Haute température critique

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Etude des supraconducteurs à haute température critique par diffusion des neutrons

Etude des supraconducteurs à haute température critique par diffusion des neutrons

La comparaison entre les mesures d’ARPES et de DIN sugg`ere un fort couplage spin fermions qui pourrait ˆetre l’´equivalent du couplage ´electron phonon dans les supraconducteurs conventionnelles. En particulier, ce couplage serait responsable des anomalies de basse ´energie dans la dispersion des quasiparticules (changement de pente dans la dispersion ´electronique aux points nodaux et structure pic-creux-bosse au point anti- nodal). N´eanmoins le spectre de fluctuation AF tels qu’il mesur´e par DIN ne permet pas de comprendre toutes les anomalies du spectre ´electronique. En effet, les mesures d’ARPES indiquent ´egalement la pr´esence d’un continuum qui s’´etend jusqu’` a de hautes ´energies (plusieurs centaines de meV). Il n’y a ce jour pas de consensus sur l’origine de continuum[87]. Ce continuum pourrait ˆetre li´e par exemple aux fluctuations magn´etiques du continuum ´electron-trou (difficilement mesurable par DIN ). Ce continuum pourrait aussi ˆetre li´es ` a l’existence d’un point critique quantique. Dans ce cas l` a, le continuum correspondrait aux fluctuations d’un ordre en comp´etition avec la supraconductivit´e. Tel est l’id´ee par exemple d´evelopp´e par C.Varma [43]. Dans ce type d’approche, les anomalies de la phase normale des SHTCs sont alors li´es `a l’existence d’un tel ordre. Diff´erents types d’ordre ont ´et´e propos´e pour d´ecrire la phase de pseudogap. Certaines de ces approches postulent l’existence d’un ordre magn´etique `a longue distance non conventionnel form´e de boucles de courant parcourant le plan CuO 2 . Durant cette th`ese, nous nous sommes int´eress´e `a l’´ etude
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Réseaux de SQUIDs à haute température critique pour applications dans le domaine des récepteurs hyperfréquences

Réseaux de SQUIDs à haute température critique pour applications dans le domaine des récepteurs hyperfréquences

𝑹 𝒏 . 𝑴 2.2 1.36 2.4 2.48 2.5 2.64 2.4 5.2.2 Distribution inhomogène de courant dans les réseaux parallèles La Figure 121 montre la transformée de Fourier du réseau de 50 SQUID en parallèle à une température de 45.5 K et pour différents courants de polarisation allant de 800 µA à 2.3 mA. Ce qu’on observe est qu’en fonction du courant de polarisation ce ne sont pas les mêmes surfaces qui participent au signal. Les surfaces de ce réseau augmentent selon une suite arithmétique et la disposition est telle que les petites surfaces sont situées à une extrémité, et les grandes à l’autre. Nous appellerons cette configuration A, et nous verrons plus loin d’autres configurations de disposition des surfaces. Selon la configuration de surfaces A donc, lorsque le courant de polarisation augmente, on observe avec la transformée de Fourier que les petites surfaces ne répondent plus, ou leur contribution est moindre, tandis que des surfaces plus grandes apparaissent. Ceci est visible à l’insert de la Figure 121, si l’on compare par exemple la réponse à 800 µA et celle à 1.2 mA. Les flèches en traits pleins nous indiquent des surfaces qui disparaissent lorsque le courant augmente et les flèches en traits pointillés montrent des surfaces qui apparaissent avec l’augmentation du courant. Si à 800 µA les jonctions aux extrémités sont suffisamment polarisées, le fait d’augmenter le courant de polarisation permet d’atteindre d’autres jonctions plus proches du centre du réseau, mais le courant devient trop élevé pour les jonctions aux extrémités, qui passent à l’état résistif. C’est la raison pour laquelle les pics correspondants aux petites surfaces disparaissent lorsque le courant augmente et des nouvelles surfaces apparaissent.
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Ordre magnétique à q=0 dans les cuprates supraconducteurs à haute température critique

