Guerre de la Conquête

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La guerre de la Conquête et les populations civiles canadiennes : le cas de l'Île d'Orléans (1750-1765)

La guerre de la Conquête et les populations civiles canadiennes : le cas de l'Île d'Orléans (1750-1765)

Comme nous venons de le voir, les incertitudes qui accompagnent la guerre de la Conquête provoquent une rupture dans le rythme nuptial de Saint-Pierre et de Saint Laurent. En effet, rale[r]

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Le roi, l'église et la guerre : la prédication à Montréal au moment de la conquête (1750-1766)

Le roi, l'église et la guerre : la prédication à Montréal au moment de la conquête (1750-1766)

Cette recherche s'intéresse à la question du pouvoir au Canada ancien et plus particulièrement à l'interaction entre la religion, la morale et la politique dans [r]

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L’anticommunisme ou l’arme de la conquête du pouvoir politique

L’anticommunisme ou l’arme de la conquête du pouvoir politique

D’une certaine manière, l’année 1989 peut être comparée à la situation née de la Première Guerre mondiale. À cette époque, les nouvelles démocraties occidentales connurent elles aussi une période de déclin. Les grandes déclarations libérales sur le libre fonctionnement des forces du marché et sur la survie des meilleurs dissimulaient une incapacité à résoudre les conflits sociaux et la corruption qui gangrenait la sphère publique. Le culte de la force fut tel que le partage et le contrôle du pouvoir étaient considérés comme de la faiblesse. Les hommes politiques obtenaient le soutien de la société en usant de techniques « de mobilisation » : la politique, c’était l’art de diviser la société en amis et ennemis (Carl Schmitt). Les régimes démocratiques commencèrent à se fissurer sous la pression des populistes, capables de mobiliser les masses. Le lien qui unissait le dirigeant à son peuple n’était pas froid, rationnel, mais exalté, émotionnel. Le sociologue italien Vilfredo Pareto – un fervent partisan de la démocratie devenu son ennemi juré du fait de cette irrationalité dont se servaient les dirigeants démocratiques pour gagner le soutien de l’opinion – affirmait que la classe dirigeante devait, pour se hisser et se maintenir au pouvoir, utiliser le résidu, ces préjugés ancrés au plus profond de l’opinion publique.
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Une histoire de « conquête » en Turquie : De l’espoir de la démocratie à la dérive autoritaire

Une histoire de « conquête » en Turquie : De l’espoir de la démocratie à la dérive autoritaire

1 Mardin, Ş. (1973). Center-Periphery Relations: A Key to Turkish Politics? Daedalus, 102(1), 169–190. 2 Küçükömer, İ. (1969). Düzenin Yabancılaşması. İstanbul: Ant Yayınları 3 L’émergence du mouvement Gülen remonte à la guerre froide où l’islamisme fut toléré, voire soutenu, par des représentants du monde capitaliste pour contrer la menace soviétique. Fondateur du mouvement, le prédicateur musulman Fetullah Gülen fut l’un des dirigeants de l’Association pour la lutte contre le communisme. Après la chute du mur de Berlin, Gülen a concentré son action sur l’éducation et l’émergence d’une contre-élite apparemment apolitique, ayant vocation à devenir entrepreneur ou cadre dans la fonction publique (surtout dans l’armée, la police, le système judiciaire ou l’éducation). Le mouvement Gülen a ainsi acquis une puissance dans l’État qui lui permet de faire alliance avec l’AKP dès 2002, alliance qui a duré jusqu’au referendum de 2010.
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La conquête des clients : les magasins Gonset et la Suisse occidentale (1920-1960)

La conquête des clients : les magasins Gonset et la Suisse occidentale (1920-1960)

