp0 euhx{ grpdlqhv jìrsk|vltxhv g*dloohxuv,/ ohv vìulhv lvvxhv gh glyhuv uìjlphv folpdwltxhv rx froohfwìhv vhor[r]

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Contribution à l'étude de la propagation de crues en hydrologie

Contribution à l'étude de la propagation de crues en hydrologie

Un modèle de propagation adapté aux objectifs de pré-détermination doit donc fournir des résultats assez précis, pour plusieurs situations, et a priori, on n'a pas vraiment de limitati[r]

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Performance des isolants thermiques posés à l’extérieur des murs de sous-sol

Performance des isolants thermiques posés à l’extérieur des murs de sous-sol

les profilés métalliques en Z sont fixés au béton verticalement, créant de façon évidente un pont thermique dans l’isolation. Bien que les profilés verticaux en Z ne s’enfoncent dans le sol que de 270 mm, leur influence va bien au-delà de ce niveau car ils ont été fixés au béton, matériau conducteur de chaleur. Même à 740 mm en dessous de la surface, ce qui est bien en dessous de la partie inférieure des profilés en Z, l’influence des profilés était assez remarquable. Des mesures prises au point central des échan- tillons d’isolant ont montré que la résistance thermique effective de ces ensembles était inférieure à la moyenne de 13 % par rapport aux ensembles comportant un système de support dont le pont thermique était brisé. Un nivellement durable
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Ecriture d'un code C++ pour la simulation en hydrologie

Ecriture d'un code C++ pour la simulation en hydrologie

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Etude d’un bâtiment (R+9 à usage d’habitation + Sous-sol)

Etude d’un bâtiment (R+9 à usage d’habitation + Sous-sol)

Ce projet présente une étude détaillée d’un bâtiment à usage d’habitation constitué d’un sous-sol, un rez-de-chaussée + 9 étages implanté à Mostaganem. Cette étude se compose de quatre parties : La première partie est la description générale du projet avec une présentation des éléments du bâtiment et les caractéristiques de différents matériaux, ensuite le pré-dimensionnement de la structure et enfin la descente de charges.

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Optimisation de la production hors-sol de fraise à jours neutres sous abris

Optimisation de la production hors-sol de fraise à jours neutres sous abris

de Québec. L’objectif principal de cette étude était de conceptualiser et d’optimiser l’utilisation d’un système d’abris parapluies en termes de qualité des fruits, de rendement, de sensibilité aux maladies et de bénéfices économiques pour la production de fraises hors- sol. Les cinq traitements étudiés incluaient quatre traitements cultivés sous abris parapluies (T1-T4) et un traitement sans abris (C). Les traitements T1 et T2 étaient respectivement cultivés sur de la tourbe (PE) et sur un mélange de sciure de bois et de tourbe (PS25). Le traitement T4 consistait en un substrat PE déposé sur un matelas capillaire, pour tester le potentiel d’une technologie de rétention d’eau, dans le but d’optimiser l’utilisation d’eau et des fertilisants. Le démarrage forcé en serre de plants à racines nues (T3) a également été testé afin de tenter de devancer la récolte au mois de juillet. Lorsque comparés avec le témoin, les traitements sous parapluie ont mené à une incidence significativement plus faible du mildiou [Sphaerotheca macularis (Wall. ex Fries)] et un rendement supérieur en fruits commercialisables. En conditions de croissance protégée, les plants forcés en serre ont permis d’atteindre un pic de production au moment de la période la plus rentable pour les fraises fraîches au Québec pour l’été 2013. En prenant en compte les considérations environnementales, le traitement T4 s’est avéré intéressant puisque pour un rendement semblable, il permettait d’utiliser moins d’eau et de fertilisants. Nos résultats mettent donc en lumière le potentiel des abris parapluies en production de fraises hors sol au Québecet offrent des recommandations appropriées quant aux méthodes de production les plus rentables et les plus durables pour les producteurs locaux.
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Étude d’un bâtiment (R+10 +sous-sol) Avec contreventement mixte

Étude d’un bâtiment (R+10 +sous-sol) Avec contreventement mixte

Chapitre V Etude séismique Etude d’un bâtiment (R+10+sous-sol) Page 73 Résultantes des forces sismiques de calcul : RPA99 version 2003 dans son article (4.3.6) exige que la résultante des forces sismiques à la base Vt obtenue par combinaison des valeurs modales ne doit pas être inférieure à 80% de celle déterminée par l’utilisation de la méthode statique équivalente V.

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Etude des variations de l'amplitude de la réflectivité du sous-sol après imagerie sismique en profondeur

Etude des variations de l'amplitude de la réflectivité du sous-sol après imagerie sismique en profondeur

12.5. SQUELETTE 139 Le squelette, mais surtout les attributs et param`etres sismiques associ´es peuvent-ils ˆetre trans- mis `a la caract´erisation sismique des r´eservoirs sans perdre d’information, c’est-`a-dire pas uni- quement sous la forme d’un cube sismique, not´e S et dont nous ne connaissons pas l’origine ? Prenons un squelette, exprim´e en profondeur, et supposons que nous ayons deux puits aux deux extr´emit´es de cette section. Supposons aussi, dans un premier temps, que le champ de vitesse de migration est parfait, de ce fait le squelette est bien cal´e aux puits. Via le squelette, pr´ealablement nettoy´e de ces segments “non g´eophysiques” (mauvaise semblance, trop courte d´ependance angulaire) et interpol´e, voire l´eg`erement liss´e, il nous est alors possible d’effectuer une simulation g´eostatique de la distribution de l’imp´edance acoustique, disponible aux puits et sous contrainte des interfaces du squelette (figure 12.9).
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Fiabilité de la prévision de pluie par radar en hydrologie urbaine

Fiabilité de la prévision de pluie par radar en hydrologie urbaine

Après un rappel sur les principes de la mesure de pluie par radar et sur les différentes méthodes de prévision, suivi d'une analyse des sources d'erreur, on montre que les différents c[r]

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Etude d’une tour R+9 avec sous-sol en béton armé

Etude d’une tour R+9 avec sous-sol en béton armé

VI.2. Ferraillage des poteaux : Les poteaux sont des éléments verticaux assurant essentiellement les transmissions des charges des différents niveaux aux fondations. Ils sont calculés à la flexion composée dans les deux plans principaux sous un effort normal de compression centré et moments de flexions, les efforts sont tirés a partir du logiciel ETABS v17.0.1sous les combinaisons suivantes :

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ETUDE D’UNE TOUR (Sous-sol+R+10) EN BETON ARME

ETUDE D’UNE TOUR (Sous-sol+R+10) EN BETON ARME

Dans le cas des planchers comportant des poutres (secondaires et principales) surmontées par une dalle générale à laquelle elles sont liées, il est légitime d’util[r]

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