Ordre magnétique à q=0 dans les cuprates supraconducteurs à haute température critique

Bien que la sensibilité des mesures magnétiques locales telles que la résonance magnétique nu- cléaire (RMN) devrait permettre d’observer le moment magnétique (de l’ordre de 0,1 µB ) rapporté par les mesures de diffusion de neutrons, elle ne fournissent aucune indication de la présence de champ magnétique statique. Le fait que les longueurs de corrélation soient finies pourrait permet- tre de comprendre le désaccord entre les mesures RMN et la diffusion de neutrons. Nous pouvons supposer l’existence de domaines magnétiques de taille finie, qui pourraient fluctuer très lente- ment. Il n’est cependant pas possible de donner une valeur de cette échelle de temps d’après nos mesures. Une limite haute peut toutefois être donnée par l’échelle de temps caractéristique de diffusion de neutrons qui est de ∼ 10 −14 s. Pour E=1meV, d’après E = ~ ω (avec ~ ∼ 10 −17 eV.s), 1/ ω = 10 −14 s. Dans le cas de la RMN [ 149 , 150 ] les échelles de temps sont beaucoup plus longues. Dans le cadre du modèle de boucles de courant, les travaux de C. M. Varma [ 94 ] indiquent que des domaines avec une longueur de corrélation typique de l’ordre de ∼25a fluctueraient trop rapi- dement pour être détectés par des sondes locales, mais suffisamment lentement pour qu’une réponse quasi-élastique soit observable par diffusion de neutrons. Ainsi, nous devrions avoir des longueurs de corrélations finies quel que soit le dopage pour expliquer le fait que l’ordre magné- tique à q=0 ne soit pas observé par les sondes locales.
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Effet du dopage sur la modulation de structure des matériaux supraconducteurs à haute température critique à base de bismuth

Effet du dopage sur la modulation de structure des matériaux supraconducteurs à haute température critique à base de bismuth

Mohammed Sadok MAHBOUB M.C.A Université d’El Oued Rapporteur. Mohammed Fayçal MOSBAH Professeur Ecole Nationale Polytechnique de Constantine[r]

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Etude de nanojonctions Josephson à haute température critique en vue d'applications térahertz

Etude de nanojonctions Josephson à haute température critique en vue d'applications térahertz

a la compr´ehension de ces objets, plutˆot qu’`a des consid´erations g´en´erales que l’on peut trouver dans d’excellents ouvrages. De plus, la supraconductivit´e `a haute temp´erature critique est encore l’objet de d´ebats intenses dans la communaut´e scientifique ; en particulier, l’origine de la condensation en paires de Cooper n’est pas encore ´etablie. Puisque le fonctionnement Josephson repose sur l’existence d’un condensat macroscopique coh´erent et non sur les d´etails de la supraconductivit´e, il ne nous a pas sembl´e essentiel d’entrer dans les sp´ecificit´es de la physique des cuprates. Le seul ´el´ement d’int´erˆet notoire pour notre ´etude est la supraconducti- vit´e « onde d » du param`etre d’ordre que nous pr´esentons ci-apr`es. C’est pourquoi nous allons consacrer le restant de cette introduction `a une br`eve pr´esentation de la supraconductivit´e. Celle-ci visera principalement `a donner les expressions et si- gnifications des grandeurs que nous utiliserons par la suite.
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Paramètre d'ordre magnétique dans la phase de pseudogap des oxydes de cuivre supraconducteurs à haute température critique

Paramètre d'ordre magnétique dans la phase de pseudogap des oxydes de cuivre supraconducteurs à haute température critique