Samuel Bell et ses fils, qui transforment la boucherie familiale en véritable empire économique. Peu avant la Première Guerre mondiale, leur unité de fabrication approvisionne de nombreuses succursales dans cette ville ainsi qu’à Zurich, Lucerne, Bienne, Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Lausanne et Berne 411 . En 1913, le groupe trouve un débouché supplémentaire en fournissant ses produits à la centrale de l’Union suisse des sociétés de consommation 412 . Bâle devient également le pivot de la stratégie d’expansion de Kaiser’s Kaffeegeschäft. Cette firme allemande y installe son siège pour la Suisse en 1902. Dès lors, elle ouvre des points de vente dans plusieurs villes 413 . Au cours de cette période, le même type de chaîne voit le jour dans d’autres régions. La maison Schweizer Chocoladen & Colonialhaus, aujourd’hui connue sous le nom de Merkur, est fondée à Olten en 1905 ; son quartier général est déplacé à Berne trois ans plus tard. Elle propose du café et du chocolat dans des succursales d’aspect uniforme réparties dans tout le pays. Celles-ci se multiplient rapidement : elles sont 29 en 1905 et 137 en 1919 414 . En 1911, Merkur fait face à l’arrivée d’un nouvel adversaire : le fabricant de chocolat Villars crée son propre réseau de distribution 415 . L’entreprise fribourgeoise applique cette stratégie pour contourner les mesures prises à son encontre par la concurrence : le cartel des chocolatiers s’est uni aux détaillants afin de boycotter ses produits, jugés trop bon marché. Villars possède dix commerces en 1912 puis trente en 1929 416 .
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À la conquête de la politique scientifique : ‘Un effort national en faveur de la science’

À la conquête de la politique scientifique : ‘Un effort national en faveur de la science’

Wetenschappelijk onderzoek in Nijverheid en Landbouw|Institut pour la Recherche Scientifique dans l’Industrie et l’Agriculture]] (IRSIA) ; le [[Fonds de la Recherche Scientifique Médicale]] (FRSM) ; et l’[[Institut interuniversitaire des Sciences nucléaires]] (IISN). En réponse à la détresse de la Rue d’Egmont, l’État avait aussi commencé à prendre en charge une partie du financement du FNRS. Son conseil d’administration accueillaiit désormais un haut fonctionnaire. En outre, les départements ministériels intéressés par la recherche appliquée (Agriculture, Économie, Défense…) commencèrent à accorder des crédits à la recherche collective, sans ordre ni coordination. En ces temps de Guerre Scolaire, il se murmurait que le clientélisme politique y était pour beaucoup dans l’octroi de ces subsides extraordinaires. Pour tenter de juguler le chaos grandissant, une commission
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À la conquête de la politique scientifique : Duel Rue de la Science

À la conquête de la politique scientifique : Duel Rue de la Science

Wetenschappelijk onderzoek in Nijverheid en Landbouw|Institut pour la Recherche Scientifique dans l’Industrie et l’Agriculture]] (IRSIA) ; le [[Fonds de la Recherche Scientifique Médicale]] (FRSM) ; et l’[[Institut interuniversitaire des Sciences nucléaires]] (IISN). En réponse à la détresse de la Rue d’Egmont, l’État avait aussi commencé à prendre en charge une partie du financement du FNRS. Son conseil d’administration accueillaiit désormais un haut fonctionnaire. En outre, les départements ministériels intéressés par la recherche appliquée (Agriculture, Économie, Défense…) commencèrent à accorder des crédits à la recherche collective, sans ordre ni coordination. En ces temps de Guerre Scolaire, il se murmurait que le clientélisme politique y était pour beaucoup dans l’octroi de ces subsides extraordinaires. Pour tenter de juguler le chaos grandissant, une commission
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"Les Emirats arabes unis à la conquête du monde ?"

"Les Emirats arabes unis à la conquête du monde ?"

Ce projet pourrait s’expliquer, pour certains observateurs, par le cruel manque de profondeur stratégique des EAU 15 . Ces développements portuaires viennent rivaliser, et parfois s’imbriquer, avec les projets d’autres puissances régionales et internationales. Une véritable « guerre des ports » 16 oppose notamment les EAU à la Turquie. A l’inverse, les dirigeants émiriens semblent envisager des pistes de coopération possibles avec les « nouvelles Routes de la Soie » chinoises. La militarisation récente de certains des « comptoirs » où DP World était présent, en particulier dans la Corne de l’Afrique, pourrait être la conséquence d’une articulation savamment pensée a priori entre les stratégies de Dubaï et d’Abou Dhabi, ou d’un effet d’opportunité saisi a posteriori par MBZ, dans un contexte qui lui était favorable. Dans un cas
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La conquête du monde tropical par la caféiculture