1.4 page 32. 1.4 Le pseudo-gap : phénoménologie et modèles 1.4.1 Les faits expérimentaux Les degrés de liberté de charge. En l’absence de champ magnétique, dans l’état normal du régime sous-dopé, la surface de Fermi disparaît progressivement au niveau des points anti-nodaux. La surface de Fermi, bien définie dans le régime sur-dopé ou à haute température dans le régime sous-dopé (cf Fig. 1.4), se réduit alors à des arcs de Fermi (cf. Fig. 1.9c.) lorsque l’on abaisse la température dans la région sous-dopée [143, 57]. Ces arcs de Fermi, associés à des quasiparticules, voient leurs longueurs di- minuer et disparaître lorsque T tend vers zéro comme le montre la Fig. 1.9d. [105]. Parallèlement, les mesures de Raman [124] confirment cette dichotomie entre les points nodaux et anti-nodaux de la surface de Fermi. Cette symétrie comparable à la symétrie d du gap supraconducteur est un des arguments des théories considérant la phase de pseudo-gap comme une une phase de supraconductivité fluctuante. Cette perte d’états au niveau de Fermi est vue par toutes les techniques expérimentales sensibles à la den- sité d’états et au spectre des excitations de charge. Parmi celles-ci on citera la diffusion Raman [139], la photo-émission [59], la conductivité optique [93], l’effet tunnel [157], la chaleur spécifique électronique [129]. On trouvera une revue plus exhaustive des proprié- tés associées au pseudo-gap dans les références [142, 181]. Pour ce qui est de la résistivité électrique, on remarque un écart à la linéarité dans la dépendence en température de celle-ci en dessous d’une certaine température de même ordre de grandeur que pour les autres anomalies (cf. Fig. 1.9b.). Systématiquement, la température à laquelle toutes ces anomalies apparaissent diminue avec le dopage.
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Développement d'une méthode calorimétrique de mesure des pertes ac pour des rubans supraconducteurs à haute température critique

Développement d'une méthode calorimétrique de mesure des pertes ac pour des rubans supraconducteurs à haute température critique

Quelques annees apres, Charles Bean ' decrit les supraconducteurs "durs" (hard), avec K > 1/^/2, comme formes d'une stmcture de maille filamentaire, similaire au modele de 1'e[r]

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Fabrication d'un bolomètre supraconducteur à haute température critique opérant dans les micro-ondes

Fabrication d'un bolomètre supraconducteur à haute température critique opérant dans les micro-ondes

Nous avons d'abord reussi a fabriquer un premier prototype utilisant le supracon- ducteur YBCO pour former la cavite resonante, et le meme supraconducteur dope au Praseodyme (YPBCO) pou[r]

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Effet de Haas-van Alphen dans les supraconducteurs à haute température critique

Effet de Haas-van Alphen dans les supraconducteurs à haute température critique

De cape et de crocs de Ayroles et Masbou. ...Il n’y a encore que quarante ans, un ´ecrivain, un peintre, un musicien pouvaient ˆetre des personnages importants. Mais maintenant...Il n’y a plus que quelques vielles caricatures qui r´esistent `a la destruction... Un Hemingway... un Stravinski... un Picasso... la g´en´eration des grands-p`eres et des arri`ere-grands-p`ere, quoi... non, non, ce que vous faites n’int´eresse plus personne... Toi-mˆeme, est-ce que tu vas aux exposition d’art abstrait ? Es-ce que tu lis les articles de la critique l`a-dessus ? Folie, pure folie, conspirations d’une secte de sur- vivants qui r´eussissent encore `a s’imposer ¸c`a et l`a par roublardise et `a vendre, par hasard, un tableau aberrant pour deux millions. Les derniers fr´emissements, oui, voil`a les ultimes sursauts d’une agonie irr´em´ediable. Vous autres artistes, vous suivez un chemin et le public un autre et ainsi vous vous ´eloignez toujours plus, et un jour viendra o` u la distance sera telle... vous pourrez crier, il n’y aura pas un chien pour vous ´ecouter...
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Effet Josephson pour l'étude des supraconducteurs à haute température critique

Effet Josephson pour l'étude des supraconducteurs à haute température critique

Conclusion Au cours de cette th`ese, nous avons mis au point une technique de fabrication de jonctions Joseph- son planaires pr´esentant ` a la fois un int´erˆet technologique et fondamental. Les jonctions sont d´efinies sur des microponts supraconducteurs de largeurs 1 ` a 5 µm par irradiation ionique ` a travers une fente de 20 nm ouverte dans une r´esine lithographique. L’irradiation ionique permet de cr´eer le lien faible Jo- sephson en induisant du d´esordre de fa¸con contrˆ ol´ee sous la fente. D’un point de vue fondamental, nous avons montr´e que l’effet de proximit´e joue un rˆ ole important dans le couplage Josephson. Les r´esultats peuvent ˆetre expliqu´es en tenant compte de la g´eom´etrie sans discontinuit´e et de la nature particuli`ere de la barri`ere (supraconducteur irradi´e dans lequel le potentiel d’appariement anisotrope est encore pr´esent). Nous sommes parvenus ` a une description tr`es physique de ce syst`eme dans le cadre d’une approche de type quasiclassique bas´ee sur les ´equations d’Usadel. Du point de vue des applications, ces jonctions offrent une alternative aux techniques existantes pour la fabrication de dispositifs ` a base de jonctions Joseph- son, pouvant fonctionner ` a la temp´erature de l’azote liquide ou ` a des temp´eratures facilement accessibles avec un cryo-cooler. Il est notamment possible de r´egler pr´ecis´ement les caract´eristiques des jonctions (temp´erature de fonctionnement, courant critique, r´esistance) simplement avec la dose de l’irradiation ou la taille de la fente. Sur la base de cette technique, nous avons d´evelopp´e la fabrication de SQUIDs dc qui pr´esentent des performances encourageantes. A la suite de ce travail, plusieurs projets devraient voir le jour concernant notamment l’´electronique RSFQ, la d´etection de photons, l’imagerie ou la m´etrologie du volt.
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Étude, par principes premiers, des effets de la corrélation entre électrons sur les
propriétés électroniques et magnétiques de polymères pontés et de
supraconducteurs à haute température critique

Étude, par principes premiers, des effets de la corrélation entre électrons sur les propriétés électroniques et magnétiques de polymères pontés et de supraconducteurs à haute température critique

(ε k − ε k−q ) 2 − ¯h 2 ω q 2 . (II.15) On voit alors que le potentiel V kq sera négatif, donc attractif, si |ε k − ε k−q | < ¯hω q où les ε représentent les énergies des niveaux électroniques de différentes impulsions. Maintenant, ayant décrit l’interaction qui mène à l’appariement des électrons et donc à l’état de supraconductivité, on peut alors tenter de décrire l’état lui-même. Pour ce faire, il faut construire une fonction d’onde représentant à la fois les électrons qui ne sont pas en paire et ceux qui se sont regroupés. En effet, l’état supraconducteur est généralement un mélange de deux phases, avec des électrons appariés ou seuls. Plus la température est abaissée et plus le nombre de paires augmente. Comme prouvé précédemment, la forma- tion d’une paire de Cooper rend instable la mer de Fermi et de nouveaux états d’énergie plus basse pour deux particules sont créés. Malgré tout, un équilibre sera atteint lorsque la mer de Fermi aura été assez modifiée pour que l’énergie de formation d’une nouvelle paire de Cooper soit nulle. Dans ce cas les autres électrons non-appariés resteront dans l’état normal. Pour décrire ce genre de système, il faut donc construire une fonction d’onde complexe tenant en compte tous ces facteurs.
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Dissipation par effet Joule en régime hyperfréquence dans les supraconducteurs à haute température critique

Dissipation par effet Joule en régime hyperfréquence dans les supraconducteurs à haute température critique