La conquête du monde tropical par la caféiculture

En fait, elle dissimule des évolutions et des réalités assez différentes. Au Honduras cette progression a commencé il y a fort longtemps et a permis au pays de devenir un des acteurs majeurs de la caféiculture en Amérique centrale, sa production dépassant celle de vieux pays comme le Salvador ou le Costa Rica. L’évolution du Pérou est beaucoup plus heurtée. Le démarrage est re- lativement ancien mais la période de la guerre civile a provoqué une interruption dans la croissance, voire une récession, lorsque les paysans ont fui vers les villes où ils étaient un peu moins menacés. Les plan- tations ont été laissées à l’abandon pendant des années ; les filières de collecte et de commercialisation ont disparu ou ont été mises en sommeil. Le rattrapage qui suit la fin des troubles se greffe donc sur une si- tuation très spécifique : les filières tradition- nelles ont encore et toujours du mal à se reconstituer, ce qui laisse de l’espace pour des systèmes alternatifs (commerce équitable ou café bio), qui occupent au Pérou une place de choix par rapport aux autres pays du monde [Deneu-Casanova et Tulet 2006].
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Une guerre sans violence ?

Une guerre sans violence ?

parlent de « frappes chirurgicales » sensées éviter les effets dévastateurs de la violence. L’opération de Kil-Bouroun en est une démonstration et, au final, l’œuvre de Pâris/Ciceri pourrait en constituer l’illustration : une frappe massive au bon endroit et le reste ne serait que promenade militaire, ou presque. En revanche, cette forme de stratégie s’oppose à la guerre totale qui constitue l’armature de la pensée de Clausewitz et de la Prusse en général. On connaît sa formule devenue célèbre : « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. » Ce sera là le fil conducteur de la Kriegsakademie prussienne qui va aboutir à l’anéantissement de l’armée impériale en 1870 et à celle de la Défense nationale de 1870 à janvier 1871. Guerre synonyme de destruction globale, c’est aussi la pensée stratégique qui dominera les conflits pendant un siècle environ induisant entre autres les deux Guerres mondiales et leur lot de gigantesques pertes humaines et de violences sur les troupes comme sur les civils.
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L'enfant et la guerre

L'enfant et la guerre

d'Ottawa) et le Statut de la Cour pénale internationale, dont l'article 8 stipule que la conscription d'enfants de moins de 15 ans est un crime de guerre. La Convention relative aux droits de l'enfant établit de manière générale qu’un enfant s’entend de toute personne âgée de moins de 18 ans. Lors de son adoption, en 1989, elle fixait à 15 ans l'âge minimum requis pour participer directement aux hostilités. Les différentes dispositions du Protocole facultatif adopté en 2000 remédient partiellement à cette anomalie en fixant à 18 ans l'âge minimum requis pour la participation directe aux hostilités (art. 1), en précisant que l'enrôlement obligatoire des moins de 18 ans dans les forces armées est interdit (art. 2), et en appelant les États parties à relever l'âge minimum de l'engagement volontaire (art. 3). Quant aux groupes armés distincts des forces armées régulières, il leur est interdit d'enrôler et d'utiliser dans les hostilités des personnes âgées de moins de 18 ans (art. 4). Il convient de noter que le Protocole facultatif requiert des États parties qu'ils «coopèrent à l'application du présent Protocole, notamment pour la prévention de toute activité contraire à ce dernier et pour la réadaptation et la réinsertion sociale des personnes qui sont victimes d'actes contraires au présent Protocole, y compris par une coopération technique et une assistance financière. Cette assistance et cette coopération se feront en consultation avec les États parties et les organisations internationales compétentes » (art. 7).
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Guerre, guerre civile, guerre révolutionnaire : la violence en héritage dans l'Italie républicaine, 1945-1980

Guerre, guerre civile, guerre révolutionnaire : la violence en héritage dans l'Italie républicaine, 1945-1980

Terrorisme contre antiterrorisme, une « guerre civile de basse intensité » du milieu à la fin des années 1970 ? La montée en puissance de formes de violence politique de type terroriste, de la part de groupes clandestins d'inspiration marxiste-léniniste, domine la deuxième partie de la décennie. Leurs victimes sont d'abord blessées par arme à feu, à partir de 1975, puis, l'année suivante, de plus en plus souvent assassinées. Ces organisations armées justifient le passage à une violence politique spectaculaire par la volonté de pousser à son terme la logique d'affrontement contre un État considéré dans son ensemble comme fasciste. Ce n'est plus seulement aux principes de l'antifascisme que la lutte armée se réfère, mais également au modèle d'action de la Résistance, qui fournit un puissant outil de justification de la prise d'arme, par définition légitime étant donnée l'importance de la construction mémorielle autour de la Résistance 34 . Le qualificatif de « fasciste » sert à justifier l'attaque contre des victimes issues du patronat, de la classe politique et des forces de l'ordre 35 . Comme en temps de guerre, l'homicide est possible à partir du moment où la victime est dépersonnalisée et réduite à sa seule fonction 36 .
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Guerre civile et changement social. Le cas de la guerre d'Espagne