Dans le r´egime basse fr´equence, la partie inductive provoque un court-circuit et la partie r´esistive ne pr´esente pas d’effet significatif. La partie inductive devient hau- tement r´eactive `a haute fr´equence, le courant circule de mani`ere pr´ef´erentielle dans la partie r´esistive, apparaissent alors des pertes. Les calculs pr´esent´es ici concernant la conductivit´e complexe des supraconducteurs sont assez ´el´ementaires. Cependant l’id´ee principale est de montrer comment, `a partir d’un mod`ele simple, le mod`ele `a deux fluides, un supraconducteur peut ˆetre repr´esent´e par sa conductivit´e com- plexe. Des calculs bas´es sur la th´eorie BCS [5][11, 12, 13, 14] par exemple, permettent de calculer cette conductivit´e complexe `a partir des param`etres fondamentaux des mat´eriaux supraconducteurs. Nous avons ´evoqu´e plus haut : le nombre d’´electrons supraconducteurs diminue avec la temp´erature. Habituellement, [15] les expressions utilis´ees pour illustrer la d´ependance en temp´erature de la densit´e des types de porteurs sont :
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Optimisation microstructurale d’un acier HP pour des applications à haute température

Optimisation microstructurale d’un acier HP pour des applications à haute température

- 53 - Objectif de l’étude Le Chapitre I, dans sa première partie, rappelle les notions de base telles que le fluage et le phénomène de précipitation, étant liées à la problématique de notre étude. Sa deuxième partie est consacrée à une présentation des alliages résistants à haute température, appartenant à la série des alliages austénitiques HP, utilisés pour la production des tubes de reformage. Un service prolongé de ces derniers à des températures élevées impose au matériau une excellente résistance au fluage. Afin de satisfaire ces exigences, un ajustement de la quantité d’éléments chimiques permet de contrôler la composition des phases. De même, une maitrise des paramètres de la coulée des tubes assure une microstructure initiale souhaitée. Cependant, comme le montre l’étude bibliographique effectuée, la microstructure coulée des alliages HP n’est pas stable en conditions de service du fait d’un refroidissement rapide lors de la solidification. La séquence des transformations à l’état solide joue un rôle majeur pour le comportement du matériau en fluage. Compte tenu du coût élevé des tubes, la recherche des possibilités d’augmentation de la durée de leur vie en conditions de service constitue toujours un réel défi tant scientifique qu’industriel.
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Mesure du coefficient de friction statique à haute température et mécanismes d'adhésion

Mesure du coefficient de friction statique à haute température et mécanismes d'adhésion

Dans un premier temps, il faut définir les régimes stables de friction statique pour chaque couple de matériaux ainsi que chaque condition de température et pression de contact. Ces régimes peuvent être définis rapidement en utilisant une combinaison de passe dynamique et de passe statique. Une succession de 9 passes dynamiques avant la mesure statique permet d'obtenir une résolution suffisante. Ce processus est répété jusqu'à la stabilisation du coefficient de friction statique. Le temps de maintien durant ce processus est conservé à une valeur fixe de 30 secondes. Le nombre de passe défini pour obtenir le régime stable de friction statique peut être ensuite réalisé consécutivement afin d'étudier l'influence du temps de maintien. La séquence est identique à celle présentée sur la Figure 5-6. À la fin de cette phase dynamique il est nécessaire de relaxer la force latérale résiduelle en déchargeant la force normale puis en la réappliquant immédiatement. Le contact est ensuite gardé fermé pendant un temps variable puis l'essai de friction statique est réalisé. Il est à noter que si les essais sont effectués à hautes températures, il est nécessaire d'attendre un période de 90 min après avoir fixé l'échantillon et fermé le four afin que le HTT800 soit dans un régime thermiquement stable.
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Rigidité superfluide et température critique en présence d'une autre phase

Rigidité superfluide et température critique en présence d'une autre phase

Une sélection de figures montrant cet effet est présentée dans le corps de ce mémoire et à la section L.1 de l’ Appendice L . Il fut mentionné à la section 5.1 que la bidimensionnalité du sys- tème empêche la brisure de symétrie U(1) associée à l’apparition de la supraconductivité, en vertu du théorème de Mermin-Wagner. Ce dernier aspect, conjugué à la taille limitée de l’amas, signifie que l’am- plitude du paramètre d’ordre dSC h D i correspond à la formation de paire de Cooper locales. Ainsi, les dômes supraconducteurs h D i ne délimitent aucunement la région du diagramme de phase garantissant la cohérence de l’état supraconducteur, puisque des paires locales peuvent se former et fluctuer sans être cohérentes. Autrement dit, la température critique supraconductrice évaluée en CDMFT est la température champ-moyen. Il en va de même pour la brisure de sy- métrie SO(3) associée à l’AFM : le paramètre d’ordre AFM h M i fait état des fluctuations AFM, lorsqu’elles apparaissent, et n’assure pas la cohérence de cet état.
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Etude expérimentale à haute pression et à haute température du stockage et de la distribution de l'eau dans le manteau supérieur terrestre

Etude expérimentale à haute pression et à haute température du stockage et de la distribution de l'eau dans le manteau supérieur terrestre

Schmidt et Ulmer (2004) pose le problème de la ségrégation chimique lors d’expériences saturées en fluide et réalisées à haute pression, comme dans le cas des échantillons réalisés à haute pression dans notre étude. Ces auteurs déterminent que cette configuration peut entraîner des problèmes d’équilibre chimique et de stabilité des phases, notamment de la cristallisation de phases « super hydratées » normalement métastables dans les conditions de l’expérience. La distribution des phases suivant les isothermes à l’intérieur de la capsule serait provoquée par l’effet Soret. Ce phénomène entraîne la formation d’un liquide « stratifié » au sein de la capsule et provoque un zonage chimique qui dépend de la température. Schmidt et Ulmer (2004) utilisent une presse multi-enclumes pivotante pour résoudre ce problème de ségrégation en permettant au fluide de bouger au cours de l’expérience, favorisant ainsi la vitesse de réaction en comparaison au système statique. Dans le chapitre II, il a été démontré que le gradient thermique n’influençait pas la composition chimique des phases solides (cf. figure II-14), les compositions des phases minérales étant
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Matériaux et revêtements céramiques multifonctionnels par PECVD et SPS pour l'intégration de puissance haute température - haute tension

Matériaux et revêtements céramiques multifonctionnels par PECVD et SPS pour l'intégration de puissance haute température - haute tension

énergie d’activation égale à 0,17 eV est déterminée, ce qui correspond à la valeur d’énergie d’activation observée pour les impuretés de fer dans GaAs [29]. Les mesures au dessus de 650°C ont été faites à une fréquence de 1592 Hz (fréquence limite en dessus de laquelle la conductibilité électrique est constante), l’énergie d’activation devient alors égale à 1,82 eV. Entre 300°C et 650°C, le mode de conduction est représenté par un régime transitoire entre les deux modes de conduction. Selon les deux auteurs, l’augmentation de conductibilité électrique au-delà de 650°C serait due essentiellement aux impuretés de carbone. Les mesures réalisées sur des échantillons à haut et à bas taux de carbone confirment cette hypothèse ; la conductibilité électrique est 5 fois supérieure pour les échantillons à fort taux de carbone (350 ppm). Comme les bandes d’absorption de l’oxygène dans l’AlN se situent à 4,53 et 4,80 eV [30], soit largement au dessus de l’énergie d’ionisation des impuretés de 3,64 eV, c’est réellement le carbone qui est responsable de la conduction électrique à haute température (>300°C). Pour résumer, les impuretés métalliques (fer) sont les premières à faire augmenter la conductibilité électrique, viennent ensuite les impuretés de carbone, puis les impuretés d’oxygène. Pour finir, R. W. Francis et al. soulignent que le type de conduction ionique est négligeable dans le matériau par rapport à la conduction électronique.
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Etude expérimentale des relations de phases dans les métasédiments à haute pression et haute température. Application à la croûte continentale subduite

Etude expérimentale des relations de phases dans les métasédiments à haute pression et haute température. Application à la croûte continentale subduite