Guerre civile et changement social. Le cas de la guerre d'Espagne

Dans les régions où le coup d'État avait échoué, d'importants stocks d'armes étaient tombés aux mains des organisations ouvrières et, à Barcelone, en particulier, aux mains des anarchistes. La dissolution, dans les premiers jours de la guerre, des unités militaires et policières restées fidèles - ou leur départ vers d'autres villes pour les libérer - inversa en quelque sorte le monopole de la force armée. Des colonnes de volontaires se constituèrent pour aller combattre le soulèvement là où il avait réussi, traversant des campagnes, où presque partout, le pouvoir municipal était passé à des comités aux noms divers, composés principalement des représentants des syndicats et partis ouvriers. Ces organismes nouveaux ne connurent qu'une centralisation partielle, qui s'incarna par exemple à Barcelone dans le Comité central des milices antifascistes, véritable gouvernement alternatif de la Catalogne, disputant l'autorité aux institutions autonomes de la Généralité, bien qu'il n'exerçât pas de contrôle réel sur les mille comités de la région. La dispersion du pouvoir d'État entre les différentes villes, véritable municipalisation, fit que la résistance des révolutionnaires locaux à la reconquête gouvernementale de l'autorité prolongea pendant de longs mois une véritable situation de « double pouvoir ». 18
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Guerre du climat ? Le concept de guerre culturelle à l'aune de la controverse climatique

Guerre du climat ? Le concept de guerre culturelle à l'aune de la controverse climatique

Jean-Daniel Collomb Université Jean Moulin (Lyon 3) L’objet principal de cet article est d’évaluer, en étudiant le cas de la controverse climatique, la pertinence de la notion de guerre culturelle pour rendre compte de l’état de l’opinion américaine et des forces sociales qui cohabitent et s’affrontent en son sein. Sur le plan scientifique, la controverse climatique n’en est plus une depuis plusieurs années. Toutes les institutions scientifiques américaines crédibles souscrivent au consensus selon lequel : 1. le dérèglement climatique est en cours, 2. les activités humaines en sont majoritairement responsables, 3. les conséquences humaines, économiques et environnementales seront néfastes et considérables. Dans l’arène politique, cependant, la controverse revêt une telle intensité que plusieurs observateurs (Gerson ; Klein 2011 : 12 ; Callicott 2011 : 15 ; Hoffman) en sont venus à évoquer une nouvelle ligne de front dans les fameuses guerres culturelles analysées par James Davison Hunter il y a plus de vingt ans. Dans le présent article, l’expression « controverse climatique » ne désigne que l’affrontement politique et idéologique relatif au dérèglement climatique, et non les délibérations scientifiques consacrées à cette question.
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Comment devient-on militant anticapitaliste ? / le cas de la "Coalition Guerre à la guerre"

Comment devient-on militant anticapitaliste ? / le cas de la "Coalition Guerre à la guerre"

Pour aller représenter le groupe auprès des médias, des porte-parole sont désignés. Comme il est nécessaire pour le groupe d'être bien reconnu par les médias afin [r]

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Les économistes et la guerre

Les économistes et la guerre

Fontanel, J., Guilhaudis, J-F. (1986), Le désarmement pour le développement, ARES, Défense et sécurité, Volume IX. Fontanel, J., Arrow, K., Klein, L. and Sen, A., 2003. Civilisations, globalisation et guerre.. Presses Universitaires de Grenoble, PUG, Grenoble.