Le Ti stabilise la biotite à haute température (Dymek, 1983; Guidotti, 1984; Stevens et al., 1997) et l'existence d'une corrélation positive entre la quantité de Ti et la température est une caractéristique communément observée (Robert, 1976; Guidotti et al., 1977). Les résultats présentés ci-dessus sont donc en accord avec les observations antérieures mais elles mettent en évidence une substitution négligée dans les précédentes études. Les données acquises à 1,5 GPa et reportées dans la figure IV.3 démontrent qu'il existe une corrélation négative entre (Al 3+ ) VI et (Ti 4+ ) VI mais aussi entre (Al 3+ ) VI et (R 2+ ) VI (pentes ≈ -2). Ces corrélations sont indépendantes de la normalisation utilisée pour le calcul des formules structurales et elles mettent en évidence la substitution 2 (Al 3+ ) VI = (Ti 4+ ) VI + (R 2+ ) VI qui paraît être un mécanisme majeur. Cette substitution a été proposée par Dymek (1983) mais est habituellement considérée comme mineure. Pour autant, les résultats présentés ici n'invalident pas les modèles proposés antérieurement (substitutions 7,10 et 14). Ces contradictions soulignent la complexité de la solution solide des biotites et démontrent qu'un résultat est difficilement généralisable. Les effets conjugués de la composition de la roche et des conditions du métamorphisme sur la composition des biotites apparaissent complexes et il est probable que les différents schémas existent dans la nature.
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Modélisation des couplages fluide/solide dans les procédés d’assemblage à haute température

Modélisation des couplages fluide/solide dans les procédés d’assemblage à haute température

3.5. Repérage de l’interface fluide/solide La définition d’un élément comme solide ou fluide conduit à faire passer l’interface fluide/solide par les faces entre les éléments. Au cours du calcul, un élément peut changer de comportement, le critère le plus simple à mettre en place porte sur une température moyenne de l’élément. Une température de transition de phase est spécifiée par l’utilisateur dans la mise en données du calcul. De plus, pour faciliter la convergence du calcul, le test est effectué de manière explicite. Le calcul du résidu à l’instant t + ∆t est donc fait sur la base d’un test effectué sur une température moyenne par élément calculée à l’instant t, aussi au cours des itérations du calcul la distribution d’éléments fluides et solides demeure identique dans la structure. On observe que les éléments étant tous deux formulés en température/vitesse/pression, les quantités élémentaires sont automatiquement compatibles et s’assemblent de façon classique pour former la matrice premier membre et le résidu globaux. On voit ici tout l’intérêt d’avoir formulé l’élément solide en vitesse.
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Évaluation de la dégradation thermique de structures en composites assemblées par rivetage à haute température

Évaluation de la dégradation thermique de structures en composites assemblées par rivetage à haute température

L’utilisation d’une matrice thermoplastique dans le rivet permet de mettre en forme le rivet à haute température. Au-delà de sa température de fusion, le polymère thermoplastique se liquéfie et peut former la tête cylindrique et la tête chanfreinée du rivet. Avant son installation, le rivet se présente sous forme d’un court cylindre. Il est inséré dans un trou percé dans les pièces à assembler. Dans un récent développement, le chauffage de la matrice du rivet est effectué in situ à l’aide de chauffage résistif [12]. La chaleur est ainsi générée directement dans le rivet ce qui permet de limiter la durée du procédé. La Figure 1.1 montre un schéma de l’équipement requis pour effectuer l’assemblage. On peut y voir les pièces à assembler (1 et 2), le rivet une fois formé (3), dont la tête cylindrique (4) et la tête chanfreinée (5). De part et d’autre du rivet, des douilles (8 et 9) contiennent l’écoulement de la matrice thermoplastique. Les tiges de déformation (6 et 7) appliquent une pression pour déformer et consolider le rivet durant l’installation. Elles servent aussi à transmettre le courant électrique pour le chauffage résistif. La séquence d’installation est divisée en plusieurs étapes. Une fois le rivet inséré et l’outillage refermé, une puissance électrique constante est appliquée sur le rivet. Les tiges de déformation
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