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Vivre la guerre

Vivre la guerre

Ici pendant la guerre, il n’y a eu aucun problème. Tous les enseignants se sont réfugiés ici. Il y a même eu le bac ici. Il y avait plus de 200 réfugiés. Tous les fonctionnaires passaient ici pour aller au Gabon. Les déplacés ont même construit. Ils sont restés de 1997 à 2000. Il y avait même des

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L'occitan en guerre

L'occitan en guerre

Mais, le 8 février 1916, dans la lettre la plus noire de toutes, le pressentiment de la mort emporte tout : « Ai toujour moun idèia que duve pas m’en tirà. S’acò m’arriba, saupràs qu’hou avièi pressentit, mès pos creire que m’en fau pas pèr acò. » Ces hauts et bas sont bien sûr tributaires du déroulement de la guerre, lui-même tributaire de l’action des état-majors. Est-ce parce que la censure ne lit pas l’occitan? La correspondance est particulièrement riche en commentaires acerbes sur la façon de faire la guerre, ce qui est inhabituel. La liberté de ton est remarquable, surtout venant de quelqu’un qui ne met pas en cause le bien-fondé de la guerre. Les critiques touchent surtout et très tôt le commandement : le 22 août 1914, le régiment recon- quiert « un beù caire de terren mès que coustet car (subretout pèr de fautas ourriblas qu’un elèva-capoural auriè pas fachas mès que de 3, 4 ou 5 galouns faguèroun) »... Nul doute que les critiques sur l’incompétence de l’état-major et le service médical ne soient le reflet exact des conversations de tranchées : « Dimenche seguet una jour- nada de mort. Es pas permès quand on a de galouns plen las manchas de faire parièiras causas. Mès que foutoun general lou prumiè escoubilhaire vengut! » (3 oct. 1914).
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Une guerre "sur le pied européen"? : la guerre de siège en Nouvelle-France pendant la guerre de Sept Ans

Une guerre "sur le pied européen"? : la guerre de siège en Nouvelle-France pendant la guerre de Sept Ans

Le fort frontenac est au débouché du Lac Ontario, sur lequel les Anglais ont établi un poste ou fort appellé Chouaguen, qui est une des usurpations des plus manifestes et en même tems des plus nuisibles au Canada. Ce poste placé sur un terrain et au bord d’un Lac, dont les français ont toujours été en possession n’a été établi par les Anglais, que nombre d’années depuis le Traité d’Utrecht, et dans le tems de la plus profonde paix. on se borna alors de la part du gouverneur du Canada à des protestations, et le poste a subsisté et subsisté, au lieu qu’il fallait le détruire dans l’origine par la force. […] On n’entrera pas icy dans une plus longue discussion sur le point de droit : mais l’on ne doit pas omettre d’observer que ce poste qui a été presque regardé comme un objet de peu d’importance, est capable de causer la ruine entière du Canada, et lui à déjà porté les plus rudes coups. C’est la que les francais font souvent un commerce frauduleux qui fait passer à l’angleterre les profits les plus clairs que le Canada devrait donner à la France. C’est la que les Anglais prodiguent aux Sauvages l’eau de vie dont l’usage leur avait été interdit par les ordonnances de nos Rois, par ce qu’il les rend furieux. Enfin c’est là que les Anglais atirent toutes les Nations sauvages, et qu’ils tachent a force de présens non seulement de les gagner, mais encore de les engager à assassiner les traiteurs français répandus dans la vaste étendue des forêts de la nouvelle France. Tant que les Anglais possèderont Chouaguen on ne poura être que dans une défiance perpétuele des Sauvages qui ont été jusqu’ici le plus affidés aux français : On sera obligé d’entretenir dans la plus profonde paix deux fois plus de troupes que l’état de la Colonie ne l’exige ou ne le comporte; d’établir et de garder des forts en une infinité d’endroits et d’envoyer presque tous les ans des détachemens très nombreux et très dispendieux pour contenir les différentes Nations des Sauvages. La navigation des Lacs sera toujours en risque d’être troublée, la culture des terres ne s’avancera qu’à demi et ne poura se faire que dans le centre de la Colonie, enfin on sera toujours dans une situation qui aura tous les inconvéniens de la guerre sans même en avoir les avantages. Il ne faut donc rien épargner pour détruire ce dangereux poste à la première occasion de représailles que les Anglais en fourniront par quelque une de ces hostilités qu’ils ne sont que trop accoutumés de commettre en tems de paix, suposé qu’on ne puisse se le faire céder gré agré moyennant quelque équivalent 180 .
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Les lieux fantômes et la conquête des villes post-industrielles

Les lieux fantômes et la conquête des villes post-industrielles

Leur manière d’aborder le terrain, en prenant la place d’un automobiliste moyen et ayant le moins d’a priori possibles sur ce qu’ils vont y trouver, se rapproche fortement de démarche[r]

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